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samedi 24 juillet 2010

Gang-banging Tara

Ce soir, sous la douche, je pensais à Tara. Ma douce Tara, que je n'ai pas vue depuis longtemps, plusieurs semaines déjà. Et il va s'en écouler au moins autant avant la prochaine rencontre. Chaque fois que je suis sous la douche, j'y pense. Parfois, je me touche en pensant à elle, à la première fois qu'elle m'a fait jouir (c'était justement sous la douche) ou à notre dernière partie de sexe. On l'a déjà lu ici dans d'autres billets, j'aime la masturbation, que ce soit en solitaire, à deux ou à plusieurs. Et là, pendant que je me branlais, il m'est venu une pensée amusante, un nouveau fantasme.
J'étais en train de lécher la chatte de Tara, ce qu'elle aime beaucoup et qui la fait jouir presque à chaque fois. Elle est allongée sur le lit, moi entre ses cuisses. Un autre mec arrive, nu, et lui présente sa bite, très raide et droite, qu'elle prend dans sa bouche pour la sucer. Tara suce divinement, et j'aimerais que tous les hommes aient la chance d'être sucés comme elle le fait. Là, elle s'applique, y met tout son coeur, j'ai m'impression qu'elle le suce comme si c'était lui, son amant attitré.
Un bref flash-back me montre Tara, debout, en pantalon et en soutif. Des mains d'homme lui dégrafent son soutien-gorge et lui caressent les seins, pendant que d'autres mains encore ouvrent son pantalon et entrent dans sa culotte à la recherche de son sexe. Elle m'embrasse à pleine bouche pendant que ces mains étrangères la caressent. D'autres mains encore prennent possession de son cul, de ses fesses divines. Elle m'embrasse toujours pendant que de ses deux mains elle tient les sexe des hommes qui la touchent. Les types sont nus, elle les branle doucement pendant qu'ils la touchent partout, que des bouches lèchent ses seins, que des doigts prennent sa chatte, qu'une main passe entre ses fesses.

Retour à la situation précédente, elle est nue sur le lit, je la baise pendant qu'elle suce un autre mec. D'autres types se branlent à côté, lui touchent les seins, le ventre. Elle change et en prend un autre dans sa bouche, dans cette jolie bouche que j'aime tant embrasser. Un autre que moi la pénètre. Je regarde cette bite que je ne connais pas entrer dans sa chatte. Je lui prends la main, elle suce toutes les bites qui se présentent avec la même tendresse, avec la même attention. Parfois je me présente devant elle, et elle lâche la queue qu'elle a dans la bouche pour prendre la mienne, en me regardant par en-dessous, ce qui a le don de me rendre dingue. Il y a toujours des types en train de la baiser, de la toucher, de lui caresser le clitoris pendant qu'un sexe la fouaille. Les premiers commencent à jouir et l'éclaboussent de leur sperme. Elle en a sur le ventre, sur les cuisses, sur les seins, sur la bouche. Je regarde encore quand elle se retourne pour chevaucher la bite d'un type, tout en suçant un autre. Un troisième s'approche par derrière et lui enfonce sa queue dans le cul. Prise par trois types, elle me regarde et rit pendant que je finis de me branler, que je pousse le type qu'elle avait en bouche pour jouir entre ses lèvres. Aucune parole n'a été échangée pendant ce qu'il faut bien appeler un gang-bang, mais je vois dans son regard et son sourire qu'elle est heureuse, qu'elle a l'air d'avoir aimé être prise par tous ces types sous mes yeux.

Ce rêve m'a fait jouir à longs jets, et j'ai regardé mon sperme être aspiré par la bonde d'évacuation de la douche avant de me savonner vigoureusement pour revenir dans le monde réel. Tout ceci n'est évidemment qu'un fantasme, je ne suis pas certain d'avoir envie de partager les moments avec Tara avec qui que ce soit (quoi que, à la réflexion, si quelqu'un nous plaisait à tous les deux...), et je ne suis pas du tout certain que cela lui plairait, d'avoir un autre homme dans son lit en même temps que moi. Ou une femme, après tout pourquoi pas, au début j'étais persuadé qu'elle n'aimait que les filles.
Ce n'est qu'un fantasme, mais il rend l'attente supportable.

jeudi 15 juillet 2010

Eloge de la masturbation #3

Dans la voiture qui nous ramenait à l'Agence, Tara, qui était au volant, se mit à rire. Alors que je lui en demandais la raison, elle me montra l'intérieur de son poignet. Des traces claires, comme des petites plaques sèches, lui maculaient la peau. Toujours en riant, elle conclut qu'elle n'avait plus qu'à se laver les mains en arrivant au travail.

Moins d'une heure auparavant, nous étions dans sa chambre, dans son lit, nus l'un contre l'autre, mon ventre contre son dos dans la position de la cuiller. Ma main courrait le long de son côté, sur ses hanches, ses cuisses, remontait vers ses petits seins, ses épaules. Nous avions très envie de baiser, mais la prudence était de mise, le coup classique de la pilule oubliée qui réclame des précautions supplémentaires jusqu'au cycle suivant. Du sexe oui, mais sans pénétration. Cette règle du jeu étant fixée, tout le reste était possible.
Elle se tourne à demi, sur le dos. Penché au dessus d'elle, je l'embrasse pendant que ma main descend vers son sexe. Elle écarte légèrement les cuisses. Je l'ai caressée, puis léchée, puis caressée à nouveau jusqu'à ce qu'elle me demande d'arrêter en écartant ma main de sa chatte une fois qu'elle avait eu sa dose de plaisir.

Alors je me suis redressé pour me rapprocher d'elle. J'étais à genoux sur le lit devant elle, ma queue dressée à portée de sa main. Elle s'est assise en tailleur devant moi, l'a attrapée et a commencé à jouer avec.  Tara sait comment faire pour me faire bander très fort (mais alors, vraiment très très...). Rapidement, ses mouvements se sont fait plus précis. Sur le coup, j'aurais aimé qu'elle me prenne dans sa bouche et qu'elle me suce, mais je n'ai pas voulu interrompre ce moment de douceur.
"Ne t'arrête pas, ne t'arrête pas..." et j'ai joui en l'embrassant, sans me préoccuper de l'endroit où ça tombait. Ma cuisse, son ventre, ses seins et sa main étaient maculés de mon sperme.



Comme d'habitude après l'orgasme, on a ri. C'est pour ça que j'aime le sexe avec Tara : c'est jamais "prise de tête", on se fait du bien et on en est heureux. On ne peut pas baiser, c'est pas grave on va se toucher et se caresser. Et c'est bien aussi.

Merci pour l'image à Photomaniac-ZI

mercredi 17 mars 2010

Do yo wanna watch ?

L'autre jour, on était en train de baiser, Tara et moi. Enfin, baiser... forniquer comme des bêtes serait plus exact. J'étais sur elle, elle avait relevé ses cuisses bien haut pour que je la pénètre bien à fond et elle me tenait les fesses, comme pour me faire venir encore plus profondément en elle. J'aime bien quand on baise face à face, car pendant qu'on fait la bête à deux dos, on peut se regarder dans les yeux (les yeux de Tara quand on baise... plaisir inégalé) ou s'embrasser ou se lécher le museau. Oui, c'est parfois assez animal entre nous.
Cette fois-là, j'ai remarqué qu'elle a levé la tête plusieurs fois, comme pour regarder nos deux sexes l'un dans l'autre. A la troisième fois, je lui demande :
"Tu veux voir mieux ? Tu veux nous voir baiser, me voir entrer dans toi ?"
"Mmmoui, j'aimerais bien."
"Attends, on va bouger un peu".
Je suis sorti d'elle et me suis allongé sur le lit, les pieds au sol, face à son armoire. L'armoire de la chambre de Tara a deux grandes portes en miroir. Vue imprenable sur le lit.
"Viens sur moi, viens."
Elle m'a enfourché, s'est posée sur ses genoux. Elle a attrapé ma bite et se l'est enfoncée en regardant dans le miroir juste en face ce sexe qui la pénétrait. Puis elle s'est redressée pour que je sorte, et elle a recommencé. Au bout de quelques pénétrations comme ça, elle a commencé à bouger son bassin et ma queue entrait en elle plus profond à chaque fois. Je ne voyais que son cul devant moi, elle me tournait le dos. Je ne pouvais pas voir son visage, mais je l'imagine qui fixait le miroir, fascinée par ces images dont elle était l'actrice porno principale.



Pendant qu'elle me baisait, je caressais son joli cul, je m'amusait à passer un doigt entre ses fesses et à lui caresser son petit trou. Elle a joui très rapidement et très fort. En penchant un peu la tête, je pouvais la voir dans le miroir, les yeux fermés et la bouche entr'ouverte.
Tara est toujours belle quand elle jouit.

La jolie photo est de =UniqueNudesavec mes remerciements. Pour une fois que quelqu'un nous fait des photos de nus avec une fille qui n'est pas filiforme, qui a des vrais seins pas refaits et qui a encore des poils pubiens, on ne va pas se priver. Ça nous change agréablement des blondes anorexiques à la chatte rasée, non ? J'aime... 

lundi 1 février 2010

Try a little tenderness

Après avoir mangé avec Tara et quelques collègues à la cantine de l'Agence, nous avons pris la voiture de Tara et sommes allés chez elle. D'un commun accord, nous avions décidé que nous ne ferions rien de spécial, juste prendre un café au calme, hors de l'ambiance du boulot, sans personne autour. Parfois, on va chez Tara pour baiser, et parfois non. Parfois c'est juste pour le plaisir d'être à deux, de s'asseoir dans son canapé (ce canapé dans lequel on a déjà baisé comme des bêtes, dans toutes les positions possibles, où je lui ai déjà mis des doigts partout où je pouvais en mettre...) avec un café et un petit gâteau, de se prendre dans les bras l'un de l'autre et de s'embrasser, en se regardant tendrement et en se disant que ça aussi, c'est bon. Juste pouvoir s'allonger dans les bras l'un de l'autre et fermer les yeux, en se disant qu'on est bien.
Et en effet, on est très bien. C'est aussi pour ça que j'aime Tara : la vie comme elle vient.
Ceci dit, je crois que la prochaine fois ce sera nettement plus sexe. J'ai envie d'elle.



La photo n'a aucun rapport avec ce qui précède. Je l'ai juste trouvée jolie et émouvante. Elle vient de chez André Saba, avec gratitude.
Quant au titre, j'espère que vous savez d'où il vient...


vendredi 22 janvier 2010

S'y préparer

Pour une fois, je fais un billet d'anticipation. En effet, d'habitude mes écrits sont plutôt là pour raconter ce qui s'est passé. Aujourd'hui, j'ai envie de penser à ce qui va arriver. Aujourd'hui, j'ai rendez-vous avec Tara.

Ça fait longtemps que nous n'avons pas eu un moment ensemble. J'entends un moment un peu plus long que juste le temps de s'envoyer en l'air puis de filer sous la douche avant de nous séparer à nouveau, ce qui nous laisse la paix au ventre mais la frustration dans l'âme. Je sais que cette fois-ci, nous aurons plus de temps. Nous nous sommes organisés pour ça, depuis plusieurs jours déjà. C'est une longue préparation, coordonner les agendas, caler ou décaler les rendez-vous, préparer les déplacements, pour que l'un ait du temps à consacrer à l'autre .

Je ne sais pas encore ce que ça va donner, ni vraiment ce qu'on va faire. Du sexe, bien sûr. Mais pas seulement. De la tendresse, de gentils câlins, juste se prendre dans les bras, se toucher du bout des doigts en se regardant dans les yeux en silence, s'imprégner de l'odeur de l'autre. S'écarter, mettre un peu de distance entre nous, oh pas grand chose, à peine un mètre ou deux histoire de pouvoir se regarder nus, l'un l'autre. La faire se mettre à plat ventre sur le lit et lui caresser les épaules et le dos.

J'ai aimé y penser ce matin, sous ma douche, au réveil. Alors que je me savonnais, ma main est spontanément descendue vers mon sexe qui s'est mit, très vite, à grossir et à durcir. Je me suis caressé, imaginant que c'était la main de Tara qui me branlait comme elle le fait parfois quand nous sommes sous la douche. Je pensais à tout ce que nous pourrions faire. Je voyais déjà sa bouche se refermer sur mon gland et me sucer doucement. Je crois avoir déjà écrit que Tara suce comme une reine. Je me voyais, la tête entre ses cuisses, en train de la lécher en lui écartant les lèvres de mes deux pouces pour mieux ouvrir son sexe à ma langue ; lui mettre un doigt, puis deux. La faire se tourner sur le côté pour avoir accès à son cul, ce cul divin, rond et ferme à la peau si douce dans lequel j'aime plonger ; lui écarter gentiment les fesses et passer ma langue dans sa raie, m'arrêter sur son petit trou et le lécher bien en rond avant d'y pousser un doigt pendant que de mon autre main je doigterai sa chatte. Elle me fera peut-être jouir dans sa bouche, un peu de mon sperme giclera sur elle et je l'embrasserai pour la nettoyer, je prendrais sa bouche qui aura encore mon goût et nous nous embrasserons furieusement pour finir cet orgasme tant attendu.

Puis, fatigués par ce déchaînement, nous nous endormirons l'un contre l'autre, dos à dos, fesses contre fesses. Nous sommeillerons ainsi pendant une petite heure, puis je me réveillerai et la regarderai dormir. J'aime la regarder dormir. Au bout de quelques instants, avertie par je ne sais quelle intuition, elle ouvrira les yeux, me sourira et viendra se blottir contre moi. Mes mains lui caresseront le dos, le ventre, les seins. Ô ses jolis petits seins... Elle sera plus directe et sa main descendra directement sur mon sexe, qu'elle sait chatouiller juste là où il faut pour me faire bander très vite et très dur. Je la pénètrerai et nous baiserons comme jamais, moi sur elle, elle sur moi, sur le côté (elle aime bien), en levrette (j'aime bien).

Finalement, complètement épuisés, nous nous affalerons sur le lit en haletant, morts de fatigues mais heureux. S'ensuivra une douche où nous serons à nouveau collés l'un à l'autre sous les jets d'eau chaude. Puis nous prendrons un thé, en silence, sans échanger une parole mais en ayant l'un pour l'autre des regards sui diront le bonheur d'avoir passé un moment ensemble.

Ce sera bien... et même si ça ne se passe pas tout à fait comme ça, car le scénario n'est jamais écrit à l'avance, ce sera quelque chose dans ce genre-là et ce sera bien quand même.

mardi 27 octobre 2009

French Kiss

Quelqu'un que j'aime bien m'a suggéré un billet sur le French Kiss.
Et ça m'a tout de suite fait penser à ma douce Tara. Au début, les baisers de Tara étaient plutôt discrets, réservés, comme si elle n'osait pas. Depuis, ils sont devenus fougueux et passionnés. Sa langue n'a pas son pareil pour chercher ma bouche, caresser l'intérieur de mes lèvres, tourner autour de ma propre langue, revenir sur mes lèvres et ensuite sortir de ma bouche pour faire le tour de mon visage. Quand Tara embrasse, elle lèche aussi. Elle me lèche la figure, le yeux, le cou, revient à ma bouche en me tenant la tête à deux mains. La bouche de Tara quand elle m'embrasse est le prolongement de mon propre corps, tant elle donne l'impression de vouloir tout de moi. Parfois j'ai presque peur qu'elle me morde.
J'ai aussi quand Tara me prend dans sa bouche et me suce, quand je jouis dans sa bouche et qu'immédiatement après je peux l'embrasser. Le goût de sa bouche, de sa salive mélangée à mon sperme est absolument délectable. Et dans ces moments-là aussi, elle embrasse à pleine bouche. Elle m'embrasse quand je viens de la lécher aussi, quand j'ai encore le goût de sa mouille sur les lèvres, elle vient me lécher le visage et me prend la bouche à pleines dents. J'adore cette fille.


La jolie photo est de Captatio. Alles-y si vous aimez les pratiques fétichistes, le bondage et un brin de domination.

lundi 31 août 2009

Love song (desperate version)

Eh bien c'est fini. Aujourd'hui, Feuille est un peu triste, un peu mélancolique. Cohendy a tiré sa révérence. Elle a fermé son blog, son twitter et tout le reste. Elle m'a expliqué ses raisons, qui sont tout à fait recevables et je respecte sa décision. Elle ne reviendra pas.

Et moi je me sens tout triste. Je ne l'ai jamais vraiment rencontrée, Cohendy. On se connaissait par Twitter, par quelques commentaires sur nos blogs respectifs, par quelques mails. J'ai tout de suite adoré ce qu'elle écrivait. Ses histoires me prenaient à la gorge, peut-être parce qu'elle écrivait l'autre versant, le côté obscur et dur de la vie, alors que Feuille se cantonne dans le frivole et le léger sans s'embarrasser des contingences. J'ai eu plaisir à lui laisser les clés de la maison pendant mon escapade sur le Causse, elle est allée bien au-delà de ce que j'avais espéré.

Mais là, c'est fini et je suis triste.

Je ne l'ai jamais rencontrée, je ne sais pas vraiment à quoi elle ressemble. Pas d'attirance particulière, n'ayant aucune image et n'ayant construit aucun fantasme sur ses textes (il aurait fallu être sérieusement plus atteint que moi pour y arriver). Mais je l'aimais, Cohendy. Pour sa sensibilité dure, pour ses formules au burin voire à la barre à mine, pour les coups de poing qu'elle me balançait sans le savoir à chaque nouveau billet, je l'aimais vraiment.

Voila, c'est dit. Cohendy, je t'aimais. Et tu fais chier d'être partie. Mais c'est la vie, et je t'aime toujours. Tu reviens quand tu veux, la porte d'ici t'est toujours ouverte.

(interlude musical)


(fin de l'interlude musical)

Passé cet monologue qui n'intéresse que moi et mon deuil, que faire - que dire ? The show must go on, paraît-il. J'étais parti pour faire une éloge de la branlette, mais ce soir je n'ai pas trop envie de ça. Je vais bientôt à l'Agence, je vais y retrouver Tara. Ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vus, et on a très envie d'un câlin ensemble. Ce ne sera rien de très original, vu le peu de temps dont nous disposerons. Nous nous retrouverons chez elle, dans sa chambre ou dans son salon, celui avec le grand canapé noir qui a déjà accueilli tant de nos parties de baises furieuses. On se mettra nus, avec Tara c'est sans chichi. On prend le temps de se déshabiller l'un l'autre quand on a plus d'une demi-heure à passer ensemble. Là, on ira à l'essentiel. On s'allongera l'un à côté de l'autre, dans les bras l'un de l'autre et on s'embrassera à pleine bouche, les mains courant partout sur le corps de l'autre. On les arrêtera sur nos sexes, je serai déjà bien dur et elle sera déjà bien humide, on se branlera, elle dégoulinera et je serai très raide. Ensuite, il est possible qu'on se lèche, qu'on se fasse un soixante-neuf ma bite dans sa bouche et ma langue sur son clito. Quand c'est comme ça, j'aime lui mettre un ou deux doigts dans la chatte pour la branler pendant que je la lèche, elle ne résiste pas longtemps. Ou alors je lui mets un doigt dans la chatte et un dans le cul. Elle adore qu'on lui fasse des choses avec les doigts ou la langue dans le cul. Elle tiendra ma bite bien solidement d'une main et l'embrassera, la léchera avant de se l'introduire dans la bouche. Ensuite, elle me sucera en frottant mon gland contre l'intérieur de sa joue. C'est irrésistible. Si je jouis dans sa bouche, je l'embrasserai ensuite immédiatement pour avoir le goût de mon sperme mélangé à sa salive. Elle le sait. Ou alors toutes ces histoires de léchouilles ne sont qu'une partie des réjouissances et je la pénétrerai. Elle sur moi, moi sur elle, moi devant elle lui tenant les jambes bien ouvertes ou au contraires relevées à la verticale, ou bien encore elle couchée sur le côté et moi qui la baise par derrière, tout dépendra de l'enchaînement des caresses. Ce qui est certain, c'est que je regarderai ma bite entrer et sortir de sa chatte. Je me demande si elle y mettra autant de cyprine que la dernière fois. Elle était tellement mouillée que les draps ont reçus leurs premières taches avant même que je n'éjacule.
Et ce qui est tout aussi sûr, c'est que je ne raterai pour rien au monde son regard quand on baise, quand elle me fixe par en dessous, la tête légèrement penchée vers l'avant et les yeux levés.
Quand on aura bien baisé, on ira prendre une petite douche rapide, histoire d'évacuer les odeurs trop prégnantes avant de retourner à l'Agence. Mais tout l'après-midi, je sentirais encore the great smell of fuck autour de moi et j'aurai le goût de sa chatte dans la bouche.

J'adore Tara.



Edit en forme de Post-scriptum : Cohendy, ne m'en veux pas de parler de toi ici, tu fais partie des gens à propos desquels je préfère généralement me taire, égoïstement . Mais il fallait que ça sorte. Je t'embrasse.

jeudi 23 juillet 2009

Tara on the sofa

L'autre jour, pendant la pause de midi, je me suis retrouvé avec Tara, chez elle. Nous n'étions venus que pour prendre un café, sortir de l'ambiance de travail de l'Agence. Nous étions sagement assis sur le canapé, nos cafés sur la table basse. Mais les choses sont ce qu'elles sont, avec Tara c'est dur de rester sage très longtemps. On finit toujours par s'asseoir un peu plus près l'un de l'autre, à se faire une petite caresse furtive, et ça se termine toujours en partie de baise sauvage, qui ravage le décor, fait voler les draps et casse la vaisselle.
Là, ça n'a pas raté. Elle m'a fait un baiser dans la nuque, je lui ai embrassé la joue, elle m'a caressé la main, j'ai passé mes doigts sur sa cuisse, elle s'est retournée et m'a pris la bouche de ses lèvres. Je l'ai prise dans mes bras, lui ai rendu son baiser. Mes mains se sont rapidement retrouvées sous son chemisier, à lui caresser le ventre. J'adore son ventre, doux et soyeux, un peu rond sans être gros, un vrai bonheur d'y poser sa tête pendant que je lui caresse la chatte. J'ai cherché ses petits seins, les ai caressés à travers son soutien-gorge. Elle avait aussi ses mains sous ma chemise, mais elle les a vite sorties pour ouvrir les boutons et me l'enlever. J'ai fait subir le même sort à son chemisier et à son soutif, nos vêtements s'entassaient lamentablement au bas du canapé. Quand nous avons été torses nus, je l'ai serrée contre moi. Le contact de sa peau, la douceur de ses seins contre moi a quelque chose d'aphrodisiaque et de terriblement excitant, à chaque fois je dois prendre une grande goulée d'air frais tant l'émotion est forte.
On était là, à moitié à poil, à se lécher le museau quand elle a ouvert mon pantalon et sorti ma queue, déjà bien raide. Je ne sais toujours pas comment elle fait, mais Tara est une des seules femmes que je connaisse à savoir faire vraiment bander un mec, je veux dire à savoir faire les caresses qu'il faut où il faut pour que l'érection soit bien dure et bien raide. Et le tout sans y mettre la bouche, rien qu'avec les doigts...
Je suis descendu du canapé, me suis mis à genou devant elle, j'ai relevé sa jupe longue et ample, baissé sa culotte que je lui ai retiré, j'ai écarté ses cuisses et je l'ai léchée un peu, histoire de bien rentrer dans sa chatte. Quand elle a été bien mouillée - je n'ai pas du en rajouter beaucoup - je l'ai pénétrée d'un coup et on a baisé comme des bêtes, elle sur le canapé, le cul à moitié en dehors, moi à genou devant elle, mes mains sous ses fesses. Quand on baise, selon la position elle me regarde par en dessous, la bouche entr'ouverte, ça me rend dingue. Rien que d'y penser en écrivant ceci, je sens ma queue qui se réveille.



On devait en avoir très envie tous les deux, on a joui assez vite et presque en même temps, moi d'abord et elle juste ensuite. Quand je me suis retiré, mon sperme coulait de sa chatte et risquait de tacher son beau canapé alors je me suis baissé et je l'ai léchée, pour la nettoyer. Mon sperme mélangé à sa mouille avait un goût que je ne lui connaissait pas.

Ca n'a pas raté, dans nos ébats on a cassé une tasse.

J'adore cette fille.

PS : un petit jeune qui débute. J'aime bien son premier récit. Il me rappelle des choses douces et chaudes.


vendredi 29 mai 2009

Des photos avec Tara

Je m'aperçois que ça fait un moment que je n'ai pas évoqué nos folies quand je suis avec Tara. Allons-y donc pour ce soir, vous finiriez par pensez que nous nous sommes fâchés. 

Nous aimons bien prendre en photo nos trop rares moments ensemble. Au début, ce n'étaient que de gentilles photos prises au temporisateur. Puis nous nous sommes enhardis, à prendre des photos de baisers fougueux, l'appareil tenu à bout de bras tendu pendant que nos langues pénétraient nos bouches et s'enroulaient l'une sur l'autre. Nous en avons quelques unes comme ça, prises par l'un ou par l'autre. 

Un jour je dis à Tara que je voulais faire plein de photos d'elles la prochaine fois où nous serions ensemble. A cause de nos emplois du temps professionnels respectifs et des déplacements de l'un et de l'autre, nous sommes obligés de planifier un peu nos moments de folie. Ce qui est perdu en spontanéité est gagné en excitation  préalable, quand durant les jours précédents on pense à ce qu'on va faire, à comment ça va être. Et là, nous étions assez excités à l'idée de nous prendre à nouveau en photo. 
Arrivés chez elle, nous prenons quelques clichés, histoire de nous échauffer. Son sourire me fera toujours fondre. Puis nous nous rendons dans sa chambre. Après coup, je crois que c'est là qu'elle a vraiment réalisé que j'allais prendre des photos d'elle nue. Avant, ça devait être un peu abstrait. J'ai vu une petite lueur d'inquiétude passer dans ses yeux. C'est une chose d'être nue dans les bras de son amant, c'en est une autre de se laisser photographier nue par celui-ci. La photo reste... J'ai commencé par enlever mon pull et mes chaussures, histoire d'engager le mouvement. Elle se mit à se déshabiller aussi. Alors j'ai pris l'appareil photo et j'ai commencé à la shooter. Son pull était déjà parti, elle a déboutonné son chemisier. J'ai une très belle photo d'elle en soutien-gorge de dentelle blanche et en jeans (un de mes vieux fantasmes d'ado, la fille en soutif et en jeans). Elle a voulu que je lui passe l'appareil, et a fait quelques clichés pendant que je me mettais torse nu. Je lui ai repris pour photographier ses seins quand elle a enlevé son soutif.  A nouveau ici, elle a eu un mouvement de pudeur absolument adorable en mettant ses deux bras devant sa poitrine, les deux poings bien serrés sous son menton. Je lui ai fait un sourire et je lui ai dit que j'aurais adoré photographier ses seins. Elle a écarté les bras, les laissant tomber le long de son corps. J'ai fait quelques clichés de ses seins en gros plan, d'elle et de ses jolis petits seins si mignons. Elle s'est assise sur le lit, et je lui ai demandé de cacher ses seins du bout de ses doigts, la main droite sur le sein droit et la main gauche sur le sein gauche, l'espace entre les deux seins étant nu. Elle était superbe de grâce. Je l'ai embrassée, ai posé l'appareil et me suis mis nu. Elle a shooté la fin de mon déshabillage de face, de dos, puis ce fut son tour. Quand elle a été nue et que j'ai eu pris quelques photos à nouveau, nous n'y tenions plus et nous sommes jetés l'un sur l'autre. 

Elle a pris une photo de moi en train de lui lécher la chatte, j'ai tenté quelques photos d'elle ma queue dans sa bouche, mais elle ne sont hélas pas réussie. L'émotion, sans doute. Quand je l'ai pénétrée, elle a refait des photos de moi, j'en ai fait d'elle. Nous n'avons pas fait les vilaines photos qu'on voit sur tant de sites de couples amateurs qui croient qu'il est excitant de regarder une chatte grande ouverte (et de préférence dégoulinante de sperme) en gros plan, ou la bite de monsieur bien dressée, en gros plan aussi, avec son foutre qui lui coule dessus. Je trouve les deux photos de Tara en train de jouir mille fois plus excitantes, et je sais qu'elle aime bien celle où je ferme les yeux, juste avant de me lâcher en elle. Une photo de Tara assise en tailleurs sur son lit, appuyée sus ses deux mains derrière elle, le corps penché en arrière, les cuisses écartées, les seins offerts, nourrit souvent mes séances solitaires quand, au hasard des déplacements pour l'Agence, je me retrouve dans une chambre d'hôtel sans compagnie. En fait, je pense très souvent à Tara quand je me masturbe. Et à Eloïse aussi, mais pour d'autres raisons. 

Nous reparlons souvent de cette séance amusante. 
Depuis peu, Tara a aussi une caméra vidéo. Je vais lui proposer de nous filmer un de ces jours.


(Ce billet n'est pas illustré, vous ne verrez pas Tara nue et aucune autre image ne pourrait illustrer ce souvenir.)

mercredi 20 mai 2009

Dans l'eau et au sec avec Tara

J'aime bien aller à la piscine avec Tara. Au début, c'était surtout pour nager. Elle est assez sportive et pratique régulièrement plusieurs activités physiques. On passait trois quarts d'heure dans l'eau, à nager des longueurs et des longueurs. Mais à l'époque, c'était juste une collègue. Je la matais tranquillement, appréciant les formes généreuses de ses hanches et ses petits seins ronds. Dans l'eau, et bien que je nage beaucoup plus vite qu'elle, je prenais soin à rester derrière elle pour regarder ses fesses et ses jambes sous l'eau. Comme avec Sophie lors de notre partie de campagne. J'aime nager derrière une jolie fille, et regarder ses cuisses s'écarter, se refermer, s'écarter, se refermer... Tara a de plus un cul absolument magnifique, charnu sans être gros, rond et musclé, affermi par la pratique sportive. Un vrai bonheur pour qui aime les culs.


Puis les choses ont évolué, dans l'eau et ailleurs. Nous nagions de moins en moins longtemps, et après avoir tiré une vingtaine de longueurs, nous nous rendions dans le petit bassin où nous nous câlinions tendrement. Oh bien sûr, ça restait très sage, il n'était question que de se prendre dans les bras l'un de l'autre, se passer des mains sur le dos et les épaules, sur le ventre, et aussi un peu les jambes, gentiment, sagement. On prenait plaisir à se regarder intensément dans le yeux, ça nous rendait dingues. Et quand l'excitation était trop forte, quelques brasses permettaient de se remettre les idées en place. 

Un jour, en y allant, elle m'a dit en me regardant du coin de l'oeil, qu'elle avait pris son mini-bikini au lieu de son maillot une-pièce habituel pour la natation. Rien que d'y penser, j'était très excité : j'allais enfin la voir presque nue, ce qui n'était pas encore arrivé à l'époque. Elle est sortie du vestiaire l'air coquin, fière de son effet. Elle riait de la tête que je faisais, je lui ai dit que je la mangerais bien toute crue. Après nager, en retournant au vestiaire, je lui sussurait que je voudrais la sécher en léchant toutes les gouttes d'eau de sa peau. 


Des mois après, quand nous allons à la piscine, nous nous arrangeons pour nous changer dans la même cabine. L'exiguïté de l'endroit pousse à se toucher, à se coller l'un contre l'autre. En arrivant, nous faisons assez vite pour ne pas perdre trop de temps et pouvoir aller faire notre compte de longueurs. Tout au plus un baiser tendre, et un gentil sourire. On en profite pour se regarder sans toucher, tout en sachant très bien ce qui va se passer après. 

Mais au retour, à peine la porte fermée, nous sommes immédiatement nus, sans même prendre la peine de nous sécher. Je l'embrasse partout, la bouche,les joues, le cou, les épaules, les seins, le ventre... Elle me redresse, prend ma bouche, m'embrasse goulument tandis que sa main attrape mon sexe déjà dur. Dans ces cas-là, les préliminaires sont réduits au minimum, nous n'avons pas tant de temps que ça. Mes doigts sont déjà sur sa chatte, à chercher son clito. Parfois, je m'agenouille devant elle et je la lèche. Parfois, elle prend ma bite dans sa bouche et me suce. La tension est généralement importante, car il ne faut pas faire de bruit sous peine d'être découverts par les employés de la piscine. Et comme la place est minime, nous restons devons rester debout.

La dernière fois, Tara me branlait fermement, en me regardant dans les yeux. Je cherchai sa bouche pour l'embrasser, mes doigts dans sa chatte. Elle a joui avant moi, inondant ma main de sa mouille parfumée. J'étais collé contre elle dans l'attente du plaisir et mon sperme s'est répandu sur son ventre, coulant un peu jusque sur les poils de son pubis. Nous n'avions pas de mouchoirs sous la main pour nous essuyer, aussi je l'ai léchée pour la nettoyer. Elle s'est ensuite penchée et a pris ma queue dans sa bouche pour enlever toutes les traces de sperme. Nous avons ri silencieusement, nous sommes rhabillés sans bruit et sommes retournés à l'agence.

Cette fille est extraordinaire.  

mercredi 29 avril 2009

Feuille de rose #1

Elle a joui très fort quand mes doigts se sont presques touchés à l'intérieur d'elle. 

On avait commencé par quelque chose de classique, elle me suçait et je lui léchais la chatte. J'étais allongé sur le dos, elle au-dessus de moi et, comme elle est un petit peu plus petite que moi, je n'avais aucune difficulté )à promener ma langue sur toute la surface de son sexe, de la jonction des lèvres jusqu'au début de la raie des fesses en passant par tout ce qu'il y a entre les deux. Son clitoris était très excité. Je passais ma langue à l'intérieur de sa chatte, elle mouillait abondamment. Comme toujours, chez elle. De temps en temps, je passais un doigt, histoire de la stimuler encore un peu plus, ma main gauche étant occupée à lui peloter les fesses. 
Son cul est généreux, certains le diraient gros, mais ferme et souple. Pas de ces petits culs mou qui vous remplissent la main, mais pas plus. Un vrai cul, rond, charnu, blanc. Un cul que j'aime. Je vénère le cul de Tara. 
Sentant que je n'allais pas venir tout de suite, je me suis dégagé de sa bouche. Je me suis glissé entre ses cuisses et suis passé derrière elle. Elle était toujours à genoux, en levrette, sa chatte et son cul offerts à mon regard, à mes doigts, à ma bouche. Je me suis agenouillé derrière elle et j'ai recommencé à la lécher. Ma nouvelle position me donnait toute latitude pour me ballader entre ses cuisses, entre ses fesses. J'ai léché sa chatte, longuement. Puis j'ai remonté ma langue entre ses fesses, passant sur son trou du cul sans m'y arrêter, de base en haut et de haut en bas, pour revenir sur sa chatte. Elle ne savait pas trop ce qui l'attendait, je la sentais tendue, presque crispée. Mais elle m'a laissé faire. Elle sait que je ne la brusquerai jamais. Je suis revenu sur sa chatte un moment, la léchant et y mettant un doigt puis deux. Elle a joui une première fois, la tête reposant sur le côté sur l'oreiller, les yeux fermés, les poings serrés sur la toile pourpre du drap. Elle découvrait le plaisir d'être ainsi offerte, sans voir ce qui se passe, toute à la sensation du toucher, de sentir ma langue et mes doigts sur elle. 
La sentant prête, je suis remonté entre ses fesses, léchant à nouveau d'un bout à l'autre de la raie tout en gardant mes doigts dans sa chatte. Cette fois, je me suis attardé un peu plus sur son petit trou, passant ma langue dessus, tournant autour, insistant dessus pour mieux repartir vers son sexe et revenir ensuite. Elle avait l'air de trouver ça bon, elle gémissait, bougeait mais ne me chassais pas de ses fesses divines. 



Alors j'ai mis l'index de ma main gauche dans ma bouche, je l'ai bien mouillé et je l'ai introduit dans son trou. Là aussi, j'ai senti la surprise chez elle. Elle n'avait pas du penser que ça lui arriverait un jour, elle n'avait probablement même pas imaginé qu'on pouvait sentir des choses par l'anus. Mon doigt entrait doucement, elle ondulait des hanches comme pour mieux le guider. Je poursuivais mon doigtage dans sa chatte, en maintenant deux doigts dedans et le pouce sur le clito. Mon index gauche allait et venait dans son cul, entrant un peu plus profond à chaque fois. Quand il a été vraiment impossible d'aller plus loin, j'ai bougé les mains et mes doigts se sont rapprochés à l'intérieur d'elle. Elle a joui très fort à ce moment-là. Je la voyais enfouir son visage dans l'oreiller, elle haletait, cherchait l'air et me disait des choses que je ne comprenais pas. C'est elle qui m'a dit après quelle découverte ça avait été pour elle. 
Ensuite nous nous sommes embrassés et nous avons dormi l'un contre l'autre, ses fesses contre mon ventre. Depuis, je la fait régulièrement jouir ainsi en la léchant et en lui mettant mes doigts dans le sexe et dans le cul. Et elle me lèche aussi, mais c'est une autre histoire. 

lundi 27 avril 2009

Promenons-nous dans les bois...

Un midi, l'été dernier. Nous avions pris un peu de temps avec Tara pour quitter les locaux de l'agence et aller faire un tour du quartier, à pied, histoire de sortir un peu des bureaux, de se dégourdir un peu les jambes et d'être ensemble juste elle et moi, sans tous les gentils collègues bienveillants mais médisants autours. 
Pas loin, un parc un peu sauvage, espace naturel presque préservé, nous fournissait une destination et un lieu de promenade. Nous avons fait un premier petit tour, en bavardant gentiment. Rien de compromettant, on croise régulièrement des promeneurs, des pépés à toutous ou des herboristes en herbe (haha !) qui viennent regarder les petites fleurs. Mais... Rien à faire, quand on est ensemble, on aime se prendre dans les bras l'un de l'autre, se mettre des mains et des doigts partout, se lécher le museau et le reste et se donner du plaisir. 
Au second tour de parc, nous avons quitté le chemin pour nous engager dans un fourré très dense dans lequel un passage avait été tracé par des animaux, juste une petite sente presqu'invisible à travers le taillis. Au bout, une minuscule clairière de quelques mètres carrés. 
Ca a commencé par des patins fougueux, sa langue qui cherche la mienne. Rapidement j'avais déboutonné son chemisier et dégrafé son soutif. Elle était absolument superbe de beauté franche et naturelle, les seins nus au dessus de sa longue jupe rouge. Elle m'avait enlevé ma chemise, et nous étions là, torse contre poitrine, à nous lécher et à nous embrasser. Ma main descendait le long de son dos, passais sur ses fesses, remontait sur ses seins. 
Je lui ai soulevé la jupe et passé un doigt dans sa culotte. Elle était très mouillée. Tara mouille toujours beaucoup, c'est un vrai plaisir de la caresser. Après quelques chatouilles, j'ai remonté sa jupe sur ses hanches et enlevé sa culotte. Je me suis agenouillé devant elle et j'ai commencé à la lécher. Elle a rapidement joui, debout, les genoux pliants sous l'effet de l'orgasme. Elle s'est alors agenouillée devant moi et a déboutonné mon pantalon pour sortir mon sexe. Tara ne me suçait pas encore à cette époque. Elle s'est allongée sur nos vêtements et je l'ai pénétrée. 
Malheureusement, la position n'était pas confortable et nous n'avons pas pu la garder très longtemps. En plus, il y avait plein de petites bestioles et Tara a la peau sensible à tout ce qui pique. Nous nous sommes alors relevés et elle m'a pris la bite en main, tendrement mais fermement et elle m'a branlé tout doucement, gentiment, tout en frottant ses seins contre ma poitrine, en m'embrassant la figure, en me disant des choses très tendres à l'oreille. Le genre de truc auquel je ne peux pas résister. Je ne sais pas comment elle fait, mais je n'ai que rarement vu des filles savoir si bien branler un mec... Généralement, c'est plutôt les mecs entre eux qui savent se donner mutuellement du plaisir de cette façon. C'est comme pour la fellation, rares sont les filles qui savent vraiment ce qui nous fait jouir. Alors qu'un mec... Ceci dit, je ne me fais aucune illusion, nos amies auront certainement plein de commentaires à faire sur la façon dont nous les caressons ou les léchons. Mais je ne suis pas une fille, je ne peux pas savoir. 

Bref... Tara sait si bien y faire qu'elle sait retarder le moment de la jouissance, juste ce qu'il faut pour qu'on en profite un maximum. Quand ça n'a plus été tenable, j'ai joui dans sa main, j'ai éjaculé sur l'herbe et les fleurs, je ne sentais plus mes jambes. 
On s'est regardés et on a ri. Avec Tara, ça se finit toujours en rire, quelque soit la façon dont on s'envoie en l'air, quelque soit l'endroit. Faire l'amour nous a toujours fait rire, sans qu'on sache vraiment pourquoi. 
Ni l'un ni l'autre n'avait de mouchoirs en papier, nous avons du essuyer les quelques débordements avec des feuilles et de l'herbe. Au bureau, j'ai eu tout l'après-midi l'impression que tout le monde sentait cette bonne odeur de sexe dont j'étais imprégné. Sentiment jouissif à lui tout seul. 

mercredi 15 avril 2009

Fuck with your boots on !

Récemment chez Tara. Nous avions mangé ensemble un midi, en nous regardant dans les yeux sans rien pouvoir faire. Nous n'étions pas seuls, ses enfants étaient là aussi et ils sont un peu jeunes pour le type de spectacle auquel nous nous serions livrés si nous avions suivi nos envies. Pas que cela nous gêne plus que ça de nous envoyer en l'air en public, mais certaines choses ne sont vraiment pas possibles.  
Un jour, je vous raconterai le sexe dans les arbres. C'est un bon souvenir. 

Les enfants repartis à l'école, il fallait que nous repartions aussi chacun de notre côté. Je n'ose pas imaginer la tête de nos supérieurs respectifs si nous leur disions un jour "Désolé, je suis en retard parce que je viens de tirer un super-coup". Je ne pense pas qu'ils aient ce genre d'humour. Je déteste les types pour qui la production de richesse est une valeur sacrée. Je suis persuadé que le mien est le genre de type à honorer sa bourgeoise lors du devoir conjugal du samedi soir. En éteignant les lumières, car sinon ça bloque madame. 

Bref. Nous ne pouvions pas décemment repartir vers le boulot sans un gros patin à pleine bouche. Et ce qui devait arriver arriva. Des bras qui tiennent l'autre de plus en plus serré, des mains qui glissent le long du dos, sur les fesses. Les langues qui tournent et cherchent. Les mains qui repassent devant, cherchent des seins sous la blouse, passent à travers l'ouverture de la chemise... 
On devait en avoir autant envie l'un que l'autre, car quand je lui ai dit "I want you so much", elle glissait sa main dans ma braguette. Je lui ai baissé son pantalon - vivent les pantalons à élastiques, à bas les jeans, elle  envoyé sa culotte valdinguer à l'autre bout de la pièce et m'a déserré la ceinture, passant la main à l'intérieur à la recherche de ma bite. 

Je l'ai basculée sur un canapé et l'ai pénétrée, le pantalon sur les chevilles. J'avais encore mes chaussures aux pieds. La baise fut intense, elle me tenait la tête, passant ses doigts dans mes cheveux, je la tenais d'une main sous une fesse, allant et venant en elle. Nous sommes venus presque en même temps, elle juste avant moi. 

Contrairement à d'habitude, nous avons zappé la douche après le sexe. J'avais l'odeur de la baise et de sa sueur sur moi tout l'après-midi. 
Enivrant!


lundi 30 mars 2009

Juste une larme, alors.

Hier midi, chez Tara, nous avons pris un bain ensemble. On aime bien, de temps en temps, se tremper dans la même baignoire. On fait couler un fond d'eau pour avoir chaud, et on s'installe face à face, chacun d'un côté. Ca commence toujours comme ça, gentiment, puis on se caresse doucement les pieds et les jambes, on se redresse pour s'embrasser à pleine bouche, on se rallonge un peu, les mains montent un peu plus haut, les fesses, le ventre, on revient sur les jambes, pas tout de suite, se regarder encore un peu en sachant très bien ce qui va se passer, on se redresse, se rapproche, on s'mbrasse goulûment, en se tenant mutuellement la tête, par les cheveux, les dents se touchent, les langues vont profond dans la bouche de l'autre, les mains lâchent la tête et descendent, passent le ventre, trouve le sexe, l'attrappent, le tiennent, caressent les lèvres qui s'ouvrent, les doigts cherchent le clito, attrappent le gland et le serrent fermement, sa main va et vient sur mon sexe, mes doigts massent gentiment son petit bouton, je sais qu'à un moment il va juste falloir que j'appuie dessus, dring dring, et elle va partir en flèche, elle va jouir très fort au bout de mon doigt, mais pas tout de suite, elle me tient bien en main et me branle lentement mais fermement, attends un peu, tu vas voir qui sera le premier à craquer, mais je la connais bien et en continuant à la masturber avec le pouce, je decend les autres doigts un peu plus bas, les mouille dans sa chatte puis vais lui tourner autour du trou du cul, elle adore ça, jamais vu une fille avoir le trou du cul aussi sensible, là je n'ai plus qu'à appuyer sur le clito et ça y est elle jouit, elle gémit mais elle ne lâche pas ma queue, elle ralentit juste un peu le mouvement puis, quand ça se calme, de l'autre main elle m'attrappe le poignet et me repousse, et elle se penche sur ma bite et la prend dans sa bouche, j'adore quand elle me suce, sa bouche fait comme un capuchon sur ma verge, comme le bouchon d'un feutre qu'on ferait aller et venir, elle suce comme une reine, frotte le gland contre l'intérieur de sa joue, de temps en temps me regarde pas en dessous, direct dans les yeux, elle est sublime avec ma queue dans sa bouche, je l'adore, et elle sait ce qu'il faut faire pour me faire venir, et je sens que ça monte, je ne retiens même pas, je jouis dans sa bouche, c'est doux et fort, je pars pendant quelques secondes sublimes, je ne suis plus là, je ne suis qu'un sexe qu'elle tient entre ses lèvres, que sa langue lèche, et quand je reviens, je prends sa tête entre mes mains et j'embrasse sa bouche où je viens d'éjaculer, elle a bon goût, le goût de mon sperme et de sa salive, et j'adore l'embrasser quand elle m'a sucé, je lui nettoie l'intérieur de la bouche, c'est presque le moment que je préfère dans la pipe, quand on s'embrasse après, il y a plein de mecs qui trouvent ça dégueulasse, mais alors qu'ils ne demandent pas à leur nana de prendre leur jus dans sa bouche, moi je ne lui ai rien demandé, jamais, mais qu'est-ce que j'aime ce qu'elle me fait...
Après, on éclate de rire parce qu'on a l'air un peu bête, tous les deux, elle avec ma bite dans la main qui fond après qu'elle lui ait tiré tout son jus, moi qui doit encore rouler des yeux de tout ce plaisir qu'elle me donne. On s'embrasse encore et du bout de la langue je cueille une goutte de sperme qui lui a giclé sur la joue. Une petite larme blanche sur sa joue. 


mercredi 25 mars 2009

Le bateau ivre ?

En cherchant une référence dans le poème de Rimbaud pour un billet ailleurs, j'ai trouvé ceci, accompagné de la photo que voici : 



Je suis perplexe. Qu'en penser ? 
Que la pose est artificielle ;
Qu'ils n'ont pas l'air de trouver ça si fantastique ;
Qu'on aurait pris deux mannequins, ça aurait été pareil ;
Qu'on dirait les photos arty de Jef Koons avec la Cicciolina, qui évoquaient tout sauf une bonne scène de baise... 
Là, on se demande comment Monsieur peut encore bouger dans Madame. On se demande même s'il bouge. 
Pourtant, c'est une position géniale. Quand je baise avec Tara, on aime bien le bateau ivre... Mais dans ce cas-là, il y a du mouvement, des bouches entr'ouvertes, des râles, de la sueur qui se mélange, de la chaleur... Du sexe, quoi. De la baise, chaude et humide, tendre et goulue. Pas de la pose étherée et aspetisée. 
Là, franchement, ça ne fait pas bander. 
Alors bateau ivre, d'acoord. Mais au moins qu'il nous fasse tanguer. 

mercredi 18 mars 2009

Lécher Tara

L'autre jour, j'ai débarqué à l'improviste chez mon amie Tara. On s'adore, on baise ensemble de temps en temps, quand on en a envie.
On était dans sa cuisine, à se léchouiller le museau et à se peloter depuis un bon moment, quand je lui ai enlevé son pull et son T-shirt, puis son soutif. Rapidement, elle m'a enlevé mon T-shirt aussi, nous étions torse nu. J'adore le contact de ma poitrine contre la sienne. Elle a la peau d'une douceur incroyable. Et se petits seins sont toujours durs. Baisers, caresses, coups de langue sur toute cette peau découverte qui n'attend que ça. Frissons, un léger mouvement des épaules en réaction épidermique à la contraction du dos quand ma main remonte de ses fesses à ses épaules.
J'ai eu envie de la faire jouir, juste sa jouissance à elle, rien pour moi et tout pour elle. Avant qu'elle ne fasse quoi que ce soit, je lui ai déboutonné son jeans et ai glissé ma main le long de son ventre, dans son pantalon, dans sa culotte. Tout y était chaud et humide ; j'ai caressé son petit bouton, elle a poussé un gémissement. Quelques caresses sur son clito, elle aime bien. Parfois, je passe même ma main sous sa jupe alors que nous sommes dans un lieu public, juste pour le plaisir de la sentir se raidir et s'étirer quand je lui touche le clitoris du bout de mes doigts.
Puis j'ai baissé son jeans et sa culotte, de deux coups de pied elle les a envoyé valdinguer à trois mètres. Elle était nue, j'avais encore mon jeans, je pouvais commencer. Je l'ai alors soulevée. Elle a passé ses jambes autour de ma taille et je l'ai portée jusqu'à un meuble dont le dessus offrait la place de l'accueillir. Je l'ai posée sur le meuble, les fesses (un jour je vous parlerai de ses fesses...) juste au bord. A genoux devant elle, j'ai doucement écarté ses cuisses et j'ai commencé à lui embrasser la chatte ; elle était très mouillée et les lèvres s'écartaient comme pour mieux me laisser faire. J'embrassais son sexe, l'intérieur de ses cuisses, je donnais des coups de langue sur ses jambes de part et d'autre de sa fente rose bordée de blond. Elle semblait apprécier, elle m'encourageait à continuer, frottait de ses deux mains dans mes cheveux défaits. Ma langue a commencé à titiller son petit clito, d'abord doucement. Mes mains lui prenaient les fesses, remontaient sur son ventre, s'y attardaient en mouvements lents et circulaires avant de remonter tout là-haut, à la limite de ce que je pouvais atteindre, ses petits seins ronds et durs dont la peau était tendue sous l'effet de sa respiration accélérée. Je l'ai léchée pendant une bonne demi-heure, introduisant parfois un doigt ou deux, retardant plusieurs fois l'explosion de l'orgasme avant de recommencer. C'est elle qui m'a fait arrêter en écartant ma tête de sa chatte. "Excuse-moi, je suis fatigée, je n'en peux plus".



J'aurais continué pendant des heures.
J'aime la lécher. Son sexe a une odeur d'épices, poivre et curry qui me rend dingue. Son goût est légèrement salé, son humidité abondante. Et son plaisir est une grande part de ma propre jouissance.
Après cette superbe séance de cunnilingus, Tara s'est rhabillée, et j'ai repris ma route vers d'autres aventures. Le soir, chez moi, j'ai évoqué ces sensations et ces images encore fraîches pour illustrer ma séance de masturbation égoïste et quotidienne.
La prochaine fois que je vais chez Tara, je la lèche encore...


PS : En cherchant une image pour illustrer ce billet (non, ce n'est pas moi sur la photo...), j'ai trouvé la jolie photo ci-dessous et je vous la livre pour inspirer vos prochains jeux de langue.


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