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mardi 27 octobre 2009

French Kiss

Quelqu'un que j'aime bien m'a suggéré un billet sur le French Kiss.
Et ça m'a tout de suite fait penser à ma douce Tara. Au début, les baisers de Tara étaient plutôt discrets, réservés, comme si elle n'osait pas. Depuis, ils sont devenus fougueux et passionnés. Sa langue n'a pas son pareil pour chercher ma bouche, caresser l'intérieur de mes lèvres, tourner autour de ma propre langue, revenir sur mes lèvres et ensuite sortir de ma bouche pour faire le tour de mon visage. Quand Tara embrasse, elle lèche aussi. Elle me lèche la figure, le yeux, le cou, revient à ma bouche en me tenant la tête à deux mains. La bouche de Tara quand elle m'embrasse est le prolongement de mon propre corps, tant elle donne l'impression de vouloir tout de moi. Parfois j'ai presque peur qu'elle me morde.
J'ai aussi quand Tara me prend dans sa bouche et me suce, quand je jouis dans sa bouche et qu'immédiatement après je peux l'embrasser. Le goût de sa bouche, de sa salive mélangée à mon sperme est absolument délectable. Et dans ces moments-là aussi, elle embrasse à pleine bouche. Elle m'embrasse quand je viens de la lécher aussi, quand j'ai encore le goût de sa mouille sur les lèvres, elle vient me lécher le visage et me prend la bouche à pleines dents. J'adore cette fille.


La jolie photo est de Captatio. Alles-y si vous aimez les pratiques fétichistes, le bondage et un brin de domination.

lundi 31 août 2009

Love song (desperate version)

Eh bien c'est fini. Aujourd'hui, Feuille est un peu triste, un peu mélancolique. Cohendy a tiré sa révérence. Elle a fermé son blog, son twitter et tout le reste. Elle m'a expliqué ses raisons, qui sont tout à fait recevables et je respecte sa décision. Elle ne reviendra pas.

Et moi je me sens tout triste. Je ne l'ai jamais vraiment rencontrée, Cohendy. On se connaissait par Twitter, par quelques commentaires sur nos blogs respectifs, par quelques mails. J'ai tout de suite adoré ce qu'elle écrivait. Ses histoires me prenaient à la gorge, peut-être parce qu'elle écrivait l'autre versant, le côté obscur et dur de la vie, alors que Feuille se cantonne dans le frivole et le léger sans s'embarrasser des contingences. J'ai eu plaisir à lui laisser les clés de la maison pendant mon escapade sur le Causse, elle est allée bien au-delà de ce que j'avais espéré.

Mais là, c'est fini et je suis triste.

Je ne l'ai jamais rencontrée, je ne sais pas vraiment à quoi elle ressemble. Pas d'attirance particulière, n'ayant aucune image et n'ayant construit aucun fantasme sur ses textes (il aurait fallu être sérieusement plus atteint que moi pour y arriver). Mais je l'aimais, Cohendy. Pour sa sensibilité dure, pour ses formules au burin voire à la barre à mine, pour les coups de poing qu'elle me balançait sans le savoir à chaque nouveau billet, je l'aimais vraiment.

Voila, c'est dit. Cohendy, je t'aimais. Et tu fais chier d'être partie. Mais c'est la vie, et je t'aime toujours. Tu reviens quand tu veux, la porte d'ici t'est toujours ouverte.

(interlude musical)


(fin de l'interlude musical)

Passé cet monologue qui n'intéresse que moi et mon deuil, que faire - que dire ? The show must go on, paraît-il. J'étais parti pour faire une éloge de la branlette, mais ce soir je n'ai pas trop envie de ça. Je vais bientôt à l'Agence, je vais y retrouver Tara. Ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vus, et on a très envie d'un câlin ensemble. Ce ne sera rien de très original, vu le peu de temps dont nous disposerons. Nous nous retrouverons chez elle, dans sa chambre ou dans son salon, celui avec le grand canapé noir qui a déjà accueilli tant de nos parties de baises furieuses. On se mettra nus, avec Tara c'est sans chichi. On prend le temps de se déshabiller l'un l'autre quand on a plus d'une demi-heure à passer ensemble. Là, on ira à l'essentiel. On s'allongera l'un à côté de l'autre, dans les bras l'un de l'autre et on s'embrassera à pleine bouche, les mains courant partout sur le corps de l'autre. On les arrêtera sur nos sexes, je serai déjà bien dur et elle sera déjà bien humide, on se branlera, elle dégoulinera et je serai très raide. Ensuite, il est possible qu'on se lèche, qu'on se fasse un soixante-neuf ma bite dans sa bouche et ma langue sur son clito. Quand c'est comme ça, j'aime lui mettre un ou deux doigts dans la chatte pour la branler pendant que je la lèche, elle ne résiste pas longtemps. Ou alors je lui mets un doigt dans la chatte et un dans le cul. Elle adore qu'on lui fasse des choses avec les doigts ou la langue dans le cul. Elle tiendra ma bite bien solidement d'une main et l'embrassera, la léchera avant de se l'introduire dans la bouche. Ensuite, elle me sucera en frottant mon gland contre l'intérieur de sa joue. C'est irrésistible. Si je jouis dans sa bouche, je l'embrasserai ensuite immédiatement pour avoir le goût de mon sperme mélangé à sa salive. Elle le sait. Ou alors toutes ces histoires de léchouilles ne sont qu'une partie des réjouissances et je la pénétrerai. Elle sur moi, moi sur elle, moi devant elle lui tenant les jambes bien ouvertes ou au contraires relevées à la verticale, ou bien encore elle couchée sur le côté et moi qui la baise par derrière, tout dépendra de l'enchaînement des caresses. Ce qui est certain, c'est que je regarderai ma bite entrer et sortir de sa chatte. Je me demande si elle y mettra autant de cyprine que la dernière fois. Elle était tellement mouillée que les draps ont reçus leurs premières taches avant même que je n'éjacule.
Et ce qui est tout aussi sûr, c'est que je ne raterai pour rien au monde son regard quand on baise, quand elle me fixe par en dessous, la tête légèrement penchée vers l'avant et les yeux levés.
Quand on aura bien baisé, on ira prendre une petite douche rapide, histoire d'évacuer les odeurs trop prégnantes avant de retourner à l'Agence. Mais tout l'après-midi, je sentirais encore the great smell of fuck autour de moi et j'aurai le goût de sa chatte dans la bouche.

J'adore Tara.



Edit en forme de Post-scriptum : Cohendy, ne m'en veux pas de parler de toi ici, tu fais partie des gens à propos desquels je préfère généralement me taire, égoïstement . Mais il fallait que ça sorte. Je t'embrasse.

lundi 24 août 2009

Opening minds (Causse, dernière)

Après un si bon début, il fallait que ça arrive.

Jennifer s'est décoincée, et elle s'est mise à poil comme tout le monde. C'est Eloïse qui a ouvert les hostilités, enfin si on peut appeler ça comme ça.
"Tu as des seins magnifiques, j'aurais rêvé en avoir des gros comme les tiens." (Le lecteur assidu et attentif se rappellera qu'Eloïse a de jolis petits seins).
La jeune fille lui répond en rougissant, quelque chose comme "Merci, les tiens aussi ils sont jolis."
"Tu permets que je les touche un peu, pour voir comment ça fait ?" et tout en disant ça, sans attendre que Jennifer ne dise quoi que ce soit pour s'y opposer, Eloïse est à côté d'elle et a posé la main sur le sein de la fille. "Oh la la, qu'est-ce que c'est doux..." Je rigole intérieurement, on dirait qu'Eloïse n'a jamais mis la main sur le sein d'une autre. Jennifer ne dit rien, mais lance de petits regards affolés vers Javier : va-t-il permettre que quelqu'un d'autre que lui pelote les seins de sa nana ? Il ne dit rien, souris et regarde. A la façon dont il les mate, je vois que ça l'excite. Dans quelques instants, il ne va pas pouvoir s'empêcher de bander et, comme il est à poil, il ne pourra pas le cacher. Eloïse se redresse et se place face à Jennifer :
"Ne sois pas si tendue pas comme ça. Je vais te dire un secret de femme : il n'y a qu'une femme pour savoir caresser les seins d'une femme. Je vais te montrer, ne t'occupe pas d'eux." Et sans lui laisser le temps de respirer, elle se met à lui faire des choses très douces avec les mains, les doigts et la bouche. Et pour être sûre de bien la tenir, elle l'embrasse à pleine bouche.
Javier, pendant ce temps, n'en rate pas une. Je vois sa bite se gonfler, et je me demande ce que je vais en faire. Je me doute qu'Eloïse aimerait me voir le prendre, lui mettre ma queue dans son petit cul musclé. Mais serait-il d'accord ? Je ne vais pas le violer tout de même.
"Elles sont belles. Ca te plaît de les voir ensemble ?"
"Oui oui, c'est très excitant... "
"Alors fais comme moi, profite !" et je m'installe confortablement sur le bord du bassin et je commence à me branler. Javier a l'air surpris, mais se sentant autorisé il s'y met aussi.

Après, je ne sais plus trop bien ce qui s'est passé, ou plutôt dans quel ordre ça s'est passé. Je me souviens d'Eloïse ayant la main puis la bouche sur le sexe de Jennifer, de mon propre sexe prenant Eloïse en levrette, de la bouche d'Eloïse sur la bite de Javier pendant que je léchais Jennifer, de mes doigts et de ma bite dans la chatte de Jennifer. On a du s'interrompre à un moment pour manger un morceau de pain avec quelques fruits et un peu de jambon sec, qu'on a mâché à toute vitesse et sans rien dire, les yeux fiévreux d'envie ; on a arrosé tout ça d'un verre de vin rouge et on est repartis dans plusieurs combinaisons.

Nos deux visiteurs sont restés deux jours de plus chez nous, à passer les journées à poil au soleil. Javier, que j'imaginais assez straight, s'est révélé plus ouvert que je ne le pensais au départ. Peut-être était-ce le fait d'être nu toute la journée qui éveillait ses sens, ou le fait que les filles se passaient très bien de nous quand elles le décidaient ? A un moment où elles étaient parties à deux faire un petit tour (et probablement se faire des tas de choses très cochonnes), je l'ai sucé. Il a eu l'air surpris au début, mais il s'est laissé faire. Quand il a eu joui, il avait l'air d'avoir découvert quelque chose. Plus tard, il a voulu essayer à son tour. Il a fallu que je le guide un peu (on sentait ses dents, j'aime pas ça), mais il s'en est bien sorti. Finalement, je ne l'ai pas enculé, mais ça a sensiblement augmenté les possibilités de baise à quatre. La dernière journée n'a été occupée que par du sexe, des petites siestes pour récupérer, quelques casse-croûtes pour se refaire, et encore du sexe. Les filles adoraient nous voir nous sucer entre hommes, mais nous avons aussi beaucoup baisé. Les gros seins blancs de Jennifer étaient vraiment très doux et elle s'en servait pour faire des branlettes espagnoles fabuleuses. En plus, c'est le cas de le dire...



Le troisième jour, il a fallu qu'ils repartent. Ils avaient un but à atteindre avant la fin de leurs congés, et ils ne voulaient pas en dévier. En partant, Jennifer a pris la tête d'Eloïse entre ses mains, l'a embrassée à pleine bouche, et lui dit "Yé n'oublierai yamais. Yamais..."
Quand ils ont été partis et que j'ai demandé à Eloïse ce à quoi elle avait fait allusion, elle a souri et n'a pas voulu me dire.
J'adore ma femme.

mercredi 19 août 2009

Causse toujours

Je reprends le fil laissé en plan lundi soir.

Nous étions donc dans notre petit paradis, Eloïse et moi, à nous reposer de notre vie trop active. Un jour de forte chaleur, on était dans notre bassin, à poil comme d'habitude. Je lisais, assis dans l'eau peu profonde. Eloïse prenait le soleil et de sa main droite me branlottait gentiment, plus pour jouer que réellement pour me faire prendre du plaisir. Le soleil tapait fort, nous faisions concurrence aux lézards lorsqu'un bruit inhabituel nous tira de notre torpeur. Un bruit différent des bruissements du vent dans les quelques arbres, différent du clapotis de l'eau dans la fontaine et le bassin, un bruit comme un bruit de voix rythmé par des petits claquements secs.
Nous en étions encore à nous demande ce que ça pouvait être quand deux têtes sont apparues derrière le muret de pierre sèches qui borde la parcelle.

"Bonyour"
"Bonjour"
"Esscousez-moi, vous savez si le schemin pour X passe ici ? Nous sommes oune peu perdous."

Espagnol, accent catalan, me dis-je.
Notre cabane longe une ancienne variante du camino françès, ce chemin de Saint-Jacques qu'empruntaient autrefois ceux qui se rendaient à Compostelle en pélerinage. Plus personne ne passe ici maintenant, le chemin n'existe plus ou presque tant il a été mangé par les ronces et les chardons. Et pourtant, aujourd'hui il y a deux personnes sur le chemin ou ce qu'il en reste. Mais ils n'ont pas l'air de pélerins, ils ne portent pas le symbole de la coquille, pourtant caractéristique. Des randonneurs, à coup sûr. Le chemin de Saint-Jacques est à la mode. Un gars, une fille. Dans les vingt, vingt-deux ans. Du genre à partir en randonnée avec une carte mais sans boussole.

"Oui, il passait par ici, mais il y a longtemps qu'il n'existe plus."
"Ah, nous sommes vraiment perdous alors."
"Je crois, oui. Il y a longtemps que vous marchez ?"
"Dépouis six hores cé matin."
"Eh bien posez-vous un peu, vous avez l'air cuits."
Regards de l'un vers l'autre.
"On né voudrais pas vous déranzer..."
Eloïse : "Je vous en prie, vous ne dérangez pas, ça fait une semaine qu'on n'a vu personne. Venez vous baigner, elle est bonne."
Nouvel échange de coups d'oeil. De là où ils sont, ils voient nos têtes et nos épaules mais ne peuvent pas voir qu'on est à poil.
"Oui, mais c'est à dire que... nous n'avons pas les maillots dé bain."
Eloïse se lève : "Ben c'est pas grave, nous non plus !" Tête de nos deux promeneurs devant cette jolie fille nue qui sort de l'eau et marche dans leur direction ! Eloïse arrive au muret, ruisselante, et leur indique le passage pour entrer sur la parcelle. Ils ont du avoir vraiment chaud, ils la suivent gentiment, docilement. Une fois les gros sacs à dos posés dans la cabane (comment peut-on emmener tant de bazar avec soi quand on marche ?), Eloïse les amène tous les deux au bord du bassin, dont je ne suis pas sorti.
"Vous voyez, comme on est toujours tout seuls, on se baigne tout nus. D'ailleurs, on est preques toujours tout nus ici, il n'y a personne pour nous déranger. Mettez-vous à votre aise et venez vous raffraîchir, vous en avez besoin. Vous repartirez demain, de toute façon le soir approche." Le garçon (nous apprendrons qu'il s'appelle Javier, la fille c'est Jennifer, ce qui ne fait pas typiquement espagnol, j'en conviens, mais la mode est ce qu'elle est), le garçon, donc, se déshabille assez rapidement, enlève son T-shirt, son pantacourt, ses grosses godasses et ses grosses chaussettes, a un dernier moment d'hésitation avant de faire tomber son slip, et entre tout nu dans l'eau tiède en faisant des petits Oh et Aaah. Il n'est pas très grand, mais plutôt bien gaulé, de jolis muscles assez long sur les membres et des pectoraux à peine développés. blond, les cheveux bouclés. Jennifer semble moins décidée, plus timide, mais nous l'encourageons tous les trois. Elle dit alors "Bon, je viens, mais pas toute nue."
Elle entre dans l'eau en culotte et soutien-gorge, la trouve à son goût et s'y allonge. Personne ne lui dit que si c'est pour porter une culotte et un soutien-gorge blancs mouillés, autant être nue. Mais je sais qu'Eloïse n'en pense pas moins. Jennifer fait à peu près la même taille que Javier, mais elle est brune, un peu boulotte, des fesses rondes, des hanches rondes, des gros seins ronds et lourds. J'ai vu le regard d'Eloïse les détailler, je sais qu'elle trouve Javier à son gôut mais Jennifer un peu moins. Elles les préfère comme elle-même, élancées et fines. Pour ma part, je lui ferais bien pousser des cris au clair de lune, à la petite espagnole.
On discute un peu, de leur lieu de départ (Barcelone, en effet), de leur périple (Le Puy en Velay jusqu'à Roncevaux, par cet itinéraire abandonné - ce qu'ils ignoraient), de tout et de rien.
Eloïse se propose d'aller chercher à boire, une bonne citronnade fraîche, je lui dis que je l'accompagne pour l'aider à presser les citrons.
Et surtout pour lui toucher deux mots :
"Comment tu les trouves ?"
"Sympas, pas mal. Surtout lui, il me plaît bien. Elle un peu moins, mais pourquoi pas ? Je me doute qu'elle t'excite un peu, non ?"
"Tu en connais beaucoup qui ne m'excitent pas ?"
"Obsédé !"
"C'est pour ça que tu m'aimes..."
"Oui" et elle m'embrasse.
Il nous a bien fallu dix minutes pour préparer le jus de citron. Quand nous revenons, les deux visiteurs impromptus sont en train de s'embrasser dans l'eau du bassin. Javier a une main dans le soutif de Jennifer et lui pelote un sein. Je devrais dire "lui pétrit" un sein, tant on dirait une miche de pain blanc pas encore cuit. Elle a sa main entre les jambes de son copain et lui caresse la bite. Quand ils nous entendent arriver, il s'écartent vite l'un de l'autre, comme deux ados surpris en train de jouer à touche-pipi par leur parents. C'est amusant, nous ne sommes pourtant pas beaucoup plus âgés qu'eux, mais dix ans à cet âge-là, ça compte encore.
"Ne vous gênez pas pour nous." leurs dis-je en riant et en entrant dans l'eau, et j'attire Eloïse contre moi pour l'embrasser. Elle est couchée sur moi, je lui tiens une fesse dans chaque main.

Nous rions, même la demoiselle. La glace commence à fondre.

(A suivre)

jeudi 13 août 2009

.Les Mains de Dieu.

( Encore un billet de Cohendy, la fille qui écrit dans la peau d'un homme pour pas déstabiliser le lecteur)

Il ne m'a fallu que 2 semaines, 2 petites semaines dans le corps d'un homme pour réaliser un fantasme qui me trottait dans la tête depuis plusieurs années.

Faire l'amour à Elohim.

J'avais presque honte en me sauvant au petit matin. Presque honte, et tellement envie de rester aussi.

Mais il vaut mieux commencer du début je crois.

Le début c'est en sortant de chez ma voisine. En me disant que si c'était si facile avec une inconnue, ce serait encore plus simple avec mon meilleur ami. Tu sais ce que l'on dit sur l'amitié homme-femme, que c'est impossible. Mais moi, j'y arrivais, mon meilleur ami, moi, une fois, je lui avait donné la main.
Trop chaud.
Mais en même temps mon meilleur ami, c'est qu'un sale pédé. Alors, ça lui ferait pas plaisir de coucher avec moi. C'est forcément plus simple comme ça.

Mais, en sortant de chez ma voisine, j'ai encore pris une douche, et en regardant mon tout nouveau corps dans la glace. Et je me suis dit, qu'avec ce corps là, Elohim, il y regarderait pas à deux fois.

Parce que mon meilleur ami tu vois, j'aime surtout son esprit, mais son corps, y'a des moments où je me dis que je me collerais bien contre, tout près, pour mieux sentir qu'il est mon ami. Et y'a des rêves aussi qui me disent que j'ai beau être très sage, des fois, je voudrais bien faire plus avec lui. Oh oui.
Et puis mon corps là, lui, il aurait pas craché dessus loin de là. A condition qu'il sache pas que j'étais dedans bien sûr. Ca aurait tout gaché pour lui. Il aurait fait "Beurk" et il serait parti.

Alors je me suis dit. Vas-y. Pourquoi pas, ça fait six ans que tu rêve de ça. Et lui, il saura pas que c'est toi. Tu lui feras plaisir aussi. C'est pas mal n'est-ce pas ?

Trouver Elohim c'est pas très dur, il suffit d'aller sur le bon site de rencontre pour gay et de reconnaître son pseudo et ses fesses.

Pour l'aborder, c'est pas très dur non plus, photo de moi, et parler de Rachmaninov. C'est le seul truc que je n'aime pas chez Elohim, sa passion pour Rachmaninov.

Je vous raconte pas tout ce que j'ai dit, mais j'ai fait mouche. En même temps, c'était pas trop dur, souvent, il parle et moi j'écoute. Alors je savais tout ce qu'il fallait dire. Deux semaines et je me retrouvais en face de lui au restaurant dans une petite ville qu'on connaissait tout les deux.
C'était amusant de le voir là, à me dévorer des yeux plutôt de regarder ce qu'il y avait dans son assiette. C'était amusant, et j'avais hâte que le repas soit fini. Qu'on passe aux choses sérieuses.

Quand on est sorti, il a proposé d'aller faire un tour sur les berges. Profiter des dernières lumières du jour.
J'ai ri, il faisait déjà noir.
Mais on y est allé.
Et la conversation si vive au dîner s'est éteinte. Il y avait juste les voitures dans la rue au dessus, et le bruit de la rivière. Et mon coeur qui battait, parce que comme d'habitude, je mourais d'envie de lui prendre la main, le bras, n'importe quoi pour le sentir contre moi. C'est lui qui a saisi mes doigts, j'ai souri, serré sa main et nous avons continué à marcher sans nous regarder, jusqu'à ce qu'on s'arrête. Il s'est tourné vers moi. Je n'y croyais pas. 6 ans à rêver de ça, et sa bouche était contre la mienne, j'en ai presque oublé de lui rendre son baiser tant l'émotion m'étreignait, j'aurais pleuré de bonheur à sentir enfin qu'il m'aimait un peu.
Même si pour lui, comme c'était parti, je n'étais sûrement qu'un coup d'une nuit. J'ai glissé mon visage dans son cou et je l'ai embrassé.
On est resté un moment à s'embrasser sans rien dire, juste des french kiss avec des sourires entre.
J'adorais sentir ses mains dans mon dos, la pression de son torse contre le mien. et à un moment, on a basculé, la tendresse s'est brutalement muée en quelque chose de plus érotique, quelque chose que dans mon corps de fille je n'aurais pas même osé imaginé arriver avec lui. Il a collé son bassin contre le mien, et la lueur tendre dans ses yeux a pris une teinte carnassière.

Mon Elohim, doux et distant avec mon corps de femme se changait en sauvageon entreprenant devant mon corps d'homme, j'ai souri et je l'ai laissé me plaquer contre un mur. Il était partout, sous ma chemise, dans mon cou, un coup il me mordait le lobe de l'oreille, l'instant d'après il était à mes pieds à défaire mon pantalon avec un air mi-amusé mi-impatient.

Je l'ai laissé me suçer quelques instants. Enfin, c'est ce que je me suis dit, mais il s'y prenait tellement bien que j'ai prolongé et quand j'ai senti que j'allais gémir à cause de cette façon si particulière qu'il avait de tourner sa langue sur mon gland, la peur d'être surpris m'a poussé à le faire se relever.

C'était Elohim, je ne voulais que lui et moi, pas de spectateur.

On a trouvé un hôtel, j'ai signé M. G. Perahim ça m'a fait sourire et on est monté. j'ai ri, en voyant les draps cramoisis.

Il s'est assis sur le lit, je lui ai retiré ses chaussures, il caressait mes cheveux et j'ai bandé à nouveau, je l'ai renversé sur le lit et j'aurais pu l'étouffer de mes baisers.

Sa chemise a volé, délestée de quelques boutons, il a été plus soigneux avec la mienne, mais la fièvre avec laquelle il a fait glisser mon pantalon en disait long sur son désir. Il a saisi mes fesses et m'a collé contre lui. Je ne me suis décollé de lui que pour le mettre entièrement nu.

J'ai reculé un peu. Il m'a regardé en souriant, il était beau, nu et à moi. J'ai commencé par embrasser son cou et je suis descendu doucement, un téton, puis l'autre, ma langue a sinué jusqu'à son nombril et est venu jouer autour de sa bite dressée, j'ai continué plus bas, glissé mes épaules sous ses cuisses et je l'ai léché, quand ma salive l'a assez lubrifié j'ai glissé un doigt et j'ai joué avec sa bite comme lui l'avait fait. Ses soupirs me faisaient sursauter de plaisir.
"Arrête. "
J'ai arrêté, il a repêché son pantalon et en a tiré un préservatif. Il me l'a mis sans me quitter des yeux. Je me suis senti un peu con. J'avais jamais enculé personne moi. Y'a encore deux semaines, j'étais même pas équipé pour ça.
Il a dû le comprendre.
Il m'a dit " laisse-moi faire" et il m'a allongé.
Quand il est glissé sur moi, j'ai cru que j'allais mourir. Et puis quand il a commencé à aller et venir, j'ai cru que j'allais jouir tout de suite, il me sourait, et j'ai suivi le mouvement de ses hanches. Je ne savais pas où poser les mains, j'avais envie d'empoigner sa bite, de lui pincer les tétons, de l'allonger sur moi et l'embrasser à pleine bouche, de tout faire en même temps, mais tout ce que j'arrivais à faire, c'était gémir à chacun de ses mouvements.

Cétait insupportable, j'ai déculé et je l'ai allongé sur le côté, je suis à nouveau entré en lui, par derrière c'était plus simple cette fois. La tête dans ses cheveux et sa bite dans une main, j'ai enfin pu le mordre dans le cou, en allant et venant en lui. Son dos devenait moite contre mon torse , et je sentais son souffle plus rauque et pressant. On a joui en même temps ou presque.
On est resté immobile, à bout de souffle quelques instants et je me suis allongé. J'ai gouté son sperme qui avait coulé sur ma main. Il m'a regardé en souriant, les yeux brillants et les joues rosies.
Il a soufflé qu'on avait besoin d'une douche.
J'ai ôté ma capote et j'ai léché le sperme qu'il avait sur le ventre. Je suis remonté. J'en aurais jamais assez de lui, du goût de sa peau, un peu salée maintenant, de son corps mince et de sa bouche qui m'avait narguée pendant des années.
Je commencais à douter d'avoir eu une bonne idée. Une seule nuit avec lui ça ne serait jamais assez.

Sous la douche il a entrepris de me laver. On ne parlait plus, ça ne servait à rien, ses doigts ont glissés en moi. Un, deux, trois, j'avais la joue contre les faîences de la cabine et il me mordait l'épaule; Le bruit de la douche, et le rythme de ses doigts. Ca aurait pu durer toujours.

On est retournée s'allonger. Sa verge contre la mienne, c'était une sensation étrange; agréable. On s'embrassait et je sentais nos bites se dresser lentement.
J'avais envie de l'avoir en moi. Et puis non, j'ai eu la pensée stupide que si c'était lui qui me pénétrait alors c'était comme si j'étais redevenue une fille. Et si j'étais une fille, alors je n'avais pas le droit de l'avoir. Mon Elohim.

Ca m'a mis tellement en rage cette pensée idiote que dès qu'on s'y est remis je me suis renversé sur lui et je l'ai pris comme si ma vie en dépendait, ses jambes par-dessus mes épaules, il avait les yeux fermés, la bouche entrouverte et je ne l'ai jamais trouvé aussi beau.
J'ai joui et ça m'a calmé. Je me suis dit qu'il n'y était pour rien, lui. Ce n'était pas sa faute.
Je l'ai sucé et j'ai avalé tout son sperme. En fille c'est quelque chose que je ne faisais jamais.
Là, inexplicablement, j'en avais envie.

On a parlé un peu, on était tou les deux fatigués. Il s'est endormi, la tête sur mon épaule et j'aurais pu le regarder toute la nuit.
Ce serait la seule après tout.
Mais sa respiration me berçait et j'ai sombré après lui.

Au matin, je l'ai regardé dormir un peu, j'ai remis mes fringues, sans le réveiller. J'ai pas laissé de mot. Je me suis retourné une dernière fois, pour regarder son joli corps lové dans les draps rouges. Une main qui glissait, les doigts vers le sol.
J'ai fermé la porte. Les larmes aux yeux.

En bas, j'ai réglé, la note, je lui devais bien ça, et je suis parti.

Plus tard, quand je serai redevenu une fille, il me parlerait peut être à demi-mots, de ce type avec qui il avait passé une nuit, et qui s'était évaporé au petit matin. Je regarderais ailleurs, comme d'habitude quand il me parle de ses mecs. Mais pas de gêne cette fois. Juste pour cacher mes larmes.

lundi 10 août 2009

.Losing Control.

(Toujours par Cohendy, pornographe de passage)

Je croyais maîtriser.
Mais j'ai perdu pied.
Ca avait plutôt mal commencé en fait.
J'avais pris le train pour la capitale avec un plan assez vague mais suffisement précis pour savoir que je commencerais par réserver une chambre d' hôtel avant d'aller draguer dans un hammam notoirement gay.
L'idée me semblait assez glauque pour m'amuser. Si je ressortais seul, j'irais tout simplement draguer dans un club, une asiatique.
J'avais décidé.
Et si j'en sortais accompagné alors... on verrait.
Sauf que...Sauf qu'au hammam, j'ai juste trouvé ça un peu triste.

J'avais dû trop fantasmer avant, quand j'étais encore une femme, sur ces lieux qui m'étaient interdits, la moiteur du hammam et tous ces corps qui se frôlent dans la pénombre.
Beaux et luisants.
Forcément.
Des hommes alanguis dans le jacuzzi, puis deux qui se lèvent, un regard entendu. Et des coins sombres où l'on ne va jamais seul.
Seulement en vrai, il manquait le charme sulfureux.
Il manquait les beaux mecs. Ou presque tous.
Et ce type en face de moi, dans le hammam. Sa bedaine poilue tombait sur son sexe minuscule perdu dans une touffe hirsute. Il reluquait mes pectoraux. Ses yeux porcins au fond desquels je devinais des fantasmes plus que malsains m'incommodaient. Pas besoin de lumière pour savoir à quoi il pensait.
Franchement ça ne m'émoustillait guère.
Il n'y avait que lui et moi. Il me fixait.
Les minutes s'écoulaient, lourdes comme les gouttes de sueurs qui coulaient sur le front du libidineux.
Et lentement, u travers des nappes d'eau évaporée, je voyais son sexe se dresser.
J'aurais pu sortir. Mais dehors, j'aurais de toute manière croisé la même chose. Un ramassis d'âmes perdues se reluquant à qui mieux mieux. Peut être n'étais je pas tombé un bon jour

Puis, il est entré et là, j'ai perdu le contrôle.
Il s'est assis près de moi d'abord. Sans me regarder. C'était bien le premier. Le Miracle ne s'était pas moqué de moi en me donnant un corps d'homme. Mais c'est vrai que le sien n'avait pas grand chose à m'envier. J'ai détaillé dans la vapeur, ses pectoraux plats et sculptés. Il à semblé changer d'avis et s'est allongé, félin, sur le banc au dessus du mien.
Plutôt chat paresseux que panthère, d'ailleurs. Il avait de courtes boucles châtains humides qui collaient dans son cou et un profil de statue. Il a tourné la tête vers moi et enfin m'a souri. J'ai rendu son sourire et sa main a glissé sur mon épaule.
Une pression légère.
Je me suis rapproché de sa tête. Sa main a glissé vers ma nuque et il m'a mollement attiré vers lui, le reste de mon corps, docile, a suivi.
Nos bouches se sont collées l'une contre l'autre. Dans la chaleur du hammam tout semblait se passer au ralenti, et la grâce nonchalante et l'aisance de mon compagnon inopiné me donnait l'impression d'embrasser un empereur.
Sa langue a joué avec la mienne un instant. Puis il a posé le visage dans mon cou. Joue contre joue il m'a murmuré.

" Tu crois qu'on l'excite ? "
J'avais totalement oublié le libidineux poilu. En face.
"Pas assez" j'ai répondu.
J'ai senti son sourire s'allonger contre ma joue.Il s'est écarté et a glissé sur le carrelage humide.
J'ai peine eu le temps de réaliser ce qu'il faisait qu'il avait déjà dégagé mes hanches de ma serviette. révélant ainsi que son baiser ne m'avait pas laissé totalement indifférent.
Sa bouche, mince et au dessin impeccable s'est posé sur ma verge et il est resté là à poser baiser sur baiser sur ma bite qui en demandait un peu plus. En face de nous, le vieux libidineux a poussé un soupir qui m'a fait assez rapidement débander.
A mes pieds mon compagnon à léché avec un sourire mon sexe déclinant et s'est redressé. Il était assis sur mes genoux. Les cuisses autour de mes hanches. Et je n'avait encore rien compris.
- Viens, c'était juste pour rire. On va faire des trucs plus amusant si tu veux. Il fait trop chaud ici.

J'ai acquiescé. Il ne m'a plus touché, ni parlé et nous sommes sorti des bains pour, après une brève marche, arriver dans un petit club. La musique y était à un volume décent, et les cocktails sur la carte avaient des noms sexy. La clientèle était mixte et très mixée ça se mélangeait sur les canapés sans aucun complexe.

Nous nous somme assis sur la même banquette de simili cuir noir et il m'a tendu la main.
- Carmine.
- Grisha.
- C'est joli. Anja et Mae ne devrait plus tarder.
Il a dit ça comme une évidence. Si seulement j'avais su de qui il parlait, j'aurais pu faire autre chose que le regarder bouche bée. Dans quoi m'étais-je donc embarqué.
- Tu veux qu'on s 'embrasse en attendant ? Tu embrasses bien.
Je l'ai regardé. Il était trop beau pour dire non. Une main sur sa cuisse et l'autre contre son torse j'ai gouté à ses lèvres souriantes.
J'étais presque allongé sur lui quand une main m'a saisi par le col et m'a tiré en arrière.
- Moi aussi ! s'est écriée une voix fluette à l'accent pointu et je m'était à peine redressé qu'une toute petite bouche se collait à la mienne. Et je l'avais mon asiatique, lovée contre moi et qui me mordillait les lèvres en se pinçant un téton moulé dans une brassière blanche.
J'ai entendu Carmine qui riait. Même son rire était classe.Ce type devenait agaçant de perfection. Tant pis, puisque c'était ainsi, je n'allait pas résister. j'ai attrapé l'asiatique, elle a suivi le mouvement et s'est retrouvée à califourchon sur moi. Chacun de ses tout petits seins tenait dans une paume. C'était délicieux.

Quand j'ai repris mon souffle, après un baiser fougueux, j'ai vu Carmine qui en embrassait une autre. Plus grande, longiligne, avec des seins comme deux pommes rondes moulé dans une robe en cuir décorée de clou. elle avait un collier de chien et des cheveux corbeau. Elle a coulé vers moi deux pupilles noires sous ses paupières excessivement maquillées, sans cesser d'embrasser Carmine.

j'ai supposé que j'avais Mae sur les genoux et que lui s'occupait d'Anja.

Jusque là finalement tout allait bien.
Là où j'ai commencé à ne plus suivre c'est justement quand je les ai suivi dans une autre salle. Je pensais à un autre salon. Je suis tombé sur une chambre.

Le lit était très grand.

Carmine s'est déshabillé en s'y dirigeant, semant un à un ses vêtements sur le chemin de la couche, comme des signes de ralliements. Debout à la porte je regardait subjugué chacun des morceaux de peau qu'il voulait bien nous dévoiler.
Comme je ne bougeais pas Mae à entrepris de m'aider me déshabiller pendant qu'Anja, qui apparemment ne m'aimait, pas allait rejoindre Carmine sur le lit. Les petites mains de Mae sur mon corps allié au spectacle des mains d'Anja qui s'affairaient entre les jambes de Carmine Une sur son sexe et deux doigts de l'autre qui doucement mais surement sinuaient vers son anus : J'ai senti une boule d'excitation dans ma gorge et j'ai bandé. Sans savoir vraiment sur qui je souhaitais soulager mon érection.

Mae à réglé le problème en se déshabillant à son tour. C'était rapide, ses talons, une brassière et une minijupe en skai bleu électrique. Elle était nue devant moi, radieuse, elle m'a pris par le sexe et je me suis laissé conduire jusqu'au lit.

Je me suis allongé la. Et Mae m'a glissé un préservatif sorti de nul part sur la bite avant de se glisser dessus avec des airs de chatte gourmande.
J'allais lui saisir les hanches mais Carmine près de moi m'a pris la main. J'ai frémis quand il l'a remonté jusqu'à son visage et s'est mis à me sucer les doigts. Anja a dit quelque chose mais je n'ai rien compris. jJavais une petite chose toute légère au-dessus de moi qui allait et venait au rythme de mes hanches, avec l'air de s'amuser follement. Et un demi-dieu inconscient se repaissait de mes doigts.
J'ai tenu deux minutes. Mae à fait la moue. Carmine a sourit et a repoussé Anja qui le suçait, elle s'est rabattue de dépit sur les adorable petit seins de Mae.

Carmine n'a même pas eu besoin de parler. Je me suis glissé entre ses jambes et j'ai avalé son sexe, prenant juste le temps de m'humidifier le majeur pour lui enfiler plus bas. Son sexe était était long et pas trop large. Juste bien proportionné. Tout était définitivement taillé au cordeau chez lui. J'ai joué un instant avec son gland jusqu'à ce qu'il se fende d'un gémissement appréciateur et puis calquant les mouvements de ma main sur ceux de ma bouche je l'a fait jouir rapidement. C'était amusant, a côté entre deux gémissements de plaisir Mae m'encourageait.
- Tu devrais lever les yeux Grisha, il est beau , Carmine, quand il jouit.
C'était dur de ne pas sourire.

Carmine m'a jouit dans la bouche, avec un soupir attendrissant, j'ai tout gardé, j'avais envie de savoir quel goût il avait. Mais Mae s'est précipitée sur moi.
- Je veux son sperme sur mes seins. s'il te plait, n'avale pas !
Alors je lui ai léché les seins, enduisant ses petits tétons bruns du sperme de Carmine.
- Vas-y Anja, lèche ! a rigolé Mae.
Et anja l'a fait.
Carmine m'a attiré contre lui et on les a regardé. tout en léchant Mae , anja lui caressait la chatte. C'était plutôt mignon. Carmine me touchait tendrement et je sentais que je bandais à nouveau.
- Tu es vraiment beau, m'a dit Carmine. Tu veux baiser Anja ?
J'ai dis non. Elle ne m'intéressait pas. Je voulais juste faire jouir Mae et jouer avec ses touts petits seins. Lécher son sexe épilé ou lui mettre un doigt dans le cul.
Ca ça me tentait. Le reste. oins. sauf Carmine peut-être mais il n'avait pas l'air d'avoir envie d'aller plus loin.
-Tu veux bien qu'on t'attache ? m'a demandé Mae entre deux soupirs.
Non.
- Alors on te bande les yeux et tu devines qui t'encule. a proposé Carmine.
Je me suis une fois de plus demandé comment j'étais arrivé là. Avant de me demander pourquoi ma bouche répondait :
- D'accord.
Mae a tiré une caisse de sous le lit, en a tiré un foulard noir, du lubrifiant et un gode de taille respectable.
Carmine m'a bandé les yeux. Et en moins d'une minute j'étais allongé sur le ventre, les jambes écartées, les fesses relevées sur un oreiller. Un peu humilié. J'ai senti ses doigts plein de lubrifiants s'insinuer en moi, doucement pour me préparer. Je me suis mordu le poignet pour ne pas gémir de plaisir. Et puis ça a commencé doucement. La douleur indicible du gode me pénétrant puis le plaisir intense du va et vient.
- Mae ? j'ai soufflé.
elle a rit à côté.
- Anja?
Le gode s'est enfoncé plus profondément.J'ai gémis.
- Arrête Anja. Passe le à Mae ou moi.

On a joué comme ça jusqu'à ce que je jouisse à nouveau. Et il m'ont ôté mon bandeau.

On s'est encore amusé un peu, avec Carmine cette fois. Et j'avais vraiment envie de fourrer autre chose qu'une gode entre ses fesse mais quand j'ai demandé à Maé tout bas elle m'a dit : "non, il aime pas."

Et puis on s'est rhabillé, Anja s'était endormie dans un coin du lit.
Carmine m'a dit : C'était amusant. Tu reviendras ?
J'ai dit que je ne savais pas. Peut -être. Et sur cette vague promesse je suis rentré, hagard, épuisé, à mon hôtel.

Mae m'avait suivi.
Elle était trop jolie, je l'ai laissée monter.

jeudi 6 août 2009

. La Fille Dans le Rideau Rouge.

(Texte de Cohendy, l'intérimaire du blog)

Ma première destination, chaussée de mon enveloppe mâle, c'était de l'autre côté de la rue.
A cause de ma voisine.
Celle qui m'arrache le cœur à chaque fois qu'elle se drape dans ses rideaux cramoisis pour regarder dans la rue.

J'ai fait ni une ni deux, j'ai passé une main dans mes cheveux pour me donner du courage, j'ai ajusté mon col de chemise et j'ai sonné. Elle a ouvert assez vite et elle n'était pas nue, je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours fantasmé à l'idée que cette voisine là vivait en permanence dans le plus simple appareil. Elle portait un pantalon vert sombre taille basse et un chemisier blanc col Mao, sans soutien-gorge.

Elle m'a dit bonjour et ma bouche est devenue sèche. Je n'avais pas pensé qu'elle parlerait. Je n'avais rien prévu. Elle était mon image de l'autre coté de la rue, pas un vrai être humain. Et puis tant pis, le tout pour le tout, j'ai décroché les yeux de la pointe de ses seins, j'ai humecté mes lèvres, oh ces lèvres, j'aurais adoré pouvoir m'embrasser.
J'ai dit : "Je viens pour vous faire l'amour."
C'était minable, on aurait dit un film de cul des années 70, sans la moustache et la moumoute débordant de la chemise hawaïenne. Elle m'a regardé de haut en bas, de bas en haut,avec une pause sur mon entrejambe. Serrée dans mon jean.

Même habillée elle me titillait. Je me sentais minuscule et j'allais reculer abattu quand elle a souri.
- Vous avez un prénom ?
J'y avais pas réfléchi, le mien est mixte, j'aurais pu le garder mais quitte à changer de sexe, autant que le reste suive. J'ai pris le premier qui me venait à l'esprit. C'est toujours le même de toute façon.
- Grisha.
C'était idiot.
Elle a eu un rire cristallin. elle avait une voix douce et pointue comme ses seins.
- C'est joli. Moi c'est Nora, tu montes ?

Alors voilà, j'étais Grisha, quelle ironie, et je montais les escaliers sans pouvoir lâcher du regard les fesses de ma voisine. J'avais envie d'y glisser la main, juste là entre ses cuisses.
Elle m'a fait entrer dans sa chambre, a fermé les rideaux rouges et s'est appuyée contre la cheminée.
- Alors ?
Je me suis approché d'elle, jusqu'à l'entendre respirer.
Elle était aussi agréable à regarder qu'à sentir, j'ai plongé la tête dans ses cheveux humides et j'ai posé mes lèvres sur son cou.Elle m'a attrapé la taille de ses doigts tendres, et s'est pressée contre moi.
J'ai senti ses seins contre mon torse, et j'ai regretté de n'avoir plus les miens, le contact des deux aurait été agréable, si c'était si simple, je recommencerais le même numéro en fille. En attendant ses lèvres cherchait les miennes.
J'ai eu l'impression d'embrasser de la soie.
Pas de chatouillement de moustache mal rasée.
Juste ses lèvres souples qui se perdaient sur les miennes et sa langue qui se glissait, pointue et amusée dans ma bouche ou la mienne répondait,un peu gauche.
Ses mains se sont glissées sous ma chemise, j'ai pincé ses tétons au travers de la sienne, elle avait des petits seins en poire qui se sont contractés sous la pression de mes doigts. Et son bassin s'est collé au mien.
J'ai eu envie de rugir, je l'ai saisie sous les fesses et portée jusqu'au lit. Elle a posé sa tête dans mon cou et ri en m'embrassant. Je l'ai allongée là, et je me suis agenouillé entre ses jambes.
Elle souriait encore quand j'ai déboutonné son pantalon, elle a levé les jambes et je l'ai remonté le long de ses mollets fins, j'ai attrapé ses chevilles provoquant chez elle un petit sursaut, je les ai embrassées et j'ai posé la tête sur son ventre plat.
Je ne savais plus où aller.

En haut, vers ses seins qui me narguaient depuis des semaines ou en bas, endroit un peu mystérieux que je n'avais jusqu'alors exploré que sur moi même ?
J'ai commencé par les seins, elle déboutonnait sa chemise, c'était un signe. J'ai posé un baiser mouillé sur son téton gauche, la consistance de sa poitrine était envoûtante. J'ai migré vers le sein droit, le léchant doucement du renflement de la base jusqu'à son téton avant de laisser jouer ma langue sur ce bouton qui se durcissait et rougissait. Ma main droite se chargeait de l'autre laissé humide par le passage de mes lèvres.
Son sein tenait dans ma main. C'était adorable. Elle m'a saisit les cheveux en gémissant et m'a poussé vers le bas.

Soit.

Ma langue a glissé jusqu'à son nombril pendant que mes mains baissaient sa petite culotte et je me suis attardé à la lisière d'un petit triangle brun.
Je plongeais vers l'inconnu, et par là-bas c'était déjà bien humide. Une main sur la cambrure souple de sa hanche, je glissais plus bas. Nora avait passé ses jambes par dessus mes épaules. Je glissait un doigt, un seul pour le moment entre ses petites lèvres. C'était amusant, j'ai assez vite trouvé l'endroit parfait où appuyer pendant que ma langue s'occupait de découvrir le goût de sa cyprine.

J'avais à peine joué deux minutes avec son clitoris que ses gémissements se transformèrent en une longue plainte. Elle était toute contractée sur mon doigt, et ça me faisait un effet monstre. Je suis remonté pour la trouver les joues rosées et un peu haletante. Elle m'a saisi, a basculé sur moi et a feulé :
- A mon tour Grisha.

J'ai dit adieu à mes vêtements et savouré le dessin que tracaient ses doigts sur ma verge pendant qu'elle me mordillait le cou. Pui elle m'a assit sur le bord du lit et s'est agenouillé devant moi. J'ai eu un sursaut quand ses lèvres se sont posées sur mon gland et que sa langue est venue me titiller. C'était inédit et j'ai gémi. Encouragée elle a saisi ma bite à sa base et a commencé à me branler lentement tout en titillant mon gland de petits coups de langue. C'était à la limite du supportable. A ce rythme là je ne tiendrais pas deux minutes.

Je l'ai doucement remontée et elle s'est glissé sur moi.
Mon sexe collé entre ses cuisses ne demandait qu'à rentrer en elle et sa manière de se presser contre moi me filait des sueurs.

Elle a passé la main sous son oreiller et en a tiré un préservatif.
Il m'a fallu toute la concentration du monde pour ne pas jouir pendant que ses petits doigts le déroulaient sur moi. J'étais là allongé, immmobile et elle s'est assise au-dessus de moi. J'ai saisi ses hanches et elle s'est glissée doucement sur ma verge.
J'ai eu le même sursaut de première fois. Celui que je ressens d'habitude quand un homme avec qui je n'ai encore jamais couché me pénètre pour la première fois.
Un mélange de soulagement et d'excitation.
J'ai essayé mes nouvelles hanches d'homme, elle a poussé un petit cri et nos mouvements se sont accordés.

Au début, totalement pris par cette nouvelle sensation d'être celui à l'intérieur et non pas celle autour, je me laissais juste porter. Et puis elle était au dessus moi après tous, les lèvres entrouvertes, les seins à portée de main.
Oh ces seins, c'est peut être ce qui m'excitait le plus chez elle. J'ai humidifié mes pouces et j'en ai pris un dans chaque main. Elle a redoublé d'ardeur.

Et je regardais, subjugué ses hanches onduler au dessus de moi. Puis elle s'est allongée sur mon torse devenu luisant, et m'a soufflé dans le coup, ses lèvres ont pincé mon lobe entre mes boucles de cheveux humides. Ses têtonson frôlé ma poitrine et j'ai joui.
Elle aussi. Dans un soupir extatique. Rien qu'à l'entendre j'aurais bien joui encore.

Elle s'est allongée sur moi. On est resté là quelques instants. A se regarder sans vraiment se voir.
- C'est un peu court jeune homme. a -t-elle murmuré.
Je sentais qu'elle souriait.
J'ai déglutit.

Je m'étais pas si mal démerdé pour une première fois, mais ça je ne pouvais pas lui dire.
J'ai ôté le préservatif et j'ai glissé entre ses jambes, c'était moite. Attirant. J'aurais jamais pensé que le goût de la cyprine me plairait tant.
Et il était hors de question que je laisse mon fantasme sur sa faim.

Corps et visage substitués à Steph

jeudi 23 juillet 2009

Tara on the sofa

L'autre jour, pendant la pause de midi, je me suis retrouvé avec Tara, chez elle. Nous n'étions venus que pour prendre un café, sortir de l'ambiance de travail de l'Agence. Nous étions sagement assis sur le canapé, nos cafés sur la table basse. Mais les choses sont ce qu'elles sont, avec Tara c'est dur de rester sage très longtemps. On finit toujours par s'asseoir un peu plus près l'un de l'autre, à se faire une petite caresse furtive, et ça se termine toujours en partie de baise sauvage, qui ravage le décor, fait voler les draps et casse la vaisselle.
Là, ça n'a pas raté. Elle m'a fait un baiser dans la nuque, je lui ai embrassé la joue, elle m'a caressé la main, j'ai passé mes doigts sur sa cuisse, elle s'est retournée et m'a pris la bouche de ses lèvres. Je l'ai prise dans mes bras, lui ai rendu son baiser. Mes mains se sont rapidement retrouvées sous son chemisier, à lui caresser le ventre. J'adore son ventre, doux et soyeux, un peu rond sans être gros, un vrai bonheur d'y poser sa tête pendant que je lui caresse la chatte. J'ai cherché ses petits seins, les ai caressés à travers son soutien-gorge. Elle avait aussi ses mains sous ma chemise, mais elle les a vite sorties pour ouvrir les boutons et me l'enlever. J'ai fait subir le même sort à son chemisier et à son soutif, nos vêtements s'entassaient lamentablement au bas du canapé. Quand nous avons été torses nus, je l'ai serrée contre moi. Le contact de sa peau, la douceur de ses seins contre moi a quelque chose d'aphrodisiaque et de terriblement excitant, à chaque fois je dois prendre une grande goulée d'air frais tant l'émotion est forte.
On était là, à moitié à poil, à se lécher le museau quand elle a ouvert mon pantalon et sorti ma queue, déjà bien raide. Je ne sais toujours pas comment elle fait, mais Tara est une des seules femmes que je connaisse à savoir faire vraiment bander un mec, je veux dire à savoir faire les caresses qu'il faut où il faut pour que l'érection soit bien dure et bien raide. Et le tout sans y mettre la bouche, rien qu'avec les doigts...
Je suis descendu du canapé, me suis mis à genou devant elle, j'ai relevé sa jupe longue et ample, baissé sa culotte que je lui ai retiré, j'ai écarté ses cuisses et je l'ai léchée un peu, histoire de bien rentrer dans sa chatte. Quand elle a été bien mouillée - je n'ai pas du en rajouter beaucoup - je l'ai pénétrée d'un coup et on a baisé comme des bêtes, elle sur le canapé, le cul à moitié en dehors, moi à genou devant elle, mes mains sous ses fesses. Quand on baise, selon la position elle me regarde par en dessous, la bouche entr'ouverte, ça me rend dingue. Rien que d'y penser en écrivant ceci, je sens ma queue qui se réveille.



On devait en avoir très envie tous les deux, on a joui assez vite et presque en même temps, moi d'abord et elle juste ensuite. Quand je me suis retiré, mon sperme coulait de sa chatte et risquait de tacher son beau canapé alors je me suis baissé et je l'ai léchée, pour la nettoyer. Mon sperme mélangé à sa mouille avait un goût que je ne lui connaissait pas.

Ca n'a pas raté, dans nos ébats on a cassé une tasse.

J'adore cette fille.

PS : un petit jeune qui débute. J'aime bien son premier récit. Il me rappelle des choses douces et chaudes.


vendredi 29 mai 2009

Des photos avec Tara

Je m'aperçois que ça fait un moment que je n'ai pas évoqué nos folies quand je suis avec Tara. Allons-y donc pour ce soir, vous finiriez par pensez que nous nous sommes fâchés. 

Nous aimons bien prendre en photo nos trop rares moments ensemble. Au début, ce n'étaient que de gentilles photos prises au temporisateur. Puis nous nous sommes enhardis, à prendre des photos de baisers fougueux, l'appareil tenu à bout de bras tendu pendant que nos langues pénétraient nos bouches et s'enroulaient l'une sur l'autre. Nous en avons quelques unes comme ça, prises par l'un ou par l'autre. 

Un jour je dis à Tara que je voulais faire plein de photos d'elles la prochaine fois où nous serions ensemble. A cause de nos emplois du temps professionnels respectifs et des déplacements de l'un et de l'autre, nous sommes obligés de planifier un peu nos moments de folie. Ce qui est perdu en spontanéité est gagné en excitation  préalable, quand durant les jours précédents on pense à ce qu'on va faire, à comment ça va être. Et là, nous étions assez excités à l'idée de nous prendre à nouveau en photo. 
Arrivés chez elle, nous prenons quelques clichés, histoire de nous échauffer. Son sourire me fera toujours fondre. Puis nous nous rendons dans sa chambre. Après coup, je crois que c'est là qu'elle a vraiment réalisé que j'allais prendre des photos d'elle nue. Avant, ça devait être un peu abstrait. J'ai vu une petite lueur d'inquiétude passer dans ses yeux. C'est une chose d'être nue dans les bras de son amant, c'en est une autre de se laisser photographier nue par celui-ci. La photo reste... J'ai commencé par enlever mon pull et mes chaussures, histoire d'engager le mouvement. Elle se mit à se déshabiller aussi. Alors j'ai pris l'appareil photo et j'ai commencé à la shooter. Son pull était déjà parti, elle a déboutonné son chemisier. J'ai une très belle photo d'elle en soutien-gorge de dentelle blanche et en jeans (un de mes vieux fantasmes d'ado, la fille en soutif et en jeans). Elle a voulu que je lui passe l'appareil, et a fait quelques clichés pendant que je me mettais torse nu. Je lui ai repris pour photographier ses seins quand elle a enlevé son soutif.  A nouveau ici, elle a eu un mouvement de pudeur absolument adorable en mettant ses deux bras devant sa poitrine, les deux poings bien serrés sous son menton. Je lui ai fait un sourire et je lui ai dit que j'aurais adoré photographier ses seins. Elle a écarté les bras, les laissant tomber le long de son corps. J'ai fait quelques clichés de ses seins en gros plan, d'elle et de ses jolis petits seins si mignons. Elle s'est assise sur le lit, et je lui ai demandé de cacher ses seins du bout de ses doigts, la main droite sur le sein droit et la main gauche sur le sein gauche, l'espace entre les deux seins étant nu. Elle était superbe de grâce. Je l'ai embrassée, ai posé l'appareil et me suis mis nu. Elle a shooté la fin de mon déshabillage de face, de dos, puis ce fut son tour. Quand elle a été nue et que j'ai eu pris quelques photos à nouveau, nous n'y tenions plus et nous sommes jetés l'un sur l'autre. 

Elle a pris une photo de moi en train de lui lécher la chatte, j'ai tenté quelques photos d'elle ma queue dans sa bouche, mais elle ne sont hélas pas réussie. L'émotion, sans doute. Quand je l'ai pénétrée, elle a refait des photos de moi, j'en ai fait d'elle. Nous n'avons pas fait les vilaines photos qu'on voit sur tant de sites de couples amateurs qui croient qu'il est excitant de regarder une chatte grande ouverte (et de préférence dégoulinante de sperme) en gros plan, ou la bite de monsieur bien dressée, en gros plan aussi, avec son foutre qui lui coule dessus. Je trouve les deux photos de Tara en train de jouir mille fois plus excitantes, et je sais qu'elle aime bien celle où je ferme les yeux, juste avant de me lâcher en elle. Une photo de Tara assise en tailleurs sur son lit, appuyée sus ses deux mains derrière elle, le corps penché en arrière, les cuisses écartées, les seins offerts, nourrit souvent mes séances solitaires quand, au hasard des déplacements pour l'Agence, je me retrouve dans une chambre d'hôtel sans compagnie. En fait, je pense très souvent à Tara quand je me masturbe. Et à Eloïse aussi, mais pour d'autres raisons. 

Nous reparlons souvent de cette séance amusante. 
Depuis peu, Tara a aussi une caméra vidéo. Je vais lui proposer de nous filmer un de ces jours.


(Ce billet n'est pas illustré, vous ne verrez pas Tara nue et aucune autre image ne pourrait illustrer ce souvenir.)

vendredi 15 mai 2009

Dans l'arrière-boutique

Elle était charmante, la vendeuse. Son magasin était un amoncellement de boîtes de chaussures, certaines empilées, d'autres ouvertes laissant découvrir leur contenu bizarre, incroyable, étrange parfois. 
C'était dans une grande ville européenne à la réputation savamment orchestrée dans les milieux branchés, où l'on vient faire le plein de fringues "top tendance qui déchirent trop la mort" au moment des soldes. Les avantages des TGV à l'échelle européenne. Ce jour-là, c'était en milieu de semaine, j'étais venu pour voir un futur client de l'agence et j'avais quelques temps avant de repartir chez moi. J'en profitais pour faire un peu de shopping, je cherchais justement une paire de chaussures un peu décalée pour les fêtes de l'été qui s'annonçait. Le quartier ressemblait à Camden à la grande époque, j'ai pris le temps de m'y perdre. Après avoir cherché un peu, j'ai trouvé sa boutique. Ou c'est peut-être la vendeuse qui m'a trouvé, elle était sur le pas de sa porte à fumer au soleil. C'était une espèce de punkette avec une jupe écossaise sur des platform-boots, un empilement de T-shirts sur une poitrine plutôt généreuse sans être ostentatoire, un assez joli visage curieusement marqué par une balafre sur la joue droite et des cheveux noir de jais qui partaient en épis. Les yeux verts, ce qui m'a convaincu qu'elle méritait bien un peu d'attention. 

- Vous cherchez des chaussures, ça tombe bien j'en vends !
- Avec une accroche pareille, je ne peux que m'arrêter. 

Je suis entré dans sa boutique, on a discuté un moment, elle avait repéré à mon accent que je n'étais pas du pays. D'où venez-vous ? Ah, Paris, j'adore Paris ! Enfin les banalités dans ce genre de situation. Je trouvais qu'elle avait une façon un peu insistante de regarder ses clients, mais bon, chaque pays a ses propres moeurs en ce domaine. Finalement je lui explique ce que je veux, le genre de chaussures que je cherche, pour quel usage etc. Oui, éventuellement il faut pouvoir se bouger sur le dancefloor, non, ce n'est pas que pour les réceptions de l'ambassadeur, etc. Elle me propose plusieurs modèles, mais aucun ne me convenait, trop ceci, pas assez cela. Il faut avouer qu'en matière de chaussures, je suis encore plus difficile que la caricature de la blonde dans le magasin de chaussure. Elle faisait des allers et retours vers l'arrière-boutique pour chercher de nouvelles boîtes. Sans grand succès. J'allais m'apprêter à la remercier et à poursuivre ma ballade, quand elle me dit qu'elle avait d'autres modèles qui pourraient m'intéresser, mais qu'elle ne pouvait pas les mettre en magasin car elle n'était pas censée les vendre. Il fallait que je la suive dans l'arrière-boutique pour qu'elle me les montre. 

Nous passâmes donc le rideau qui séparait les deux espaces. Sitôt arrivés de l'autre côté, elle se tourne vers moi et relève sa jupe jusqu'à son nombril. Elle portait en dessous une espèce de tanga en dentelle qui laissait voir sa chatte rasée, elle attrapa ma main et la posa sur son sexe en la maintenant bien en place. Pour une fois que je ne m'attendais pas à ce genre de chose, j'en fus presque surpris. J'avais bien entendu pensé, imaginé comment elle pouvait être au lit, si elle faisait ci ou çà, comme avec toutes les filles que je croise. Oui, je suis obsédé, mais vous aussi sinon vous n'auriez pas lu jusqu'ici. J'y avais pensé, mais je ne l'avais pas imaginé possible dans cet endroit. N'importe qui pouvait entrer, la boutique était grande ouverte sur la rue. Je lui palpais le sexe à travers la dentelle, puis je glissais un doigt le long de l'aine dans sa culotte et je lui massais le clito avant d'introduire le doigt dans son sexe. Il était serré et un peu humide. Elle m'interrompit, enleva son tanga et me fit agenouiller devant elle, plia les jambes pour mettre sa chatte le plus en avant possible, à hauteur de ma tête qu'elle appuya contre son sexe. C'est à ce moment-là que je remarquais qu'elle n'était pas entièrement rasée comme je le pensais, il restait une petite touffe de poils en triangle au dessus de la jonction des lèvres. Je me mis à la lécher avec entrain. Sa chatte sentait bon, quelque chose comme le patchouli ou le chèvrefeuille. Je passais ma langue sur son clitoris très dur, je lui introduisait deux doigts dans le vagin en même temps. Elle, toujours debout, jetais des regards furtifs en écartant le rideau pour voir si aucun client n'entrait. J'ai l'impression qu'elle prenait plaisir à ce que je lui faisais, même si elle n'était pas du genre volcanique qui jouit en hurlant qu'elle meurt, qu'on la tue, encore encore... Elle gémissait gentiment, me tenait l'arrière du crâne bien appuyé sur sa chatte qui dégoulinait maintenant de ce curieux mélange de cyprine et de salive. 
Je bandais fermement, et je me trouvais un peu à l'étroit dans mon pantalon. De ma main gauche, je sortis ma bite et me branlait pendant que je la léchais et que ma main droite la doigtait. Au bout d'un moment, sa respiration se bloqua, elle se tendit, ses cuisses musclées devinrent très dures.  Elle lâcha un jet de cyprine qui me surpris le nez et la joue droite. Elle me fit un sourire, me releva en me tenant la tête par les tempes, prit un chiffon pour m'essuyer la joue. Ma bite se dressait toujours fièrement hors de mon pantalon, qui avait un peu tendance à faire le tire-bouchon sur mes genoux. Elle s'en empara et me branla un instant, s'agenouilla pour me prendre dans sa bouche. Visiblement, elle ne savait pas bien sucer. Je sentais ses dents sur mon gland, j'avais presque peur qu'elle ne me morde. J'étais trempé, elle mettait beaucoup de salive partout. Tout d'un coup, elle se relève, se retourne, se penche et s'appuie sur une table, attrape ma bite et la met entre ses fesses, devant son trou du cul. Vu la façon dont elle la tenait contre son cul et dont elle appuyait, il était clair qu'il fallait que je pousse. Son trou s'écarta assez facilement, et je pu passez le gland. Ensuite, en deux ou trois coups de reins, tout était entré. Elle savait faire les mouvements du bassin qu'il fallait pour me faciliter le parcours. Je l'enculais bien profond, la tenant par la taille pour pouvoir tout lui mettre, lui pelotant les fesses, qui étaient très douces. Elle me laissa passer une main sous ses innombrables t-shirts et lui papouiller les seins. Ils étaient en effet lourds, impression renforcée par la position penchée qu'elle avait. Je l'entendis dire plusieurs fois "Oui, oui" tandis que je la pinais, elle jouit à nouveau, tout aussi silencieusement que la première fois. Au moment où de fut à moi de jouir et d'éjaculer dans son cul, j'ai eu l'impression de lui déverser une quantité de sperme impressionnante. Il faut dire que ça faisait quelques jours que je n'avais pas baisé, et les nuits précédentes passées dans des hôtels après des repas de travail avaient été trop courtes et trop fatigantes pour que je me branle. Au moment où je lâchais la sauce dans son anus, elle serra très fort plusieurs fois, ce qui accentua mon plaisir. 
Lorsque je me fus retiré d'elle, essuyé et que nous  nous fume rajustés, elle me présenta en riant une paire de bottes de lézard mauve que je lui achetais immédiatement. Je les ai toujours et j'ai une pensée émue pour la punkette au joli cul chaque fois que je les porte.



Je suis retourné plusieurs fois dans cette ville, mais je n'ai d'abord pas osé aller voir si elle était toujours sur son pas de porte et si elle avait le cul toujours aussi accueillant. La fois où je me suis enfin décidé, elle n'était plus là et à la place de sa boutique se tenait un marchand de sushis. 

mercredi 15 avril 2009

Fuck with your boots on !

Récemment chez Tara. Nous avions mangé ensemble un midi, en nous regardant dans les yeux sans rien pouvoir faire. Nous n'étions pas seuls, ses enfants étaient là aussi et ils sont un peu jeunes pour le type de spectacle auquel nous nous serions livrés si nous avions suivi nos envies. Pas que cela nous gêne plus que ça de nous envoyer en l'air en public, mais certaines choses ne sont vraiment pas possibles.  
Un jour, je vous raconterai le sexe dans les arbres. C'est un bon souvenir. 

Les enfants repartis à l'école, il fallait que nous repartions aussi chacun de notre côté. Je n'ose pas imaginer la tête de nos supérieurs respectifs si nous leur disions un jour "Désolé, je suis en retard parce que je viens de tirer un super-coup". Je ne pense pas qu'ils aient ce genre d'humour. Je déteste les types pour qui la production de richesse est une valeur sacrée. Je suis persuadé que le mien est le genre de type à honorer sa bourgeoise lors du devoir conjugal du samedi soir. En éteignant les lumières, car sinon ça bloque madame. 

Bref. Nous ne pouvions pas décemment repartir vers le boulot sans un gros patin à pleine bouche. Et ce qui devait arriver arriva. Des bras qui tiennent l'autre de plus en plus serré, des mains qui glissent le long du dos, sur les fesses. Les langues qui tournent et cherchent. Les mains qui repassent devant, cherchent des seins sous la blouse, passent à travers l'ouverture de la chemise... 
On devait en avoir autant envie l'un que l'autre, car quand je lui ai dit "I want you so much", elle glissait sa main dans ma braguette. Je lui ai baissé son pantalon - vivent les pantalons à élastiques, à bas les jeans, elle  envoyé sa culotte valdinguer à l'autre bout de la pièce et m'a déserré la ceinture, passant la main à l'intérieur à la recherche de ma bite. 

Je l'ai basculée sur un canapé et l'ai pénétrée, le pantalon sur les chevilles. J'avais encore mes chaussures aux pieds. La baise fut intense, elle me tenait la tête, passant ses doigts dans mes cheveux, je la tenais d'une main sous une fesse, allant et venant en elle. Nous sommes venus presque en même temps, elle juste avant moi. 

Contrairement à d'habitude, nous avons zappé la douche après le sexe. J'avais l'odeur de la baise et de sa sueur sur moi tout l'après-midi. 
Enivrant!


lundi 30 mars 2009

Juste une larme, alors.

Hier midi, chez Tara, nous avons pris un bain ensemble. On aime bien, de temps en temps, se tremper dans la même baignoire. On fait couler un fond d'eau pour avoir chaud, et on s'installe face à face, chacun d'un côté. Ca commence toujours comme ça, gentiment, puis on se caresse doucement les pieds et les jambes, on se redresse pour s'embrasser à pleine bouche, on se rallonge un peu, les mains montent un peu plus haut, les fesses, le ventre, on revient sur les jambes, pas tout de suite, se regarder encore un peu en sachant très bien ce qui va se passer, on se redresse, se rapproche, on s'mbrasse goulûment, en se tenant mutuellement la tête, par les cheveux, les dents se touchent, les langues vont profond dans la bouche de l'autre, les mains lâchent la tête et descendent, passent le ventre, trouve le sexe, l'attrappent, le tiennent, caressent les lèvres qui s'ouvrent, les doigts cherchent le clito, attrappent le gland et le serrent fermement, sa main va et vient sur mon sexe, mes doigts massent gentiment son petit bouton, je sais qu'à un moment il va juste falloir que j'appuie dessus, dring dring, et elle va partir en flèche, elle va jouir très fort au bout de mon doigt, mais pas tout de suite, elle me tient bien en main et me branle lentement mais fermement, attends un peu, tu vas voir qui sera le premier à craquer, mais je la connais bien et en continuant à la masturber avec le pouce, je decend les autres doigts un peu plus bas, les mouille dans sa chatte puis vais lui tourner autour du trou du cul, elle adore ça, jamais vu une fille avoir le trou du cul aussi sensible, là je n'ai plus qu'à appuyer sur le clito et ça y est elle jouit, elle gémit mais elle ne lâche pas ma queue, elle ralentit juste un peu le mouvement puis, quand ça se calme, de l'autre main elle m'attrappe le poignet et me repousse, et elle se penche sur ma bite et la prend dans sa bouche, j'adore quand elle me suce, sa bouche fait comme un capuchon sur ma verge, comme le bouchon d'un feutre qu'on ferait aller et venir, elle suce comme une reine, frotte le gland contre l'intérieur de sa joue, de temps en temps me regarde pas en dessous, direct dans les yeux, elle est sublime avec ma queue dans sa bouche, je l'adore, et elle sait ce qu'il faut faire pour me faire venir, et je sens que ça monte, je ne retiens même pas, je jouis dans sa bouche, c'est doux et fort, je pars pendant quelques secondes sublimes, je ne suis plus là, je ne suis qu'un sexe qu'elle tient entre ses lèvres, que sa langue lèche, et quand je reviens, je prends sa tête entre mes mains et j'embrasse sa bouche où je viens d'éjaculer, elle a bon goût, le goût de mon sperme et de sa salive, et j'adore l'embrasser quand elle m'a sucé, je lui nettoie l'intérieur de la bouche, c'est presque le moment que je préfère dans la pipe, quand on s'embrasse après, il y a plein de mecs qui trouvent ça dégueulasse, mais alors qu'ils ne demandent pas à leur nana de prendre leur jus dans sa bouche, moi je ne lui ai rien demandé, jamais, mais qu'est-ce que j'aime ce qu'elle me fait...
Après, on éclate de rire parce qu'on a l'air un peu bête, tous les deux, elle avec ma bite dans la main qui fond après qu'elle lui ait tiré tout son jus, moi qui doit encore rouler des yeux de tout ce plaisir qu'elle me donne. On s'embrasse encore et du bout de la langue je cueille une goutte de sperme qui lui a giclé sur la joue. Une petite larme blanche sur sa joue. 


mardi 17 mars 2009

Fugace 1

- Tu m'aimes ? 
- Non. 
- Embrasse-moi... 

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