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lundi 24 août 2009

Opening minds (Causse, dernière)

Après un si bon début, il fallait que ça arrive.

Jennifer s'est décoincée, et elle s'est mise à poil comme tout le monde. C'est Eloïse qui a ouvert les hostilités, enfin si on peut appeler ça comme ça.
"Tu as des seins magnifiques, j'aurais rêvé en avoir des gros comme les tiens." (Le lecteur assidu et attentif se rappellera qu'Eloïse a de jolis petits seins).
La jeune fille lui répond en rougissant, quelque chose comme "Merci, les tiens aussi ils sont jolis."
"Tu permets que je les touche un peu, pour voir comment ça fait ?" et tout en disant ça, sans attendre que Jennifer ne dise quoi que ce soit pour s'y opposer, Eloïse est à côté d'elle et a posé la main sur le sein de la fille. "Oh la la, qu'est-ce que c'est doux..." Je rigole intérieurement, on dirait qu'Eloïse n'a jamais mis la main sur le sein d'une autre. Jennifer ne dit rien, mais lance de petits regards affolés vers Javier : va-t-il permettre que quelqu'un d'autre que lui pelote les seins de sa nana ? Il ne dit rien, souris et regarde. A la façon dont il les mate, je vois que ça l'excite. Dans quelques instants, il ne va pas pouvoir s'empêcher de bander et, comme il est à poil, il ne pourra pas le cacher. Eloïse se redresse et se place face à Jennifer :
"Ne sois pas si tendue pas comme ça. Je vais te dire un secret de femme : il n'y a qu'une femme pour savoir caresser les seins d'une femme. Je vais te montrer, ne t'occupe pas d'eux." Et sans lui laisser le temps de respirer, elle se met à lui faire des choses très douces avec les mains, les doigts et la bouche. Et pour être sûre de bien la tenir, elle l'embrasse à pleine bouche.
Javier, pendant ce temps, n'en rate pas une. Je vois sa bite se gonfler, et je me demande ce que je vais en faire. Je me doute qu'Eloïse aimerait me voir le prendre, lui mettre ma queue dans son petit cul musclé. Mais serait-il d'accord ? Je ne vais pas le violer tout de même.
"Elles sont belles. Ca te plaît de les voir ensemble ?"
"Oui oui, c'est très excitant... "
"Alors fais comme moi, profite !" et je m'installe confortablement sur le bord du bassin et je commence à me branler. Javier a l'air surpris, mais se sentant autorisé il s'y met aussi.

Après, je ne sais plus trop bien ce qui s'est passé, ou plutôt dans quel ordre ça s'est passé. Je me souviens d'Eloïse ayant la main puis la bouche sur le sexe de Jennifer, de mon propre sexe prenant Eloïse en levrette, de la bouche d'Eloïse sur la bite de Javier pendant que je léchais Jennifer, de mes doigts et de ma bite dans la chatte de Jennifer. On a du s'interrompre à un moment pour manger un morceau de pain avec quelques fruits et un peu de jambon sec, qu'on a mâché à toute vitesse et sans rien dire, les yeux fiévreux d'envie ; on a arrosé tout ça d'un verre de vin rouge et on est repartis dans plusieurs combinaisons.

Nos deux visiteurs sont restés deux jours de plus chez nous, à passer les journées à poil au soleil. Javier, que j'imaginais assez straight, s'est révélé plus ouvert que je ne le pensais au départ. Peut-être était-ce le fait d'être nu toute la journée qui éveillait ses sens, ou le fait que les filles se passaient très bien de nous quand elles le décidaient ? A un moment où elles étaient parties à deux faire un petit tour (et probablement se faire des tas de choses très cochonnes), je l'ai sucé. Il a eu l'air surpris au début, mais il s'est laissé faire. Quand il a eu joui, il avait l'air d'avoir découvert quelque chose. Plus tard, il a voulu essayer à son tour. Il a fallu que je le guide un peu (on sentait ses dents, j'aime pas ça), mais il s'en est bien sorti. Finalement, je ne l'ai pas enculé, mais ça a sensiblement augmenté les possibilités de baise à quatre. La dernière journée n'a été occupée que par du sexe, des petites siestes pour récupérer, quelques casse-croûtes pour se refaire, et encore du sexe. Les filles adoraient nous voir nous sucer entre hommes, mais nous avons aussi beaucoup baisé. Les gros seins blancs de Jennifer étaient vraiment très doux et elle s'en servait pour faire des branlettes espagnoles fabuleuses. En plus, c'est le cas de le dire...



Le troisième jour, il a fallu qu'ils repartent. Ils avaient un but à atteindre avant la fin de leurs congés, et ils ne voulaient pas en dévier. En partant, Jennifer a pris la tête d'Eloïse entre ses mains, l'a embrassée à pleine bouche, et lui dit "Yé n'oublierai yamais. Yamais..."
Quand ils ont été partis et que j'ai demandé à Eloïse ce à quoi elle avait fait allusion, elle a souri et n'a pas voulu me dire.
J'adore ma femme.

lundi 10 août 2009

.Losing Control.

(Toujours par Cohendy, pornographe de passage)

Je croyais maîtriser.
Mais j'ai perdu pied.
Ca avait plutôt mal commencé en fait.
J'avais pris le train pour la capitale avec un plan assez vague mais suffisement précis pour savoir que je commencerais par réserver une chambre d' hôtel avant d'aller draguer dans un hammam notoirement gay.
L'idée me semblait assez glauque pour m'amuser. Si je ressortais seul, j'irais tout simplement draguer dans un club, une asiatique.
J'avais décidé.
Et si j'en sortais accompagné alors... on verrait.
Sauf que...Sauf qu'au hammam, j'ai juste trouvé ça un peu triste.

J'avais dû trop fantasmer avant, quand j'étais encore une femme, sur ces lieux qui m'étaient interdits, la moiteur du hammam et tous ces corps qui se frôlent dans la pénombre.
Beaux et luisants.
Forcément.
Des hommes alanguis dans le jacuzzi, puis deux qui se lèvent, un regard entendu. Et des coins sombres où l'on ne va jamais seul.
Seulement en vrai, il manquait le charme sulfureux.
Il manquait les beaux mecs. Ou presque tous.
Et ce type en face de moi, dans le hammam. Sa bedaine poilue tombait sur son sexe minuscule perdu dans une touffe hirsute. Il reluquait mes pectoraux. Ses yeux porcins au fond desquels je devinais des fantasmes plus que malsains m'incommodaient. Pas besoin de lumière pour savoir à quoi il pensait.
Franchement ça ne m'émoustillait guère.
Il n'y avait que lui et moi. Il me fixait.
Les minutes s'écoulaient, lourdes comme les gouttes de sueurs qui coulaient sur le front du libidineux.
Et lentement, u travers des nappes d'eau évaporée, je voyais son sexe se dresser.
J'aurais pu sortir. Mais dehors, j'aurais de toute manière croisé la même chose. Un ramassis d'âmes perdues se reluquant à qui mieux mieux. Peut être n'étais je pas tombé un bon jour

Puis, il est entré et là, j'ai perdu le contrôle.
Il s'est assis près de moi d'abord. Sans me regarder. C'était bien le premier. Le Miracle ne s'était pas moqué de moi en me donnant un corps d'homme. Mais c'est vrai que le sien n'avait pas grand chose à m'envier. J'ai détaillé dans la vapeur, ses pectoraux plats et sculptés. Il à semblé changer d'avis et s'est allongé, félin, sur le banc au dessus du mien.
Plutôt chat paresseux que panthère, d'ailleurs. Il avait de courtes boucles châtains humides qui collaient dans son cou et un profil de statue. Il a tourné la tête vers moi et enfin m'a souri. J'ai rendu son sourire et sa main a glissé sur mon épaule.
Une pression légère.
Je me suis rapproché de sa tête. Sa main a glissé vers ma nuque et il m'a mollement attiré vers lui, le reste de mon corps, docile, a suivi.
Nos bouches se sont collées l'une contre l'autre. Dans la chaleur du hammam tout semblait se passer au ralenti, et la grâce nonchalante et l'aisance de mon compagnon inopiné me donnait l'impression d'embrasser un empereur.
Sa langue a joué avec la mienne un instant. Puis il a posé le visage dans mon cou. Joue contre joue il m'a murmuré.

" Tu crois qu'on l'excite ? "
J'avais totalement oublié le libidineux poilu. En face.
"Pas assez" j'ai répondu.
J'ai senti son sourire s'allonger contre ma joue.Il s'est écarté et a glissé sur le carrelage humide.
J'ai peine eu le temps de réaliser ce qu'il faisait qu'il avait déjà dégagé mes hanches de ma serviette. révélant ainsi que son baiser ne m'avait pas laissé totalement indifférent.
Sa bouche, mince et au dessin impeccable s'est posé sur ma verge et il est resté là à poser baiser sur baiser sur ma bite qui en demandait un peu plus. En face de nous, le vieux libidineux a poussé un soupir qui m'a fait assez rapidement débander.
A mes pieds mon compagnon à léché avec un sourire mon sexe déclinant et s'est redressé. Il était assis sur mes genoux. Les cuisses autour de mes hanches. Et je n'avait encore rien compris.
- Viens, c'était juste pour rire. On va faire des trucs plus amusant si tu veux. Il fait trop chaud ici.

J'ai acquiescé. Il ne m'a plus touché, ni parlé et nous sommes sorti des bains pour, après une brève marche, arriver dans un petit club. La musique y était à un volume décent, et les cocktails sur la carte avaient des noms sexy. La clientèle était mixte et très mixée ça se mélangeait sur les canapés sans aucun complexe.

Nous nous somme assis sur la même banquette de simili cuir noir et il m'a tendu la main.
- Carmine.
- Grisha.
- C'est joli. Anja et Mae ne devrait plus tarder.
Il a dit ça comme une évidence. Si seulement j'avais su de qui il parlait, j'aurais pu faire autre chose que le regarder bouche bée. Dans quoi m'étais-je donc embarqué.
- Tu veux qu'on s 'embrasse en attendant ? Tu embrasses bien.
Je l'ai regardé. Il était trop beau pour dire non. Une main sur sa cuisse et l'autre contre son torse j'ai gouté à ses lèvres souriantes.
J'étais presque allongé sur lui quand une main m'a saisi par le col et m'a tiré en arrière.
- Moi aussi ! s'est écriée une voix fluette à l'accent pointu et je m'était à peine redressé qu'une toute petite bouche se collait à la mienne. Et je l'avais mon asiatique, lovée contre moi et qui me mordillait les lèvres en se pinçant un téton moulé dans une brassière blanche.
J'ai entendu Carmine qui riait. Même son rire était classe.Ce type devenait agaçant de perfection. Tant pis, puisque c'était ainsi, je n'allait pas résister. j'ai attrapé l'asiatique, elle a suivi le mouvement et s'est retrouvée à califourchon sur moi. Chacun de ses tout petits seins tenait dans une paume. C'était délicieux.

Quand j'ai repris mon souffle, après un baiser fougueux, j'ai vu Carmine qui en embrassait une autre. Plus grande, longiligne, avec des seins comme deux pommes rondes moulé dans une robe en cuir décorée de clou. elle avait un collier de chien et des cheveux corbeau. Elle a coulé vers moi deux pupilles noires sous ses paupières excessivement maquillées, sans cesser d'embrasser Carmine.

j'ai supposé que j'avais Mae sur les genoux et que lui s'occupait d'Anja.

Jusque là finalement tout allait bien.
Là où j'ai commencé à ne plus suivre c'est justement quand je les ai suivi dans une autre salle. Je pensais à un autre salon. Je suis tombé sur une chambre.

Le lit était très grand.

Carmine s'est déshabillé en s'y dirigeant, semant un à un ses vêtements sur le chemin de la couche, comme des signes de ralliements. Debout à la porte je regardait subjugué chacun des morceaux de peau qu'il voulait bien nous dévoiler.
Comme je ne bougeais pas Mae à entrepris de m'aider me déshabiller pendant qu'Anja, qui apparemment ne m'aimait, pas allait rejoindre Carmine sur le lit. Les petites mains de Mae sur mon corps allié au spectacle des mains d'Anja qui s'affairaient entre les jambes de Carmine Une sur son sexe et deux doigts de l'autre qui doucement mais surement sinuaient vers son anus : J'ai senti une boule d'excitation dans ma gorge et j'ai bandé. Sans savoir vraiment sur qui je souhaitais soulager mon érection.

Mae à réglé le problème en se déshabillant à son tour. C'était rapide, ses talons, une brassière et une minijupe en skai bleu électrique. Elle était nue devant moi, radieuse, elle m'a pris par le sexe et je me suis laissé conduire jusqu'au lit.

Je me suis allongé la. Et Mae m'a glissé un préservatif sorti de nul part sur la bite avant de se glisser dessus avec des airs de chatte gourmande.
J'allais lui saisir les hanches mais Carmine près de moi m'a pris la main. J'ai frémis quand il l'a remonté jusqu'à son visage et s'est mis à me sucer les doigts. Anja a dit quelque chose mais je n'ai rien compris. jJavais une petite chose toute légère au-dessus de moi qui allait et venait au rythme de mes hanches, avec l'air de s'amuser follement. Et un demi-dieu inconscient se repaissait de mes doigts.
J'ai tenu deux minutes. Mae à fait la moue. Carmine a sourit et a repoussé Anja qui le suçait, elle s'est rabattue de dépit sur les adorable petit seins de Mae.

Carmine n'a même pas eu besoin de parler. Je me suis glissé entre ses jambes et j'ai avalé son sexe, prenant juste le temps de m'humidifier le majeur pour lui enfiler plus bas. Son sexe était était long et pas trop large. Juste bien proportionné. Tout était définitivement taillé au cordeau chez lui. J'ai joué un instant avec son gland jusqu'à ce qu'il se fende d'un gémissement appréciateur et puis calquant les mouvements de ma main sur ceux de ma bouche je l'a fait jouir rapidement. C'était amusant, a côté entre deux gémissements de plaisir Mae m'encourageait.
- Tu devrais lever les yeux Grisha, il est beau , Carmine, quand il jouit.
C'était dur de ne pas sourire.

Carmine m'a jouit dans la bouche, avec un soupir attendrissant, j'ai tout gardé, j'avais envie de savoir quel goût il avait. Mais Mae s'est précipitée sur moi.
- Je veux son sperme sur mes seins. s'il te plait, n'avale pas !
Alors je lui ai léché les seins, enduisant ses petits tétons bruns du sperme de Carmine.
- Vas-y Anja, lèche ! a rigolé Mae.
Et anja l'a fait.
Carmine m'a attiré contre lui et on les a regardé. tout en léchant Mae , anja lui caressait la chatte. C'était plutôt mignon. Carmine me touchait tendrement et je sentais que je bandais à nouveau.
- Tu es vraiment beau, m'a dit Carmine. Tu veux baiser Anja ?
J'ai dis non. Elle ne m'intéressait pas. Je voulais juste faire jouir Mae et jouer avec ses touts petits seins. Lécher son sexe épilé ou lui mettre un doigt dans le cul.
Ca ça me tentait. Le reste. oins. sauf Carmine peut-être mais il n'avait pas l'air d'avoir envie d'aller plus loin.
-Tu veux bien qu'on t'attache ? m'a demandé Mae entre deux soupirs.
Non.
- Alors on te bande les yeux et tu devines qui t'encule. a proposé Carmine.
Je me suis une fois de plus demandé comment j'étais arrivé là. Avant de me demander pourquoi ma bouche répondait :
- D'accord.
Mae a tiré une caisse de sous le lit, en a tiré un foulard noir, du lubrifiant et un gode de taille respectable.
Carmine m'a bandé les yeux. Et en moins d'une minute j'étais allongé sur le ventre, les jambes écartées, les fesses relevées sur un oreiller. Un peu humilié. J'ai senti ses doigts plein de lubrifiants s'insinuer en moi, doucement pour me préparer. Je me suis mordu le poignet pour ne pas gémir de plaisir. Et puis ça a commencé doucement. La douleur indicible du gode me pénétrant puis le plaisir intense du va et vient.
- Mae ? j'ai soufflé.
elle a rit à côté.
- Anja?
Le gode s'est enfoncé plus profondément.J'ai gémis.
- Arrête Anja. Passe le à Mae ou moi.

On a joué comme ça jusqu'à ce que je jouisse à nouveau. Et il m'ont ôté mon bandeau.

On s'est encore amusé un peu, avec Carmine cette fois. Et j'avais vraiment envie de fourrer autre chose qu'une gode entre ses fesse mais quand j'ai demandé à Maé tout bas elle m'a dit : "non, il aime pas."

Et puis on s'est rhabillé, Anja s'était endormie dans un coin du lit.
Carmine m'a dit : C'était amusant. Tu reviendras ?
J'ai dit que je ne savais pas. Peut -être. Et sur cette vague promesse je suis rentré, hagard, épuisé, à mon hôtel.

Mae m'avait suivi.
Elle était trop jolie, je l'ai laissée monter.

lundi 1 juin 2009

De saines lectures. Enfin, presque...

En me promenant sur le Web et les blogs l'autre soir, je tombe sur le blog de MY-couple, une gentil petit couple qui nous parle de ses aventures, de ses découvertes, de ses jeux. Allez les lire, c'est mignon tout plein. Et Mademoiselle a un très joli sein. 

En farfouillant sur leur blog, je tombe sur cet article qui nous présente la version pornographique de la bande dessinée La famille Flintstones (Pierrafeu en français). Amateur de BD et de pastiche érotico-porno, je clique. 



En effet, c'est amusant. Agathe Pierrafeu (fifille) va se marier, certains invités arrivent la veille au soir, d'où partouze. Il y a cependant deux ou trois petites choses que je trouve dommage dans cette bande dessinée : on reste trop proche du film porno classique, où c'est le mâle qui domine. Certes les dames prennent leur pied entre elles, mais c'est pour satisfaire le fantasme masculin des lesbiennes. Pourquoi les messieurs ne se sucent-ils pas ? Pourquoi les messieurs ne se pénètrent pas ? Il paraît que les dames fantasment sur les relations entre hommes... Dans la plupart des films, c'est pareil : les garçons baisent les filles, elles se gougnottent entre elles, mais jamais les messieurs ne prennent leur pote dans la bouche, jamais les messieurs ne se font éjaculer sur le visage, jamais les messieurs ne font toutes ces choses qu'on trouve naturel de faire faire aux dames, que ce soit dans le scénario d'un film ou d'une BD. 

De l'imagination, de l'audace ! 

mercredi 13 mai 2009

Une partie de campagne bi(s)

Le repas après cette après-midi mouvementée fut relativement calme. Nous avions gentiment préparé un bon repas, n'oubliant pas que c'était une des raisons de ce week-end, se faire de bonnes petites bouffes. Sophie et Denis avaient préparé le plat, Eloïse et moi l'entrée et les desserts. La consigne était de faire froid. C'est amusant, de se mettre une petite contrainte comme ça. Parfois, on ne doit présenter que des plats contenant un ingrédient précis. Du miel, par exemple. 
Oh, bien sûr, quand on se retrouvait dans la cuisine un saladier ou une pile d'assiettes dans la main, on s'arrangeait toujours pour passer à côté de quelqu'un pour se frotter les fesses contre les siennes, comme ça, "oups, pardon" (rires). Mais c'était resté sommes toutes assez gentil.
Personne ne parla des scènes de baise qui avaient eu lieu au bord de la piscine, ce n'était pas nécessaire. Nous avons pris l'apéritif et l'entrée dehors, mais la soirée étant encore fraîche en ce début d'été, nous sommes rentrés pour la suite du repas. Les dames étaient élégantes, Eloïse avait une jolie robe longue satinée, bleu foncé, largement ouverte sur son dos et retenue pas une bride qui passait derrière son cou. On ne pouvait pas ignorer qu'elle ne portait pas de soutif. Et nos amis avaient assez vu - et caressé - ses seins l'après-midi pour savoir qu'elle pouvait très bien s'en passer. Sophie portait une petite jupe très élégante et un chemisier blanc assez transparent pour qu'on devine facilement qu'elle ne portait pas non plus de soutien-gorge. Ses tétons pointaient régulièrement à travers le tissus. Denis et moi portions chacun un pantalon de toile et une chemise. L'ensemble était assez réussi, chacun avait voulu se faire beau pour honorer les autres. Nous nous aimions vraiment, je crois, ce soir-la. Tous les quatre, nous avions l'air heureux, et cette impression se confirme à chaque fois que je regarde les photos de ce week-end. 
Quand tout a été débarrassé, nous sommes passés au salon. Denis a fait du feu, j'ai sorti la bouteille de vieux porto que j'avais préparée pour l'occasion (le porto est un digestif !). Je savais que si la soirée durait un peu, nous pourrions étancher notre soif avec les quatre bouteilles de champagne qui se tenaient au frais. Eloïse était debout devant la cheminé, à se chauffer le dos et les épaules, Denis et moi étions dans les canapés à bavarder quand Sophie revint de la cuisine avec des petits gâteaux secs pour accompagner l'alcool. Denis, Eloïse et moi discutions sur ce fantasme commun à tant d'hommes, qui est de faire l'amour à deux femmes, ou de voir deux femmes faire l'amour ensemble, ce qui finalement n'est qu'une variante du premier. Sophie nous demanda si c'était notre cas aussi, à quoi nous ne pûmes que répondre que oui, bien sûr. Elle posa alors ses gâteaux sur la table basse et se dirigea vers Eloïse, lui prit la tête à deux mains et l'embrassa à pleine bouche. Celle-ci, un peu surprise au début, se laissa faire puis répondit en passant ses bras autour du cou de Sophie. Elles s'embrassèrent ainsi pendant quelques instants, puis Sophie dégrafa la bride qui retenait la robe d'Eloïse, qui s'affaissa à ses pieds. Ma brune apparut alors dans sa splendeur, ses seins portés fièrement, son si joli cul moulé dans une grande culotte en dentelle qui laissait apercevoir l'ombre de son sexe. Sophie se pencha et lui embrassa les seins, léchant, tétant, caressant de ses mains, de sa langue ou de ses joues ces deux petites pêches si soyeuses et si chaudes. Eloïse lui passait les mains dans les cheveux, puis elle descendit sur le dos, elle redressa Sophie et lui déboutonna son chemisier. Les deux filles nous lançaient de temps à autres des regards de biais, pour voir si nous profitions du spectacle. Et pour sûr, nous n'en aurions pas perdu une miette, et nous leur disions qu'elles étaient belles, qu'on les aimait, qu'elles nous rendaient dingues. Et évidemment, elles en rajoutaient dans le show, mais on sentait qu'au fur et à mesure, elles se prenaient au jeu et que si elles continuaient, elles allaient bel et bien se donner du plaisir à deux, devant nous et sans nous. En effet, après avoir joué à se frotter les seins l'une contre l'autre, après s'être léchée tout ce qu'il y avait entre le cou et le nombril, après s'être bien chauffées à coup de patins à pleine bouche, Eloïse fit tomber la jupe de Sophie. Qui ne portait pas de culotte, nous ne nous en étions pas encore aperçus. Même Denis en fut surpris. Eloïse la caressa entre les jambes, puis s'agenouilla devant Sophie pour lui embrasser le sexe. Elle lui donna un petit coup de langue, mais notre amie s'agenouilla à côté d'elle et introduisit sa main dans la culotte d'Eloïse. Elle la fit jouir très vite du bout de ses doigts sans même finir de la déshabiller complètement. 
Pendant que les filles jouaient leur petit jeu devant nous, Denis et moi étions toujours assis sur le canapé. Au début, nous avions mis les mains dans nos poches, n'osant pas caresser nos sexes tant que les filles n'étaient pas pleinement dans le jeu. Mais rapidement, j'ai déboutonné mon pantalon et j'ai sorti ma verge très gonflée pour pouvoir me branler librement. Denis, un peu étonné, a fait de même. Je l'ai vu à un moment faire de gros efforts pour ne pas éjaculer et je dois confesser que ce n'était pas toujours facile pour moi-même, tant les filles étaient excitantes. 
Quand elle a eu fait jouir Eloîse, Sophie s'est rapprochée de nous, s'agenouillant devant nous. Elle a pris nos sexes dans chacune de ses mains et s'est mise à nous caresser gentiment, puis franchement à nous branler. De temps en temps, elle prenait l'un ou l'autre dans sa bouche, tout en faisant bien attention à ne pas nous mener jusqu'au bout. Eloïse était passée derrière le canapé où nous étions assis et avait entrepris de déboutonner nos chemises puis de nous les enlever, nous caressant au passage, se penchant pour nous lécher les épaules et les bras. Sophie s'occupa du bas en nos retirant nos pantalons et nous fumes bientôt nus tous les quatre. Eloïse bascula par-dessus le dossier du canapé et atterrit sur nous, Sophie monta elle aussi. Je ne sais plus comment cela se fit, mais Denis s'est retrouvé à pénétrer Eloïse qui était allongée sur le côté, les jambes très écartées en train de lécher la chatte de Sophie qui était au-dessus de sa tête pendant que Sophie me prenait dans sa bouche pour une pipe magistrale, alternant la prise en bouche, les baisers à pleine lèvre les les coups de langue autour du gland. Je me souviens que Sophie avait mon sexe en main  au moment de l'orgasme et que mon sperme lui a giclé sur le visage avant qu'elle n'ait le temps de me reprendre dans la bouche. Je l'ai léchée pour la nettoyer. 
Pendant ce temps, Eloïse était toujours en pleine baise avec Denis. Eloïse avait joui une fois, Denis peut-être aussi mais il était toujours en elle. Quand ils ont vu que Sophie redevenait disponible, ils sont venus sur elle. Eloïse l'embrassait lui léchait le sexe dont Denis venait de sortir. Denis, dans un mouvement de tendresse, prit sa femme dans ses bras, la serra contre lui et l'embrassa un long moment. 

Qu'allais-je faire ? 

Je m'assis à côté de Denis et, constatant que son sexe était toujours en érection, je l'ai pris en main et l'ai introduit dans ma bouche. Directement, brutalement, sans préliminaires. Je crois que si j'avais tergiversé, il ne m'aurait pas laissé faire. Eh oui, il n'y a pas de raison : si les lesbiennes est bien un fantasme largement répandu chez les hommes, le sexe entre hommes met de nombreuses femmes en émoi. Eloïse et Sophie nous avaient régalé, il était juste que nous en fassions autant. Denis a eu un instant d'effroi quand il a compris ce qui se passait, mais les dames l'ont vite repris en main, le couvrant de baisers, se mettant entre ses mains et moi. Finalement, il a fini par me laisser faire et par se laisser sucer. C'était le tour des filles de faire des commentaires encourageants ; ce dont je n'avais pas trop besoin, j'ai déjà dit que je trouvais Denis attirant. Et il y avait longtemps que je n'avais pas eu une bite dans la bouche. Sophie me caressait le dos et les épaules, descendant ses mains vers mes fesses. Elle me couvrit de baisers et de coups de langues pendant que je suçait son homme. Eloïse et Denis se caressaient, il faisait tourner sa langue autour de ses tétons, les mordillait gentiment. Ca la rend folle. Sophie vint derrière moi, m'écarta les fesses et se mit à m'embrasser et à me lécher la raie du cul, s'attardant sur le trou, tentant d'y introduire la langue, revenant, repartant. J'ai laissé la bite de Denis à Eloïse, qui a continué la pipe avant de s'asseoir brièvement sur lui et de le prendre en elle. Puis j'ai écarté Eloïse et je me suis assis sur Denis, tenant son sexe d'une main pour me l'introduire dans le cul. Il était dans un tel état d'excitation qu'il se laissa guider. Heureusement, les filles nous avaient bien lubrifiés de la langue et de la chatte, et je réussis à faire passer le gland sans trop de difficulté. Le reste suivit. C'est toujours comme ça, la sodomie : il faut juste passer la porte d'entrée, et après c'est grand comme un hall de gare. Je bougeais lentement, je sentais sa bite qui glissait dans mon cul. Au bout de quelques minutes, j'ai tourné la tête et les épaules et je l'ai embrassé. D'une main je gardais l'équilibre, de l'autre je me branlais vigoureusement. Les filles nous regardaient en se caressant, fascinées.
J'ai joui peu de temps après lui. Il est resté encore un instant dans mon cul puis s'est retiré. Nous avons échangé un sourire et nous nous sommes caressés pendant encore un bon moment. Je gardais son sexe dans mes mains, lui tenait le mien et on continuait à s branlotter doucement, tout en sachant bien que plus rien ne serait possible ce soir, tant on avait donné tout ce qu'on pouvait donner. 
 
- Pfffiou... Dites, vous ne trouvez pas que ça donne soif ? 
- Si, tu as quelque chose de bon à nous proposer ? 
- Bougez pas. 

Et je suis revenu avec une bouteille d'un champagne "sans étiquette direct du producteur dont vous me direz des nouvelles". Nous bûmes en riant, les filles nous demandant si ça nous plaisait toujours autant quand deux femmes se donnent du plaisir. Que faire d'autre que de les embrasser, nos adorables compagnes ? Chacun a embrassé sa chacune et celle de l'autre, de beaux baisers à pleine bouche, des baisers au goût de sexe et de champagne. 

lundi 11 mai 2009

Une partie de campagne

J'ai joui peu de temps après lui. Il est resté encore un moment dans mon cul puis s'est retiré. Nous avons échangé un sourire et nous nous sommes caressés pendant encore un bon moment. Je gardais son sexe dans mes mains, lui tenait le mien et on continuait à s branlotter doucement, tout en sachant bien que plus rien ne serait possible ce soir, tant on avait donné tout ce qu'on pouvait donner. 


Tout avait commencé en fin de matinée. On avait déchargé la voiture, porté les provisions et les sacs de voyage à l'intérieur de la maison, ouvert les volets et les fenêtres pour aérer. Installé le couchage, fait les lits, mis les boissons au frais. Le coin était désert, personne à des kilomètres à la ronde. Rien que la lande, les genêts et le bruit du large. La maison était vaste et pouvait accueillir confortablement six personnes. Quand tout a été déchargé de la voiture, Denis est allé la garer dans la grance attenante. Puis il a refermé la porte. 

Au début, ce ne devait être qu'un week-end entre amis. Nous n'avions rien prévu, même si j'espérais sans trop me l'avouer, que quelque chose comme ça en ressorte. Je n'avais pas fait part de cette option à Eloïse, je n'étais pas sûr de sa réaction. On allait bien voir. Peut-être y avait-elle pensé aussi ? Quand je vois ce qu'a été le résultat, finalement je me dis que c'était bien comme ça. 

Denis et moi étions en nage d'avoir transporté les caisses et les sacs sous le soleil. Nous avons balancé nos T-shirts à travers la terrasse, exposant nos torses et notre peaux blanche aux soleil de ce début d'été. Nous étions assez peu ressemblants, lui grand et large, un léger ventre sans être gros, des poils sur la poitrine, des bras puissants et de cuisses de joueur de rugby ; moi presque aussi grand que lui, mais à peine plus que la moitié de son poids, plutôt maigre et sec. Cela faisait longtemps que je le trouvais beau mec, j'avais déjà eu l'occasion de le voir en maillot de bain et m'étais dit que Sophie avait bien de la chance. 

Sophie, justement... Quand elle nous a vus exposer ainsi notre blancheur au soleil, elle a sorti son appareil photo pour nous tirer le portrait. Côte à côte, les bras sur les épaules de l'autre, rigolards, une vraie image de belle et franche camaraderie. Eloïse est sortie de la maison à ce moment-là et a dit qu'elle aussi, voulait une photo avec Denis. Il ne lui a fallu faire qu'un petit effort pour la prendre dans ses bras, elle reposait comme une mariée qu'on porte pour passer le seuil de la maison. Sa grande main plaquée sur un de ses fesses à elle, il devait trouver ça bon car je voyais ses doigts remuer pour apprécier la souplesse du cul de ma femme. Elle riait, lui palpait les épaules en l'appelant "l'Athlète". A mon tour, j'ai demandé à faire une photo avec Sophie. Je me suis mis derrière elle, les bras passés par dessus ses épaules, les mains croisées sur le bas de con cou. Je pouvais sentir la naissance de ses seins. Sophie a de petits seins, tout comme Eloïse, mais elle les porte plus haut, ce qui rendait le jeu facile. Denis a pris la photo, puis j'ai lâché prise en laissant mes mains glisser sur la poitrine de Sophie, l'air de rien. 

- Bon, on prépare le repas ? 
- Euh oui, on ferait peut-être mieux... 

Et nous voila partis dans la cuisine, Sophie et moi, pendant qu'Eloïse et Denis préparaient la table. Sophie était face à l'évier, en train d'éplucher des tomates. Je me suis approché d'elle, l'ai prise par la taille pour déposer un baiser dans son cou. Elle a ri, c'est retournée et m'a embrassé doucement les lèvres. Sa robe légère laissait tout deviner de ses formes, éclairées à contre-jour par le soleil qui entrait par la fenêtre. Elle a vraiment de jolies fesses. 
Pendant ce temps, j'entendais rire sur la terrasse, mais je ne suis pas allé voir ce que faisaient Denis et Eloïse, j'ai préparé le fromage et le vin. Nous avions prévu beaucoup de vin, peut-être inconsciemment pour nous favoriser la tombée des tabous. 

Le repas s'est passé dans les rires et les plaisanteries, les filles riaient à gorge déployée ce qui occasionnait de jolis soubressauts de leurs jolies poitrines sous le tissus. Et nous en rajoutions bien sûr, tant elles étaient belles quand elles riaient. Je voyais bien que Denis regardait beaucoup Eloïse mais ne m'en offusquais pas, tant moi-même je me délectais de Sophie. 

En milieu d'après-midi, après la sieste dans les transats sous les arbes, nous avons décidé de nous tremper dans la piscine. En allant enfiler nos maillots, j'ai beaucoup carressé Eloïse. Ses seins étaient durs et dressés, sa chatte très humide quand j'ai caressé son clitoris. Elle m'a un peu branlé, mais nous sommes descendus rejoindre les autres à la piscine. Sophie a très vité déclaré que pour elle, c'était sans le haut, et que si ça dérangeait quelqu'un, il fallait le dire. Elle a envoyé son soutif de maillot de bain sur une chaise longue et ses seins sont apparus au grand'jour, petits et blancs, mais fermes et hauts. Eloïse ne pouvait pas être en reste, elle a roulé le haut de son maillot une pièce sur ses hanches, découvrant ainsi sa jolie poitrine. Sophie a plongé, Eloïse s'est allongée sur une chaise longue de piscine, un de ces meubles en plastique blanc sur lesquels on peut être aussi bien à plat ventre que sur le dos. 

J'ai plongé derrière Sophie, puis nous avons fait quelques brasses l'un derrière l'autre. J'avais une vue imprenable sur ses fesses et ses jambes qui s'écartaient, se refermaient, s'écartaient... Au bout de quelques longueurs, nous nous sommes éclaboussés puis nous avons joué à nous couler mutuellement. Dans l'eau, n'importe quel adulte redevient un enfant. J'en profitais pour lui caresser les seins dans l'eau, elle me laissait faire. On se faisait des bises au passage, elle laissait aussi ses mains courrir sur mon corps beaucoup plus que nécessaire. 

Quand nous avons eu fini notre jeu, nous avons vu Denis, assis à côté d'Eloïse, en train de lui étaler de la crème solaire sur le dos et sur les jambes. Lui aussi en faisait plus que  nécessaire, descendant bien bas sur les côtés, à lui toucher les seins, passant bien l'intérieur des cuisses, poussant un peu l'élastique de la culotte pour passer la crème - et ses doigts - sur le haut des fesses. Il devait faire ça depuis un moment, car tout d'un coup, Eloïse se retourne et lui demande de lui en mettre aussi devant. Il me semble que ça a été le signal que tout le monde attendait, que c'est là que ça a commencé. Car si Denis a sagement commencé par les épaules, puis les jambes, et ensuite le ventre, il est rapidement venu sur les seins qu'il a longuement caressés, rajoutant de la crème pour faire durer le plaisir. Je voyais qu'il bandait ferme, son maillot avait du mal à contenir son sexe gonflé d'envie de ma femme, excité par la situation. 
Eloïse l'avait vu aussi, elle lui a fait un sourire et lui a dit : "Denis, tu devrait l'enlever, tu serais mieux" et joignant le geste à la parole, elle lui a retiré son maillot. Le sexe de Denis s'est redressé, fièrement, altier. 

Pendant ce temps, Sophie et moi les regardions en nous caressant mutuellement,le bras, les épaules, les jambes. Je lui caressais les seins, le ventre, passant ma main sur sa chatte à travers son maillot. Elle avait carrément la main sur mon sexe. Eloïse avait pris la bite de Denis dans sa main et la caressait lentement. Sophie et moi nous nous sommes rapidement mis à poil. Sa chatte était partiellement rasée, elle formait un joli ticket de métro chatain sur sa peau claire. Nous nous sommes regardés tous les quatre, nous demandant des yeux ce que nous étions en train de faire. Et Eloïse a commencé à embrasser la bite de Denis, à la lécher doucement de bas en haut et retour, à tourner sa langue autour du gland en serrant fort de sa main droite. Denis se laissait faire, on voyait qu'il se concentrait pour ne pas jouir tout de suite. 

A un moment, n'y tenant plus, il s'est dégagé et a plongé dans l'eau froide. Eloïse s'est redressée, a retiré son maillot dévoilant ainsi sa chatte très brune, et est venue s'asseoir à côté de Sophie et moi. Sophie tenait ma bite dans sa main et me branlait gentiment, donnant de temps en temps de petits coups de langue sur mon gland. J'étais retournée vers son ventre et je lui caressait la chatte, qui était juste devant mon nez. J'ai alors plongé la tête entre ses cuisses et ai commencé à la lécher. Elle a lâché assez rapidement mon sexe pour s'appuyer sur le sol. Ses cuisses largement écartés me donnaient libre accès à ses lèvres, à son clito. Eloïse était à côté d'elle, lui caressat le ventre et remontant sur les seins. Elle eu vite le sein droit de Sophie dans sa bouche et lui lécha le téton. 



Sophie jouit juste au moment où Denis, qui nous avait regardés depuis le bassin, se positionna derrière Eloïse. Il avait récupéré son érection. Il écarta les fesses d'Eloïse la lécha brièvement, avant de la pénétrer en levrette.  Voir le sexe d'un autre pénétrer ma femme m'a un peu surpris, mais j'ai trouvé ça excitant. Sophie étant partie vers la maison pour chercher à boire, je me suis approché d'Eloïse, elle a attrapé ma bite et l'a prise dans sa bouche. Elle suce très bien. Presque aussi bien que Tara, me dis-je après coup, mais je ne connaissais pas encore Tara à l'époque.

Sophie était revenue avec un plateau, des boissons et des glaçons. Elle nous passait de la glace sur le corps, à Denis et à moi, ainsi que sur le dos d'Eloïse. Cela avait pour effet de nous exciter encore plus. Ensuite, Sophie me fit signe de laisser Eloïse et Denis à leur partie de baise et de venir avec elle. Je m'allongeais sur une serviette par terre et elle se présenta sur moi. Ma bite glissa en elle tellement facilement que je fus surpris qu'elle soit encore si mouillée. 

A suivre.
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