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vendredi 22 janvier 2010

S'y préparer

Pour une fois, je fais un billet d'anticipation. En effet, d'habitude mes écrits sont plutôt là pour raconter ce qui s'est passé. Aujourd'hui, j'ai envie de penser à ce qui va arriver. Aujourd'hui, j'ai rendez-vous avec Tara.

Ça fait longtemps que nous n'avons pas eu un moment ensemble. J'entends un moment un peu plus long que juste le temps de s'envoyer en l'air puis de filer sous la douche avant de nous séparer à nouveau, ce qui nous laisse la paix au ventre mais la frustration dans l'âme. Je sais que cette fois-ci, nous aurons plus de temps. Nous nous sommes organisés pour ça, depuis plusieurs jours déjà. C'est une longue préparation, coordonner les agendas, caler ou décaler les rendez-vous, préparer les déplacements, pour que l'un ait du temps à consacrer à l'autre .

Je ne sais pas encore ce que ça va donner, ni vraiment ce qu'on va faire. Du sexe, bien sûr. Mais pas seulement. De la tendresse, de gentils câlins, juste se prendre dans les bras, se toucher du bout des doigts en se regardant dans les yeux en silence, s'imprégner de l'odeur de l'autre. S'écarter, mettre un peu de distance entre nous, oh pas grand chose, à peine un mètre ou deux histoire de pouvoir se regarder nus, l'un l'autre. La faire se mettre à plat ventre sur le lit et lui caresser les épaules et le dos.

J'ai aimé y penser ce matin, sous ma douche, au réveil. Alors que je me savonnais, ma main est spontanément descendue vers mon sexe qui s'est mit, très vite, à grossir et à durcir. Je me suis caressé, imaginant que c'était la main de Tara qui me branlait comme elle le fait parfois quand nous sommes sous la douche. Je pensais à tout ce que nous pourrions faire. Je voyais déjà sa bouche se refermer sur mon gland et me sucer doucement. Je crois avoir déjà écrit que Tara suce comme une reine. Je me voyais, la tête entre ses cuisses, en train de la lécher en lui écartant les lèvres de mes deux pouces pour mieux ouvrir son sexe à ma langue ; lui mettre un doigt, puis deux. La faire se tourner sur le côté pour avoir accès à son cul, ce cul divin, rond et ferme à la peau si douce dans lequel j'aime plonger ; lui écarter gentiment les fesses et passer ma langue dans sa raie, m'arrêter sur son petit trou et le lécher bien en rond avant d'y pousser un doigt pendant que de mon autre main je doigterai sa chatte. Elle me fera peut-être jouir dans sa bouche, un peu de mon sperme giclera sur elle et je l'embrasserai pour la nettoyer, je prendrais sa bouche qui aura encore mon goût et nous nous embrasserons furieusement pour finir cet orgasme tant attendu.

Puis, fatigués par ce déchaînement, nous nous endormirons l'un contre l'autre, dos à dos, fesses contre fesses. Nous sommeillerons ainsi pendant une petite heure, puis je me réveillerai et la regarderai dormir. J'aime la regarder dormir. Au bout de quelques instants, avertie par je ne sais quelle intuition, elle ouvrira les yeux, me sourira et viendra se blottir contre moi. Mes mains lui caresseront le dos, le ventre, les seins. Ô ses jolis petits seins... Elle sera plus directe et sa main descendra directement sur mon sexe, qu'elle sait chatouiller juste là où il faut pour me faire bander très vite et très dur. Je la pénètrerai et nous baiserons comme jamais, moi sur elle, elle sur moi, sur le côté (elle aime bien), en levrette (j'aime bien).

Finalement, complètement épuisés, nous nous affalerons sur le lit en haletant, morts de fatigues mais heureux. S'ensuivra une douche où nous serons à nouveau collés l'un à l'autre sous les jets d'eau chaude. Puis nous prendrons un thé, en silence, sans échanger une parole mais en ayant l'un pour l'autre des regards sui diront le bonheur d'avoir passé un moment ensemble.

Ce sera bien... et même si ça ne se passe pas tout à fait comme ça, car le scénario n'est jamais écrit à l'avance, ce sera quelque chose dans ce genre-là et ce sera bien quand même.

mercredi 21 octobre 2009

Loubna, son cul et son foulard

Elle était sympa, Loubna. Au début, je ne la connaissais pas bien, on était à la fac ensemble mais on n'avait pas trop de contact en dehors des cours. Il faut dire qu'avec son foulard en permanence sur la tête, elle ne faisait pas partie de ces filles sur lesquelles on se retourne quand on les croise dans les couloirs. Pourtant, elle était très mignonne, avec ses très grands yeux et sa peau mate. Grande, et visiblement bien roulée. Elle portait un foulard, mais s'habillait presque à l'occidentale, portant de grandes tuniques sur des pantalons, ou des grandes jupes jusqu'aux chevilles qui ne laissaient pas deviner les formes qu'elles cachaient.

Et puis, sans trop savoir comment, on est devenus copains. En s'échangeant des cours au début, puis en prenant un café ou un thé à la cafétéria des étudiants. Elle me plaisait bien, Loubna, mais je savais que c'était peine perdue. On parlait de tout assez librement, de politique, de musique, de cinéma. Elle portait le foulard, mais c'était plus par tradition familiale que par pratique religieuse affirmée. Mais sans être réellement pratiquante, elle respectait la tradition selon laquelle elle devait arriver vierge à son mariage. Et évidemment, elle n'avait pas de petit copain attitré.

Un jour qu'on révisait nos cours ensemble, on est venus à parler de ces sujets là, et à ma grande surprise, elle me dit, en me regardant dans les yeux :

- Tu sais, c'est pas parce qu'on doit être vierge au mariage qu'on s'interdit tout pour autant, hein...

Je restais sans voix un instant, puis lui demandais ce qu'elle voulait dire par là.

- Ben sois pas bête, si je ne peux pas "le faire", il y a plein d'autres moyens de s'amuser.

Et je sentis son pied remonter le long de ma jambe, pendant qu'elle continuait à me fixer tout en sirotant son thé.


Nous nous sommes retrouvé dans mon studio. Avant même que j'ai le temps de réaliser ce qui se passait, sa bouche avait pris la mienne et ses mains étaient partout sur moi. Maladroitement, je cherchais où poser mes mains sur elle, elle les attrapa et les posa sur sa poitrine généreuse. Je défis rapidement les boutons de son chemisier et, passant mes mains dans son dos, je dégrafais son soutien-gorge. Elle se laissa faire lorsque ma bouche chercha ses seins. Ils étaient vraiment très gros, mais fermes, très bruns comme la peau de son ventre, avec un petit téton très foncé. Je les léchais avec désir, mordillant son petit bout et le caressant de la pointe de ma langue. Pendant ce temps, sa main cherchait à déboutonner mon jeans. Elle attrapa ma bite et la sortit. Je bandais ferme, elle se pencha, prit mon sexe dans sa bouche et se mit à me sucer en me branlant. Elle suçait divinement en tournant autour du gland avec la langue. Je passais ma main sous sa jupe et remontait le long de ses cuisses vers son sexe. Elle ne portait pas de culotte... Je caressais sa chatte pour ouvrir les lèvres, puis cherchai son clito que je me mis à masser, d'abord lentement puis plus rapidement. A un moment, elle lâcha ma queue et me prit la tête entre les mains, la faisant descendre vers son ventre. L'intention était claire, elle voulait que je la lèche. Sa chatte était très ouverte et très mouillée, le clito réagissait au moindre coup de langue, elle se cambra et poussa un cri losque son orgasme vint, puis de longs soupirs pendant que je la fouraillait de ma langue. De ma main droite restée libre, je me branlais frénétiquement. Puis nous nous redressâmes et firent tomber le reste de nos vêtements. Elle ne garda que son foulard sur les cheveux. Bon dieu qu'elle était belle, à poil, ses gros seins lourds, sa taille fine et ses hanches généreuses que je voyais enfin. Elle vint se coller contre moi, m'attrapa le sexe et tout en le branlant doucement me glissa à l'oreille :

- Tu sais, c'est pas parce que ma chatte est interdite que tu ne peux pas me la mettre ailleurs...

Et elle se retourna, se mit à genoux sur le lit et me tendit son cul rebondi. Je me penchais, et me mis à lui lécher le trou du cul en l'inondant de salive, histoire de faciliter la pénétration. Quand je la pénétrais, ma bite pénétra sans trop de difficulté une fois le gland passé, et je la baisais en entrant très profondément en elle. Elle était penchée en avant, la tête posée sur un coussin. Sa main était entre ses cuisses et elle se branlait pendant que je l'enculais. Ses gros seins ballottaient au rythme de mes coups de bite dans son cul, mes mains lui pelotaient les fesses, elle poussait de petits soupirs. Elle se fit jouir juste après que je décharge mon foutre dans son cul. Quand je sortis d'elle, elle prit un petit mouchoir qu'elle sortit de je ne sais où et essuya ma verge avant de déposer un gentil baiser sur le bout du gland.


On baisa encore souvent ensemble, mais jamais je ne pus pénétrer sa chatte. Elle me suçait, je la léchais et l'en, et ça suffisait à notre plaisir. Et toujours elle garda son foulard sur la tête, ce qui avait le don de m'exciter au plus haut point.

Je sais que depuis, elle a quitté la région, s'est marié avec un type qui la baise de temps en temps, toujours comme un manche et sans lui donner de plaisir. Alors elle s'offre des extras avec des amants de passage, leur demandant de la prendre par derrière. Mais toujours avec le foulard sur la tête.

[la photo est de Viktike. Merci à elle.]

lundi 10 août 2009

.Losing Control.

(Toujours par Cohendy, pornographe de passage)

Je croyais maîtriser.
Mais j'ai perdu pied.
Ca avait plutôt mal commencé en fait.
J'avais pris le train pour la capitale avec un plan assez vague mais suffisement précis pour savoir que je commencerais par réserver une chambre d' hôtel avant d'aller draguer dans un hammam notoirement gay.
L'idée me semblait assez glauque pour m'amuser. Si je ressortais seul, j'irais tout simplement draguer dans un club, une asiatique.
J'avais décidé.
Et si j'en sortais accompagné alors... on verrait.
Sauf que...Sauf qu'au hammam, j'ai juste trouvé ça un peu triste.

J'avais dû trop fantasmer avant, quand j'étais encore une femme, sur ces lieux qui m'étaient interdits, la moiteur du hammam et tous ces corps qui se frôlent dans la pénombre.
Beaux et luisants.
Forcément.
Des hommes alanguis dans le jacuzzi, puis deux qui se lèvent, un regard entendu. Et des coins sombres où l'on ne va jamais seul.
Seulement en vrai, il manquait le charme sulfureux.
Il manquait les beaux mecs. Ou presque tous.
Et ce type en face de moi, dans le hammam. Sa bedaine poilue tombait sur son sexe minuscule perdu dans une touffe hirsute. Il reluquait mes pectoraux. Ses yeux porcins au fond desquels je devinais des fantasmes plus que malsains m'incommodaient. Pas besoin de lumière pour savoir à quoi il pensait.
Franchement ça ne m'émoustillait guère.
Il n'y avait que lui et moi. Il me fixait.
Les minutes s'écoulaient, lourdes comme les gouttes de sueurs qui coulaient sur le front du libidineux.
Et lentement, u travers des nappes d'eau évaporée, je voyais son sexe se dresser.
J'aurais pu sortir. Mais dehors, j'aurais de toute manière croisé la même chose. Un ramassis d'âmes perdues se reluquant à qui mieux mieux. Peut être n'étais je pas tombé un bon jour

Puis, il est entré et là, j'ai perdu le contrôle.
Il s'est assis près de moi d'abord. Sans me regarder. C'était bien le premier. Le Miracle ne s'était pas moqué de moi en me donnant un corps d'homme. Mais c'est vrai que le sien n'avait pas grand chose à m'envier. J'ai détaillé dans la vapeur, ses pectoraux plats et sculptés. Il à semblé changer d'avis et s'est allongé, félin, sur le banc au dessus du mien.
Plutôt chat paresseux que panthère, d'ailleurs. Il avait de courtes boucles châtains humides qui collaient dans son cou et un profil de statue. Il a tourné la tête vers moi et enfin m'a souri. J'ai rendu son sourire et sa main a glissé sur mon épaule.
Une pression légère.
Je me suis rapproché de sa tête. Sa main a glissé vers ma nuque et il m'a mollement attiré vers lui, le reste de mon corps, docile, a suivi.
Nos bouches se sont collées l'une contre l'autre. Dans la chaleur du hammam tout semblait se passer au ralenti, et la grâce nonchalante et l'aisance de mon compagnon inopiné me donnait l'impression d'embrasser un empereur.
Sa langue a joué avec la mienne un instant. Puis il a posé le visage dans mon cou. Joue contre joue il m'a murmuré.

" Tu crois qu'on l'excite ? "
J'avais totalement oublié le libidineux poilu. En face.
"Pas assez" j'ai répondu.
J'ai senti son sourire s'allonger contre ma joue.Il s'est écarté et a glissé sur le carrelage humide.
J'ai peine eu le temps de réaliser ce qu'il faisait qu'il avait déjà dégagé mes hanches de ma serviette. révélant ainsi que son baiser ne m'avait pas laissé totalement indifférent.
Sa bouche, mince et au dessin impeccable s'est posé sur ma verge et il est resté là à poser baiser sur baiser sur ma bite qui en demandait un peu plus. En face de nous, le vieux libidineux a poussé un soupir qui m'a fait assez rapidement débander.
A mes pieds mon compagnon à léché avec un sourire mon sexe déclinant et s'est redressé. Il était assis sur mes genoux. Les cuisses autour de mes hanches. Et je n'avait encore rien compris.
- Viens, c'était juste pour rire. On va faire des trucs plus amusant si tu veux. Il fait trop chaud ici.

J'ai acquiescé. Il ne m'a plus touché, ni parlé et nous sommes sorti des bains pour, après une brève marche, arriver dans un petit club. La musique y était à un volume décent, et les cocktails sur la carte avaient des noms sexy. La clientèle était mixte et très mixée ça se mélangeait sur les canapés sans aucun complexe.

Nous nous somme assis sur la même banquette de simili cuir noir et il m'a tendu la main.
- Carmine.
- Grisha.
- C'est joli. Anja et Mae ne devrait plus tarder.
Il a dit ça comme une évidence. Si seulement j'avais su de qui il parlait, j'aurais pu faire autre chose que le regarder bouche bée. Dans quoi m'étais-je donc embarqué.
- Tu veux qu'on s 'embrasse en attendant ? Tu embrasses bien.
Je l'ai regardé. Il était trop beau pour dire non. Une main sur sa cuisse et l'autre contre son torse j'ai gouté à ses lèvres souriantes.
J'étais presque allongé sur lui quand une main m'a saisi par le col et m'a tiré en arrière.
- Moi aussi ! s'est écriée une voix fluette à l'accent pointu et je m'était à peine redressé qu'une toute petite bouche se collait à la mienne. Et je l'avais mon asiatique, lovée contre moi et qui me mordillait les lèvres en se pinçant un téton moulé dans une brassière blanche.
J'ai entendu Carmine qui riait. Même son rire était classe.Ce type devenait agaçant de perfection. Tant pis, puisque c'était ainsi, je n'allait pas résister. j'ai attrapé l'asiatique, elle a suivi le mouvement et s'est retrouvée à califourchon sur moi. Chacun de ses tout petits seins tenait dans une paume. C'était délicieux.

Quand j'ai repris mon souffle, après un baiser fougueux, j'ai vu Carmine qui en embrassait une autre. Plus grande, longiligne, avec des seins comme deux pommes rondes moulé dans une robe en cuir décorée de clou. elle avait un collier de chien et des cheveux corbeau. Elle a coulé vers moi deux pupilles noires sous ses paupières excessivement maquillées, sans cesser d'embrasser Carmine.

j'ai supposé que j'avais Mae sur les genoux et que lui s'occupait d'Anja.

Jusque là finalement tout allait bien.
Là où j'ai commencé à ne plus suivre c'est justement quand je les ai suivi dans une autre salle. Je pensais à un autre salon. Je suis tombé sur une chambre.

Le lit était très grand.

Carmine s'est déshabillé en s'y dirigeant, semant un à un ses vêtements sur le chemin de la couche, comme des signes de ralliements. Debout à la porte je regardait subjugué chacun des morceaux de peau qu'il voulait bien nous dévoiler.
Comme je ne bougeais pas Mae à entrepris de m'aider me déshabiller pendant qu'Anja, qui apparemment ne m'aimait, pas allait rejoindre Carmine sur le lit. Les petites mains de Mae sur mon corps allié au spectacle des mains d'Anja qui s'affairaient entre les jambes de Carmine Une sur son sexe et deux doigts de l'autre qui doucement mais surement sinuaient vers son anus : J'ai senti une boule d'excitation dans ma gorge et j'ai bandé. Sans savoir vraiment sur qui je souhaitais soulager mon érection.

Mae à réglé le problème en se déshabillant à son tour. C'était rapide, ses talons, une brassière et une minijupe en skai bleu électrique. Elle était nue devant moi, radieuse, elle m'a pris par le sexe et je me suis laissé conduire jusqu'au lit.

Je me suis allongé la. Et Mae m'a glissé un préservatif sorti de nul part sur la bite avant de se glisser dessus avec des airs de chatte gourmande.
J'allais lui saisir les hanches mais Carmine près de moi m'a pris la main. J'ai frémis quand il l'a remonté jusqu'à son visage et s'est mis à me sucer les doigts. Anja a dit quelque chose mais je n'ai rien compris. jJavais une petite chose toute légère au-dessus de moi qui allait et venait au rythme de mes hanches, avec l'air de s'amuser follement. Et un demi-dieu inconscient se repaissait de mes doigts.
J'ai tenu deux minutes. Mae à fait la moue. Carmine a sourit et a repoussé Anja qui le suçait, elle s'est rabattue de dépit sur les adorable petit seins de Mae.

Carmine n'a même pas eu besoin de parler. Je me suis glissé entre ses jambes et j'ai avalé son sexe, prenant juste le temps de m'humidifier le majeur pour lui enfiler plus bas. Son sexe était était long et pas trop large. Juste bien proportionné. Tout était définitivement taillé au cordeau chez lui. J'ai joué un instant avec son gland jusqu'à ce qu'il se fende d'un gémissement appréciateur et puis calquant les mouvements de ma main sur ceux de ma bouche je l'a fait jouir rapidement. C'était amusant, a côté entre deux gémissements de plaisir Mae m'encourageait.
- Tu devrais lever les yeux Grisha, il est beau , Carmine, quand il jouit.
C'était dur de ne pas sourire.

Carmine m'a jouit dans la bouche, avec un soupir attendrissant, j'ai tout gardé, j'avais envie de savoir quel goût il avait. Mais Mae s'est précipitée sur moi.
- Je veux son sperme sur mes seins. s'il te plait, n'avale pas !
Alors je lui ai léché les seins, enduisant ses petits tétons bruns du sperme de Carmine.
- Vas-y Anja, lèche ! a rigolé Mae.
Et anja l'a fait.
Carmine m'a attiré contre lui et on les a regardé. tout en léchant Mae , anja lui caressait la chatte. C'était plutôt mignon. Carmine me touchait tendrement et je sentais que je bandais à nouveau.
- Tu es vraiment beau, m'a dit Carmine. Tu veux baiser Anja ?
J'ai dis non. Elle ne m'intéressait pas. Je voulais juste faire jouir Mae et jouer avec ses touts petits seins. Lécher son sexe épilé ou lui mettre un doigt dans le cul.
Ca ça me tentait. Le reste. oins. sauf Carmine peut-être mais il n'avait pas l'air d'avoir envie d'aller plus loin.
-Tu veux bien qu'on t'attache ? m'a demandé Mae entre deux soupirs.
Non.
- Alors on te bande les yeux et tu devines qui t'encule. a proposé Carmine.
Je me suis une fois de plus demandé comment j'étais arrivé là. Avant de me demander pourquoi ma bouche répondait :
- D'accord.
Mae a tiré une caisse de sous le lit, en a tiré un foulard noir, du lubrifiant et un gode de taille respectable.
Carmine m'a bandé les yeux. Et en moins d'une minute j'étais allongé sur le ventre, les jambes écartées, les fesses relevées sur un oreiller. Un peu humilié. J'ai senti ses doigts plein de lubrifiants s'insinuer en moi, doucement pour me préparer. Je me suis mordu le poignet pour ne pas gémir de plaisir. Et puis ça a commencé doucement. La douleur indicible du gode me pénétrant puis le plaisir intense du va et vient.
- Mae ? j'ai soufflé.
elle a rit à côté.
- Anja?
Le gode s'est enfoncé plus profondément.J'ai gémis.
- Arrête Anja. Passe le à Mae ou moi.

On a joué comme ça jusqu'à ce que je jouisse à nouveau. Et il m'ont ôté mon bandeau.

On s'est encore amusé un peu, avec Carmine cette fois. Et j'avais vraiment envie de fourrer autre chose qu'une gode entre ses fesse mais quand j'ai demandé à Maé tout bas elle m'a dit : "non, il aime pas."

Et puis on s'est rhabillé, Anja s'était endormie dans un coin du lit.
Carmine m'a dit : C'était amusant. Tu reviendras ?
J'ai dit que je ne savais pas. Peut -être. Et sur cette vague promesse je suis rentré, hagard, épuisé, à mon hôtel.

Mae m'avait suivi.
Elle était trop jolie, je l'ai laissée monter.

mercredi 29 juillet 2009

Un peu d'exhibition ne nuit pas

L'autre jour, je bossais chez moi. Je m'étais levé tôt, et après un petit déjeuner copieux je m'étais enfermé dans le bureau pour travailler. Eloïse dormait encore. Vers dix heures, je sors me faire un petit café. Elle était sur la terrasse de la cuisine en train de prendre son thé, en petite culotte avec son T-shirt de la nuit. Eloïse dort dans un vieux T-shirt à moi, deux fois trop grand pour elle.
J'ai fait un café, suis sorti et l'ai posé sur la table dehors, et je me suis collé contre le dos d'Eloïse. Elle était encore toute chaude de la nuit, avec l'odeur du sommeil dans le cou. Le genre de truc qui me rend tout de suite naughty and horny... J'ai passé mes mains sous son T-shirt et les ai remonté le long de son ventre pour lui prendre les seins. Ils étaient doux et tièdes, soyeux et souples sous les doigts. Je sentais ma bite commencer à manifester des envies de se gonfler. Merde, j'étais censé bosser ce jour-là...
Je lui embrassai la nuque en lui pelotant ses petits seins, quand je repérais qu'une toiture surplombant notre terrasse, chez des voisins, était en cours de réfection. Les ouvriers avaient déjà enlevé une partie des tuiles. Ils étaient deux sur ce versant du toit, et l'un d'eux nous avait vu. Je l'entendis dire quelque chose à l'autre dans une langue que je ne compris pas, probablement en rapport avec nous car l'autre se retourna. Je dis à Eloïse :
"Tu as vu, il y a des mateurs sur le toit à côté."
"Mmm... Tu veux qu'ils voient mes seins ?"
"Héhé, pourquoi pas ?"

Elle se tourna vers les deux gars et avec des gestes lents et calculés de stripteaseuse, elle enleva son T-shirt qu'elle me jeta à la figure. Les mains sur les hanches, les seins dressés, elle paradait sur la terrasse en roulant du cul. Quand elle fut à ma portée, je l'attrapais et, tout en me tenant derrière elle, je lui pelotais à nouveau la poitrine. Les deux gars sur leur toit était bidonnés par ce spectacle, finalement assez cocasse. Ils arrêtèrent de rire quand ma main descendit de la poitrine vers la culotte d'Eloïse. Je passais mes doigts sous l'élastique, à la recherche de sa chatte. Elle était déjà légèrement mouillée, sa petite exhib' l'avait un peu excitée.
"Mmm tu me rend toute chaude, là. On leur fait le grand show ?"
"Tu veux qu'on baise devant eux ?"
"Attends, je vais commencer par te sucer, les voyeurs aiment ça."
"Tu en sais des choses..."
Et elle s'agenouille devant moi, sors mon sexe de mon pantalon et se met à me sucer goulûment, comme dans les films. Comme on ne fait jamais en vrai, car en général elle embrasse d'abord ma queue un peu partout, ensuite elle la lèche, la met dans sa bouche, la ressort, la caresse. Là non. De l'efficace, du sexe bien dur et bien sucé. Elle prend bien soin de se tourner correctement pour que les deux guignols sur le toit la voient bien faire. Ils poussent des cris d'encouragement, en tout cas le ton y est.
Je me lasse vite de cette pipe au rabais, aussi dis-je à Eloïse "Assied-toi sur la table, je vais te lécher."
Elle se redresse, enlève sa culotte en cambrant son joli cul en direction des deux ouvriers, qui ne ratent rien du spectacle. Je dois dire qu'elle a vraiment un cul exceptionnel, même après tant d'années de vie commune j'en suis encore ébahi. Et quand elle se penche en avant, ses fesses s'écartent légèrement et on voit son petit trou et sa chatte bien brune.
Elle s'asseoit sur le bord de la table, les cuisses bien écartées en direction des couvreurs, et se caresse un peu pendant que je m'installe entre ses genoux. Je la lèche comme elle m'a sucé, avec des mouvements trop larges, des coups de langue trop évidents là où d'habitude je ne ferais que l'effleurer. Les deux polonais (où bien seraient-ce des Russes ? Ou des Portugais ?De là où je me trouvais, je ne pouvais distinguer dans quelle langue ils parlaient) seraient bien venus me prêter main forte. Enfin, quand je dis main, je me comprends.
Quant à moi, je maintenais mon érection en me branlant tranquillement. Eloïse mouillait bien, et j'ai toujours trouvé sa cyprine aphrodisiaque.

"Attends, redresse-toi, et mets-la moi. Ils ont l'air d'apprécier, on va leur en donner. Si ça se trouve, ils crèchent dans un foyer Sonacotra ignoble et n'ont que des vieux pornos à mater."



Eloïse descend de la table, se tourne et se penche en avant en s'appuyant sur ses avant-bras. Je la prend par derrière. J'entre ma bite doucement dans sa chatte. Elle se cambre au maximum, je l'attrape par les fesses et je la fourre à grands coups, toujours comme dans les films. Au bout de quelques minutes, elle se retourne et je la reprends, en tenant ses jambes bien écartées pendant que je la baise. Ce qui est amusant, c'est que ce qui a commencé comme un jeu finit par nous prendre, on se laisse aller à la baise pornographique. Pour un peu, elle dirait "Oh ouuuui, je suis ta chienne, baise-moi bien profond avec ta grosse bite !" et je lui répondrais "Tu la sens bien, hein, salope, dis, tu la sens bien profond ?" Le genre de truc naze que les dialoguistes placent dans les films de boules. En tout cas, les deux ouvriers sur le toit nous sont sortis de la tête, et si au début on baisait pour leur donner le spectacle, maintenant on baise pour nous.
Je vois son plaisir venir, j'écarte encore un peu plus ses cuisses pour la pénétrer encore plus profondément et elle jouit. La tête en arrière, elle crie, elle geint. On entend des bruits, ce sont les deux couvreurs qui hurlent en faisant de grands signes, que nous prenons pour des encouragements. Nous nous rappelons alors qu'ils sont là...
Eloïse se redresse :
"Viens dans mon cul maintenant et lâche-toi".

Elle redescend de la table et reprend sa position penchée en avant. De deux doigts mouillés de sa salive, elle se mouille son petit trou du cul. Ma queue est déjà bien lubrifiée de l'avoir baisée et je rentre le gland assez facilement. Le reste vient après. A chaque fois, je repense à ce que j'ai lu un jour : "Dans la sodomie, il faut passer la porte d'entrée qui est étroite. Mais après, on est dans un loft de 600m2 de plain-pied." Il ne me faut pas longtemps pour que la jouissance arrive. Eloïse me dit juste à temps "Feuille, on fait un film porno, là. N'oublie pas de me gicler sur le cul, pas dedans..."
Je me retire juste à temps pour me branler quelques instants, et mon sperme vient d'écraser sur les fesses et le dos de ma femme. A ce moment-là, de grands cris nous font lever la tête, un type en jeans a rejoint les ouvriers et leur manifeste vertement qu'ils ont autre chose à foutre que de mater les voisins en train de se faire leur cinéma (porno). Les deux couvreurs se remettent au boulot, l'un d'eux nous adresse un petit signe de la main que nous lui rendons.

Sous la douche tous les deux, ensuite, nous nous sommes donnés la tendresse qui manquait à tout ça. On en avait besoin.

vendredi 17 juillet 2009

Fuck me, for God's sake.

For some reason I can't explain, I know Saint Peter won't call my name.

Il aurait en effet du mal à m'appeler, le grand serrurier barbu qui garde la porte dorée. Adultère, sodomie, auto-érotisme et onanisme en tous genres, une vie de luxure, de péché de chair et de baise, de baise et de baise. Mon compte est bon. Et rarement dans la position du missionnaire, bien sagement en rentrant de la messe.

Une fois, je me suis fait prendre le cul dans une église alors que je passais des vacances en Espagne avec un ami. Lui était franchement homo, moi euh bon bref. De toute façon, être bisexuel est le meilleur moyen de ne pas dormir tout seul dans sa tente. Quand on est entrés dans l'église, il n'y avait personne malgré que ça se soit passé dans une grande ville (Burgos). On a fait un petit tour, pris quelques photos, admiré le penchant sado-maso des cathos (franchement, entre la flagellation, la crucifixion, le coup de lance dans le côté, les différents martyrs et j'en passe pour ne rien dire sur Blandine et son taureau en rut). Puis mon ami m'a attrapé par la taille alors que nous nous trouvions dans une zone d'ombre d'une travée, et m'a léché l'oreille - ce qui me rend tout de suite very very horny - et il m'a dit "Sors-la, je te suce". J'ai ouvert mon pantalon et j'ai sorti ma bite, elle se dressa bien vite sous ses doigts. Il s'est agenouillé devant moi et m'a pris dans sa bouche. Il m'a sucé un moment, puis m'a léché la queue depuis les couilles jusqu'au bout du gland, faisant tourner sa langue tout autour du gland. Moi, pendant ce temps, je lui grattais les cheveux (je sais qu'il aime) et je lui caressais la nuque tout en regardant le Christ en croix au-dessus de l'autel. J'ai eu de très nombreuses vilaines pensées, une grande partie de mon pornorama personnel a défilé devant mes yeux pendant que je regardai le sang s'échapper des plaies de Notre Seigneur mort sur la croix pour la rémission de mes péchés, j'imaginai Marie-Madeleine en corset de cuir venant faire une dernière pipe au supplicié et j'ai joui dans la bouche de mon ami, à très long traits tant il avait su me tirer la moindre goutte de sperme. Je crois que j'ai déjà dit quelque part sur ce blog qu'il n'y a qu'un mec pour sucer correctement un autre mec. Et puis entre copains, il n'y a pas de mal, n'est-ce pas ?
Je l'ai embrassé sur la bouche, il avait encore le goût de mon sperme. J'adore. Puis je lui ai demandé s'il avait envie de baiser, ce qui était une question purement rhétorique vu les circonstances. Alors je me suis retourné, j'ai fini de baisser mon futal et je me suis appuyé sur le dossier d'un prie-dieu. Il s'est baissé derrière moi, m'a écarté les fesses et m'a bien léché le trou du cul (toujours penser à se laver avant de sortir, on ne sait jamais) avant de se redresser et de m'introduire son sexe. Heureusement, il a la bite pas trop grosse, car la lubrification à la salive ne vaut pas un bon gel anal. Il lui a fallu forcer un peu l'entrée, mais il a réussi à passer le gland et s'est mis à me limer le cul. Je continuais à regarder les images pieuses qui nous entouraient et à rêver sur les histoires de cul des personnages sacrés qui étaient représentés. Mon ami prenait son temps, il n'avait pas envie de jouir trop vite, il devait être dans son propre délire sur le lieu et les symboles. Enfin, propre, c'est au sens personnel mais vous aviez compris.



Un grincement de porte nous a surpris et nous a fait nous immobiliser. Une femme est entrée dans l'église. Comme nous étions dans la pénombre, elle ne pouvait pas nous voir, mais nous si. C'était une petite vieille tout en noir, avec la voilette et la canne. Elle a fait sa génuflexion, s'est assise à un des premiers rangs et a semblé se plonger dans sa prière. Nous avons repris notre enculade, ça commençait à bien me chauffer au cul et j'espérais qu'il jouirait assez vite. J'ai du faire une prière au bon saint, car j'ai été exaucé. Quand il a lâché son foutre dans mon cul, il a eu un gémissement de plaisir mais la vieja ne semble pas l'avoir entendu. Il m'a embrassé, nous nous sommes rhabillés et nous sommes sortis en courant pour aller nous offrir une glace chocolat-menthe à la terrasse d'un glacier.

Merci à Pierre et Gilles pour la photo que je leur emprunte ici. Je voudrais par ce biais rendre hommage à leur immense travail. J'adore ce que font ces deux gars-là.

mercredi 24 juin 2009

Rentrer dans l'armée ?

Elle s'imagine que je suis en train d'écrire des horreurs avec de la fesse dedans. En fait, je faisais autre chose d'encore plus inavouable, mais je ne veux pas la décevoir.

***

Je crois avoir déjà parlé de ce joli cul qui est là à côté de moi, si près et pourtant si peu accessible, quasiment interdit. Oui, c'était dans les premiers billets de ce blog. Il est toujours là, ce joli cul, il me fait face, serré dans un pantalon qui serait le résultat de l'accouplement monstrueux d'un jeans et d'un treillis. La chemise qui est porté au-dessus se relève, découvrant le ventre ou le dos de la belle endormie selon le côté où elle se tourne. Un jour, la tentation sera trop forte et j'y mettrai la main.

***

A propos de treillis, je garde en souvenir cette femme soldat croisée sur un parking d'autoroute en 2003. Elle était avec son régiment qui rentrait du défilé fêtard et nationaliste sur les Champs Elysées, en direction d'une ville du sud. Les blindés à roulettes s'étaient arrêtés sur une 'aire de service', le nouveau mot pour 'parking d'autoroute' pour permettre aux troupes d'éviter l'ébulition. L'armée dans la magnificence ne climatise pas ses blindés, un soldat c'est fait pour endurer. Et il faisait chaud en 2003, rappelez-vous, c'était l'été dit 'de la canicule'. Et dans ce régiment, il y avait une femme rousse, aux cheveux longs attachés en chignon, qui se promenait tête nue, enserrée dans son uniforme aux couleurs camouflage. De petites gouttes de sueur perlaient sur son front, sa chemise était largement ouverte sur une poitrine confortable. J'ai rarement eu autant envie d'attaquer un soldat.

See what I mean ?

Et ce blog ne serait pas ce qu'il est si je ne précisais pas que ses petits camarades de jeux mâles étaient plutôt pas mal.
***
J'ai eu Lou au téléphone aujourd'hui. Je n'étais pas dans mon bureau et les gens qui occupaient cet open space n'auraient peut-être pas apprécié de me voir ouvrir mon pantalon, sortir mon sexe et me branler. Mais que sa voix est excitante...

***

Finalement Je l'ai vue. Elle est fidèle à ce que mon imagination avait bâti sur les quelques images glanées ici et là. Ce fut un véritable plaisir de la voir s'avancer vers moi, l'air presque gêné de ce que la rencontre ne se passe pas exactement comme elle l'avait prévu, les autorités de ce pays de fous ayant la bonne idée de changer régulièrement le décor pour que les citoyens ne s'ennuient pas. Nous avons beaucoup parlé, dévoilé un brin de nos identités, un peu bu, beaucoup ri, effrayé des gens.
Mais le plus extraordinaire, c'est que nous ayons réussi à passer une soirée entière presque sans parler de sexe. Et ça, ça frise l'exploit.

lundi 25 mai 2009

Eileen sait recevoir ses amis.

Erwan et moi bossions de temps en temps avec Eileen. C'était assez régulier, et on aimait bien passer ces soirées ensemble sur des projets compliqués. 

Un jour, Eileen nous a invités tous les deux à prendre le thé chez elle. Elle avait été absente de la boîte pendant quelques semaines, on avait pris de ses nouvelles à tour de rôle et ce jour-là, on avait très envie de la voir. 
On s'est présentés chez elle un début d'après-midi de juin. Elle nous a ouvert la porte en souriant comme un débutante qui reçoit son premier flirt chez elle en l'absence de ses parents. En l'occurence, en l'absence de son mari qui était au turbin. Elle était très jolie, pas spécialement belle mais attachante et attirante. Et surtout des yeux rieurs en permanence, même dans les situations les plus tendues, ce qui en faisait une collègue très agréable. Elle portait ce jour-là une jupe droite noire, très stricte, sous le genou et un haut noir à motifs floraux rouge. Quand elle s'est retournée pour nous précéder dans l'escalier vers le premier étage, nous nous sommes rendus compte que le dos de son haut était fait de ce voile très fin et quasiment transparent qui laisse tout voir. Et on y voyait la dentelle d'un joli soutien-gorge noir. Je la suivis dans l'escalier et put apprécier son léger déhanchement, à peine perturbé par sa jambe droite qui la faisait visiblement encore un peu boîtiller. 

Le coin cuisine était séparé de la salle à manger par un bar américain. Erwan et moi nous y sommes assis sur des tabourets hauts. Nous avions apportés des fleurs qu'elle disposa dans un grand vase sur un coin du bar. Après les quelques blablas d'usage, Eileen nous proposa un thé. Elle mit l'eau à chauffer puis se tint bien droite de l'autre côté du bar. En rougissant un tout petit peu, elle nous dit : 

- Les garçons, je suis tellement contente de vous voir, vous êtes les seuls qui avez pris de mes nouvelles si régulièrement. Vous êtes vraiment gentils. Je vous aime beaucoup, et pour vous remercier, j'ai un petit quelque chose pour vous. Je sais que vous en avez envie depuis longtemps, alors pour vous, aujourd'hui... 

Et pendant qu'elle parlait, elle dégrafa son haut et l'enleva, fit de même avec son soutien-gorge de dentelle noire, déposa le tout sur une chaise et nous fit face, de l'autre côté du bar, toujours dans sa jupe noire stricte, les seins nus, les joues légèrement rosissantes. 

- Il y a longtemps que je vous regarde m'observer, et je sais que vous aviez envie de les voir... 

Erwan et moi étions soufflés, ne sachant que dire ou faire. Nous nous regardions, amusés de la situation, en ne pouvant articuler que des "Eh bien...", "Si je m'attendais à ça..." Eileen en rit, ce qui fait tressauter ses petits seins très blancs, puis nous tourna le dos pour verser l'eau bouillante dans la théière. Elle  disposa trois tasses sur le bar, nous versa du thé, nous proposa sucre et lait et s'installa de son côté sur une chaise. Evidemment, ce n'est pas évident de tenir une conversation cohérente dans ces conditions... Comme nous ne sortions pas de cette drôle d'ambiance, Eileen se leva, contourna le bar et vint se placer entre nous. Elle nous passa a chacun une main sur la nuque, nous ébouriffa les cheveux et nous déposa à chacun un tendre baiser sur la joue. Elle approcha nos têtes de la sienne et nous glissa qu'elle nous aimait beaucoup, que nous comptions beaucoup pour elle. Nous ne savions que faire de nos mains ; je passais mon bras droit autour de sa taille, et lui dit qu'elle était aussi quelqu'un qui comptait pour nous. 
Nous restames comme ça quelques secondes, puis elle se dégagea et nous dit en souriant qu'à cause de sa jambe, elle ne pouvait rester debout longtemps, et nous invita à la suivre au salon. Elle s'assit au milieu de son gigantesque canapé en cuir, un garçon de chaque côté. Puis soudain, elle se tourna ver Erwan et l'embrassa à pleine bouche, quelques instants, puis ce fut à mon tour. Elle attrapa alors nos deux têtes en nous tenant par le cou et nous dirigea vers sa poitrine. Accompagnant le mouvement, nous nous sommes retrouvés à lui embrasser chacun un sein. Ses tétons étaient durs et pointaient dans nos bouches. Ma langue tournait autour, je lui mordillait doucement le petit bout. 



Au bout d'un moment de caresses réciproques, elle ouvrit un petit tiroir de la table basse et en sortit des préservatifs. Elle se releva, déboutonna sa jupe qu'elle fit tomber, enleva sa culotte de dentelle noire assortie au soutif et se rassit à côté de nous. Elle entreprit alors d'ouvrir nos pantalons, sortis nos deux bites qu'elle caressa pour les rendre bien dures, enfila une capote sur chacune en entreprit de nous sucer à tour de rôle, branlant l'un pendant qu'elle suçait l'autre. Nous lui caressions le dos, le ventre, les sains, le cul, la chatte, tout ce qui nous passait sous la main. Elle était très mouillée. 
Puis elle tenta de nous retirer nos fringues. Nous l'y aidames un peu puis, lorsque nous fumes tous les trois nus, elle s'allongea sur le canapé et nous demanda lequel voulait la baiser en premier. Erwan était le plus proche, ce fut lui qui s'installa le premie entre ses cuisses. Il la pénétra avec force et se mit à baiser avec envie. Je m'approchais d'Eileen et elle me prit dans sa bouche. De mes mains je la caressais pendant que ma bite allait et venait entre ses lèvres. Au bout d'un moment, je proposais à Erwan de changer, ce qu'il accepta. Il se retira et nous avons changé de place. Eileen était très mouillée, je n'eus aucune difficulté à entrer dans sa chatte. Je l'ai baisée pendant plusieurs minutes, pendant qu'elle suçait Erwan. Ensuite, Erwan s'est allongé sur le canapé, Eileen s'est installée sur lui, elle lui a pris la bite et se l'est introduite dans la chatte. 

- Viens par derrière, viens... 

m'a-t-elle dit. Je me suis glissé derrière elle et j'ai introduit ma bite dans son cul. Il était très serré et j'ai eu du mal à entrer, elle ne devait pas avoir l'habitude de se faire enculer. Quand j'ai été dedans, je la tenais par les hanches pendant qu'Erwan avait ses mains sur ses fesses. La position était assez acrobatique, mais elle a joui assez rapidement, inondant Erwan de sa mouille. J'ai éjaculé peu longtemps après dans son cul, Erwan avait joui presque en même temps qu'elle. 

Il devait être pas loin de quatre heures de l'après-midi quand elle nous a dit :

- Maintenant, il faut que vous partiez très vite, mon mari va aller chercher les enfants à l'école et ils vont bientôt rentrer. 

Il n'y a pas à dire, Eileen sait recevoir ses amis... 

vendredi 15 mai 2009

Dans l'arrière-boutique

Elle était charmante, la vendeuse. Son magasin était un amoncellement de boîtes de chaussures, certaines empilées, d'autres ouvertes laissant découvrir leur contenu bizarre, incroyable, étrange parfois. 
C'était dans une grande ville européenne à la réputation savamment orchestrée dans les milieux branchés, où l'on vient faire le plein de fringues "top tendance qui déchirent trop la mort" au moment des soldes. Les avantages des TGV à l'échelle européenne. Ce jour-là, c'était en milieu de semaine, j'étais venu pour voir un futur client de l'agence et j'avais quelques temps avant de repartir chez moi. J'en profitais pour faire un peu de shopping, je cherchais justement une paire de chaussures un peu décalée pour les fêtes de l'été qui s'annonçait. Le quartier ressemblait à Camden à la grande époque, j'ai pris le temps de m'y perdre. Après avoir cherché un peu, j'ai trouvé sa boutique. Ou c'est peut-être la vendeuse qui m'a trouvé, elle était sur le pas de sa porte à fumer au soleil. C'était une espèce de punkette avec une jupe écossaise sur des platform-boots, un empilement de T-shirts sur une poitrine plutôt généreuse sans être ostentatoire, un assez joli visage curieusement marqué par une balafre sur la joue droite et des cheveux noir de jais qui partaient en épis. Les yeux verts, ce qui m'a convaincu qu'elle méritait bien un peu d'attention. 

- Vous cherchez des chaussures, ça tombe bien j'en vends !
- Avec une accroche pareille, je ne peux que m'arrêter. 

Je suis entré dans sa boutique, on a discuté un moment, elle avait repéré à mon accent que je n'étais pas du pays. D'où venez-vous ? Ah, Paris, j'adore Paris ! Enfin les banalités dans ce genre de situation. Je trouvais qu'elle avait une façon un peu insistante de regarder ses clients, mais bon, chaque pays a ses propres moeurs en ce domaine. Finalement je lui explique ce que je veux, le genre de chaussures que je cherche, pour quel usage etc. Oui, éventuellement il faut pouvoir se bouger sur le dancefloor, non, ce n'est pas que pour les réceptions de l'ambassadeur, etc. Elle me propose plusieurs modèles, mais aucun ne me convenait, trop ceci, pas assez cela. Il faut avouer qu'en matière de chaussures, je suis encore plus difficile que la caricature de la blonde dans le magasin de chaussure. Elle faisait des allers et retours vers l'arrière-boutique pour chercher de nouvelles boîtes. Sans grand succès. J'allais m'apprêter à la remercier et à poursuivre ma ballade, quand elle me dit qu'elle avait d'autres modèles qui pourraient m'intéresser, mais qu'elle ne pouvait pas les mettre en magasin car elle n'était pas censée les vendre. Il fallait que je la suive dans l'arrière-boutique pour qu'elle me les montre. 

Nous passâmes donc le rideau qui séparait les deux espaces. Sitôt arrivés de l'autre côté, elle se tourne vers moi et relève sa jupe jusqu'à son nombril. Elle portait en dessous une espèce de tanga en dentelle qui laissait voir sa chatte rasée, elle attrapa ma main et la posa sur son sexe en la maintenant bien en place. Pour une fois que je ne m'attendais pas à ce genre de chose, j'en fus presque surpris. J'avais bien entendu pensé, imaginé comment elle pouvait être au lit, si elle faisait ci ou çà, comme avec toutes les filles que je croise. Oui, je suis obsédé, mais vous aussi sinon vous n'auriez pas lu jusqu'ici. J'y avais pensé, mais je ne l'avais pas imaginé possible dans cet endroit. N'importe qui pouvait entrer, la boutique était grande ouverte sur la rue. Je lui palpais le sexe à travers la dentelle, puis je glissais un doigt le long de l'aine dans sa culotte et je lui massais le clito avant d'introduire le doigt dans son sexe. Il était serré et un peu humide. Elle m'interrompit, enleva son tanga et me fit agenouiller devant elle, plia les jambes pour mettre sa chatte le plus en avant possible, à hauteur de ma tête qu'elle appuya contre son sexe. C'est à ce moment-là que je remarquais qu'elle n'était pas entièrement rasée comme je le pensais, il restait une petite touffe de poils en triangle au dessus de la jonction des lèvres. Je me mis à la lécher avec entrain. Sa chatte sentait bon, quelque chose comme le patchouli ou le chèvrefeuille. Je passais ma langue sur son clitoris très dur, je lui introduisait deux doigts dans le vagin en même temps. Elle, toujours debout, jetais des regards furtifs en écartant le rideau pour voir si aucun client n'entrait. J'ai l'impression qu'elle prenait plaisir à ce que je lui faisais, même si elle n'était pas du genre volcanique qui jouit en hurlant qu'elle meurt, qu'on la tue, encore encore... Elle gémissait gentiment, me tenait l'arrière du crâne bien appuyé sur sa chatte qui dégoulinait maintenant de ce curieux mélange de cyprine et de salive. 
Je bandais fermement, et je me trouvais un peu à l'étroit dans mon pantalon. De ma main gauche, je sortis ma bite et me branlait pendant que je la léchais et que ma main droite la doigtait. Au bout d'un moment, sa respiration se bloqua, elle se tendit, ses cuisses musclées devinrent très dures.  Elle lâcha un jet de cyprine qui me surpris le nez et la joue droite. Elle me fit un sourire, me releva en me tenant la tête par les tempes, prit un chiffon pour m'essuyer la joue. Ma bite se dressait toujours fièrement hors de mon pantalon, qui avait un peu tendance à faire le tire-bouchon sur mes genoux. Elle s'en empara et me branla un instant, s'agenouilla pour me prendre dans sa bouche. Visiblement, elle ne savait pas bien sucer. Je sentais ses dents sur mon gland, j'avais presque peur qu'elle ne me morde. J'étais trempé, elle mettait beaucoup de salive partout. Tout d'un coup, elle se relève, se retourne, se penche et s'appuie sur une table, attrape ma bite et la met entre ses fesses, devant son trou du cul. Vu la façon dont elle la tenait contre son cul et dont elle appuyait, il était clair qu'il fallait que je pousse. Son trou s'écarta assez facilement, et je pu passez le gland. Ensuite, en deux ou trois coups de reins, tout était entré. Elle savait faire les mouvements du bassin qu'il fallait pour me faciliter le parcours. Je l'enculais bien profond, la tenant par la taille pour pouvoir tout lui mettre, lui pelotant les fesses, qui étaient très douces. Elle me laissa passer une main sous ses innombrables t-shirts et lui papouiller les seins. Ils étaient en effet lourds, impression renforcée par la position penchée qu'elle avait. Je l'entendis dire plusieurs fois "Oui, oui" tandis que je la pinais, elle jouit à nouveau, tout aussi silencieusement que la première fois. Au moment où de fut à moi de jouir et d'éjaculer dans son cul, j'ai eu l'impression de lui déverser une quantité de sperme impressionnante. Il faut dire que ça faisait quelques jours que je n'avais pas baisé, et les nuits précédentes passées dans des hôtels après des repas de travail avaient été trop courtes et trop fatigantes pour que je me branle. Au moment où je lâchais la sauce dans son anus, elle serra très fort plusieurs fois, ce qui accentua mon plaisir. 
Lorsque je me fus retiré d'elle, essuyé et que nous  nous fume rajustés, elle me présenta en riant une paire de bottes de lézard mauve que je lui achetais immédiatement. Je les ai toujours et j'ai une pensée émue pour la punkette au joli cul chaque fois que je les porte.



Je suis retourné plusieurs fois dans cette ville, mais je n'ai d'abord pas osé aller voir si elle était toujours sur son pas de porte et si elle avait le cul toujours aussi accueillant. La fois où je me suis enfin décidé, elle n'était plus là et à la place de sa boutique se tenait un marchand de sushis. 

mercredi 29 avril 2009

Feuille de rose #1

Elle a joui très fort quand mes doigts se sont presques touchés à l'intérieur d'elle. 

On avait commencé par quelque chose de classique, elle me suçait et je lui léchais la chatte. J'étais allongé sur le dos, elle au-dessus de moi et, comme elle est un petit peu plus petite que moi, je n'avais aucune difficulté )à promener ma langue sur toute la surface de son sexe, de la jonction des lèvres jusqu'au début de la raie des fesses en passant par tout ce qu'il y a entre les deux. Son clitoris était très excité. Je passais ma langue à l'intérieur de sa chatte, elle mouillait abondamment. Comme toujours, chez elle. De temps en temps, je passais un doigt, histoire de la stimuler encore un peu plus, ma main gauche étant occupée à lui peloter les fesses. 
Son cul est généreux, certains le diraient gros, mais ferme et souple. Pas de ces petits culs mou qui vous remplissent la main, mais pas plus. Un vrai cul, rond, charnu, blanc. Un cul que j'aime. Je vénère le cul de Tara. 
Sentant que je n'allais pas venir tout de suite, je me suis dégagé de sa bouche. Je me suis glissé entre ses cuisses et suis passé derrière elle. Elle était toujours à genoux, en levrette, sa chatte et son cul offerts à mon regard, à mes doigts, à ma bouche. Je me suis agenouillé derrière elle et j'ai recommencé à la lécher. Ma nouvelle position me donnait toute latitude pour me ballader entre ses cuisses, entre ses fesses. J'ai léché sa chatte, longuement. Puis j'ai remonté ma langue entre ses fesses, passant sur son trou du cul sans m'y arrêter, de base en haut et de haut en bas, pour revenir sur sa chatte. Elle ne savait pas trop ce qui l'attendait, je la sentais tendue, presque crispée. Mais elle m'a laissé faire. Elle sait que je ne la brusquerai jamais. Je suis revenu sur sa chatte un moment, la léchant et y mettant un doigt puis deux. Elle a joui une première fois, la tête reposant sur le côté sur l'oreiller, les yeux fermés, les poings serrés sur la toile pourpre du drap. Elle découvrait le plaisir d'être ainsi offerte, sans voir ce qui se passe, toute à la sensation du toucher, de sentir ma langue et mes doigts sur elle. 
La sentant prête, je suis remonté entre ses fesses, léchant à nouveau d'un bout à l'autre de la raie tout en gardant mes doigts dans sa chatte. Cette fois, je me suis attardé un peu plus sur son petit trou, passant ma langue dessus, tournant autour, insistant dessus pour mieux repartir vers son sexe et revenir ensuite. Elle avait l'air de trouver ça bon, elle gémissait, bougeait mais ne me chassais pas de ses fesses divines. 



Alors j'ai mis l'index de ma main gauche dans ma bouche, je l'ai bien mouillé et je l'ai introduit dans son trou. Là aussi, j'ai senti la surprise chez elle. Elle n'avait pas du penser que ça lui arriverait un jour, elle n'avait probablement même pas imaginé qu'on pouvait sentir des choses par l'anus. Mon doigt entrait doucement, elle ondulait des hanches comme pour mieux le guider. Je poursuivais mon doigtage dans sa chatte, en maintenant deux doigts dedans et le pouce sur le clito. Mon index gauche allait et venait dans son cul, entrant un peu plus profond à chaque fois. Quand il a été vraiment impossible d'aller plus loin, j'ai bougé les mains et mes doigts se sont rapprochés à l'intérieur d'elle. Elle a joui très fort à ce moment-là. Je la voyais enfouir son visage dans l'oreiller, elle haletait, cherchait l'air et me disait des choses que je ne comprenais pas. C'est elle qui m'a dit après quelle découverte ça avait été pour elle. 
Ensuite nous nous sommes embrassés et nous avons dormi l'un contre l'autre, ses fesses contre mon ventre. Depuis, je la fait régulièrement jouir ainsi en la léchant et en lui mettant mes doigts dans le sexe et dans le cul. Et elle me lèche aussi, mais c'est une autre histoire. 

samedi 25 avril 2009

Envies


Pour une fois, je vais faire un billet moins porno que d'habitude. Même si je ne pense qu'à "ça", il y a des gradations dans le "ça". Et ne cherchez pas ici d'interprétation freudienne, je me les sers tout seul comme un grand. 

J'aime marcher derrière une fille quand elle a une jolie démarche. Finalement, la question de la forme du cul importe peu. Du moment qu'elle reste dans des proportions acceptables, je ne suis pas attiré par l'obésité. Certaines ont de jolis petits culs fin moulés dans un jeans, d'autres ont des culs plus larges, certaines sont cambrées, d'autres plus droites. Peu m'importe du moment que le mouvement est joli. Un joli déhanché, c'est un rêve de grâce. Et ce n'est pas si rare que ça. 



J'aime les seins des femmes. Des femmes-femmes et des femmes-à-bite. Parfois, je voudrais en avoir pour les caresser, toujours les avoir sous la main, les montrer. Ils n'ont pas besoin d'être gros, des petits seins c'est magnifique. Tara a de tous petits seins. Eloïse aussi. Mary en avait de très gros, lourds et pesants. Lou, de petits ronds. Ines n'en avait pour ainsi dire pas. 
C'est probablement leurs seins qui rendent les travelos si intrigants, voire attirants. L'idée d'avoir à la fois une bite et des seins dans son lit sans forcément en passer par le trio est intéressante. 


Je n'aime pas éteindre la lumière. J'ai horreur de ça. Se regarder dans les yeux en faisant l'amour est d'une grande douceur. Tara a une façon de me regarder par en dessous lorsque je suis en elle qui me rend dingue.
Un auteur dont je tairais le nom pour préserver le mien, mais que j'aime beaucoup lire, écrivait qu' "une femme qui éteint la lumière mérite d'être trahie". 


J'aime passer près de quelqu'un que je trouve beau, homme ou femme, si près que je peux sentir son odeur. En revanche, je déteste la proximité imposée. Le métro n'est intéressant qu'aux heures creuses, quand on peut y mater tranquillement. 




vendredi 13 mars 2009

Un soir, de dos

Elle est à côté de moi, à quelques dizaines de centimètres. Elle est allongée sur le côté, me tourne le dos. Son jeans lui moule le cul. Gracieux, ce cul, même si un tout petit peu de volume supplémentaire lui ferait du bien. J'ai envie d'y mettre une main, de le tâter. Il doit être ferme et souple à la foi. Elle porte une chemise d'homme, bleu clair. Tout à l'heure, quand elle était assise, je pouvais voir la dentelle blanche qu'elle porte en dessous à travers un pli qui s'entr'ouvrait entre deux boutons. Ses seins portent haut. 

Maintenant, elle doit dormir, ce qui ne la rend que plus tentante. A force de se tourner, sa chemise remonte tout doucement. Son dos se découvre. Si elle bouge encore un tout petit peu, je verrai l'aggrafe de son soutif. J'ai envie de lui passer la main sur le dos. Sa peau est claire, pour une brune. Je remonterais doucement, lui caresserais lentement le dos le long de la colonne vertébrale, passerais vers ses épaules. A un moment, je lui dégraferais son soutif pour avoir un meilleur accès. Elle se laisserait faire, car elle dors. Ou alors elle ferait semblant, se laisserait faire. 
J'ai envie de la toucher, juste de la toucher. Juste son dos. 
Et son cul. A travers le jeans, lui caresser le cul, passer ma main partout où elle pourrait aller.Sur ses fesses, le haut de ses cuisses, le bas du dos. Jouer avec la le bord de son pantalon, passer un doigt le long de la toile, tenter de l'introduire à l'intérieur, sous la ceinture. 



Ouvrir son bouton, ses boutons pour lâcher la tension du tissus, me créer un passage. Passer ma main dans son jeans, vers ses fesses. Sur sa culotte. Lui peloter le cul, des deux mains. Je veux baisser son jeans. Elle porte une culotte blanche, toute simple. Genre Petit Bateau mais pour les grandes. Je la caresserais un bon moment, avec les mains, le nez, le front. J'appuierais le tissus entre ses fesses avec mon nez, je remonterai un doigt dans ce pli. J'enfoncerai mon nez encore plus profond, jusqu'à ce que le tissus touche le fond de sa raie. Elle serait à plat ventre, sur ce lit. Elle ne bougerait pas. Je baisserais sa culotte, libérant ses fesses, ce cul dont j'ai tant envie. Je lui caresserais enfin le cul, passerais mes mains partout sur ce derrière à la peau douce comme ne l'est que la peau d'un cul. De mes mains d'abord, de ma langue ensuite. Je lui lècherais les fesses, de tous les côtés, en haut, en bas. J'insisterais sur le petit creu qu'elle a forcément juste en bas du dos, je tournerais ma langue dans ce petit puits de plaisir puis je descendrais, écartant ses fesses au fur et à mesure que j'avancerais. Je la lècherais partout, en me gardant bien de descendre jusqu'à son sexe. C'est son cul que je veux. 

Elle a encore bougé, sa chemise est remontée de quelques centièmtres. Elle respire un peu plus fort, elle doit avoir chaud dans son sommeil. Elle a repoussé sa couverture, en montrant un peu plus le pli qui se forme à la taille quand une femme est couchée sur le côté, à l'endroit précis om la descente douce depuis la poitrine de transforme en ascension plus raide amenant aux hanches. Là aussi, je mettrais volontier un petit coup de langue. 
Avant de revenir vers ses fesses, sa raie, son cul. 

Je lui lècherais son petit oeil de rose, faisant tourner ma langue autour, juste sur le bord ou en mouvements plus larges. J'essaierais d'entrer ma langue dedans, il résisterait un peu. J'y mettrais un doigt que j'aurais léché avant, pour qu'il rentre bien. Ou qu'elle, elle aurait léché, qu'elle aurait sucé. Pendant que mon doigt entrerait et sortirait de cet oeil toujours fermé, je lècherais autour. Son cul aurait une odeur douce, mêlant l'odeur naturelle de sa peau à celle de sa sueur et à l'odeur se son sexe, maintenant très excité et très mouillé. Ca sentirait les épices, le poivre et le curry, et ça m'exciterait encore plus. 

Oh, lécher ce cul m'obsède. 
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