samedi 3 avril 2010
Pump me honey
Je me précipitais sous la douche froide. Il y avait déjà un mec sous la douche d'en face, qui se savonnait les bras. Je me tournais face au mur et fermais les yeux pendant que l'eau me saisissait brutalement. J'avais l'impression de sentir tous les pores de ma peau se refermer l'un après l'autre après avoir tant sué. Quand, après quelques minutes, j'ai rouvert les yeux et je me suis retourné pour attraper mon gel douche, le mec en face bandait et se masturbait en me regardant. J'étais fasciné par sa bite, qui était assez grosse mais qui avait surtout un très gros gland. Sans trop savoir pourquoi, ce sexe m'attirait. Je n'ai d'ailleurs gardé aucun autre souvenir de ce type, je ne sais même pas de quelle couleur étaient ses yeux ou ses cheveux.
J'ai descendu ma main vers ma queue et j'ai commencé à me caresser aussi, les yeux fixés sur ce sexe en face de moi. Mais je n'avais pas du rester assez longtemps sous l'eau froide, ou j'avais encore le corps trop chaud du sauna, toujours est-il que je ne bandais pas. Alors je me suis agenouillé devant lui, et je lui ai pris le sexe dans la main. Il s'est laissé faire quand j'ai joué un peu avec, le caressant de ma joue ou du bout de ma langue. Puis sans plus de chichis, je l'ai enfourné dans ma bouche. Dieu qu'il était gros, ce gland. Il m'a fallu ouvrir bien grand et respirer profondément par le nez (truc pour les fellations sur des sexes vraiment gros : bien respirer calmement par le nez).
Je ne l'ai pas sucé bien longtemps. J'ai vite senti ses jambes ployer, j'entendais sa respiration s'accélérer et il a joui dans ma bouche. Il poussait des hanches à chaque giclée de sperme et son gland s'enfonçait un peu plus profondément vers ma gorge. J'ai cru que j'allais étouffer mais il s'est retiré assez rapidement pour que je reprenne mon souffle.
Je ne l'ai évidemment jamais revu.
L'image est de *ahermin, avec mes remerciements.
mardi 9 février 2010
Envie d'une bouche
vendredi 22 janvier 2010
S'y préparer
Pour une fois, je fais un billet d'anticipation. En effet, d'habitude mes écrits sont plutôt là pour raconter ce qui s'est passé. Aujourd'hui, j'ai envie de penser à ce qui va arriver. Aujourd'hui, j'ai rendez-vous avec Tara.
Ça fait longtemps que nous n'avons pas eu un moment ensemble. J'entends un moment un peu plus long que juste le temps de s'envoyer en l'air puis de filer sous la douche avant de nous séparer à nouveau, ce qui nous laisse la paix au ventre mais la frustration dans l'âme. Je sais que cette fois-ci, nous aurons plus de temps. Nous nous sommes organisés pour ça, depuis plusieurs jours déjà. C'est une longue préparation, coordonner les agendas, caler ou décaler les rendez-vous, préparer les déplacements, pour que l'un ait du temps à consacrer à l'autre .
Je ne sais pas encore ce que ça va donner, ni vraiment ce qu'on va faire. Du sexe, bien sûr. Mais pas seulement. De la tendresse, de gentils câlins, juste se prendre dans les bras, se toucher du bout des doigts en se regardant dans les yeux en silence, s'imprégner de l'odeur de l'autre. S'écarter, mettre un peu de distance entre nous, oh pas grand chose, à peine un mètre ou deux histoire de pouvoir se regarder nus, l'un l'autre. La faire se mettre à plat ventre sur le lit et lui caresser les épaules et le dos.
J'ai aimé y penser ce matin, sous ma douche, au réveil. Alors que je me savonnais, ma main est spontanément descendue vers mon sexe qui s'est mit, très vite, à grossir et à durcir. Je me suis caressé, imaginant que c'était la main de Tara qui me branlait comme elle le fait parfois quand nous sommes sous la douche. Je pensais à tout ce que nous pourrions faire. Je voyais déjà sa bouche se refermer sur mon gland et me sucer doucement. Je crois avoir déjà écrit que Tara suce comme une reine. Je me voyais, la tête entre ses cuisses, en train de la lécher en lui écartant les lèvres de mes deux pouces pour mieux ouvrir son sexe à ma langue ; lui mettre un doigt, puis deux. La faire se tourner sur le côté pour avoir accès à son cul, ce cul divin, rond et ferme à la peau si douce dans lequel j'aime plonger ; lui écarter gentiment les fesses et passer ma langue dans sa raie, m'arrêter sur son petit trou et le lécher bien en rond avant d'y pousser un doigt pendant que de mon autre main je doigterai sa chatte. Elle me fera peut-être jouir dans sa bouche, un peu de mon sperme giclera sur elle et je l'embrasserai pour la nettoyer, je prendrais sa bouche qui aura encore mon goût et nous nous embrasserons furieusement pour finir cet orgasme tant attendu.
Puis, fatigués par ce déchaînement, nous nous endormirons l'un contre l'autre, dos à dos, fesses contre fesses. Nous sommeillerons ainsi pendant une petite heure, puis je me réveillerai et la regarderai dormir. J'aime la regarder dormir. Au bout de quelques instants, avertie par je ne sais quelle intuition, elle ouvrira les yeux, me sourira et viendra se blottir contre moi. Mes mains lui caresseront le dos, le ventre, les seins. Ô ses jolis petits seins... Elle sera plus directe et sa main descendra directement sur mon sexe, qu'elle sait chatouiller juste là où il faut pour me faire bander très vite et très dur. Je la pénètrerai et nous baiserons comme jamais, moi sur elle, elle sur moi, sur le côté (elle aime bien), en levrette (j'aime bien).
Finalement, complètement épuisés, nous nous affalerons sur le lit en haletant, morts de fatigues mais heureux. S'ensuivra une douche où nous serons à nouveau collés l'un à l'autre sous les jets d'eau chaude. Puis nous prendrons un thé, en silence, sans échanger une parole mais en ayant l'un pour l'autre des regards sui diront le bonheur d'avoir passé un moment ensemble.
Ce sera bien... et même si ça ne se passe pas tout à fait comme ça, car le scénario n'est jamais écrit à l'avance, ce sera quelque chose dans ce genre-là et ce sera bien quand même.
mardi 27 octobre 2009
French Kiss
mercredi 21 octobre 2009
Loubna, son cul et son foulard
Et puis, sans trop savoir comment, on est devenus copains. En s'échangeant des cours au début, puis en prenant un café ou un thé à la cafétéria des étudiants. Elle me plaisait bien, Loubna, mais je savais que c'était peine perdue. On parlait de tout assez librement, de politique, de musique, de cinéma. Elle portait le foulard, mais c'était plus par tradition familiale que par pratique religieuse affirmée. Mais sans être réellement pratiquante, elle respectait la tradition selon laquelle elle devait arriver vierge à son mariage. Et évidemment, elle n'avait pas de petit copain attitré.
Un jour qu'on révisait nos cours ensemble, on est venus à parler de ces sujets là, et à ma grande surprise, elle me dit, en me regardant dans les yeux :
- Tu sais, c'est pas parce qu'on doit être vierge au mariage qu'on s'interdit tout pour autant, hein...
Je restais sans voix un instant, puis lui demandais ce qu'elle voulait dire par là.
- Ben sois pas bête, si je ne peux pas "le faire", il y a plein d'autres moyens de s'amuser.
Et je sentis son pied remonter le long de ma jambe, pendant qu'elle continuait à me fixer tout en sirotant son thé.
Nous nous sommes retrouvé dans mon studio. Avant même que j'ai le temps de réaliser ce qui se passait, sa bouche avait pris la mienne et ses mains étaient partout sur moi. Maladroitement, je cherchais où poser mes mains sur elle, elle les attrapa et les posa sur sa poitrine généreuse. Je défis rapidement les boutons de son chemisier et, passant mes mains dans son dos, je dégrafais son soutien-gorge. Elle se laissa faire lorsque ma bouche chercha ses seins. Ils étaient vraiment très gros, mais fermes, très bruns comme la peau de son ventre, avec un petit téton très foncé. Je les léchais avec désir, mordillant son petit bout et le caressant de la pointe de ma langue. Pendant ce temps, sa main cherchait à déboutonner mon jeans. Elle attrapa ma bite et la sortit. Je bandais ferme, elle se pencha, prit mon sexe dans sa bouche et se mit à me sucer en me branlant. Elle suçait divinement en tournant autour du gland avec la langue. Je passais ma main sous sa jupe et remontait le long de ses cuisses vers son sexe. Elle ne portait pas de culotte... Je caressais sa chatte pour ouvrir les lèvres, puis cherchai son clito que je me mis à masser, d'abord lentement puis plus rapidement. A un moment, elle lâcha ma queue et me prit la tête entre les mains, la faisant descendre vers son ventre. L'intention était claire, elle voulait que je la lèche. Sa chatte était très ouverte et très mouillée, le clito réagissait au moindre coup de langue, elle se cambra et poussa un cri losque son orgasme vint, puis de longs soupirs pendant que je la fouraillait de ma langue. De ma main droite restée libre, je me branlais frénétiquement. Puis nous nous redressâmes et firent tomber le reste de nos vêtements. Elle ne garda que son foulard sur les cheveux. Bon dieu qu'elle était belle, à poil, ses gros seins lourds, sa taille fine et ses hanches généreuses que je voyais enfin. Elle vint se coller contre moi, m'attrapa le sexe et tout en le branlant doucement me glissa à l'oreille :
- Tu sais, c'est pas parce que ma chatte est interdite que tu ne peux pas me la mettre ailleurs...
Et elle se retourna, se mit à genoux sur le lit et me tendit son cul rebondi. Je me penchais, et me mis à lui lécher le trou du cul en l'inondant de salive, histoire de faciliter la pénétration. Quand je la pénétrais, ma bite pénétra sans trop de difficulté une fois le gland passé, et je la baisais en entrant très profondément en elle. Elle était penchée en avant, la tête posée sur un coussin. Sa main était entre ses cuisses et elle se branlait pendant que je l'enculais. Ses gros seins ballottaient au rythme de mes coups de bite dans son cul, mes mains lui pelotaient les fesses, elle poussait de petits soupirs. Elle se fit jouir juste après que je décharge mon foutre dans son cul. Quand je sortis d'elle, elle prit un petit mouchoir qu'elle sortit de je ne sais où et essuya ma verge avant de déposer un gentil baiser sur le bout du gland.

On baisa encore souvent ensemble, mais jamais je ne pus pénétrer sa chatte. Elle me suçait, je la léchais et l'en, et ça suffisait à notre plaisir. Et toujours elle garda son foulard sur la tête, ce qui avait le don de m'exciter au plus haut point.
Je sais que depuis, elle a quitté la région, s'est marié avec un type qui la baise de temps en temps, toujours comme un manche et sans lui donner de plaisir. Alors elle s'offre des extras avec des amants de passage, leur demandant de la prendre par derrière. Mais toujours avec le foulard sur la tête.
[la photo est de Viktike. Merci à elle.]
lundi 5 octobre 2009
Dans sa bouche
mercredi 29 juillet 2009
Un peu d'exhibition ne nuit pas
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vendredi 24 juillet 2009
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Sucer, c'est tromper ?
lundi 4 mai 2009
Tentative de description d'une soirée improbable
lundi 30 mars 2009
Juste une larme, alors.
lundi 16 mars 2009
Surprise dans le métro










