samedi 3 avril 2010
Pump me honey
Je me précipitais sous la douche froide. Il y avait déjà un mec sous la douche d'en face, qui se savonnait les bras. Je me tournais face au mur et fermais les yeux pendant que l'eau me saisissait brutalement. J'avais l'impression de sentir tous les pores de ma peau se refermer l'un après l'autre après avoir tant sué. Quand, après quelques minutes, j'ai rouvert les yeux et je me suis retourné pour attraper mon gel douche, le mec en face bandait et se masturbait en me regardant. J'étais fasciné par sa bite, qui était assez grosse mais qui avait surtout un très gros gland. Sans trop savoir pourquoi, ce sexe m'attirait. Je n'ai d'ailleurs gardé aucun autre souvenir de ce type, je ne sais même pas de quelle couleur étaient ses yeux ou ses cheveux.
J'ai descendu ma main vers ma queue et j'ai commencé à me caresser aussi, les yeux fixés sur ce sexe en face de moi. Mais je n'avais pas du rester assez longtemps sous l'eau froide, ou j'avais encore le corps trop chaud du sauna, toujours est-il que je ne bandais pas. Alors je me suis agenouillé devant lui, et je lui ai pris le sexe dans la main. Il s'est laissé faire quand j'ai joué un peu avec, le caressant de ma joue ou du bout de ma langue. Puis sans plus de chichis, je l'ai enfourné dans ma bouche. Dieu qu'il était gros, ce gland. Il m'a fallu ouvrir bien grand et respirer profondément par le nez (truc pour les fellations sur des sexes vraiment gros : bien respirer calmement par le nez).
Je ne l'ai pas sucé bien longtemps. J'ai vite senti ses jambes ployer, j'entendais sa respiration s'accélérer et il a joui dans ma bouche. Il poussait des hanches à chaque giclée de sperme et son gland s'enfonçait un peu plus profondément vers ma gorge. J'ai cru que j'allais étouffer mais il s'est retiré assez rapidement pour que je reprenne mon souffle.
Je ne l'ai évidemment jamais revu.
L'image est de *ahermin, avec mes remerciements.
mercredi 20 mai 2009
Dans l'eau et au sec avec Tara
Puis les choses ont évolué, dans l'eau et ailleurs. Nous nagions de moins en moins longtemps, et après avoir tiré une vingtaine de longueurs, nous nous rendions dans le petit bassin où nous nous câlinions tendrement. Oh bien sûr, ça restait très sage, il n'était question que de se prendre dans les bras l'un de l'autre, se passer des mains sur le dos et les épaules, sur le ventre, et aussi un peu les jambes, gentiment, sagement. On prenait plaisir à se regarder intensément dans le yeux, ça nous rendait dingues. Et quand l'excitation était trop forte, quelques brasses permettaient de se remettre les idées en place.
Un jour, en y allant, elle m'a dit en me regardant du coin de l'oeil, qu'elle avait pris son mini-bikini au lieu de son maillot une-pièce habituel pour la natation. Rien que d'y penser, j'était très excité : j'allais enfin la voir presque nue, ce qui n'était pas encore arrivé à l'époque. Elle est sortie du vestiaire l'air coquin, fière de son effet. Elle riait de la tête que je faisais, je lui ai dit que je la mangerais bien toute crue. Après nager, en retournant au vestiaire, je lui sussurait que je voudrais la sécher en léchant toutes les gouttes d'eau de sa peau.
Des mois après, quand nous allons à la piscine, nous nous arrangeons pour nous changer dans la même cabine. L'exiguïté de l'endroit pousse à se toucher, à se coller l'un contre l'autre. En arrivant, nous faisons assez vite pour ne pas perdre trop de temps et pouvoir aller faire notre compte de longueurs. Tout au plus un baiser tendre, et un gentil sourire. On en profite pour se regarder sans toucher, tout en sachant très bien ce qui va se passer après.
Mais au retour, à peine la porte fermée, nous sommes immédiatement nus, sans même prendre la peine de nous sécher. Je l'embrasse partout, la bouche,les joues, le cou, les épaules, les seins, le ventre... Elle me redresse, prend ma bouche, m'embrasse goulument tandis que sa main attrape mon sexe déjà dur. Dans ces cas-là, les préliminaires sont réduits au minimum, nous n'avons pas tant de temps que ça. Mes doigts sont déjà sur sa chatte, à chercher son clito. Parfois, je m'agenouille devant elle et je la lèche. Parfois, elle prend ma bite dans sa bouche et me suce. La tension est généralement importante, car il ne faut pas faire de bruit sous peine d'être découverts par les employés de la piscine. Et comme la place est minime, nous restons devons rester debout.
La dernière fois, Tara me branlait fermement, en me regardant dans les yeux. Je cherchai sa bouche pour l'embrasser, mes doigts dans sa chatte. Elle a joui avant moi, inondant ma main de sa mouille parfumée. J'étais collé contre elle dans l'attente du plaisir et mon sperme s'est répandu sur son ventre, coulant un peu jusque sur les poils de son pubis. Nous n'avions pas de mouchoirs sous la main pour nous essuyer, aussi je l'ai léchée pour la nettoyer. Elle s'est ensuite penchée et a pris ma queue dans sa bouche pour enlever toutes les traces de sperme. Nous avons ri silencieusement, nous sommes rhabillés sans bruit et sommes retournés à l'agence.
Cette fille est extraordinaire.



