Affichage des articles dont le libellé est fellation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est fellation. Afficher tous les articles

samedi 3 avril 2010

Pump me honey

Il fallait une douche très froide. Je sortais du sauna, en sueur. Les petits ruisseaux salés partaient de mon front et me dégoulinaient du menton.
Je me précipitais sous la douche froide. Il y avait déjà un mec sous la douche d'en face, qui se savonnait les bras. Je me tournais face au mur et fermais les yeux pendant que l'eau me saisissait brutalement. J'avais l'impression de sentir tous les pores de ma peau se refermer l'un après l'autre après avoir tant sué. Quand, après quelques minutes, j'ai rouvert les yeux et je me suis retourné pour attraper mon gel douche, le mec en face bandait et se masturbait en me regardant. J'étais fasciné par sa bite, qui était assez grosse mais qui avait surtout un très gros gland. Sans trop savoir pourquoi, ce sexe m'attirait. Je n'ai d'ailleurs gardé aucun autre souvenir de ce type, je ne sais même pas de quelle couleur étaient ses yeux ou ses cheveux.
J'ai descendu ma main vers ma queue et j'ai commencé à me caresser aussi, les yeux fixés sur ce sexe en face de moi. Mais je n'avais pas du rester assez longtemps sous l'eau froide, ou j'avais encore le corps trop chaud du sauna, toujours est-il que je ne bandais pas. Alors je me suis agenouillé devant lui, et je lui ai pris le sexe dans la main. Il s'est laissé faire quand j'ai joué un peu avec, le caressant de ma joue ou du bout de ma langue. Puis sans plus de chichis, je l'ai enfourné dans ma bouche. Dieu qu'il était gros, ce gland. Il m'a fallu ouvrir bien grand et respirer profondément par le nez (truc pour les fellations sur des sexes vraiment gros : bien respirer calmement par le nez).



Je ne l'ai pas sucé bien longtemps. J'ai vite senti ses jambes ployer, j'entendais sa respiration s'accélérer et il a joui dans ma bouche. Il poussait des hanches à chaque giclée de sperme et son gland s'enfonçait un peu plus profondément vers ma gorge. J'ai cru que j'allais étouffer mais il s'est retiré assez rapidement pour que je reprenne mon souffle.

Je ne l'ai évidemment jamais revu.

L'image est de *ahermin, avec mes remerciements. 

mardi 9 février 2010

Envie d'une bouche

Ce matin au moment du réveil, j'ai eu juste assez de conscience pour constater que j'avais une érection magistrale et qu'elle était probablement due à un rêve franchement érotique que je n'avais pas encore terminé. Une seule chose à faire, se rendormir et retrouver cette image obsédante.
J'étais avec une amie, quelqu'un avec qui il ne s'est jamais rien passé (pour l'instant). Elle était seins nus, deux jolis seins ronds portés haut, elle tenait ma bite dans sa bouche, sa langue faisait des tours sur mon gland et de sa main elle me branlait doucement.



Je crois que je vais la regarder autrement, maintenant.

La jolie photo est de aKachou, avec gratitude.

vendredi 22 janvier 2010

S'y préparer

Pour une fois, je fais un billet d'anticipation. En effet, d'habitude mes écrits sont plutôt là pour raconter ce qui s'est passé. Aujourd'hui, j'ai envie de penser à ce qui va arriver. Aujourd'hui, j'ai rendez-vous avec Tara.

Ça fait longtemps que nous n'avons pas eu un moment ensemble. J'entends un moment un peu plus long que juste le temps de s'envoyer en l'air puis de filer sous la douche avant de nous séparer à nouveau, ce qui nous laisse la paix au ventre mais la frustration dans l'âme. Je sais que cette fois-ci, nous aurons plus de temps. Nous nous sommes organisés pour ça, depuis plusieurs jours déjà. C'est une longue préparation, coordonner les agendas, caler ou décaler les rendez-vous, préparer les déplacements, pour que l'un ait du temps à consacrer à l'autre .

Je ne sais pas encore ce que ça va donner, ni vraiment ce qu'on va faire. Du sexe, bien sûr. Mais pas seulement. De la tendresse, de gentils câlins, juste se prendre dans les bras, se toucher du bout des doigts en se regardant dans les yeux en silence, s'imprégner de l'odeur de l'autre. S'écarter, mettre un peu de distance entre nous, oh pas grand chose, à peine un mètre ou deux histoire de pouvoir se regarder nus, l'un l'autre. La faire se mettre à plat ventre sur le lit et lui caresser les épaules et le dos.

J'ai aimé y penser ce matin, sous ma douche, au réveil. Alors que je me savonnais, ma main est spontanément descendue vers mon sexe qui s'est mit, très vite, à grossir et à durcir. Je me suis caressé, imaginant que c'était la main de Tara qui me branlait comme elle le fait parfois quand nous sommes sous la douche. Je pensais à tout ce que nous pourrions faire. Je voyais déjà sa bouche se refermer sur mon gland et me sucer doucement. Je crois avoir déjà écrit que Tara suce comme une reine. Je me voyais, la tête entre ses cuisses, en train de la lécher en lui écartant les lèvres de mes deux pouces pour mieux ouvrir son sexe à ma langue ; lui mettre un doigt, puis deux. La faire se tourner sur le côté pour avoir accès à son cul, ce cul divin, rond et ferme à la peau si douce dans lequel j'aime plonger ; lui écarter gentiment les fesses et passer ma langue dans sa raie, m'arrêter sur son petit trou et le lécher bien en rond avant d'y pousser un doigt pendant que de mon autre main je doigterai sa chatte. Elle me fera peut-être jouir dans sa bouche, un peu de mon sperme giclera sur elle et je l'embrasserai pour la nettoyer, je prendrais sa bouche qui aura encore mon goût et nous nous embrasserons furieusement pour finir cet orgasme tant attendu.

Puis, fatigués par ce déchaînement, nous nous endormirons l'un contre l'autre, dos à dos, fesses contre fesses. Nous sommeillerons ainsi pendant une petite heure, puis je me réveillerai et la regarderai dormir. J'aime la regarder dormir. Au bout de quelques instants, avertie par je ne sais quelle intuition, elle ouvrira les yeux, me sourira et viendra se blottir contre moi. Mes mains lui caresseront le dos, le ventre, les seins. Ô ses jolis petits seins... Elle sera plus directe et sa main descendra directement sur mon sexe, qu'elle sait chatouiller juste là où il faut pour me faire bander très vite et très dur. Je la pénètrerai et nous baiserons comme jamais, moi sur elle, elle sur moi, sur le côté (elle aime bien), en levrette (j'aime bien).

Finalement, complètement épuisés, nous nous affalerons sur le lit en haletant, morts de fatigues mais heureux. S'ensuivra une douche où nous serons à nouveau collés l'un à l'autre sous les jets d'eau chaude. Puis nous prendrons un thé, en silence, sans échanger une parole mais en ayant l'un pour l'autre des regards sui diront le bonheur d'avoir passé un moment ensemble.

Ce sera bien... et même si ça ne se passe pas tout à fait comme ça, car le scénario n'est jamais écrit à l'avance, ce sera quelque chose dans ce genre-là et ce sera bien quand même.

mardi 27 octobre 2009

French Kiss

Quelqu'un que j'aime bien m'a suggéré un billet sur le French Kiss.
Et ça m'a tout de suite fait penser à ma douce Tara. Au début, les baisers de Tara étaient plutôt discrets, réservés, comme si elle n'osait pas. Depuis, ils sont devenus fougueux et passionnés. Sa langue n'a pas son pareil pour chercher ma bouche, caresser l'intérieur de mes lèvres, tourner autour de ma propre langue, revenir sur mes lèvres et ensuite sortir de ma bouche pour faire le tour de mon visage. Quand Tara embrasse, elle lèche aussi. Elle me lèche la figure, le yeux, le cou, revient à ma bouche en me tenant la tête à deux mains. La bouche de Tara quand elle m'embrasse est le prolongement de mon propre corps, tant elle donne l'impression de vouloir tout de moi. Parfois j'ai presque peur qu'elle me morde.
J'ai aussi quand Tara me prend dans sa bouche et me suce, quand je jouis dans sa bouche et qu'immédiatement après je peux l'embrasser. Le goût de sa bouche, de sa salive mélangée à mon sperme est absolument délectable. Et dans ces moments-là aussi, elle embrasse à pleine bouche. Elle m'embrasse quand je viens de la lécher aussi, quand j'ai encore le goût de sa mouille sur les lèvres, elle vient me lécher le visage et me prend la bouche à pleines dents. J'adore cette fille.


La jolie photo est de Captatio. Alles-y si vous aimez les pratiques fétichistes, le bondage et un brin de domination.

mercredi 21 octobre 2009

Loubna, son cul et son foulard

Elle était sympa, Loubna. Au début, je ne la connaissais pas bien, on était à la fac ensemble mais on n'avait pas trop de contact en dehors des cours. Il faut dire qu'avec son foulard en permanence sur la tête, elle ne faisait pas partie de ces filles sur lesquelles on se retourne quand on les croise dans les couloirs. Pourtant, elle était très mignonne, avec ses très grands yeux et sa peau mate. Grande, et visiblement bien roulée. Elle portait un foulard, mais s'habillait presque à l'occidentale, portant de grandes tuniques sur des pantalons, ou des grandes jupes jusqu'aux chevilles qui ne laissaient pas deviner les formes qu'elles cachaient.

Et puis, sans trop savoir comment, on est devenus copains. En s'échangeant des cours au début, puis en prenant un café ou un thé à la cafétéria des étudiants. Elle me plaisait bien, Loubna, mais je savais que c'était peine perdue. On parlait de tout assez librement, de politique, de musique, de cinéma. Elle portait le foulard, mais c'était plus par tradition familiale que par pratique religieuse affirmée. Mais sans être réellement pratiquante, elle respectait la tradition selon laquelle elle devait arriver vierge à son mariage. Et évidemment, elle n'avait pas de petit copain attitré.

Un jour qu'on révisait nos cours ensemble, on est venus à parler de ces sujets là, et à ma grande surprise, elle me dit, en me regardant dans les yeux :

- Tu sais, c'est pas parce qu'on doit être vierge au mariage qu'on s'interdit tout pour autant, hein...

Je restais sans voix un instant, puis lui demandais ce qu'elle voulait dire par là.

- Ben sois pas bête, si je ne peux pas "le faire", il y a plein d'autres moyens de s'amuser.

Et je sentis son pied remonter le long de ma jambe, pendant qu'elle continuait à me fixer tout en sirotant son thé.


Nous nous sommes retrouvé dans mon studio. Avant même que j'ai le temps de réaliser ce qui se passait, sa bouche avait pris la mienne et ses mains étaient partout sur moi. Maladroitement, je cherchais où poser mes mains sur elle, elle les attrapa et les posa sur sa poitrine généreuse. Je défis rapidement les boutons de son chemisier et, passant mes mains dans son dos, je dégrafais son soutien-gorge. Elle se laissa faire lorsque ma bouche chercha ses seins. Ils étaient vraiment très gros, mais fermes, très bruns comme la peau de son ventre, avec un petit téton très foncé. Je les léchais avec désir, mordillant son petit bout et le caressant de la pointe de ma langue. Pendant ce temps, sa main cherchait à déboutonner mon jeans. Elle attrapa ma bite et la sortit. Je bandais ferme, elle se pencha, prit mon sexe dans sa bouche et se mit à me sucer en me branlant. Elle suçait divinement en tournant autour du gland avec la langue. Je passais ma main sous sa jupe et remontait le long de ses cuisses vers son sexe. Elle ne portait pas de culotte... Je caressais sa chatte pour ouvrir les lèvres, puis cherchai son clito que je me mis à masser, d'abord lentement puis plus rapidement. A un moment, elle lâcha ma queue et me prit la tête entre les mains, la faisant descendre vers son ventre. L'intention était claire, elle voulait que je la lèche. Sa chatte était très ouverte et très mouillée, le clito réagissait au moindre coup de langue, elle se cambra et poussa un cri losque son orgasme vint, puis de longs soupirs pendant que je la fouraillait de ma langue. De ma main droite restée libre, je me branlais frénétiquement. Puis nous nous redressâmes et firent tomber le reste de nos vêtements. Elle ne garda que son foulard sur les cheveux. Bon dieu qu'elle était belle, à poil, ses gros seins lourds, sa taille fine et ses hanches généreuses que je voyais enfin. Elle vint se coller contre moi, m'attrapa le sexe et tout en le branlant doucement me glissa à l'oreille :

- Tu sais, c'est pas parce que ma chatte est interdite que tu ne peux pas me la mettre ailleurs...

Et elle se retourna, se mit à genoux sur le lit et me tendit son cul rebondi. Je me penchais, et me mis à lui lécher le trou du cul en l'inondant de salive, histoire de faciliter la pénétration. Quand je la pénétrais, ma bite pénétra sans trop de difficulté une fois le gland passé, et je la baisais en entrant très profondément en elle. Elle était penchée en avant, la tête posée sur un coussin. Sa main était entre ses cuisses et elle se branlait pendant que je l'enculais. Ses gros seins ballottaient au rythme de mes coups de bite dans son cul, mes mains lui pelotaient les fesses, elle poussait de petits soupirs. Elle se fit jouir juste après que je décharge mon foutre dans son cul. Quand je sortis d'elle, elle prit un petit mouchoir qu'elle sortit de je ne sais où et essuya ma verge avant de déposer un gentil baiser sur le bout du gland.


On baisa encore souvent ensemble, mais jamais je ne pus pénétrer sa chatte. Elle me suçait, je la léchais et l'en, et ça suffisait à notre plaisir. Et toujours elle garda son foulard sur la tête, ce qui avait le don de m'exciter au plus haut point.

Je sais que depuis, elle a quitté la région, s'est marié avec un type qui la baise de temps en temps, toujours comme un manche et sans lui donner de plaisir. Alors elle s'offre des extras avec des amants de passage, leur demandant de la prendre par derrière. Mais toujours avec le foulard sur la tête.

[la photo est de Viktike. Merci à elle.]

lundi 5 octobre 2009

Dans sa bouche

Elle était assise sur mes genoux, sa robe relevée jusqu'à la taille et dégrafée dans le dos la laissait presque nue. Mon pantalon était déjà par terre, tirebouchonné à mes pieds. Mais on n'avait pas de capotes (à vocation ici purement contraceptive, on sait qu'on est négatifs à tout, tous les deux) et on ne pouvait pas prendre le risque. Elle a alors passé sa main entre ses jambes, a attrapé ma queue et l'a frottée contre son clitoris pendant que je lui embrassais lui caressais les seins. Très vite, ma main droite a laissé sa poitrine minuscule pour descendre le long de son dos et s'insinuer entre ses fesses et chercher son sexe. Quelques caresses, un doigt qui pénètre et bouge lentement. Puis elle se dégage, s'agenouille devant moi et me dit :

- Je ne sais pas si je peux continuer...
- ...
- J'en ai envie, et toi ?
- Continue, je t'en prie.

Elle m'embrasse la poitrine et le ventre, descend encore, tourne un peu autour en déposant des baisers et des coups de langue (dans l'aine, c'est irrésistible) et tout d'un coup, sans que je m'en aperçoive, mon sexe est dans sa bouche. Rarement on m'a pris comme ça.

Plus tard, elle me dira :
- J'ai adoré te sucer.
Et je lui répondrait :
- J'ai adoré ça aussi. Tu le refais quand ?


mercredi 29 juillet 2009

Un peu d'exhibition ne nuit pas

L'autre jour, je bossais chez moi. Je m'étais levé tôt, et après un petit déjeuner copieux je m'étais enfermé dans le bureau pour travailler. Eloïse dormait encore. Vers dix heures, je sors me faire un petit café. Elle était sur la terrasse de la cuisine en train de prendre son thé, en petite culotte avec son T-shirt de la nuit. Eloïse dort dans un vieux T-shirt à moi, deux fois trop grand pour elle.
J'ai fait un café, suis sorti et l'ai posé sur la table dehors, et je me suis collé contre le dos d'Eloïse. Elle était encore toute chaude de la nuit, avec l'odeur du sommeil dans le cou. Le genre de truc qui me rend tout de suite naughty and horny... J'ai passé mes mains sous son T-shirt et les ai remonté le long de son ventre pour lui prendre les seins. Ils étaient doux et tièdes, soyeux et souples sous les doigts. Je sentais ma bite commencer à manifester des envies de se gonfler. Merde, j'étais censé bosser ce jour-là...
Je lui embrassai la nuque en lui pelotant ses petits seins, quand je repérais qu'une toiture surplombant notre terrasse, chez des voisins, était en cours de réfection. Les ouvriers avaient déjà enlevé une partie des tuiles. Ils étaient deux sur ce versant du toit, et l'un d'eux nous avait vu. Je l'entendis dire quelque chose à l'autre dans une langue que je ne compris pas, probablement en rapport avec nous car l'autre se retourna. Je dis à Eloïse :
"Tu as vu, il y a des mateurs sur le toit à côté."
"Mmm... Tu veux qu'ils voient mes seins ?"
"Héhé, pourquoi pas ?"

Elle se tourna vers les deux gars et avec des gestes lents et calculés de stripteaseuse, elle enleva son T-shirt qu'elle me jeta à la figure. Les mains sur les hanches, les seins dressés, elle paradait sur la terrasse en roulant du cul. Quand elle fut à ma portée, je l'attrapais et, tout en me tenant derrière elle, je lui pelotais à nouveau la poitrine. Les deux gars sur leur toit était bidonnés par ce spectacle, finalement assez cocasse. Ils arrêtèrent de rire quand ma main descendit de la poitrine vers la culotte d'Eloïse. Je passais mes doigts sous l'élastique, à la recherche de sa chatte. Elle était déjà légèrement mouillée, sa petite exhib' l'avait un peu excitée.
"Mmm tu me rend toute chaude, là. On leur fait le grand show ?"
"Tu veux qu'on baise devant eux ?"
"Attends, je vais commencer par te sucer, les voyeurs aiment ça."
"Tu en sais des choses..."
Et elle s'agenouille devant moi, sors mon sexe de mon pantalon et se met à me sucer goulûment, comme dans les films. Comme on ne fait jamais en vrai, car en général elle embrasse d'abord ma queue un peu partout, ensuite elle la lèche, la met dans sa bouche, la ressort, la caresse. Là non. De l'efficace, du sexe bien dur et bien sucé. Elle prend bien soin de se tourner correctement pour que les deux guignols sur le toit la voient bien faire. Ils poussent des cris d'encouragement, en tout cas le ton y est.
Je me lasse vite de cette pipe au rabais, aussi dis-je à Eloïse "Assied-toi sur la table, je vais te lécher."
Elle se redresse, enlève sa culotte en cambrant son joli cul en direction des deux ouvriers, qui ne ratent rien du spectacle. Je dois dire qu'elle a vraiment un cul exceptionnel, même après tant d'années de vie commune j'en suis encore ébahi. Et quand elle se penche en avant, ses fesses s'écartent légèrement et on voit son petit trou et sa chatte bien brune.
Elle s'asseoit sur le bord de la table, les cuisses bien écartées en direction des couvreurs, et se caresse un peu pendant que je m'installe entre ses genoux. Je la lèche comme elle m'a sucé, avec des mouvements trop larges, des coups de langue trop évidents là où d'habitude je ne ferais que l'effleurer. Les deux polonais (où bien seraient-ce des Russes ? Ou des Portugais ?De là où je me trouvais, je ne pouvais distinguer dans quelle langue ils parlaient) seraient bien venus me prêter main forte. Enfin, quand je dis main, je me comprends.
Quant à moi, je maintenais mon érection en me branlant tranquillement. Eloïse mouillait bien, et j'ai toujours trouvé sa cyprine aphrodisiaque.

"Attends, redresse-toi, et mets-la moi. Ils ont l'air d'apprécier, on va leur en donner. Si ça se trouve, ils crèchent dans un foyer Sonacotra ignoble et n'ont que des vieux pornos à mater."



Eloïse descend de la table, se tourne et se penche en avant en s'appuyant sur ses avant-bras. Je la prend par derrière. J'entre ma bite doucement dans sa chatte. Elle se cambre au maximum, je l'attrape par les fesses et je la fourre à grands coups, toujours comme dans les films. Au bout de quelques minutes, elle se retourne et je la reprends, en tenant ses jambes bien écartées pendant que je la baise. Ce qui est amusant, c'est que ce qui a commencé comme un jeu finit par nous prendre, on se laisse aller à la baise pornographique. Pour un peu, elle dirait "Oh ouuuui, je suis ta chienne, baise-moi bien profond avec ta grosse bite !" et je lui répondrais "Tu la sens bien, hein, salope, dis, tu la sens bien profond ?" Le genre de truc naze que les dialoguistes placent dans les films de boules. En tout cas, les deux ouvriers sur le toit nous sont sortis de la tête, et si au début on baisait pour leur donner le spectacle, maintenant on baise pour nous.
Je vois son plaisir venir, j'écarte encore un peu plus ses cuisses pour la pénétrer encore plus profondément et elle jouit. La tête en arrière, elle crie, elle geint. On entend des bruits, ce sont les deux couvreurs qui hurlent en faisant de grands signes, que nous prenons pour des encouragements. Nous nous rappelons alors qu'ils sont là...
Eloïse se redresse :
"Viens dans mon cul maintenant et lâche-toi".

Elle redescend de la table et reprend sa position penchée en avant. De deux doigts mouillés de sa salive, elle se mouille son petit trou du cul. Ma queue est déjà bien lubrifiée de l'avoir baisée et je rentre le gland assez facilement. Le reste vient après. A chaque fois, je repense à ce que j'ai lu un jour : "Dans la sodomie, il faut passer la porte d'entrée qui est étroite. Mais après, on est dans un loft de 600m2 de plain-pied." Il ne me faut pas longtemps pour que la jouissance arrive. Eloïse me dit juste à temps "Feuille, on fait un film porno, là. N'oublie pas de me gicler sur le cul, pas dedans..."
Je me retire juste à temps pour me branler quelques instants, et mon sperme vient d'écraser sur les fesses et le dos de ma femme. A ce moment-là, de grands cris nous font lever la tête, un type en jeans a rejoint les ouvriers et leur manifeste vertement qu'ils ont autre chose à foutre que de mater les voisins en train de se faire leur cinéma (porno). Les deux couvreurs se remettent au boulot, l'un d'eux nous adresse un petit signe de la main que nous lui rendons.

Sous la douche tous les deux, ensuite, nous nous sommes donnés la tendresse qui manquait à tout ça. On en avait besoin.

lundi 27 juillet 2009

Le matin avant de partir, j'avais dit à Eloïse "Aujourd'hui, je bosse avec deux gars sympas, de chez XXX sur notre réponse à l'appel d'offre. Ca va être une grosse journée, je leur aurais bien proposé de venir prendre un verre à la maison ou manger petit quelque chose quand on aura fini, qu'en penses-tu ?"
"Ils sont comment ? Sympas ?"
"Ecoute, oui, je trouve. J'aime bien bosser avec eux, on avance bien mais c'est toujours relax. Je pense qu'ils te plairont. Simon est un peu plus âgé que nous, Joshua est de notre âge. Ils sont tous les deux mariés et ont des enfants".
"OK, ramène-les, je préparerais un petit quelque chose si j'ai le temps, sinon ce sera pasta - chianti."
Ce qui veut dire qu'on improvisera bien quelque chose avec ce qu'il y a dans les placards.

On a bien bossé ce jour-là avec Simon et Jos. Ce dossier d'appel d'offre nous a donné du fil à retordre, surtout le CCTP (cahier des clauses techniques et particulières, béotien !) qui était un peu... tordu, justement ! Simon et Jos ne faisaient pas partie de l'Agence, mais d'une autre boîte avec qui on bosse de temps à autres. Ils étaient en déplacement et créchaient à l'hôtel. Quand vint le soir, on était heureux d'avoir bouclé notre dossier. Simon a proposé qu'on se fasse un resto pour fêter ça et pour lâcher la pression, mais j'ai répondu :
"Si ça vous va, je vous invite à la maison. J'en ai un peu marre des restos, ce sera plus convivial".
"Et ta femme va être d'accord pour qu'on débarque comme ça ?"
"Je l'ai prévenue ce matin avant de partir."
"Petit cachottier..."

Eloïse avait bien fait les choses. Elle avait préparé plein de petites choses à manger pour un apéro-dîner décontracté. Quand nous sommes arrivés, elle venait de finir. Elle nous a ouvert la porte et j'ai entendu mes deux amis arrêter de respirer pendant un instant. Elle portait un de ces T-shirts à encolure très large qui descend facilement sur l'épaule, rouge vif, et un grand paréo noué autour de la taille, jaune et orange. Ses cheveux étaient soigneusement remontés en chignon strict, tenu par une grande épingle. J'ai tout de suite vu qu'elle ne portait pas de soutien-gorge, comme cela lui arrive souvent.

On entre, on s'installe, Eloïse amène les premiers plats d'amuse-gueules. On trinque à notre dossier bouclé, mais tout ça reste un peu figé. C'est la douce Eloïse qui va réussir à dérider l'atmosphère en mettant un disque de salsa et en disant à nos deux invités :
"Dites, si vous tombiez la cravate ? Si vous tombez la cravate, je tombe aussi quelque chose..." avec un regard malicieux. Je me demandais ce qu'elle pourrait bien enlever, vu qu'elle ne portait pas grand-chose, et je ne la voyais pas montrer ses seins. Enfin pas tout de suite.
Nos deux larrons se sont regardés, puis Simon a commencé à dénouer sa cravate, sitôt imité par Joshua. Quand ça a été fait, Eloïse d'un geste élégant a dénoué son paréo et l'a posé sur une chaise. Elle portait en dessous un mini-short taillé dans un jeans coupé, à ras du cul. Il était tellement court qu'on lui voyait le bas des fesses. Evidemment, elle ne pouvait pas porter de culotte en dessous, je le savais. Je me suis bien amusé à observer les mines de mes deux gaillards, ils ne savaient pas trop s'ils pouvaient mater ou pas, c'était amusant. Pour en rajouter un peu, j'ai dit
"Eh bien dis donc, il est court ton short...", ce à quoi Eloïse a répondu du tac au tac :
"C'est parce qu'il y a deux invités. S'il n'y en a qu'un, je mets une jupe longue. S'ils sont deux, le mini-short. S'il y en a trois, je ne mets rien du tout". Et elle est partie à la cuisine en éclatant d'un rire enfantin. J'ai versé le champagne dans les flûtes pendant que Simon et Jos se remettaient de leurs émotions. Eloïse est revenue au moment où Jos me disait "Elle a l'air cool, ta femme... La mienne n'est pas si spontanée."
Eloïse se tenait à côté de moi. J'ai répondu à Jos :
"Eloïse est extraordinaire. Elle est belle, intelligente, elle fait bien la cuisine, et pour plein d'autres raisons je l'aime." Et ce faisant, je remontai ma main le long de la jambe d'Eloïse, passant entre ses cuisses jusque juste sous son short et j'entrais deux doigts dans son short, le long de sa cuisse. Ils n'ont pas pu ne pas voir que lui caressais la chatte, ouvertement, sans vergogne. Si la position avait été à peine plus favorable, je les lui aurait entré dedans (Le conseil hygiène de Feuille : toujours se laver les mains quand on rentre !).
Eloïse se mit à rire et nous dit :
"Allez, buvons, le champ' va chauffer". Nous avons trinqué.
La discussion qui a suivi a porté un peu sur le boulot, mais nous avons décidé très vite que nous avions assez bossé et le sujet a dévié vers des sujets plus personnels, Jos semblait nous envier de former un si joli couple (j'avais entendu dire par Simon qu'il n'était pas heureux dans son couple, probablement marié trop jeune). Je remarquais que dès qu'Eloïse se penchait pour attraper son verre ou un amuse-gueule, ou pour faire passer un plat, un bref silence s'installait. Je compris vite que son décolleté s'ouvrait en grand et que les deux gars, qui étaient en face d'elle avaient alors la vue dégagée sur ses seins. Elle ne cherchait pas à les cacher, comme le font la plupart des femmes qui se tiennent le col du plat de la main quand elles se penchent. Eloïse a de jolis seins et le sait, elle dit souvent qu'elle n'a pas à en avoir honte, que celui qui est gêné n'a qu'à pas regarder. Et moi, je suis fier quand des hommes trouvent les seins ou le cul de ma femme beaux à regarder.

A un moment, je me suis retrouvé à la cuisine avec Eloïse. Je lui demandais :
"Alors ?"
"Pas mal, surtout Simon. Mais Joshua n'est pas vilain, un peu coincé peut être. On va le secouer un peu, ce jeune homme."
"A ta guise, ils sont à ta disposition."

Le disque de salsa qu'Eloïse avait mis toucha à sa fin. Elle se leva alors et déclara "Bon, maintenant, je veux quelque chose qui bouge !" Et elle lança une série de vieux tubes disco, Diana Ross, Chic, Thelma Houston, ce genre de choses. Elle se mit à danser, et il faut avoir vu Eloïse danser le disco pour savoir ce que l'expression "se bouger le cul" veut dire. Elle a un déhanché incroyable, elle est capable de mouvements du bassin extrêmement suggestifs (on dirait qu'elle baise) qui mettent les hommes présents sur le dancefloor en feu.
"Allez, venez vous dérouiller un peu !"
L'invitation était tentante, j'ai réussi à embarquer Jos tandis que Simon restait dans le canapé à nous regarder en souriant. Le décolleté d'Eloïse glissait souvent, à force de se trémousser. Elle le remontait à chaque fois, mais une fois elle a un peu tardé (exprès ?) et son sein gauche est apparu. Elle ne s'en est pas soucié et les deux gars ont tout vu avant qu'elle ne se décide à remonter le tissus. Elle aguichait ouvertement Jos, en faisant des mouvements d'épaules devant lui de façon à faire voleter son T-shirt, elle roulait du cul devant Simon qui, s'il avait osé, lui aurait bien attrapé les fesses de ses deux mains. Il commençait à faire chaud dans la pièce, les chemises s'ouvraient d'un bouton. A un moment, je me suis collé derrière elle, ma queue contre son cul, j'ai passé mes mains sur son ventre sous son T-shirt, je les ai remontées et j'ai attrapé ses seins. En lui mordillant l'oreille, je lui ai soufflé :
"Là tu les as bien chauffé, tous les deux, tu devrais les leur montrer."
"J'y pensais..."

Elle s'est un peu écartée de nous, et tout en dansant elle s'est penchée en avant, quasiment jusqu'à ce que ses doigts puissent toucher ses pieds. Son T-shirt a glissé et, quand elle s'est relevée, elle était les seins à l'air. Sans s'arrêter de danser, elle est venue se coller à Jos. Le pauvre, il ne savait pas quoi faire de ses mains. Il aurait bien aimé toucher, mais il n'osait pas. Simon entretemps s'était levé et était venu danser aussi, je me suis rassis et je les ai regardé. Simon a été le premier à la prendre par la taille, pour danser avec elle. Je buvais mon champagne en les regardant faire. Eloïse a lâché Simon pour venir se coller devant Jos, elle bougeait le cul en rythme en se collant à lui. Il a fini par la prendre par les hanches pour danser avec elle, mais comme elle se baissait sans prévenir, il a eu plusieurs fois les mains sur ses seins. L'ambiance était torride.



Un peu plus tard, Eloïse était assise au milieu du canapé, Simon d'un côté et Jos de l'autre, chacun lui embrassant le bout d'un sein. Elle leur tenait la tête contre elle, ils la tétaient, l'embrassaient. Elle, la tête en arrière, me regardait en souriant. Elle soupirait, je voyais son plaisir monter. Je sais qu'Eloïse adore qu'on lui embrasse ou qu'on lui mordille les seins. Elle lâcha la tête de Simon et sa main descendit le long de son ventre, vers son short. Elle fit sauter deux boutons et glissa sa main vers sa chatte, qu'elle commença à masturber pendant que les deux continuaient à la téter. Je vis son plaisir monter. Juste avant de jouir, elle les repoussa, enleva son short (elle ne portait effectivement pas de culottes), se réinstalla dans le canapé et leur dit :
"J'ai envie que vous veniez me lécher. "



Ils m'ont regardé l'air inquiet, allais-je laisser ma femme se faire bouffer la chatte par deux mecs, et dans mon salon encore ? Je leur ai dit "Allez-y, puisqu'elle vous le demande ! Je vous regarde."
Alors à tour de rôle, ils se sont relayés entre ses cuisses, y allant de la langue. Quand Jos à voulu y mettre les doigts, elle a dit "Non, juste lécher. Fais-moi jouir..." Elle avait les yeux fermés, les entrouvrait parfois. Elle a joui très fort alors que Simon était en train d'officier. J'ai resservi du champagne à tout le monde. Jos ne pouvait rien dire d'autre que "Eh ben ça... Eh ben ça...". Il devait penser que ce ne serait jamais possible avec sa rombière. Simon rigolait, je savais qu'il était un bon vivant et qu'il ne boudait jamais son plaisir, surtout avec une femme aussi jolie que la mienne. Quand nous avons eu trinqué à nouveau, "Au plaisir, au sexe et à la vie", Eloïse s'est à nouveau installée entre mes deux collègues et a dit :
"Je voudrais vous remercier de ce plaisir que vous m'avez donné", en posant ses mains sur leurs braguettes. Elle eut tôt fait de sortir les deux bites, et de se mettre au pied du canapé pour les sucer l'un et l'autre. Elle n'a eu aucun mal à les faire jouir, ils avaient été chauffés à mort. Quand chacun s'est essuyé, la queue pour les gars, les seins pour Eloïse, mes deux invités ne savaient plus quelle contenance adopter. Pour faire cesser leur gêne, j'ai lancé :
"Eh bien comme ça, au moins, on est bien détendus de notre journée de travail, non ?"
On a ri, et j'ai ouvert une nouvelle bouteille de champagne.

Cette nuit-là, Eloïse et moi avons baisé comme des bêtes, plusieurs fois de suite. J'ai su quelques temps plus tard, par Simon, que Joshua était allé encore voir une pute avant de rentrer à leur hôtel, il devait avoir envie de plus que d'une pipe. J'ignore cependant s'il a réussi à obtenir de sa femme qu'elle danse le disco en montrant ses seins.

vendredi 24 juillet 2009

Quand Eloïse reçoit ses amies...

L'autre jour, un samedi ou un dimanche, je ne sais plus. Enfin, un week-end. Eloïse recevait trois amies autour d'une tasse de thé. Il y avait là June, dont j'ai déjà dit qu'Eloïse et elle s'aimaient bien, et aussi deux autres amies qui ne connaissaient pas June, appelons-les Vic et Joy. Mais le nom, vous, lecteur, vous vous en foutez. Vous voulez savoir ce qui s'est passé, si je les ai baisées toutes les quatre ou si elles se sont gougnottées entre elle. Vous manquez d'imagination, c'est beaucoup plus subtil, beaucoup plus pervers que ça. Je me demande d'ailleurs si un jour j'atteindrai le point de non-retour dans la perversion, mais c'est une autre histoire.

Ces dames arrivent donc, les unes après les autres, s'installent dans les canapés moelleux du salon, autour de la table basse. Vic portait un joli tailleurs parme, Joy était plus classiquement en jeans avec un chemisier vert amande. June, comme à son habitude, portait un empilement de vêtements dépareillés avec lesquels elle arrivait toujours à créer un ensemble cohérent.

Comme c'était le week-end, et qu'Eloïse, malgré l'invitation lancée de longue date, avait quelques menus travaux à finir (de la compta), j'avais préparé le goûter des amies de ma femme : un gâteau à l'orange, des coupes de fruit, des biscuits secs et des coupelles de miel pour les tremper, car ce sont des biscuits à manger trempés dans du miel. Un jour, vous aurez la recette, c'est très aphrodisiaque. Pour le thé, un darjeeling était ce qui convenait le mieux. Quand j'ai apporté les plateaux et la théière, Eloïse a précisé que c'était moi qui avait préparé tout ça.
Joy a répondu : Tu en as de la chance, d'avoir un mec qui te prépare de bonnes choses comme ça. Le mien ne sait pas faire cuire des pâtes.
Eloïse : Oh, mais Feuille a pleins de talents, en plus de bien cuisiner. Mais je ne vais pas tout vous raconter...
Vic : Oh si, oh si ! (avec un air coquin, l'air de dire "Allez, vas-y, dis-nous s'il te baise bien.")
June ne disait rien, elle riait doucement car elle sait un certain nombre de choses. Et nous avions déjà fait l'amour ensemble.
Eloïse ne se dégonfla pas, et dit : Qu'est-ce qu'il y a, les filles, vous voulez savoir si Feuille est bien monté ? Mmm, la réponse est oui. Et s'il baise bien ? La réponse est plutôt oui, même s'il faudrait qu'il se repose un peu ces derniers temps, je le sens un peu surmené...
Vic : Oui, on dit toutes ça quand on parle de nos mecs.
Eloïse : Tu ne me crois pas ? Feuille, viens-voir, s'il te plaît.

Et elle m'attrape par les fesses, me ramène près de son fauteuil et entreprend de m'ouvrir la braguette. Je lui dit : Tu ne vas quand même pas me sortir la bite devant Vic et Joy ? C'est la première fois que je les vois...
Eloïse : Parce que maintenant, ça te gêne de sortir ta bite devant des filles que tu vois pour la première fois ?
Vaincu par tant de logique féminine, je capitulais. Elle sortit mon sexe, et je vis Joy et Vic faire des mines presques déçues, elles devaient s'attendre à plus gros.
Eloïse leur expliqua qu'au repos, j'avais un petite bite, et elle commença à me chatouiller doucement juste sous le gland, à l'endroit où tout fille normalement informée devrait savoir que se situe un point qui fait bien bander les hommes quand on les y chatouille. La manoeuvre et la douceur des mains d'Eloïse (et le regard de June posé sur mon sexe) firent que rapidement, celui-ci commença à se dresser.
Les deux invitées faisaient des Mmmh et des Ahaah et des Hihihi pendant que ma femme me branlait doucement. Puis, Eloïse dit : Je vais vous montrer un truc qu'il adore.
Et elle attrapa une coupelle de miel, trempa le bout de ma queue dedans et le prit dans sa bouche, le lécha pour nettoyer tout le miel. L'érection était complète, bien franche. Ma bite sortait de mon jeans et se tenait bien dressée, au milieu de quatre filles assises dans mon salon. C'est le moment que June choisit pour se manifester :
- Je peux avoir du miel aussi ?

Elle était assise à côté de moi, à l'opposé d'Eloïse. Je me tournais vers elle, elle approcha la coupelle de miel de ma bite, l'inclina pour faire couler un peu de miel sur le gland et me prit dans sa bouche. Elle me suça un bon moment, sans y mettre les mains.



Vic et Joy étaient visiblement surprises, mais assez excitées par ce qu'elles voyaient. Je voyais Vic rajuster la jupe de son tailleurs, et en profiter pour se passer discrètement la main sur la chatte. Joy était penchée en avant, les coudes sur les genoux, le menton dans les mains :
- Dis, June, tu nous en laisse un peu, du miel ? (June avait rechargé ma bite, qui était déjà bien nettoyée).
Eloïse : Tu en veux aussi ?
Joy : Ben il n'y a pas de raison, si on peut goûter à la bite de ton mec, on ne va pas se priver, hein ?
Vic : Hihihi...

Je me tournais vers Joy, elle attrapa la coupe de miel d'une main, ma queue de l'autre, la trempa et entreprit de me sucer énergiquement en faisant aller et venir sa main le long de mon membre. Bon sang, elle allait me faire éjaculer, si elle continuait à me branler comme ça. Heureusement, ça ne dura pas très longtemps, et elle tendit ma bite vers Vic, en lui demandant si elle voulait du miel, elle aussi.

Vic : Ben... Eeuh...

June, Eloïse et Joy ensemble : Allez, vas-y, c'est rigolo, tu ne feras pas ça tous les jours.
Vic se laissa convaincre, attrapa mon sexe du bout des doigts, le trempa dans la coupelle de miel et le porta à sa bouche. Comme je sentais qu'elle hésitait un peu, et que j'avais envie d'elle, qu'elle me suce dans son tailleurs strict, avec ses lunettes d'institutrice, je poussais un peu des hanches quand elle ouvrit les lèvres et ma bite se retrouva dans sa bouche. Je lui aurais bien volontiers tenu la tête pour qu'elle me suce à fond, que je lâche mon foutre dans sa bouche et qu'il lui coule sur le menton. Elle avait des lèvres très douce, mais je suçait pas très bien, je sentais ses dents de temps à autres.

Eloïse reprit le contrôle de la situation en me demandant :
- Bon, Feuille, tu nous fait ton thé "recette spéciale" ?
- Si tu veux, ma douce. Mais c'est toi qui prépare.
- OK, viens ici.

Je me rapprochais d'Eloïse, elle attrapa ma queue, me suça un peu, me branla un peu. Et quand elle sut que j'allais jouir, elle souleva le couvercle de la théière et me fit éjaculer dans le thé. Têtes des autres filles...
Elle me lâcha, prit une cuiller et mélangea, puis sortit le filtre de la théière tout en disant :
- Vous n'avez jamais goûté la cuisine au sperme ? C'est pourtant très tendance, et celui de Feuille relève bien les goûts.
Et pour montrer qu'elle ne rigolait pas, elle se servit une tasse et y trempa ses lèvres en disant :
- Et comme ça, on en aura toutes un peu...

mercredi 17 juin 2009

Sucer, c'est tromper ?

Nous étions jeunes, à l'âge où on va encore passer la soirée chez les potes quand leurs parents sont sortis.
Ce soir-là, c'étaient les parents de Mike qui lui avaient laissé la maison. Parents riches, bonne situation, grosse maison, luxe et volupté. Mike n'avait pas de chambre, il occuppait une petite suite au dernier étage. Le penthouse, on appelait ça. Il y avait la chambre proprement dite, la salle de bains et un grand espace vide qui servait pour le fêtes. Dans un coin, un flipper.
Ce soir-là, j'avais débarqué chez lui avec un ami, Greg. Les deux garçons ne se connaissaient pas. On avait prévu de faire un tournoi de flipper entre mecs, juste pour le fun, rien à gagner, rien à perdre. Mike nous avait servi à boire, un bon Saint-Emilion piqué dans la cave paternelle. Cave tellement bien garnie, au demeurant, que nos petits larcins réguliers ne se voyaient pas trop. Ou le père faisait bien semblant de ne pas les voir, préférant qu'on se torche avec du bon plutôt qu'avec du gin de bas étage acheté au night-shop du coin. Au cours du troisième tour (j'allais déclencher l'extra-ball), Mike nous dit tout d'un coup :
-Dites, les gars, j'ai un nouveau porno. On se le mate ?

Oui, nous causions comme ça quand nous étions jeunes. Mater...

Et nous voila installés dans un canapé sans âge, devenu informe à force d'accueillir tant de culs, tant de parties de jambes-en-l'air, tant de beuveries de notre jeunesse à la recherche de la transgression fatale. Le film s'appelait Tour de France. Une vague histoire d'une troupe de théâtre un peu hippie qui voyage à travers le pays et qui baise à couilles rabattues. Très représentatif des années 70, époque à laquelle il avait été tourné. Il faut dire que Mike était un spécialiste des pornos vintage, il en avait quelques uns tout à fait remarquables.

Nous voila donc assis tous les trois, mes deux amis sur le canapé et moi par terre selon une habitude que j'ai toujours. Passent quelques scènes de fellations, de baise, un mec allongé par terre se fait sucer pendant qu'une nana est debout au-dessus de lui et qu'il lui met les doigts. Au début, nos en rigolions. Puis nous nous sommes laissés prendre par le film, et au bout de quelques temps plus personne ne disait rien. Nous étions là, à fixer l'écran, les mains dans les poches (oui, pour pouvoir se toucher sans que ça ne se voit trop).

- Bon, les gars, vous êtes dans le même état que moi, et vous en avez une aussi donc vous savez comment s'est fait.

C'est Mike qui, le premier, a ouvert son jeans et sorti sa bite qu'il a commencé à branler. Il a attrappé une boîte de mouchoirs qui traînait à portée, en a pris quelques-uns et nous l'a proposée. Je me suis servi, j'ai sorti ma queue aussi et je m'y suis mis aussi. Greg avait l'air un peu surpris, mais il nous a sorti un sexe très long et assez fin. Celui de Mike était plus court, tout en restant tout à fait correct, mais plus gros aussi.

- Eh, t'as vu, la bonde, là ? Le cul qu'elle a ? Et comment le mec la bourre ?
- Ouaah, celle-la, j'aimerais bien qu'elle soit ici pour me sucer comme ça !
- Attends, moi je vais te sucer...
- Non mais ça va pas, non ?
- Ben quoi ? Entre potes, y a pas de mal, non ?

Et je me suis retourné et j'ai pris la queue de Mike dans ma bouche. De la main droite je continuais à me branler, de la gauche je tenais sa bite que je suçais comme la fille dans le film le faisait. Greg nous regardait fasciné.
J'étais tellement excité que j'ai giclé peu après, rajoutant un peu de mon foutre à tout ce qui avait déjà taché le vieux velours du canapé. Ma main gauche devenue libre, j'ai attrapé la queue de Greg et je les ai sucés alternativement, tous les deux.



Mike a joui dans ma bouche, Greg a lâché son sperme sur mes doigts et sur le canapé.

- Tu vois, c'est pas si difficile que ça ?

Mike avait l'air quand même un peu gêné :

- Euh et Stéphanie, elle est au courant que tu suces des mecs ?
- Stéphanie ? Oh non, la pauvre... Déjà qu'avec elle, faut éteindre la lumière quand tu veux lui toucher les seins, alors je te dis même pas... Elle meurt sur place ! De toute façon, si elle savait tout ce que je fais sans elle...

Pauvre Stéphanie. Le jour où elle l'a su, quand je lui ai dit qu'elle était vraiment trop cruche et que c'était une vision de l'enfer que de s'imaginer passer sa vie avec elle, j'ai bien cru qu'elle allait avoir une attaque. Depuis, elle s'est mariée et elle a cinq enfants. Qu'elle a du faire dans le noir.

lundi 4 mai 2009

Tentative de description d'une soirée improbable

C'était il y a plusieurs années déjà. J'avais réuni quelques amis dans mon appartement, histoire de passer une soirée ensemble. 
Leila m'avait promis de faire un strip-tease, mais elle s'est dégonflée au dernier moment. En guise de compensation, elle m'a montré ses seins en soulevant ses vêtements. Ils étaient petits, bruns et très doux. Je les ai caressés un instant, effleurant le téton du bout des doigts. 
Estelle, qui disait ne pas pouvoir m'embrasser pour une raison que j'ignore, roulait des patins à Mary, qui était ma relation fixe de l'époque. Estelle s"imaginait probablement que, parce que j'étais "en couple", je ne l'aurais même pas touchée. Pendant ce temps-là, j'embrassais à pleine bouche Francine, qui faisait rêver tout le monde tant son cul moulé dans son jeans était joli à regarder. Lorsque Mary nous rejoignit, je passais de l'une à l'autre. Mary passant sa main sur mon entrejambe constata mon érection et s'en étonna, vu la quantité d'alcools que nous avions tous ingurgitée.  Francine s'en amusa et joua avec mon sexe à travers la toile de mon jeans pendant un moment, tandis que je passais ma main dans sa culotte par derrière, sans même ouvrir son pantalon, pour lui peloter les fesses. 
Un couple de lesbiennes dansait au milieu du salon, s'embrassant et se pelotant les seins sans vergogne. Leurs mains passaient sous leurs vêtements et caressaient leurs poitrines. 
Leila avait disparu, elle était en train de s'envoyer en l'air dans les toilettes avec Jack, un ami antillais amateur de reggae. 
Ugo dragouillait Mary, qui l'aguichait en lui faisant deviner son énorme poitrine à travers la dentelle de son chemisier tendue par ses très gros seins. Voyant que le pauvre roulait des yeux à n'en plus finir, je suggérais à Mary de les lui montrer. Ce qu'elle fit sans rechigner, tant elle était volontiers partageuse. 
Tiago dragait comme un fou un joli garçon, sans savoir que le beau Fred était une fille qui aimait les filles, cachée sous un apparence très masculine. Lorsqu'on lui a dévoilé la vérité, il en fut très dépité et rentra chez lui. Le "beau Fred" ne resta pas très longtemps après. Dommage, ça aurait augmenté le nombre de combinaisons possibles. 
Estelle se frottait à moitié nue contre Denis, ses petits seins dans ses grosses mains parraissaient encore plus insolents. Elle le fit asseoir sur une chaise pour amener sa tête à hauteur de sa poitrine et lui fit lécher les petits tétons roses qui pointaient fièrement leur bout minuscules. Il en était tout rouge d'excitation. 
Francine avait déboutonné mon jeans et passait sa main sur mon sexe, le frottant doucement. Je lui ouvrit son chemisier pour lui caresser la poitrine, la gorge et le ventre. 
Les deux lesbiennes ne dansaient plus, elles étaient assises sur un bout de divan en train de se peloter les seins, l'une avait sa main dans la culotte de l'autre. Estelle se joignit à elles lorsqu'elle en eut assez des baisers et des coups de langue de Denis. Elles formèrent un trio charmant. Denis vint vers Ugo et s'assit à côté de lui. Ils se mirent à caresser  à deux la poitrine de Mary. Celle-ci ne s'en offensa pas et ouvrit leurs braguettes pour sortir leurs bites, déjà bien gonflées par l'excitation. Elle s'agenouilla devant le canapé pour les branler tous les deux, chacun dans une main. 
Francine et moi étions à ce moment à moitié nus. Je me suis écarté un instant d'elle pour peloter le cul de Mary. J'ai relevé sa jupe et baissé sa culotte, j'ai passé mes doigts dans la raie de ses fesses jusqu'à lui toucher la chatte, qui était déjà très mouillée. Leila, qui connaissait la maison pour y avoir souvent baisé avec pas mal de monde (jamais moi, à mon grand regret) s'approcha avec la boîte de capotes. A l'époque, j'avais un bon plan pour les avoir par boîte de douze douzaines, ce qui permet de voir venir. Francine me regardait faire, ne sachant quelle attitude adopter, puis elle vint à côté de moi, attrapa une capote et me la passa et prit ma bite dans sa bouche. J'avais une main sur la chatte de Mary, et une sur les seins de Francine.  Mary revêtit les sexes deux lascars d'un petit plastique et se mit à les sucer alternativement, tout en branlant celui qui n'était pas dans sa bouche. Au bout d'un moment, j'ai lâché Mary à ses deux messieurs et j'ai pénétré Francine en levrette. Mary s'est installée de telle façon qu'elle pouvait continuer à sucer Denis pendant qu'Ugo la baisait. Elle parvint assez vite à l'orgasme, et je sais qu'elle ne faisait pas semblant. Après celà, Leila qui aimait beaucoup Mary vint la caresser et l'embrasser. Mary eut tôt fait de se mettre à lui léche la chatte, pendant qu'Ugo venait avec moi entreprendre Francine. Estelle et les deux lesbiennes étaient en pleine scène de léchage et de doigts balladeurs. Abandonnant Francine à Ugo, je me suis rapproché d'Estelle après avoir bien sûr passé une capote propre, me suis allongé contre son dos et l'ai pénétrée à son tour. Elle avait une chatte très étroite mais très mouillée, je jouis assez rapidement en elle. 



Nous avons du baiser comme ça pendant encore une heure et demie, testant les différentes combinaisons possibles. Mary, décidément très en forme ce soir-là, a même proposé de se faire prendre par trois hommes en même temps. Hélas, celà venait trop tard, nous étions déjà tous trop fatigués. 


lundi 30 mars 2009

Juste une larme, alors.

Hier midi, chez Tara, nous avons pris un bain ensemble. On aime bien, de temps en temps, se tremper dans la même baignoire. On fait couler un fond d'eau pour avoir chaud, et on s'installe face à face, chacun d'un côté. Ca commence toujours comme ça, gentiment, puis on se caresse doucement les pieds et les jambes, on se redresse pour s'embrasser à pleine bouche, on se rallonge un peu, les mains montent un peu plus haut, les fesses, le ventre, on revient sur les jambes, pas tout de suite, se regarder encore un peu en sachant très bien ce qui va se passer, on se redresse, se rapproche, on s'mbrasse goulûment, en se tenant mutuellement la tête, par les cheveux, les dents se touchent, les langues vont profond dans la bouche de l'autre, les mains lâchent la tête et descendent, passent le ventre, trouve le sexe, l'attrappent, le tiennent, caressent les lèvres qui s'ouvrent, les doigts cherchent le clito, attrappent le gland et le serrent fermement, sa main va et vient sur mon sexe, mes doigts massent gentiment son petit bouton, je sais qu'à un moment il va juste falloir que j'appuie dessus, dring dring, et elle va partir en flèche, elle va jouir très fort au bout de mon doigt, mais pas tout de suite, elle me tient bien en main et me branle lentement mais fermement, attends un peu, tu vas voir qui sera le premier à craquer, mais je la connais bien et en continuant à la masturber avec le pouce, je decend les autres doigts un peu plus bas, les mouille dans sa chatte puis vais lui tourner autour du trou du cul, elle adore ça, jamais vu une fille avoir le trou du cul aussi sensible, là je n'ai plus qu'à appuyer sur le clito et ça y est elle jouit, elle gémit mais elle ne lâche pas ma queue, elle ralentit juste un peu le mouvement puis, quand ça se calme, de l'autre main elle m'attrappe le poignet et me repousse, et elle se penche sur ma bite et la prend dans sa bouche, j'adore quand elle me suce, sa bouche fait comme un capuchon sur ma verge, comme le bouchon d'un feutre qu'on ferait aller et venir, elle suce comme une reine, frotte le gland contre l'intérieur de sa joue, de temps en temps me regarde pas en dessous, direct dans les yeux, elle est sublime avec ma queue dans sa bouche, je l'adore, et elle sait ce qu'il faut faire pour me faire venir, et je sens que ça monte, je ne retiens même pas, je jouis dans sa bouche, c'est doux et fort, je pars pendant quelques secondes sublimes, je ne suis plus là, je ne suis qu'un sexe qu'elle tient entre ses lèvres, que sa langue lèche, et quand je reviens, je prends sa tête entre mes mains et j'embrasse sa bouche où je viens d'éjaculer, elle a bon goût, le goût de mon sperme et de sa salive, et j'adore l'embrasser quand elle m'a sucé, je lui nettoie l'intérieur de la bouche, c'est presque le moment que je préfère dans la pipe, quand on s'embrasse après, il y a plein de mecs qui trouvent ça dégueulasse, mais alors qu'ils ne demandent pas à leur nana de prendre leur jus dans sa bouche, moi je ne lui ai rien demandé, jamais, mais qu'est-ce que j'aime ce qu'elle me fait...
Après, on éclate de rire parce qu'on a l'air un peu bête, tous les deux, elle avec ma bite dans la main qui fond après qu'elle lui ait tiré tout son jus, moi qui doit encore rouler des yeux de tout ce plaisir qu'elle me donne. On s'embrasse encore et du bout de la langue je cueille une goutte de sperme qui lui a giclé sur la joue. Une petite larme blanche sur sa joue. 


lundi 16 mars 2009

Surprise dans le métro

Un soir, dans le métro. Je rentre après une journée de travail fatigante et avant un rendez-vous auquel je tiens. Pas envie de lire, pas envie de musique. Je somnole, en regardant vaguement les gens qui m'entourent. Il y a du monde, la rame est gentiment pleine sans être bondée. 
A un moment, dans je ne sais plus quelle station, beaucoup de gens descendent, libérant ainsi la vue sur le paysage et ses occupants. 
Je balaye du regard, on ne sait jamais, quelqu'un de joli à mater pendant les quelques minutes qu'il me reste dans cette rame. Mes yeux s'arrêtent subitement sur une paire de jambes extraordinaires. Je ne sais pas encore à qui elles sont, je n'ai pas encore regardé vers le haut de ce corps. Des jambes fines, longues, très longues, chaussées de bottes de femme en cuir. Habillée d'un legging d'une couleur que je ne vois même pas, tant la forme de ces jambes m'attire. Vraiment très longues, fines et musclées. Mais quelque chose cloche. Elles n'aboutissent pas à un cul de femme, à des hanches de femme. 
Je suis en face d'un très joli trans. Mmmmh, un de mes phantasmes préféré : une femme avec une bite. Celle-ci porte un petit blouson court sur une poitrine que l'on devine sans qu'elle soit ostentatoire. Je la regarde, je la mate, je la dévore. Difficile de regarder quelqu'un sur qui on phantasme sans dévisager crûment. Je m'imagine en train de la sucer. Elle aurait un sexe d'homme sur son corps de femme. Une franche érection que je prendrais dans ma bouche, en respirant lentement, en faisant attention qu'elle ne sente pas mes dents, juste mes lèvres, ùa langue, l'intérieur de ma joue contre son gland. Je lécherais ce sexe dressé en lui caressant les seins, je lui embrasserais les seins en tenant son sexe dans ma main et en le branlant doucement, pour le reprendre dans ma bouche, le ferais ressortir pour faire le tour du gland de ma langue, le tiendrais fermement dans ma main refermée sur sa dureté. Je le ferais éjaculer et on en mettrait partout... (non, j'avale pas. Enfin pas les gens que je ne connais pas...) 



Sucer un trans, le rêve. L'occasion ne s'est juste pas encore présentée. Et ce soir-là ce n'était pas possible. Pourquoi ? Parce que.  Vous n'avez pas besoin de tout savoir, non plus...  

Et puis les portes se sont ouvertes, et elle est sortie une station avant moi. Je l'ai regardée partir en lui matant les fesses. Elle marchait comme un homme, ce qui ne faisait que rajouter à mon excitation. 


La jolie photo vient de là. 
Related Posts with Thumbnails