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vendredi 24 juillet 2009

Quand Eloïse reçoit ses amies...

L'autre jour, un samedi ou un dimanche, je ne sais plus. Enfin, un week-end. Eloïse recevait trois amies autour d'une tasse de thé. Il y avait là June, dont j'ai déjà dit qu'Eloïse et elle s'aimaient bien, et aussi deux autres amies qui ne connaissaient pas June, appelons-les Vic et Joy. Mais le nom, vous, lecteur, vous vous en foutez. Vous voulez savoir ce qui s'est passé, si je les ai baisées toutes les quatre ou si elles se sont gougnottées entre elle. Vous manquez d'imagination, c'est beaucoup plus subtil, beaucoup plus pervers que ça. Je me demande d'ailleurs si un jour j'atteindrai le point de non-retour dans la perversion, mais c'est une autre histoire.

Ces dames arrivent donc, les unes après les autres, s'installent dans les canapés moelleux du salon, autour de la table basse. Vic portait un joli tailleurs parme, Joy était plus classiquement en jeans avec un chemisier vert amande. June, comme à son habitude, portait un empilement de vêtements dépareillés avec lesquels elle arrivait toujours à créer un ensemble cohérent.

Comme c'était le week-end, et qu'Eloïse, malgré l'invitation lancée de longue date, avait quelques menus travaux à finir (de la compta), j'avais préparé le goûter des amies de ma femme : un gâteau à l'orange, des coupes de fruit, des biscuits secs et des coupelles de miel pour les tremper, car ce sont des biscuits à manger trempés dans du miel. Un jour, vous aurez la recette, c'est très aphrodisiaque. Pour le thé, un darjeeling était ce qui convenait le mieux. Quand j'ai apporté les plateaux et la théière, Eloïse a précisé que c'était moi qui avait préparé tout ça.
Joy a répondu : Tu en as de la chance, d'avoir un mec qui te prépare de bonnes choses comme ça. Le mien ne sait pas faire cuire des pâtes.
Eloïse : Oh, mais Feuille a pleins de talents, en plus de bien cuisiner. Mais je ne vais pas tout vous raconter...
Vic : Oh si, oh si ! (avec un air coquin, l'air de dire "Allez, vas-y, dis-nous s'il te baise bien.")
June ne disait rien, elle riait doucement car elle sait un certain nombre de choses. Et nous avions déjà fait l'amour ensemble.
Eloïse ne se dégonfla pas, et dit : Qu'est-ce qu'il y a, les filles, vous voulez savoir si Feuille est bien monté ? Mmm, la réponse est oui. Et s'il baise bien ? La réponse est plutôt oui, même s'il faudrait qu'il se repose un peu ces derniers temps, je le sens un peu surmené...
Vic : Oui, on dit toutes ça quand on parle de nos mecs.
Eloïse : Tu ne me crois pas ? Feuille, viens-voir, s'il te plaît.

Et elle m'attrape par les fesses, me ramène près de son fauteuil et entreprend de m'ouvrir la braguette. Je lui dit : Tu ne vas quand même pas me sortir la bite devant Vic et Joy ? C'est la première fois que je les vois...
Eloïse : Parce que maintenant, ça te gêne de sortir ta bite devant des filles que tu vois pour la première fois ?
Vaincu par tant de logique féminine, je capitulais. Elle sortit mon sexe, et je vis Joy et Vic faire des mines presques déçues, elles devaient s'attendre à plus gros.
Eloïse leur expliqua qu'au repos, j'avais un petite bite, et elle commença à me chatouiller doucement juste sous le gland, à l'endroit où tout fille normalement informée devrait savoir que se situe un point qui fait bien bander les hommes quand on les y chatouille. La manoeuvre et la douceur des mains d'Eloïse (et le regard de June posé sur mon sexe) firent que rapidement, celui-ci commença à se dresser.
Les deux invitées faisaient des Mmmh et des Ahaah et des Hihihi pendant que ma femme me branlait doucement. Puis, Eloïse dit : Je vais vous montrer un truc qu'il adore.
Et elle attrapa une coupelle de miel, trempa le bout de ma queue dedans et le prit dans sa bouche, le lécha pour nettoyer tout le miel. L'érection était complète, bien franche. Ma bite sortait de mon jeans et se tenait bien dressée, au milieu de quatre filles assises dans mon salon. C'est le moment que June choisit pour se manifester :
- Je peux avoir du miel aussi ?

Elle était assise à côté de moi, à l'opposé d'Eloïse. Je me tournais vers elle, elle approcha la coupelle de miel de ma bite, l'inclina pour faire couler un peu de miel sur le gland et me prit dans sa bouche. Elle me suça un bon moment, sans y mettre les mains.



Vic et Joy étaient visiblement surprises, mais assez excitées par ce qu'elles voyaient. Je voyais Vic rajuster la jupe de son tailleurs, et en profiter pour se passer discrètement la main sur la chatte. Joy était penchée en avant, les coudes sur les genoux, le menton dans les mains :
- Dis, June, tu nous en laisse un peu, du miel ? (June avait rechargé ma bite, qui était déjà bien nettoyée).
Eloïse : Tu en veux aussi ?
Joy : Ben il n'y a pas de raison, si on peut goûter à la bite de ton mec, on ne va pas se priver, hein ?
Vic : Hihihi...

Je me tournais vers Joy, elle attrapa la coupe de miel d'une main, ma queue de l'autre, la trempa et entreprit de me sucer énergiquement en faisant aller et venir sa main le long de mon membre. Bon sang, elle allait me faire éjaculer, si elle continuait à me branler comme ça. Heureusement, ça ne dura pas très longtemps, et elle tendit ma bite vers Vic, en lui demandant si elle voulait du miel, elle aussi.

Vic : Ben... Eeuh...

June, Eloïse et Joy ensemble : Allez, vas-y, c'est rigolo, tu ne feras pas ça tous les jours.
Vic se laissa convaincre, attrapa mon sexe du bout des doigts, le trempa dans la coupelle de miel et le porta à sa bouche. Comme je sentais qu'elle hésitait un peu, et que j'avais envie d'elle, qu'elle me suce dans son tailleurs strict, avec ses lunettes d'institutrice, je poussais un peu des hanches quand elle ouvrit les lèvres et ma bite se retrouva dans sa bouche. Je lui aurais bien volontiers tenu la tête pour qu'elle me suce à fond, que je lâche mon foutre dans sa bouche et qu'il lui coule sur le menton. Elle avait des lèvres très douce, mais je suçait pas très bien, je sentais ses dents de temps à autres.

Eloïse reprit le contrôle de la situation en me demandant :
- Bon, Feuille, tu nous fait ton thé "recette spéciale" ?
- Si tu veux, ma douce. Mais c'est toi qui prépare.
- OK, viens ici.

Je me rapprochais d'Eloïse, elle attrapa ma queue, me suça un peu, me branla un peu. Et quand elle sut que j'allais jouir, elle souleva le couvercle de la théière et me fit éjaculer dans le thé. Têtes des autres filles...
Elle me lâcha, prit une cuiller et mélangea, puis sortit le filtre de la théière tout en disant :
- Vous n'avez jamais goûté la cuisine au sperme ? C'est pourtant très tendance, et celui de Feuille relève bien les goûts.
Et pour montrer qu'elle ne rigolait pas, elle se servit une tasse et y trempa ses lèvres en disant :
- Et comme ça, on en aura toutes un peu...

mercredi 3 juin 2009

Hot after the heat

Ca avait été une soirée tranquille. J'étais seul, et j'en profitai pour bosser dans mon bureau, chez moi. Un gros dossier à finir, un projet de quelques millions d'euros que l'Agence devait rendre à ses clients dans les jours suivants. Je m'étais mis une petit musique douce, des pièces de Chopin,  et finissais de relire mon topo, vérifier la traduction en anglais car le dossier était bilingue, recalculer tous les tableaux pour être sûr qu'il ne restait aucune erreur. Calme et concentration. Eloïse était sortie avec sa copine June. June est une américaine qui habite dans notre pays depuis quelques années déjà, qui parle très bien français, mais avec un léger accent que je trouve extrêmement sexy. J'aimerais qu'un jour elle me dise des horreurs à l'oreille avec son accent de la côte ouest, ça doit sonner très sunshine et naughty girl à la fois. 

June est assez jolie, même si ce n'est pas un canon de la beauté féminine. En fait, ce sont ses yeux brillants et son sourire qui va presque d'une oreille à l'autre, découvrant toutes ses dents blanches, qui la rendent attachante. Elle n'a pas les jambes spécialement fines, les fesses plutôt charnues, de gros seins ronds et lourds. Mais elle sourit et aime rire pour un rien, ce qui la rend d'un commerce agréable. (Oui, l'expression est un peu littéraire, mais je trouve ça plus joli que de dire qu'elle est "assez bonne" ou "baisable"). Eloïse et June étaient au hammam ce soir-là. Elles aiment bien ces sorties entre filles, dans un lieu qui leur est réservé, où elles peuvent être à poil entre elles, se faire suer (littéralement), s'enduire d'huiles et prendre soin d'elles. C'est certainement un peu érotique, mais à ma connaissance le hammam en question accueille toutes sortes de population, de la jeune geekette branchée à la mama berbère qui vient prendre le thé avec ses copines, donc pas de risques de léchages de chattes sans que je ne sois au courant. En tout cas, pas là. 

Je les entendis rentrer, June avait raccompagné Eloïse et celle-ci lui avait proposé un dernier verre de thé à la menthe à la maison avant qu'elle ne rentre chez elle. Je suis sorti du bureau pour aller les saluer, elles étaient belles, fraîches comme des roses de l'Atlas et parfumées d'une fine odeur de jasmin, enjouées par le bon moment entre filles qu'elles avaient passé. June et Eloïse s'entendent vraiment bien, ce sont deux bonnes copines qui s'apprécient. Et même un peu plus, si j'en juge par la façon dont elles ont dansé ensemble à la dernière summer party que nous avions donnée chez nous. Rien d'explicitement sexuel, il y avait du monde dont des gens sérieux pour qui le sexe c'est le dimanche soir après le film, mais des mains qui traînent un peu longtemps sur des fesses pendant un slow, des corps qui se rapprochent un peu plus que nécessaire de temps en temps, ce genre de choses qui vous fait penser que, peut-être, si les circonstances étaient favorables... 
Je leur mets de l'eau à chauffer, puis je retourne à mon dossier. Il n'est pas très tard, je n'en ai plus pour très longtemps, ça me motive pour foncer. Au bout de cinq minutes, j'entends Eloïse venir préparer le thé, puis plus rien si ce n'est un petit rire de temps en temps. 
Au bout d'une heure, j'ai fini. Je range, j'éteins l'ordinateur et je vais au salon voir si les filles sont encore là, s'il reste du thé. Il reste du thé, mais les filles ne sont plus là. June a du rentrer chez elle, Eloïse doit bouquiner dans son lit. Je me sers un thé et vais dans la chambre la rejoindre. Pimpante et fraîche, pomponnée et parfumée comme elle est, je vais me faire un régal de la lécher partout. 

Surprise quand j'entre : les deux filles sont là, pas complètement nues mais presque. Eloïse, allongée sur le dos, porte encore sa culotte, dans laquelle June a mis sa main, mais elle n'a plus que ça sur elle. June n'a plus de culotte (en porte-t-elle ?) mais elle a encore son soutien-gorge. Elles sont en train de s'embrasser à pleine bouche, pendant que June caresse le sexe d'Eloïse. Les seins d'Eloïse pointent fort, elle est visiblement très excitée. Je découvre la chatte de June, qui me fait face, elle se taille les poils, mais sans se raser, c'est très sexy. Je m'approche et m'assois à côté d'Eloïse, j'avance une main vers ses seins, mais elle me repousse gentiment. 
- Non Fleur, ce soir c'est entre filles. Mais tu peux regarder, si tu veux. 

Ca me va aussi. Je m'installe dans un fauteuil à côté du lit et je prend mon rôle de voyeur. Rapidement, Eloïse enlève sa culotte. June s'installe entre ses jambes et se met à lui embrasser le sexe, d'abord tout doucement, sur la chatte, de part et d'autre dans l'aine, un petit coup de langue sur l'intérieur des cuisses. Puis elle s'active sur le clito, le prenant dans sa bouche, le faisant tourner sur sa langue. Elle passe sa langue sur l'entrée du vagin, la fait pénétrer à l'intérieur d'Eloïse, qui lui passe les doigts dans les cheveux en soupirant. Ensuite, June se redresse, dégrafe son soutif et libère ses deux gros seins blancs et vient les frotter contre le sexe d'Eloïse. Puis, elle les remonte sur le ventre de ma femme, sur ses seins et vient l'embrasser sur la bouche. Les filles roulent sur le lit, Eloïse attrape les seins de June et se met à les embrasser et les lécher, pendant que sa main gauche cherche le sexe de son amie. C'est maintenant au tour d'Eloïse de lécher June. Elle se retourne, passe sa tête entre les jambes de June et attaque la chatte rousse. Le léchage est vigoureux, sans chichis, to the point. Elle ne va cependant pas jusqu'à la faire jouir, elle descend un peu et cherche à passer sa langue dans la raie du cul. Comprenant ce qu'elle veut faire, June se retourne sur le ventre, puis replie les genoux sous le corps. Ca lui écarte les fesses et on a ainsi bien accès à son petit trou. Eloïse vient se placer derrière elle et entreprend de la lécher de haut en base, mouillant abondamment le cul de June de sa salive. Elle s'attarde sur le trou du cul, tente de passer sa langue dedans, le masse de ses doigts pour le détendre. June gémit, la tête enfouie dans mon oreiller. Il sentira bon, quand je me coucherai tout à l'heure. De sa main droite, Eloïse se caresse la chatte, je vois ses doigts qui jouent un moment avec son clito puis qui entrent dans son sexe. 

Je n'y tiens plus, il faut que je fasse quelque chose. Si je ne peux pas participer, je peux au moins me masturber devant le spectacle. Je sors ma verge et commence à me branler. Mon pantalon me gêne, je l'enlève et me rassois, les jambes étendues, le sexe raide dans ma main qui s'active dessus. Les filles ont vu ce que je faisais, mais elles semblent n'en avoir cure. Je ne vais pas trop vite, je ne veux pas jouir trop tôt et profiter au maximum du spectacle qui m'est donné. 



Les filles sont de nouveau dans le même sens, à s'embrasser et à se toucher partout, les jambes entremêlées. Puis, Eloïse ouvre un tiroir et en sort un gode. Elle tend le gode à June qui le mouille bien de sa salive avant de lui introduire dans la chatte. June fait aller le gode gentiment, sans forcer. Très vite elle se remet à lécher Eloïse qui ne tarde pas à jouir, fêtée ainsi du clito et du vagin. Quand Eloïse reprend ses esprits, elle propose à June de la goder aussi, mais celle-ci décline : 

- Non, viens plutôt me lécher et mets-moi tes doigts. 

Je me branle de plus en plus activement. Quand je sens le plaisir monter trop vite, je ralentis. Je serre mes doigts sur la base de mon sexe, ça calme un instant. Puis je reprends. Je voudrais jouir en même temps que June. Mais le spectacle est trop beau, Eloïse remue son joli cul en rythme pendant qu'elle doigte June, ça évoque tant de jolies choses (entre autre la première fois que je suis venu dans son cul, mais c'est une autre histoire) que le plaisir est trop fort. Je sors de mon fauteuil, me relève et j'éjacule en lâchant plusieurs longs jets qui viennent s'écraser sur les épaules d'Eloïse et sur le ventre de June. Celle-ci jouit peut après en poussant de longs râles de plaisir et en appuyant le visage et la bouche d'Eloïse contre sa chatte. 

Plus tard, nous prenons tendrement une douche à trois et nous nous savonnons mutuellement. A chaque fois, je me dis que j'ai bien fait de faire installer cette douche de très grande taille. Je prends un grand plaisir à savonner les filles, à leur nettoyer le sexe, à leur frotter le dos. Fatigués, nous invitons June à dormir chez nous car elle a encore un peu de chemin à faire pour rentrer chez elle. Nous lui faisons une place dans notre grand lit, entre Eloïse et moi. Plus tard dans la nuit, June et moi ferons l'amour. Tout simplement, à la missionnaire, pendant qu'Eloïse nous regardera et caressera les gros seins de June. 

Ma femme a vraiment de chouettes copines. 
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