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lundi 24 août 2009

Opening minds (Causse, dernière)

Après un si bon début, il fallait que ça arrive.

Jennifer s'est décoincée, et elle s'est mise à poil comme tout le monde. C'est Eloïse qui a ouvert les hostilités, enfin si on peut appeler ça comme ça.
"Tu as des seins magnifiques, j'aurais rêvé en avoir des gros comme les tiens." (Le lecteur assidu et attentif se rappellera qu'Eloïse a de jolis petits seins).
La jeune fille lui répond en rougissant, quelque chose comme "Merci, les tiens aussi ils sont jolis."
"Tu permets que je les touche un peu, pour voir comment ça fait ?" et tout en disant ça, sans attendre que Jennifer ne dise quoi que ce soit pour s'y opposer, Eloïse est à côté d'elle et a posé la main sur le sein de la fille. "Oh la la, qu'est-ce que c'est doux..." Je rigole intérieurement, on dirait qu'Eloïse n'a jamais mis la main sur le sein d'une autre. Jennifer ne dit rien, mais lance de petits regards affolés vers Javier : va-t-il permettre que quelqu'un d'autre que lui pelote les seins de sa nana ? Il ne dit rien, souris et regarde. A la façon dont il les mate, je vois que ça l'excite. Dans quelques instants, il ne va pas pouvoir s'empêcher de bander et, comme il est à poil, il ne pourra pas le cacher. Eloïse se redresse et se place face à Jennifer :
"Ne sois pas si tendue pas comme ça. Je vais te dire un secret de femme : il n'y a qu'une femme pour savoir caresser les seins d'une femme. Je vais te montrer, ne t'occupe pas d'eux." Et sans lui laisser le temps de respirer, elle se met à lui faire des choses très douces avec les mains, les doigts et la bouche. Et pour être sûre de bien la tenir, elle l'embrasse à pleine bouche.
Javier, pendant ce temps, n'en rate pas une. Je vois sa bite se gonfler, et je me demande ce que je vais en faire. Je me doute qu'Eloïse aimerait me voir le prendre, lui mettre ma queue dans son petit cul musclé. Mais serait-il d'accord ? Je ne vais pas le violer tout de même.
"Elles sont belles. Ca te plaît de les voir ensemble ?"
"Oui oui, c'est très excitant... "
"Alors fais comme moi, profite !" et je m'installe confortablement sur le bord du bassin et je commence à me branler. Javier a l'air surpris, mais se sentant autorisé il s'y met aussi.

Après, je ne sais plus trop bien ce qui s'est passé, ou plutôt dans quel ordre ça s'est passé. Je me souviens d'Eloïse ayant la main puis la bouche sur le sexe de Jennifer, de mon propre sexe prenant Eloïse en levrette, de la bouche d'Eloïse sur la bite de Javier pendant que je léchais Jennifer, de mes doigts et de ma bite dans la chatte de Jennifer. On a du s'interrompre à un moment pour manger un morceau de pain avec quelques fruits et un peu de jambon sec, qu'on a mâché à toute vitesse et sans rien dire, les yeux fiévreux d'envie ; on a arrosé tout ça d'un verre de vin rouge et on est repartis dans plusieurs combinaisons.

Nos deux visiteurs sont restés deux jours de plus chez nous, à passer les journées à poil au soleil. Javier, que j'imaginais assez straight, s'est révélé plus ouvert que je ne le pensais au départ. Peut-être était-ce le fait d'être nu toute la journée qui éveillait ses sens, ou le fait que les filles se passaient très bien de nous quand elles le décidaient ? A un moment où elles étaient parties à deux faire un petit tour (et probablement se faire des tas de choses très cochonnes), je l'ai sucé. Il a eu l'air surpris au début, mais il s'est laissé faire. Quand il a eu joui, il avait l'air d'avoir découvert quelque chose. Plus tard, il a voulu essayer à son tour. Il a fallu que je le guide un peu (on sentait ses dents, j'aime pas ça), mais il s'en est bien sorti. Finalement, je ne l'ai pas enculé, mais ça a sensiblement augmenté les possibilités de baise à quatre. La dernière journée n'a été occupée que par du sexe, des petites siestes pour récupérer, quelques casse-croûtes pour se refaire, et encore du sexe. Les filles adoraient nous voir nous sucer entre hommes, mais nous avons aussi beaucoup baisé. Les gros seins blancs de Jennifer étaient vraiment très doux et elle s'en servait pour faire des branlettes espagnoles fabuleuses. En plus, c'est le cas de le dire...



Le troisième jour, il a fallu qu'ils repartent. Ils avaient un but à atteindre avant la fin de leurs congés, et ils ne voulaient pas en dévier. En partant, Jennifer a pris la tête d'Eloïse entre ses mains, l'a embrassée à pleine bouche, et lui dit "Yé n'oublierai yamais. Yamais..."
Quand ils ont été partis et que j'ai demandé à Eloïse ce à quoi elle avait fait allusion, elle a souri et n'a pas voulu me dire.
J'adore ma femme.

mercredi 19 août 2009

Causse toujours

Je reprends le fil laissé en plan lundi soir.

Nous étions donc dans notre petit paradis, Eloïse et moi, à nous reposer de notre vie trop active. Un jour de forte chaleur, on était dans notre bassin, à poil comme d'habitude. Je lisais, assis dans l'eau peu profonde. Eloïse prenait le soleil et de sa main droite me branlottait gentiment, plus pour jouer que réellement pour me faire prendre du plaisir. Le soleil tapait fort, nous faisions concurrence aux lézards lorsqu'un bruit inhabituel nous tira de notre torpeur. Un bruit différent des bruissements du vent dans les quelques arbres, différent du clapotis de l'eau dans la fontaine et le bassin, un bruit comme un bruit de voix rythmé par des petits claquements secs.
Nous en étions encore à nous demande ce que ça pouvait être quand deux têtes sont apparues derrière le muret de pierre sèches qui borde la parcelle.

"Bonyour"
"Bonjour"
"Esscousez-moi, vous savez si le schemin pour X passe ici ? Nous sommes oune peu perdous."

Espagnol, accent catalan, me dis-je.
Notre cabane longe une ancienne variante du camino françès, ce chemin de Saint-Jacques qu'empruntaient autrefois ceux qui se rendaient à Compostelle en pélerinage. Plus personne ne passe ici maintenant, le chemin n'existe plus ou presque tant il a été mangé par les ronces et les chardons. Et pourtant, aujourd'hui il y a deux personnes sur le chemin ou ce qu'il en reste. Mais ils n'ont pas l'air de pélerins, ils ne portent pas le symbole de la coquille, pourtant caractéristique. Des randonneurs, à coup sûr. Le chemin de Saint-Jacques est à la mode. Un gars, une fille. Dans les vingt, vingt-deux ans. Du genre à partir en randonnée avec une carte mais sans boussole.

"Oui, il passait par ici, mais il y a longtemps qu'il n'existe plus."
"Ah, nous sommes vraiment perdous alors."
"Je crois, oui. Il y a longtemps que vous marchez ?"
"Dépouis six hores cé matin."
"Eh bien posez-vous un peu, vous avez l'air cuits."
Regards de l'un vers l'autre.
"On né voudrais pas vous déranzer..."
Eloïse : "Je vous en prie, vous ne dérangez pas, ça fait une semaine qu'on n'a vu personne. Venez vous baigner, elle est bonne."
Nouvel échange de coups d'oeil. De là où ils sont, ils voient nos têtes et nos épaules mais ne peuvent pas voir qu'on est à poil.
"Oui, mais c'est à dire que... nous n'avons pas les maillots dé bain."
Eloïse se lève : "Ben c'est pas grave, nous non plus !" Tête de nos deux promeneurs devant cette jolie fille nue qui sort de l'eau et marche dans leur direction ! Eloïse arrive au muret, ruisselante, et leur indique le passage pour entrer sur la parcelle. Ils ont du avoir vraiment chaud, ils la suivent gentiment, docilement. Une fois les gros sacs à dos posés dans la cabane (comment peut-on emmener tant de bazar avec soi quand on marche ?), Eloïse les amène tous les deux au bord du bassin, dont je ne suis pas sorti.
"Vous voyez, comme on est toujours tout seuls, on se baigne tout nus. D'ailleurs, on est preques toujours tout nus ici, il n'y a personne pour nous déranger. Mettez-vous à votre aise et venez vous raffraîchir, vous en avez besoin. Vous repartirez demain, de toute façon le soir approche." Le garçon (nous apprendrons qu'il s'appelle Javier, la fille c'est Jennifer, ce qui ne fait pas typiquement espagnol, j'en conviens, mais la mode est ce qu'elle est), le garçon, donc, se déshabille assez rapidement, enlève son T-shirt, son pantacourt, ses grosses godasses et ses grosses chaussettes, a un dernier moment d'hésitation avant de faire tomber son slip, et entre tout nu dans l'eau tiède en faisant des petits Oh et Aaah. Il n'est pas très grand, mais plutôt bien gaulé, de jolis muscles assez long sur les membres et des pectoraux à peine développés. blond, les cheveux bouclés. Jennifer semble moins décidée, plus timide, mais nous l'encourageons tous les trois. Elle dit alors "Bon, je viens, mais pas toute nue."
Elle entre dans l'eau en culotte et soutien-gorge, la trouve à son goût et s'y allonge. Personne ne lui dit que si c'est pour porter une culotte et un soutien-gorge blancs mouillés, autant être nue. Mais je sais qu'Eloïse n'en pense pas moins. Jennifer fait à peu près la même taille que Javier, mais elle est brune, un peu boulotte, des fesses rondes, des hanches rondes, des gros seins ronds et lourds. J'ai vu le regard d'Eloïse les détailler, je sais qu'elle trouve Javier à son gôut mais Jennifer un peu moins. Elles les préfère comme elle-même, élancées et fines. Pour ma part, je lui ferais bien pousser des cris au clair de lune, à la petite espagnole.
On discute un peu, de leur lieu de départ (Barcelone, en effet), de leur périple (Le Puy en Velay jusqu'à Roncevaux, par cet itinéraire abandonné - ce qu'ils ignoraient), de tout et de rien.
Eloïse se propose d'aller chercher à boire, une bonne citronnade fraîche, je lui dis que je l'accompagne pour l'aider à presser les citrons.
Et surtout pour lui toucher deux mots :
"Comment tu les trouves ?"
"Sympas, pas mal. Surtout lui, il me plaît bien. Elle un peu moins, mais pourquoi pas ? Je me doute qu'elle t'excite un peu, non ?"
"Tu en connais beaucoup qui ne m'excitent pas ?"
"Obsédé !"
"C'est pour ça que tu m'aimes..."
"Oui" et elle m'embrasse.
Il nous a bien fallu dix minutes pour préparer le jus de citron. Quand nous revenons, les deux visiteurs impromptus sont en train de s'embrasser dans l'eau du bassin. Javier a une main dans le soutif de Jennifer et lui pelote un sein. Je devrais dire "lui pétrit" un sein, tant on dirait une miche de pain blanc pas encore cuit. Elle a sa main entre les jambes de son copain et lui caresse la bite. Quand ils nous entendent arriver, il s'écartent vite l'un de l'autre, comme deux ados surpris en train de jouer à touche-pipi par leur parents. C'est amusant, nous ne sommes pourtant pas beaucoup plus âgés qu'eux, mais dix ans à cet âge-là, ça compte encore.
"Ne vous gênez pas pour nous." leurs dis-je en riant et en entrant dans l'eau, et j'attire Eloïse contre moi pour l'embrasser. Elle est couchée sur moi, je lui tiens une fesse dans chaque main.

Nous rions, même la demoiselle. La glace commence à fondre.

(A suivre)

mercredi 29 juillet 2009

Un peu d'exhibition ne nuit pas

L'autre jour, je bossais chez moi. Je m'étais levé tôt, et après un petit déjeuner copieux je m'étais enfermé dans le bureau pour travailler. Eloïse dormait encore. Vers dix heures, je sors me faire un petit café. Elle était sur la terrasse de la cuisine en train de prendre son thé, en petite culotte avec son T-shirt de la nuit. Eloïse dort dans un vieux T-shirt à moi, deux fois trop grand pour elle.
J'ai fait un café, suis sorti et l'ai posé sur la table dehors, et je me suis collé contre le dos d'Eloïse. Elle était encore toute chaude de la nuit, avec l'odeur du sommeil dans le cou. Le genre de truc qui me rend tout de suite naughty and horny... J'ai passé mes mains sous son T-shirt et les ai remonté le long de son ventre pour lui prendre les seins. Ils étaient doux et tièdes, soyeux et souples sous les doigts. Je sentais ma bite commencer à manifester des envies de se gonfler. Merde, j'étais censé bosser ce jour-là...
Je lui embrassai la nuque en lui pelotant ses petits seins, quand je repérais qu'une toiture surplombant notre terrasse, chez des voisins, était en cours de réfection. Les ouvriers avaient déjà enlevé une partie des tuiles. Ils étaient deux sur ce versant du toit, et l'un d'eux nous avait vu. Je l'entendis dire quelque chose à l'autre dans une langue que je ne compris pas, probablement en rapport avec nous car l'autre se retourna. Je dis à Eloïse :
"Tu as vu, il y a des mateurs sur le toit à côté."
"Mmm... Tu veux qu'ils voient mes seins ?"
"Héhé, pourquoi pas ?"

Elle se tourna vers les deux gars et avec des gestes lents et calculés de stripteaseuse, elle enleva son T-shirt qu'elle me jeta à la figure. Les mains sur les hanches, les seins dressés, elle paradait sur la terrasse en roulant du cul. Quand elle fut à ma portée, je l'attrapais et, tout en me tenant derrière elle, je lui pelotais à nouveau la poitrine. Les deux gars sur leur toit était bidonnés par ce spectacle, finalement assez cocasse. Ils arrêtèrent de rire quand ma main descendit de la poitrine vers la culotte d'Eloïse. Je passais mes doigts sous l'élastique, à la recherche de sa chatte. Elle était déjà légèrement mouillée, sa petite exhib' l'avait un peu excitée.
"Mmm tu me rend toute chaude, là. On leur fait le grand show ?"
"Tu veux qu'on baise devant eux ?"
"Attends, je vais commencer par te sucer, les voyeurs aiment ça."
"Tu en sais des choses..."
Et elle s'agenouille devant moi, sors mon sexe de mon pantalon et se met à me sucer goulûment, comme dans les films. Comme on ne fait jamais en vrai, car en général elle embrasse d'abord ma queue un peu partout, ensuite elle la lèche, la met dans sa bouche, la ressort, la caresse. Là non. De l'efficace, du sexe bien dur et bien sucé. Elle prend bien soin de se tourner correctement pour que les deux guignols sur le toit la voient bien faire. Ils poussent des cris d'encouragement, en tout cas le ton y est.
Je me lasse vite de cette pipe au rabais, aussi dis-je à Eloïse "Assied-toi sur la table, je vais te lécher."
Elle se redresse, enlève sa culotte en cambrant son joli cul en direction des deux ouvriers, qui ne ratent rien du spectacle. Je dois dire qu'elle a vraiment un cul exceptionnel, même après tant d'années de vie commune j'en suis encore ébahi. Et quand elle se penche en avant, ses fesses s'écartent légèrement et on voit son petit trou et sa chatte bien brune.
Elle s'asseoit sur le bord de la table, les cuisses bien écartées en direction des couvreurs, et se caresse un peu pendant que je m'installe entre ses genoux. Je la lèche comme elle m'a sucé, avec des mouvements trop larges, des coups de langue trop évidents là où d'habitude je ne ferais que l'effleurer. Les deux polonais (où bien seraient-ce des Russes ? Ou des Portugais ?De là où je me trouvais, je ne pouvais distinguer dans quelle langue ils parlaient) seraient bien venus me prêter main forte. Enfin, quand je dis main, je me comprends.
Quant à moi, je maintenais mon érection en me branlant tranquillement. Eloïse mouillait bien, et j'ai toujours trouvé sa cyprine aphrodisiaque.

"Attends, redresse-toi, et mets-la moi. Ils ont l'air d'apprécier, on va leur en donner. Si ça se trouve, ils crèchent dans un foyer Sonacotra ignoble et n'ont que des vieux pornos à mater."



Eloïse descend de la table, se tourne et se penche en avant en s'appuyant sur ses avant-bras. Je la prend par derrière. J'entre ma bite doucement dans sa chatte. Elle se cambre au maximum, je l'attrape par les fesses et je la fourre à grands coups, toujours comme dans les films. Au bout de quelques minutes, elle se retourne et je la reprends, en tenant ses jambes bien écartées pendant que je la baise. Ce qui est amusant, c'est que ce qui a commencé comme un jeu finit par nous prendre, on se laisse aller à la baise pornographique. Pour un peu, elle dirait "Oh ouuuui, je suis ta chienne, baise-moi bien profond avec ta grosse bite !" et je lui répondrais "Tu la sens bien, hein, salope, dis, tu la sens bien profond ?" Le genre de truc naze que les dialoguistes placent dans les films de boules. En tout cas, les deux ouvriers sur le toit nous sont sortis de la tête, et si au début on baisait pour leur donner le spectacle, maintenant on baise pour nous.
Je vois son plaisir venir, j'écarte encore un peu plus ses cuisses pour la pénétrer encore plus profondément et elle jouit. La tête en arrière, elle crie, elle geint. On entend des bruits, ce sont les deux couvreurs qui hurlent en faisant de grands signes, que nous prenons pour des encouragements. Nous nous rappelons alors qu'ils sont là...
Eloïse se redresse :
"Viens dans mon cul maintenant et lâche-toi".

Elle redescend de la table et reprend sa position penchée en avant. De deux doigts mouillés de sa salive, elle se mouille son petit trou du cul. Ma queue est déjà bien lubrifiée de l'avoir baisée et je rentre le gland assez facilement. Le reste vient après. A chaque fois, je repense à ce que j'ai lu un jour : "Dans la sodomie, il faut passer la porte d'entrée qui est étroite. Mais après, on est dans un loft de 600m2 de plain-pied." Il ne me faut pas longtemps pour que la jouissance arrive. Eloïse me dit juste à temps "Feuille, on fait un film porno, là. N'oublie pas de me gicler sur le cul, pas dedans..."
Je me retire juste à temps pour me branler quelques instants, et mon sperme vient d'écraser sur les fesses et le dos de ma femme. A ce moment-là, de grands cris nous font lever la tête, un type en jeans a rejoint les ouvriers et leur manifeste vertement qu'ils ont autre chose à foutre que de mater les voisins en train de se faire leur cinéma (porno). Les deux couvreurs se remettent au boulot, l'un d'eux nous adresse un petit signe de la main que nous lui rendons.

Sous la douche tous les deux, ensuite, nous nous sommes donnés la tendresse qui manquait à tout ça. On en avait besoin.

lundi 27 juillet 2009

Le matin avant de partir, j'avais dit à Eloïse "Aujourd'hui, je bosse avec deux gars sympas, de chez XXX sur notre réponse à l'appel d'offre. Ca va être une grosse journée, je leur aurais bien proposé de venir prendre un verre à la maison ou manger petit quelque chose quand on aura fini, qu'en penses-tu ?"
"Ils sont comment ? Sympas ?"
"Ecoute, oui, je trouve. J'aime bien bosser avec eux, on avance bien mais c'est toujours relax. Je pense qu'ils te plairont. Simon est un peu plus âgé que nous, Joshua est de notre âge. Ils sont tous les deux mariés et ont des enfants".
"OK, ramène-les, je préparerais un petit quelque chose si j'ai le temps, sinon ce sera pasta - chianti."
Ce qui veut dire qu'on improvisera bien quelque chose avec ce qu'il y a dans les placards.

On a bien bossé ce jour-là avec Simon et Jos. Ce dossier d'appel d'offre nous a donné du fil à retordre, surtout le CCTP (cahier des clauses techniques et particulières, béotien !) qui était un peu... tordu, justement ! Simon et Jos ne faisaient pas partie de l'Agence, mais d'une autre boîte avec qui on bosse de temps à autres. Ils étaient en déplacement et créchaient à l'hôtel. Quand vint le soir, on était heureux d'avoir bouclé notre dossier. Simon a proposé qu'on se fasse un resto pour fêter ça et pour lâcher la pression, mais j'ai répondu :
"Si ça vous va, je vous invite à la maison. J'en ai un peu marre des restos, ce sera plus convivial".
"Et ta femme va être d'accord pour qu'on débarque comme ça ?"
"Je l'ai prévenue ce matin avant de partir."
"Petit cachottier..."

Eloïse avait bien fait les choses. Elle avait préparé plein de petites choses à manger pour un apéro-dîner décontracté. Quand nous sommes arrivés, elle venait de finir. Elle nous a ouvert la porte et j'ai entendu mes deux amis arrêter de respirer pendant un instant. Elle portait un de ces T-shirts à encolure très large qui descend facilement sur l'épaule, rouge vif, et un grand paréo noué autour de la taille, jaune et orange. Ses cheveux étaient soigneusement remontés en chignon strict, tenu par une grande épingle. J'ai tout de suite vu qu'elle ne portait pas de soutien-gorge, comme cela lui arrive souvent.

On entre, on s'installe, Eloïse amène les premiers plats d'amuse-gueules. On trinque à notre dossier bouclé, mais tout ça reste un peu figé. C'est la douce Eloïse qui va réussir à dérider l'atmosphère en mettant un disque de salsa et en disant à nos deux invités :
"Dites, si vous tombiez la cravate ? Si vous tombez la cravate, je tombe aussi quelque chose..." avec un regard malicieux. Je me demandais ce qu'elle pourrait bien enlever, vu qu'elle ne portait pas grand-chose, et je ne la voyais pas montrer ses seins. Enfin pas tout de suite.
Nos deux larrons se sont regardés, puis Simon a commencé à dénouer sa cravate, sitôt imité par Joshua. Quand ça a été fait, Eloïse d'un geste élégant a dénoué son paréo et l'a posé sur une chaise. Elle portait en dessous un mini-short taillé dans un jeans coupé, à ras du cul. Il était tellement court qu'on lui voyait le bas des fesses. Evidemment, elle ne pouvait pas porter de culotte en dessous, je le savais. Je me suis bien amusé à observer les mines de mes deux gaillards, ils ne savaient pas trop s'ils pouvaient mater ou pas, c'était amusant. Pour en rajouter un peu, j'ai dit
"Eh bien dis donc, il est court ton short...", ce à quoi Eloïse a répondu du tac au tac :
"C'est parce qu'il y a deux invités. S'il n'y en a qu'un, je mets une jupe longue. S'ils sont deux, le mini-short. S'il y en a trois, je ne mets rien du tout". Et elle est partie à la cuisine en éclatant d'un rire enfantin. J'ai versé le champagne dans les flûtes pendant que Simon et Jos se remettaient de leurs émotions. Eloïse est revenue au moment où Jos me disait "Elle a l'air cool, ta femme... La mienne n'est pas si spontanée."
Eloïse se tenait à côté de moi. J'ai répondu à Jos :
"Eloïse est extraordinaire. Elle est belle, intelligente, elle fait bien la cuisine, et pour plein d'autres raisons je l'aime." Et ce faisant, je remontai ma main le long de la jambe d'Eloïse, passant entre ses cuisses jusque juste sous son short et j'entrais deux doigts dans son short, le long de sa cuisse. Ils n'ont pas pu ne pas voir que lui caressais la chatte, ouvertement, sans vergogne. Si la position avait été à peine plus favorable, je les lui aurait entré dedans (Le conseil hygiène de Feuille : toujours se laver les mains quand on rentre !).
Eloïse se mit à rire et nous dit :
"Allez, buvons, le champ' va chauffer". Nous avons trinqué.
La discussion qui a suivi a porté un peu sur le boulot, mais nous avons décidé très vite que nous avions assez bossé et le sujet a dévié vers des sujets plus personnels, Jos semblait nous envier de former un si joli couple (j'avais entendu dire par Simon qu'il n'était pas heureux dans son couple, probablement marié trop jeune). Je remarquais que dès qu'Eloïse se penchait pour attraper son verre ou un amuse-gueule, ou pour faire passer un plat, un bref silence s'installait. Je compris vite que son décolleté s'ouvrait en grand et que les deux gars, qui étaient en face d'elle avaient alors la vue dégagée sur ses seins. Elle ne cherchait pas à les cacher, comme le font la plupart des femmes qui se tiennent le col du plat de la main quand elles se penchent. Eloïse a de jolis seins et le sait, elle dit souvent qu'elle n'a pas à en avoir honte, que celui qui est gêné n'a qu'à pas regarder. Et moi, je suis fier quand des hommes trouvent les seins ou le cul de ma femme beaux à regarder.

A un moment, je me suis retrouvé à la cuisine avec Eloïse. Je lui demandais :
"Alors ?"
"Pas mal, surtout Simon. Mais Joshua n'est pas vilain, un peu coincé peut être. On va le secouer un peu, ce jeune homme."
"A ta guise, ils sont à ta disposition."

Le disque de salsa qu'Eloïse avait mis toucha à sa fin. Elle se leva alors et déclara "Bon, maintenant, je veux quelque chose qui bouge !" Et elle lança une série de vieux tubes disco, Diana Ross, Chic, Thelma Houston, ce genre de choses. Elle se mit à danser, et il faut avoir vu Eloïse danser le disco pour savoir ce que l'expression "se bouger le cul" veut dire. Elle a un déhanché incroyable, elle est capable de mouvements du bassin extrêmement suggestifs (on dirait qu'elle baise) qui mettent les hommes présents sur le dancefloor en feu.
"Allez, venez vous dérouiller un peu !"
L'invitation était tentante, j'ai réussi à embarquer Jos tandis que Simon restait dans le canapé à nous regarder en souriant. Le décolleté d'Eloïse glissait souvent, à force de se trémousser. Elle le remontait à chaque fois, mais une fois elle a un peu tardé (exprès ?) et son sein gauche est apparu. Elle ne s'en est pas soucié et les deux gars ont tout vu avant qu'elle ne se décide à remonter le tissus. Elle aguichait ouvertement Jos, en faisant des mouvements d'épaules devant lui de façon à faire voleter son T-shirt, elle roulait du cul devant Simon qui, s'il avait osé, lui aurait bien attrapé les fesses de ses deux mains. Il commençait à faire chaud dans la pièce, les chemises s'ouvraient d'un bouton. A un moment, je me suis collé derrière elle, ma queue contre son cul, j'ai passé mes mains sur son ventre sous son T-shirt, je les ai remontées et j'ai attrapé ses seins. En lui mordillant l'oreille, je lui ai soufflé :
"Là tu les as bien chauffé, tous les deux, tu devrais les leur montrer."
"J'y pensais..."

Elle s'est un peu écartée de nous, et tout en dansant elle s'est penchée en avant, quasiment jusqu'à ce que ses doigts puissent toucher ses pieds. Son T-shirt a glissé et, quand elle s'est relevée, elle était les seins à l'air. Sans s'arrêter de danser, elle est venue se coller à Jos. Le pauvre, il ne savait pas quoi faire de ses mains. Il aurait bien aimé toucher, mais il n'osait pas. Simon entretemps s'était levé et était venu danser aussi, je me suis rassis et je les ai regardé. Simon a été le premier à la prendre par la taille, pour danser avec elle. Je buvais mon champagne en les regardant faire. Eloïse a lâché Simon pour venir se coller devant Jos, elle bougeait le cul en rythme en se collant à lui. Il a fini par la prendre par les hanches pour danser avec elle, mais comme elle se baissait sans prévenir, il a eu plusieurs fois les mains sur ses seins. L'ambiance était torride.



Un peu plus tard, Eloïse était assise au milieu du canapé, Simon d'un côté et Jos de l'autre, chacun lui embrassant le bout d'un sein. Elle leur tenait la tête contre elle, ils la tétaient, l'embrassaient. Elle, la tête en arrière, me regardait en souriant. Elle soupirait, je voyais son plaisir monter. Je sais qu'Eloïse adore qu'on lui embrasse ou qu'on lui mordille les seins. Elle lâcha la tête de Simon et sa main descendit le long de son ventre, vers son short. Elle fit sauter deux boutons et glissa sa main vers sa chatte, qu'elle commença à masturber pendant que les deux continuaient à la téter. Je vis son plaisir monter. Juste avant de jouir, elle les repoussa, enleva son short (elle ne portait effectivement pas de culottes), se réinstalla dans le canapé et leur dit :
"J'ai envie que vous veniez me lécher. "



Ils m'ont regardé l'air inquiet, allais-je laisser ma femme se faire bouffer la chatte par deux mecs, et dans mon salon encore ? Je leur ai dit "Allez-y, puisqu'elle vous le demande ! Je vous regarde."
Alors à tour de rôle, ils se sont relayés entre ses cuisses, y allant de la langue. Quand Jos à voulu y mettre les doigts, elle a dit "Non, juste lécher. Fais-moi jouir..." Elle avait les yeux fermés, les entrouvrait parfois. Elle a joui très fort alors que Simon était en train d'officier. J'ai resservi du champagne à tout le monde. Jos ne pouvait rien dire d'autre que "Eh ben ça... Eh ben ça...". Il devait penser que ce ne serait jamais possible avec sa rombière. Simon rigolait, je savais qu'il était un bon vivant et qu'il ne boudait jamais son plaisir, surtout avec une femme aussi jolie que la mienne. Quand nous avons eu trinqué à nouveau, "Au plaisir, au sexe et à la vie", Eloïse s'est à nouveau installée entre mes deux collègues et a dit :
"Je voudrais vous remercier de ce plaisir que vous m'avez donné", en posant ses mains sur leurs braguettes. Elle eut tôt fait de sortir les deux bites, et de se mettre au pied du canapé pour les sucer l'un et l'autre. Elle n'a eu aucun mal à les faire jouir, ils avaient été chauffés à mort. Quand chacun s'est essuyé, la queue pour les gars, les seins pour Eloïse, mes deux invités ne savaient plus quelle contenance adopter. Pour faire cesser leur gêne, j'ai lancé :
"Eh bien comme ça, au moins, on est bien détendus de notre journée de travail, non ?"
On a ri, et j'ai ouvert une nouvelle bouteille de champagne.

Cette nuit-là, Eloïse et moi avons baisé comme des bêtes, plusieurs fois de suite. J'ai su quelques temps plus tard, par Simon, que Joshua était allé encore voir une pute avant de rentrer à leur hôtel, il devait avoir envie de plus que d'une pipe. J'ignore cependant s'il a réussi à obtenir de sa femme qu'elle danse le disco en montrant ses seins.

vendredi 24 juillet 2009

Quand Eloïse reçoit ses amies...

L'autre jour, un samedi ou un dimanche, je ne sais plus. Enfin, un week-end. Eloïse recevait trois amies autour d'une tasse de thé. Il y avait là June, dont j'ai déjà dit qu'Eloïse et elle s'aimaient bien, et aussi deux autres amies qui ne connaissaient pas June, appelons-les Vic et Joy. Mais le nom, vous, lecteur, vous vous en foutez. Vous voulez savoir ce qui s'est passé, si je les ai baisées toutes les quatre ou si elles se sont gougnottées entre elle. Vous manquez d'imagination, c'est beaucoup plus subtil, beaucoup plus pervers que ça. Je me demande d'ailleurs si un jour j'atteindrai le point de non-retour dans la perversion, mais c'est une autre histoire.

Ces dames arrivent donc, les unes après les autres, s'installent dans les canapés moelleux du salon, autour de la table basse. Vic portait un joli tailleurs parme, Joy était plus classiquement en jeans avec un chemisier vert amande. June, comme à son habitude, portait un empilement de vêtements dépareillés avec lesquels elle arrivait toujours à créer un ensemble cohérent.

Comme c'était le week-end, et qu'Eloïse, malgré l'invitation lancée de longue date, avait quelques menus travaux à finir (de la compta), j'avais préparé le goûter des amies de ma femme : un gâteau à l'orange, des coupes de fruit, des biscuits secs et des coupelles de miel pour les tremper, car ce sont des biscuits à manger trempés dans du miel. Un jour, vous aurez la recette, c'est très aphrodisiaque. Pour le thé, un darjeeling était ce qui convenait le mieux. Quand j'ai apporté les plateaux et la théière, Eloïse a précisé que c'était moi qui avait préparé tout ça.
Joy a répondu : Tu en as de la chance, d'avoir un mec qui te prépare de bonnes choses comme ça. Le mien ne sait pas faire cuire des pâtes.
Eloïse : Oh, mais Feuille a pleins de talents, en plus de bien cuisiner. Mais je ne vais pas tout vous raconter...
Vic : Oh si, oh si ! (avec un air coquin, l'air de dire "Allez, vas-y, dis-nous s'il te baise bien.")
June ne disait rien, elle riait doucement car elle sait un certain nombre de choses. Et nous avions déjà fait l'amour ensemble.
Eloïse ne se dégonfla pas, et dit : Qu'est-ce qu'il y a, les filles, vous voulez savoir si Feuille est bien monté ? Mmm, la réponse est oui. Et s'il baise bien ? La réponse est plutôt oui, même s'il faudrait qu'il se repose un peu ces derniers temps, je le sens un peu surmené...
Vic : Oui, on dit toutes ça quand on parle de nos mecs.
Eloïse : Tu ne me crois pas ? Feuille, viens-voir, s'il te plaît.

Et elle m'attrape par les fesses, me ramène près de son fauteuil et entreprend de m'ouvrir la braguette. Je lui dit : Tu ne vas quand même pas me sortir la bite devant Vic et Joy ? C'est la première fois que je les vois...
Eloïse : Parce que maintenant, ça te gêne de sortir ta bite devant des filles que tu vois pour la première fois ?
Vaincu par tant de logique féminine, je capitulais. Elle sortit mon sexe, et je vis Joy et Vic faire des mines presques déçues, elles devaient s'attendre à plus gros.
Eloïse leur expliqua qu'au repos, j'avais un petite bite, et elle commença à me chatouiller doucement juste sous le gland, à l'endroit où tout fille normalement informée devrait savoir que se situe un point qui fait bien bander les hommes quand on les y chatouille. La manoeuvre et la douceur des mains d'Eloïse (et le regard de June posé sur mon sexe) firent que rapidement, celui-ci commença à se dresser.
Les deux invitées faisaient des Mmmh et des Ahaah et des Hihihi pendant que ma femme me branlait doucement. Puis, Eloïse dit : Je vais vous montrer un truc qu'il adore.
Et elle attrapa une coupelle de miel, trempa le bout de ma queue dedans et le prit dans sa bouche, le lécha pour nettoyer tout le miel. L'érection était complète, bien franche. Ma bite sortait de mon jeans et se tenait bien dressée, au milieu de quatre filles assises dans mon salon. C'est le moment que June choisit pour se manifester :
- Je peux avoir du miel aussi ?

Elle était assise à côté de moi, à l'opposé d'Eloïse. Je me tournais vers elle, elle approcha la coupelle de miel de ma bite, l'inclina pour faire couler un peu de miel sur le gland et me prit dans sa bouche. Elle me suça un bon moment, sans y mettre les mains.



Vic et Joy étaient visiblement surprises, mais assez excitées par ce qu'elles voyaient. Je voyais Vic rajuster la jupe de son tailleurs, et en profiter pour se passer discrètement la main sur la chatte. Joy était penchée en avant, les coudes sur les genoux, le menton dans les mains :
- Dis, June, tu nous en laisse un peu, du miel ? (June avait rechargé ma bite, qui était déjà bien nettoyée).
Eloïse : Tu en veux aussi ?
Joy : Ben il n'y a pas de raison, si on peut goûter à la bite de ton mec, on ne va pas se priver, hein ?
Vic : Hihihi...

Je me tournais vers Joy, elle attrapa la coupe de miel d'une main, ma queue de l'autre, la trempa et entreprit de me sucer énergiquement en faisant aller et venir sa main le long de mon membre. Bon sang, elle allait me faire éjaculer, si elle continuait à me branler comme ça. Heureusement, ça ne dura pas très longtemps, et elle tendit ma bite vers Vic, en lui demandant si elle voulait du miel, elle aussi.

Vic : Ben... Eeuh...

June, Eloïse et Joy ensemble : Allez, vas-y, c'est rigolo, tu ne feras pas ça tous les jours.
Vic se laissa convaincre, attrapa mon sexe du bout des doigts, le trempa dans la coupelle de miel et le porta à sa bouche. Comme je sentais qu'elle hésitait un peu, et que j'avais envie d'elle, qu'elle me suce dans son tailleurs strict, avec ses lunettes d'institutrice, je poussais un peu des hanches quand elle ouvrit les lèvres et ma bite se retrouva dans sa bouche. Je lui aurais bien volontiers tenu la tête pour qu'elle me suce à fond, que je lâche mon foutre dans sa bouche et qu'il lui coule sur le menton. Elle avait des lèvres très douce, mais je suçait pas très bien, je sentais ses dents de temps à autres.

Eloïse reprit le contrôle de la situation en me demandant :
- Bon, Feuille, tu nous fait ton thé "recette spéciale" ?
- Si tu veux, ma douce. Mais c'est toi qui prépare.
- OK, viens ici.

Je me rapprochais d'Eloïse, elle attrapa ma queue, me suça un peu, me branla un peu. Et quand elle sut que j'allais jouir, elle souleva le couvercle de la théière et me fit éjaculer dans le thé. Têtes des autres filles...
Elle me lâcha, prit une cuiller et mélangea, puis sortit le filtre de la théière tout en disant :
- Vous n'avez jamais goûté la cuisine au sperme ? C'est pourtant très tendance, et celui de Feuille relève bien les goûts.
Et pour montrer qu'elle ne rigolait pas, elle se servit une tasse et y trempa ses lèvres en disant :
- Et comme ça, on en aura toutes un peu...

mercredi 3 juin 2009

Hot after the heat

Ca avait été une soirée tranquille. J'étais seul, et j'en profitai pour bosser dans mon bureau, chez moi. Un gros dossier à finir, un projet de quelques millions d'euros que l'Agence devait rendre à ses clients dans les jours suivants. Je m'étais mis une petit musique douce, des pièces de Chopin,  et finissais de relire mon topo, vérifier la traduction en anglais car le dossier était bilingue, recalculer tous les tableaux pour être sûr qu'il ne restait aucune erreur. Calme et concentration. Eloïse était sortie avec sa copine June. June est une américaine qui habite dans notre pays depuis quelques années déjà, qui parle très bien français, mais avec un léger accent que je trouve extrêmement sexy. J'aimerais qu'un jour elle me dise des horreurs à l'oreille avec son accent de la côte ouest, ça doit sonner très sunshine et naughty girl à la fois. 

June est assez jolie, même si ce n'est pas un canon de la beauté féminine. En fait, ce sont ses yeux brillants et son sourire qui va presque d'une oreille à l'autre, découvrant toutes ses dents blanches, qui la rendent attachante. Elle n'a pas les jambes spécialement fines, les fesses plutôt charnues, de gros seins ronds et lourds. Mais elle sourit et aime rire pour un rien, ce qui la rend d'un commerce agréable. (Oui, l'expression est un peu littéraire, mais je trouve ça plus joli que de dire qu'elle est "assez bonne" ou "baisable"). Eloïse et June étaient au hammam ce soir-là. Elles aiment bien ces sorties entre filles, dans un lieu qui leur est réservé, où elles peuvent être à poil entre elles, se faire suer (littéralement), s'enduire d'huiles et prendre soin d'elles. C'est certainement un peu érotique, mais à ma connaissance le hammam en question accueille toutes sortes de population, de la jeune geekette branchée à la mama berbère qui vient prendre le thé avec ses copines, donc pas de risques de léchages de chattes sans que je ne sois au courant. En tout cas, pas là. 

Je les entendis rentrer, June avait raccompagné Eloïse et celle-ci lui avait proposé un dernier verre de thé à la menthe à la maison avant qu'elle ne rentre chez elle. Je suis sorti du bureau pour aller les saluer, elles étaient belles, fraîches comme des roses de l'Atlas et parfumées d'une fine odeur de jasmin, enjouées par le bon moment entre filles qu'elles avaient passé. June et Eloïse s'entendent vraiment bien, ce sont deux bonnes copines qui s'apprécient. Et même un peu plus, si j'en juge par la façon dont elles ont dansé ensemble à la dernière summer party que nous avions donnée chez nous. Rien d'explicitement sexuel, il y avait du monde dont des gens sérieux pour qui le sexe c'est le dimanche soir après le film, mais des mains qui traînent un peu longtemps sur des fesses pendant un slow, des corps qui se rapprochent un peu plus que nécessaire de temps en temps, ce genre de choses qui vous fait penser que, peut-être, si les circonstances étaient favorables... 
Je leur mets de l'eau à chauffer, puis je retourne à mon dossier. Il n'est pas très tard, je n'en ai plus pour très longtemps, ça me motive pour foncer. Au bout de cinq minutes, j'entends Eloïse venir préparer le thé, puis plus rien si ce n'est un petit rire de temps en temps. 
Au bout d'une heure, j'ai fini. Je range, j'éteins l'ordinateur et je vais au salon voir si les filles sont encore là, s'il reste du thé. Il reste du thé, mais les filles ne sont plus là. June a du rentrer chez elle, Eloïse doit bouquiner dans son lit. Je me sers un thé et vais dans la chambre la rejoindre. Pimpante et fraîche, pomponnée et parfumée comme elle est, je vais me faire un régal de la lécher partout. 

Surprise quand j'entre : les deux filles sont là, pas complètement nues mais presque. Eloïse, allongée sur le dos, porte encore sa culotte, dans laquelle June a mis sa main, mais elle n'a plus que ça sur elle. June n'a plus de culotte (en porte-t-elle ?) mais elle a encore son soutien-gorge. Elles sont en train de s'embrasser à pleine bouche, pendant que June caresse le sexe d'Eloïse. Les seins d'Eloïse pointent fort, elle est visiblement très excitée. Je découvre la chatte de June, qui me fait face, elle se taille les poils, mais sans se raser, c'est très sexy. Je m'approche et m'assois à côté d'Eloïse, j'avance une main vers ses seins, mais elle me repousse gentiment. 
- Non Fleur, ce soir c'est entre filles. Mais tu peux regarder, si tu veux. 

Ca me va aussi. Je m'installe dans un fauteuil à côté du lit et je prend mon rôle de voyeur. Rapidement, Eloïse enlève sa culotte. June s'installe entre ses jambes et se met à lui embrasser le sexe, d'abord tout doucement, sur la chatte, de part et d'autre dans l'aine, un petit coup de langue sur l'intérieur des cuisses. Puis elle s'active sur le clito, le prenant dans sa bouche, le faisant tourner sur sa langue. Elle passe sa langue sur l'entrée du vagin, la fait pénétrer à l'intérieur d'Eloïse, qui lui passe les doigts dans les cheveux en soupirant. Ensuite, June se redresse, dégrafe son soutif et libère ses deux gros seins blancs et vient les frotter contre le sexe d'Eloïse. Puis, elle les remonte sur le ventre de ma femme, sur ses seins et vient l'embrasser sur la bouche. Les filles roulent sur le lit, Eloïse attrape les seins de June et se met à les embrasser et les lécher, pendant que sa main gauche cherche le sexe de son amie. C'est maintenant au tour d'Eloïse de lécher June. Elle se retourne, passe sa tête entre les jambes de June et attaque la chatte rousse. Le léchage est vigoureux, sans chichis, to the point. Elle ne va cependant pas jusqu'à la faire jouir, elle descend un peu et cherche à passer sa langue dans la raie du cul. Comprenant ce qu'elle veut faire, June se retourne sur le ventre, puis replie les genoux sous le corps. Ca lui écarte les fesses et on a ainsi bien accès à son petit trou. Eloïse vient se placer derrière elle et entreprend de la lécher de haut en base, mouillant abondamment le cul de June de sa salive. Elle s'attarde sur le trou du cul, tente de passer sa langue dedans, le masse de ses doigts pour le détendre. June gémit, la tête enfouie dans mon oreiller. Il sentira bon, quand je me coucherai tout à l'heure. De sa main droite, Eloïse se caresse la chatte, je vois ses doigts qui jouent un moment avec son clito puis qui entrent dans son sexe. 

Je n'y tiens plus, il faut que je fasse quelque chose. Si je ne peux pas participer, je peux au moins me masturber devant le spectacle. Je sors ma verge et commence à me branler. Mon pantalon me gêne, je l'enlève et me rassois, les jambes étendues, le sexe raide dans ma main qui s'active dessus. Les filles ont vu ce que je faisais, mais elles semblent n'en avoir cure. Je ne vais pas trop vite, je ne veux pas jouir trop tôt et profiter au maximum du spectacle qui m'est donné. 



Les filles sont de nouveau dans le même sens, à s'embrasser et à se toucher partout, les jambes entremêlées. Puis, Eloïse ouvre un tiroir et en sort un gode. Elle tend le gode à June qui le mouille bien de sa salive avant de lui introduire dans la chatte. June fait aller le gode gentiment, sans forcer. Très vite elle se remet à lécher Eloïse qui ne tarde pas à jouir, fêtée ainsi du clito et du vagin. Quand Eloïse reprend ses esprits, elle propose à June de la goder aussi, mais celle-ci décline : 

- Non, viens plutôt me lécher et mets-moi tes doigts. 

Je me branle de plus en plus activement. Quand je sens le plaisir monter trop vite, je ralentis. Je serre mes doigts sur la base de mon sexe, ça calme un instant. Puis je reprends. Je voudrais jouir en même temps que June. Mais le spectacle est trop beau, Eloïse remue son joli cul en rythme pendant qu'elle doigte June, ça évoque tant de jolies choses (entre autre la première fois que je suis venu dans son cul, mais c'est une autre histoire) que le plaisir est trop fort. Je sors de mon fauteuil, me relève et j'éjacule en lâchant plusieurs longs jets qui viennent s'écraser sur les épaules d'Eloïse et sur le ventre de June. Celle-ci jouit peut après en poussant de longs râles de plaisir et en appuyant le visage et la bouche d'Eloïse contre sa chatte. 

Plus tard, nous prenons tendrement une douche à trois et nous nous savonnons mutuellement. A chaque fois, je me dis que j'ai bien fait de faire installer cette douche de très grande taille. Je prends un grand plaisir à savonner les filles, à leur nettoyer le sexe, à leur frotter le dos. Fatigués, nous invitons June à dormir chez nous car elle a encore un peu de chemin à faire pour rentrer chez elle. Nous lui faisons une place dans notre grand lit, entre Eloïse et moi. Plus tard dans la nuit, June et moi ferons l'amour. Tout simplement, à la missionnaire, pendant qu'Eloïse nous regardera et caressera les gros seins de June. 

Ma femme a vraiment de chouettes copines. 

mercredi 13 mai 2009

Une partie de campagne bi(s)

Le repas après cette après-midi mouvementée fut relativement calme. Nous avions gentiment préparé un bon repas, n'oubliant pas que c'était une des raisons de ce week-end, se faire de bonnes petites bouffes. Sophie et Denis avaient préparé le plat, Eloïse et moi l'entrée et les desserts. La consigne était de faire froid. C'est amusant, de se mettre une petite contrainte comme ça. Parfois, on ne doit présenter que des plats contenant un ingrédient précis. Du miel, par exemple. 
Oh, bien sûr, quand on se retrouvait dans la cuisine un saladier ou une pile d'assiettes dans la main, on s'arrangeait toujours pour passer à côté de quelqu'un pour se frotter les fesses contre les siennes, comme ça, "oups, pardon" (rires). Mais c'était resté sommes toutes assez gentil.
Personne ne parla des scènes de baise qui avaient eu lieu au bord de la piscine, ce n'était pas nécessaire. Nous avons pris l'apéritif et l'entrée dehors, mais la soirée étant encore fraîche en ce début d'été, nous sommes rentrés pour la suite du repas. Les dames étaient élégantes, Eloïse avait une jolie robe longue satinée, bleu foncé, largement ouverte sur son dos et retenue pas une bride qui passait derrière son cou. On ne pouvait pas ignorer qu'elle ne portait pas de soutif. Et nos amis avaient assez vu - et caressé - ses seins l'après-midi pour savoir qu'elle pouvait très bien s'en passer. Sophie portait une petite jupe très élégante et un chemisier blanc assez transparent pour qu'on devine facilement qu'elle ne portait pas non plus de soutien-gorge. Ses tétons pointaient régulièrement à travers le tissus. Denis et moi portions chacun un pantalon de toile et une chemise. L'ensemble était assez réussi, chacun avait voulu se faire beau pour honorer les autres. Nous nous aimions vraiment, je crois, ce soir-la. Tous les quatre, nous avions l'air heureux, et cette impression se confirme à chaque fois que je regarde les photos de ce week-end. 
Quand tout a été débarrassé, nous sommes passés au salon. Denis a fait du feu, j'ai sorti la bouteille de vieux porto que j'avais préparée pour l'occasion (le porto est un digestif !). Je savais que si la soirée durait un peu, nous pourrions étancher notre soif avec les quatre bouteilles de champagne qui se tenaient au frais. Eloïse était debout devant la cheminé, à se chauffer le dos et les épaules, Denis et moi étions dans les canapés à bavarder quand Sophie revint de la cuisine avec des petits gâteaux secs pour accompagner l'alcool. Denis, Eloïse et moi discutions sur ce fantasme commun à tant d'hommes, qui est de faire l'amour à deux femmes, ou de voir deux femmes faire l'amour ensemble, ce qui finalement n'est qu'une variante du premier. Sophie nous demanda si c'était notre cas aussi, à quoi nous ne pûmes que répondre que oui, bien sûr. Elle posa alors ses gâteaux sur la table basse et se dirigea vers Eloïse, lui prit la tête à deux mains et l'embrassa à pleine bouche. Celle-ci, un peu surprise au début, se laissa faire puis répondit en passant ses bras autour du cou de Sophie. Elles s'embrassèrent ainsi pendant quelques instants, puis Sophie dégrafa la bride qui retenait la robe d'Eloïse, qui s'affaissa à ses pieds. Ma brune apparut alors dans sa splendeur, ses seins portés fièrement, son si joli cul moulé dans une grande culotte en dentelle qui laissait apercevoir l'ombre de son sexe. Sophie se pencha et lui embrassa les seins, léchant, tétant, caressant de ses mains, de sa langue ou de ses joues ces deux petites pêches si soyeuses et si chaudes. Eloïse lui passait les mains dans les cheveux, puis elle descendit sur le dos, elle redressa Sophie et lui déboutonna son chemisier. Les deux filles nous lançaient de temps à autres des regards de biais, pour voir si nous profitions du spectacle. Et pour sûr, nous n'en aurions pas perdu une miette, et nous leur disions qu'elles étaient belles, qu'on les aimait, qu'elles nous rendaient dingues. Et évidemment, elles en rajoutaient dans le show, mais on sentait qu'au fur et à mesure, elles se prenaient au jeu et que si elles continuaient, elles allaient bel et bien se donner du plaisir à deux, devant nous et sans nous. En effet, après avoir joué à se frotter les seins l'une contre l'autre, après s'être léchée tout ce qu'il y avait entre le cou et le nombril, après s'être bien chauffées à coup de patins à pleine bouche, Eloïse fit tomber la jupe de Sophie. Qui ne portait pas de culotte, nous ne nous en étions pas encore aperçus. Même Denis en fut surpris. Eloïse la caressa entre les jambes, puis s'agenouilla devant Sophie pour lui embrasser le sexe. Elle lui donna un petit coup de langue, mais notre amie s'agenouilla à côté d'elle et introduisit sa main dans la culotte d'Eloïse. Elle la fit jouir très vite du bout de ses doigts sans même finir de la déshabiller complètement. 
Pendant que les filles jouaient leur petit jeu devant nous, Denis et moi étions toujours assis sur le canapé. Au début, nous avions mis les mains dans nos poches, n'osant pas caresser nos sexes tant que les filles n'étaient pas pleinement dans le jeu. Mais rapidement, j'ai déboutonné mon pantalon et j'ai sorti ma verge très gonflée pour pouvoir me branler librement. Denis, un peu étonné, a fait de même. Je l'ai vu à un moment faire de gros efforts pour ne pas éjaculer et je dois confesser que ce n'était pas toujours facile pour moi-même, tant les filles étaient excitantes. 
Quand elle a eu fait jouir Eloîse, Sophie s'est rapprochée de nous, s'agenouillant devant nous. Elle a pris nos sexes dans chacune de ses mains et s'est mise à nous caresser gentiment, puis franchement à nous branler. De temps en temps, elle prenait l'un ou l'autre dans sa bouche, tout en faisant bien attention à ne pas nous mener jusqu'au bout. Eloïse était passée derrière le canapé où nous étions assis et avait entrepris de déboutonner nos chemises puis de nous les enlever, nous caressant au passage, se penchant pour nous lécher les épaules et les bras. Sophie s'occupa du bas en nos retirant nos pantalons et nous fumes bientôt nus tous les quatre. Eloïse bascula par-dessus le dossier du canapé et atterrit sur nous, Sophie monta elle aussi. Je ne sais plus comment cela se fit, mais Denis s'est retrouvé à pénétrer Eloïse qui était allongée sur le côté, les jambes très écartées en train de lécher la chatte de Sophie qui était au-dessus de sa tête pendant que Sophie me prenait dans sa bouche pour une pipe magistrale, alternant la prise en bouche, les baisers à pleine lèvre les les coups de langue autour du gland. Je me souviens que Sophie avait mon sexe en main  au moment de l'orgasme et que mon sperme lui a giclé sur le visage avant qu'elle n'ait le temps de me reprendre dans la bouche. Je l'ai léchée pour la nettoyer. 
Pendant ce temps, Eloïse était toujours en pleine baise avec Denis. Eloïse avait joui une fois, Denis peut-être aussi mais il était toujours en elle. Quand ils ont vu que Sophie redevenait disponible, ils sont venus sur elle. Eloïse l'embrassait lui léchait le sexe dont Denis venait de sortir. Denis, dans un mouvement de tendresse, prit sa femme dans ses bras, la serra contre lui et l'embrassa un long moment. 

Qu'allais-je faire ? 

Je m'assis à côté de Denis et, constatant que son sexe était toujours en érection, je l'ai pris en main et l'ai introduit dans ma bouche. Directement, brutalement, sans préliminaires. Je crois que si j'avais tergiversé, il ne m'aurait pas laissé faire. Eh oui, il n'y a pas de raison : si les lesbiennes est bien un fantasme largement répandu chez les hommes, le sexe entre hommes met de nombreuses femmes en émoi. Eloïse et Sophie nous avaient régalé, il était juste que nous en fassions autant. Denis a eu un instant d'effroi quand il a compris ce qui se passait, mais les dames l'ont vite repris en main, le couvrant de baisers, se mettant entre ses mains et moi. Finalement, il a fini par me laisser faire et par se laisser sucer. C'était le tour des filles de faire des commentaires encourageants ; ce dont je n'avais pas trop besoin, j'ai déjà dit que je trouvais Denis attirant. Et il y avait longtemps que je n'avais pas eu une bite dans la bouche. Sophie me caressait le dos et les épaules, descendant ses mains vers mes fesses. Elle me couvrit de baisers et de coups de langues pendant que je suçait son homme. Eloïse et Denis se caressaient, il faisait tourner sa langue autour de ses tétons, les mordillait gentiment. Ca la rend folle. Sophie vint derrière moi, m'écarta les fesses et se mit à m'embrasser et à me lécher la raie du cul, s'attardant sur le trou, tentant d'y introduire la langue, revenant, repartant. J'ai laissé la bite de Denis à Eloïse, qui a continué la pipe avant de s'asseoir brièvement sur lui et de le prendre en elle. Puis j'ai écarté Eloïse et je me suis assis sur Denis, tenant son sexe d'une main pour me l'introduire dans le cul. Il était dans un tel état d'excitation qu'il se laissa guider. Heureusement, les filles nous avaient bien lubrifiés de la langue et de la chatte, et je réussis à faire passer le gland sans trop de difficulté. Le reste suivit. C'est toujours comme ça, la sodomie : il faut juste passer la porte d'entrée, et après c'est grand comme un hall de gare. Je bougeais lentement, je sentais sa bite qui glissait dans mon cul. Au bout de quelques minutes, j'ai tourné la tête et les épaules et je l'ai embrassé. D'une main je gardais l'équilibre, de l'autre je me branlais vigoureusement. Les filles nous regardaient en se caressant, fascinées.
J'ai joui peu de temps après lui. Il est resté encore un instant dans mon cul puis s'est retiré. Nous avons échangé un sourire et nous nous sommes caressés pendant encore un bon moment. Je gardais son sexe dans mes mains, lui tenait le mien et on continuait à s branlotter doucement, tout en sachant bien que plus rien ne serait possible ce soir, tant on avait donné tout ce qu'on pouvait donner. 
 
- Pfffiou... Dites, vous ne trouvez pas que ça donne soif ? 
- Si, tu as quelque chose de bon à nous proposer ? 
- Bougez pas. 

Et je suis revenu avec une bouteille d'un champagne "sans étiquette direct du producteur dont vous me direz des nouvelles". Nous bûmes en riant, les filles nous demandant si ça nous plaisait toujours autant quand deux femmes se donnent du plaisir. Que faire d'autre que de les embrasser, nos adorables compagnes ? Chacun a embrassé sa chacune et celle de l'autre, de beaux baisers à pleine bouche, des baisers au goût de sexe et de champagne. 

lundi 11 mai 2009

Une partie de campagne

J'ai joui peu de temps après lui. Il est resté encore un moment dans mon cul puis s'est retiré. Nous avons échangé un sourire et nous nous sommes caressés pendant encore un bon moment. Je gardais son sexe dans mes mains, lui tenait le mien et on continuait à s branlotter doucement, tout en sachant bien que plus rien ne serait possible ce soir, tant on avait donné tout ce qu'on pouvait donner. 


Tout avait commencé en fin de matinée. On avait déchargé la voiture, porté les provisions et les sacs de voyage à l'intérieur de la maison, ouvert les volets et les fenêtres pour aérer. Installé le couchage, fait les lits, mis les boissons au frais. Le coin était désert, personne à des kilomètres à la ronde. Rien que la lande, les genêts et le bruit du large. La maison était vaste et pouvait accueillir confortablement six personnes. Quand tout a été déchargé de la voiture, Denis est allé la garer dans la grance attenante. Puis il a refermé la porte. 

Au début, ce ne devait être qu'un week-end entre amis. Nous n'avions rien prévu, même si j'espérais sans trop me l'avouer, que quelque chose comme ça en ressorte. Je n'avais pas fait part de cette option à Eloïse, je n'étais pas sûr de sa réaction. On allait bien voir. Peut-être y avait-elle pensé aussi ? Quand je vois ce qu'a été le résultat, finalement je me dis que c'était bien comme ça. 

Denis et moi étions en nage d'avoir transporté les caisses et les sacs sous le soleil. Nous avons balancé nos T-shirts à travers la terrasse, exposant nos torses et notre peaux blanche aux soleil de ce début d'été. Nous étions assez peu ressemblants, lui grand et large, un léger ventre sans être gros, des poils sur la poitrine, des bras puissants et de cuisses de joueur de rugby ; moi presque aussi grand que lui, mais à peine plus que la moitié de son poids, plutôt maigre et sec. Cela faisait longtemps que je le trouvais beau mec, j'avais déjà eu l'occasion de le voir en maillot de bain et m'étais dit que Sophie avait bien de la chance. 

Sophie, justement... Quand elle nous a vus exposer ainsi notre blancheur au soleil, elle a sorti son appareil photo pour nous tirer le portrait. Côte à côte, les bras sur les épaules de l'autre, rigolards, une vraie image de belle et franche camaraderie. Eloïse est sortie de la maison à ce moment-là et a dit qu'elle aussi, voulait une photo avec Denis. Il ne lui a fallu faire qu'un petit effort pour la prendre dans ses bras, elle reposait comme une mariée qu'on porte pour passer le seuil de la maison. Sa grande main plaquée sur un de ses fesses à elle, il devait trouver ça bon car je voyais ses doigts remuer pour apprécier la souplesse du cul de ma femme. Elle riait, lui palpait les épaules en l'appelant "l'Athlète". A mon tour, j'ai demandé à faire une photo avec Sophie. Je me suis mis derrière elle, les bras passés par dessus ses épaules, les mains croisées sur le bas de con cou. Je pouvais sentir la naissance de ses seins. Sophie a de petits seins, tout comme Eloïse, mais elle les porte plus haut, ce qui rendait le jeu facile. Denis a pris la photo, puis j'ai lâché prise en laissant mes mains glisser sur la poitrine de Sophie, l'air de rien. 

- Bon, on prépare le repas ? 
- Euh oui, on ferait peut-être mieux... 

Et nous voila partis dans la cuisine, Sophie et moi, pendant qu'Eloïse et Denis préparaient la table. Sophie était face à l'évier, en train d'éplucher des tomates. Je me suis approché d'elle, l'ai prise par la taille pour déposer un baiser dans son cou. Elle a ri, c'est retournée et m'a embrassé doucement les lèvres. Sa robe légère laissait tout deviner de ses formes, éclairées à contre-jour par le soleil qui entrait par la fenêtre. Elle a vraiment de jolies fesses. 
Pendant ce temps, j'entendais rire sur la terrasse, mais je ne suis pas allé voir ce que faisaient Denis et Eloïse, j'ai préparé le fromage et le vin. Nous avions prévu beaucoup de vin, peut-être inconsciemment pour nous favoriser la tombée des tabous. 

Le repas s'est passé dans les rires et les plaisanteries, les filles riaient à gorge déployée ce qui occasionnait de jolis soubressauts de leurs jolies poitrines sous le tissus. Et nous en rajoutions bien sûr, tant elles étaient belles quand elles riaient. Je voyais bien que Denis regardait beaucoup Eloïse mais ne m'en offusquais pas, tant moi-même je me délectais de Sophie. 

En milieu d'après-midi, après la sieste dans les transats sous les arbes, nous avons décidé de nous tremper dans la piscine. En allant enfiler nos maillots, j'ai beaucoup carressé Eloïse. Ses seins étaient durs et dressés, sa chatte très humide quand j'ai caressé son clitoris. Elle m'a un peu branlé, mais nous sommes descendus rejoindre les autres à la piscine. Sophie a très vité déclaré que pour elle, c'était sans le haut, et que si ça dérangeait quelqu'un, il fallait le dire. Elle a envoyé son soutif de maillot de bain sur une chaise longue et ses seins sont apparus au grand'jour, petits et blancs, mais fermes et hauts. Eloïse ne pouvait pas être en reste, elle a roulé le haut de son maillot une pièce sur ses hanches, découvrant ainsi sa jolie poitrine. Sophie a plongé, Eloïse s'est allongée sur une chaise longue de piscine, un de ces meubles en plastique blanc sur lesquels on peut être aussi bien à plat ventre que sur le dos. 

J'ai plongé derrière Sophie, puis nous avons fait quelques brasses l'un derrière l'autre. J'avais une vue imprenable sur ses fesses et ses jambes qui s'écartaient, se refermaient, s'écartaient... Au bout de quelques longueurs, nous nous sommes éclaboussés puis nous avons joué à nous couler mutuellement. Dans l'eau, n'importe quel adulte redevient un enfant. J'en profitais pour lui caresser les seins dans l'eau, elle me laissait faire. On se faisait des bises au passage, elle laissait aussi ses mains courrir sur mon corps beaucoup plus que nécessaire. 

Quand nous avons eu fini notre jeu, nous avons vu Denis, assis à côté d'Eloïse, en train de lui étaler de la crème solaire sur le dos et sur les jambes. Lui aussi en faisait plus que  nécessaire, descendant bien bas sur les côtés, à lui toucher les seins, passant bien l'intérieur des cuisses, poussant un peu l'élastique de la culotte pour passer la crème - et ses doigts - sur le haut des fesses. Il devait faire ça depuis un moment, car tout d'un coup, Eloïse se retourne et lui demande de lui en mettre aussi devant. Il me semble que ça a été le signal que tout le monde attendait, que c'est là que ça a commencé. Car si Denis a sagement commencé par les épaules, puis les jambes, et ensuite le ventre, il est rapidement venu sur les seins qu'il a longuement caressés, rajoutant de la crème pour faire durer le plaisir. Je voyais qu'il bandait ferme, son maillot avait du mal à contenir son sexe gonflé d'envie de ma femme, excité par la situation. 
Eloïse l'avait vu aussi, elle lui a fait un sourire et lui a dit : "Denis, tu devrait l'enlever, tu serais mieux" et joignant le geste à la parole, elle lui a retiré son maillot. Le sexe de Denis s'est redressé, fièrement, altier. 

Pendant ce temps, Sophie et moi les regardions en nous caressant mutuellement,le bras, les épaules, les jambes. Je lui caressais les seins, le ventre, passant ma main sur sa chatte à travers son maillot. Elle avait carrément la main sur mon sexe. Eloïse avait pris la bite de Denis dans sa main et la caressait lentement. Sophie et moi nous nous sommes rapidement mis à poil. Sa chatte était partiellement rasée, elle formait un joli ticket de métro chatain sur sa peau claire. Nous nous sommes regardés tous les quatre, nous demandant des yeux ce que nous étions en train de faire. Et Eloïse a commencé à embrasser la bite de Denis, à la lécher doucement de bas en haut et retour, à tourner sa langue autour du gland en serrant fort de sa main droite. Denis se laissait faire, on voyait qu'il se concentrait pour ne pas jouir tout de suite. 

A un moment, n'y tenant plus, il s'est dégagé et a plongé dans l'eau froide. Eloïse s'est redressée, a retiré son maillot dévoilant ainsi sa chatte très brune, et est venue s'asseoir à côté de Sophie et moi. Sophie tenait ma bite dans sa main et me branlait gentiment, donnant de temps en temps de petits coups de langue sur mon gland. J'étais retournée vers son ventre et je lui caressait la chatte, qui était juste devant mon nez. J'ai alors plongé la tête entre ses cuisses et ai commencé à la lécher. Elle a lâché assez rapidement mon sexe pour s'appuyer sur le sol. Ses cuisses largement écartés me donnaient libre accès à ses lèvres, à son clito. Eloïse était à côté d'elle, lui caressat le ventre et remontant sur les seins. Elle eu vite le sein droit de Sophie dans sa bouche et lui lécha le téton. 



Sophie jouit juste au moment où Denis, qui nous avait regardés depuis le bassin, se positionna derrière Eloïse. Il avait récupéré son érection. Il écarta les fesses d'Eloïse la lécha brièvement, avant de la pénétrer en levrette.  Voir le sexe d'un autre pénétrer ma femme m'a un peu surpris, mais j'ai trouvé ça excitant. Sophie étant partie vers la maison pour chercher à boire, je me suis approché d'Eloïse, elle a attrapé ma bite et l'a prise dans sa bouche. Elle suce très bien. Presque aussi bien que Tara, me dis-je après coup, mais je ne connaissais pas encore Tara à l'époque.

Sophie était revenue avec un plateau, des boissons et des glaçons. Elle nous passait de la glace sur le corps, à Denis et à moi, ainsi que sur le dos d'Eloïse. Cela avait pour effet de nous exciter encore plus. Ensuite, Sophie me fit signe de laisser Eloïse et Denis à leur partie de baise et de venir avec elle. Je m'allongeais sur une serviette par terre et elle se présenta sur moi. Ma bite glissa en elle tellement facilement que je fus surpris qu'elle soit encore si mouillée. 

A suivre.
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