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vendredi 29 mai 2009

Des photos avec Tara

Je m'aperçois que ça fait un moment que je n'ai pas évoqué nos folies quand je suis avec Tara. Allons-y donc pour ce soir, vous finiriez par pensez que nous nous sommes fâchés. 

Nous aimons bien prendre en photo nos trop rares moments ensemble. Au début, ce n'étaient que de gentilles photos prises au temporisateur. Puis nous nous sommes enhardis, à prendre des photos de baisers fougueux, l'appareil tenu à bout de bras tendu pendant que nos langues pénétraient nos bouches et s'enroulaient l'une sur l'autre. Nous en avons quelques unes comme ça, prises par l'un ou par l'autre. 

Un jour je dis à Tara que je voulais faire plein de photos d'elles la prochaine fois où nous serions ensemble. A cause de nos emplois du temps professionnels respectifs et des déplacements de l'un et de l'autre, nous sommes obligés de planifier un peu nos moments de folie. Ce qui est perdu en spontanéité est gagné en excitation  préalable, quand durant les jours précédents on pense à ce qu'on va faire, à comment ça va être. Et là, nous étions assez excités à l'idée de nous prendre à nouveau en photo. 
Arrivés chez elle, nous prenons quelques clichés, histoire de nous échauffer. Son sourire me fera toujours fondre. Puis nous nous rendons dans sa chambre. Après coup, je crois que c'est là qu'elle a vraiment réalisé que j'allais prendre des photos d'elle nue. Avant, ça devait être un peu abstrait. J'ai vu une petite lueur d'inquiétude passer dans ses yeux. C'est une chose d'être nue dans les bras de son amant, c'en est une autre de se laisser photographier nue par celui-ci. La photo reste... J'ai commencé par enlever mon pull et mes chaussures, histoire d'engager le mouvement. Elle se mit à se déshabiller aussi. Alors j'ai pris l'appareil photo et j'ai commencé à la shooter. Son pull était déjà parti, elle a déboutonné son chemisier. J'ai une très belle photo d'elle en soutien-gorge de dentelle blanche et en jeans (un de mes vieux fantasmes d'ado, la fille en soutif et en jeans). Elle a voulu que je lui passe l'appareil, et a fait quelques clichés pendant que je me mettais torse nu. Je lui ai repris pour photographier ses seins quand elle a enlevé son soutif.  A nouveau ici, elle a eu un mouvement de pudeur absolument adorable en mettant ses deux bras devant sa poitrine, les deux poings bien serrés sous son menton. Je lui ai fait un sourire et je lui ai dit que j'aurais adoré photographier ses seins. Elle a écarté les bras, les laissant tomber le long de son corps. J'ai fait quelques clichés de ses seins en gros plan, d'elle et de ses jolis petits seins si mignons. Elle s'est assise sur le lit, et je lui ai demandé de cacher ses seins du bout de ses doigts, la main droite sur le sein droit et la main gauche sur le sein gauche, l'espace entre les deux seins étant nu. Elle était superbe de grâce. Je l'ai embrassée, ai posé l'appareil et me suis mis nu. Elle a shooté la fin de mon déshabillage de face, de dos, puis ce fut son tour. Quand elle a été nue et que j'ai eu pris quelques photos à nouveau, nous n'y tenions plus et nous sommes jetés l'un sur l'autre. 

Elle a pris une photo de moi en train de lui lécher la chatte, j'ai tenté quelques photos d'elle ma queue dans sa bouche, mais elle ne sont hélas pas réussie. L'émotion, sans doute. Quand je l'ai pénétrée, elle a refait des photos de moi, j'en ai fait d'elle. Nous n'avons pas fait les vilaines photos qu'on voit sur tant de sites de couples amateurs qui croient qu'il est excitant de regarder une chatte grande ouverte (et de préférence dégoulinante de sperme) en gros plan, ou la bite de monsieur bien dressée, en gros plan aussi, avec son foutre qui lui coule dessus. Je trouve les deux photos de Tara en train de jouir mille fois plus excitantes, et je sais qu'elle aime bien celle où je ferme les yeux, juste avant de me lâcher en elle. Une photo de Tara assise en tailleurs sur son lit, appuyée sus ses deux mains derrière elle, le corps penché en arrière, les cuisses écartées, les seins offerts, nourrit souvent mes séances solitaires quand, au hasard des déplacements pour l'Agence, je me retrouve dans une chambre d'hôtel sans compagnie. En fait, je pense très souvent à Tara quand je me masturbe. Et à Eloïse aussi, mais pour d'autres raisons. 

Nous reparlons souvent de cette séance amusante. 
Depuis peu, Tara a aussi une caméra vidéo. Je vais lui proposer de nous filmer un de ces jours.


(Ce billet n'est pas illustré, vous ne verrez pas Tara nue et aucune autre image ne pourrait illustrer ce souvenir.)

lundi 20 avril 2009

Des photos chez Lou

Je travaillais avec Lou à une époque. Nous formions un bon duo au boulot, c'était efficace, rapide, rythmé, toujours avec l'humour nécessaire à faire passer le stress et la tension dans les moments d'urgence. 
Lou est une petite brune pétillante, le genre de petit gabarit que j'aime beaucoup. J'avais compris que pour elle, c'était plus difficile, qu'elle se serait bien vue plus grande, plus bustée aussi, certainement. Sans les avoir vus, je trouvais ses petits seins mignons sous sa chemise ou moulés dans son pull à col roulé. 
Enfin, nous sommes devenus presque amis, un peu plus que juste collègues. Un soir, en prenant un verre en sortant du boulot, nous discutions. J'avais fait venir une seconde tournée, histoire de rompre quelques barrières. J'aime bien quand les filles se lâchent un peu, qu'elle perdent leur côté parfois un peu trop "sur la réserve" à mon goût. En même temps, je comprends aussi leur prudence, les hommes sont tous pareils. Et je suis un homme...
Donc on papote, on boit, on mange un morceau, on reboit, on parle de choses de plus en plus personnelle, de moi, d'elle, de sa vie, du fait que je la trouve jolie, qu'elle ne se plaît pas. Je tente de la rassurer par quelques formules, mais elle ne semble pas convaincue. 
Alors tentant le tout pour le tout, je lui explique que je la trouve très agréable, très jolie et fraîche et que j'aimerais la prendre en photo. Surprise, elle est d'accord. Je tend à penser que les deux verres que nous avions pris jusque là n'y étaient pas pour rien. Elle m'explique bien sûr qu'elle ne veut faire qu'un ou deux portraits, rien de plus. Je lui promet qu'on ne fera que les photos qu'elle voudra. 
Aussitôt dit, aussitôt fait, nous partons chez elle, c'est à deux pas. Il faut toujours avoir son appareil photo sur soi. 
Nous nous installons, prenons un verre. Je fais quelques portraits, elle a un très joli profil, un nez fin, de lèvres juste comme il faut. J'essaie de la mettre à l'aise, quelques plaisanteries la font rire. Les premières photos me plaisent, mais restent un peu figées. Je sens qu'elle est fière d'être ainsi regardée, mais qu'elle reste inquiète, probablement de peur de ne pas maîtriser la situation. Je la rassure, lui dit qu'elle 'rend' très bien. En prenant un cliché d'elle sur son canapé,  en plongée depuis une chaise, j'ai une jolie vue sur son décolleté, la naissance de ses seins. Elle l'a compris, et m'a demandé de lui montrer les clichés déjà dans la boîte. 
Elle est restée un instant perplexe devant cette dernière photo. Puis elle a ouvert un bouton de plus en écartant les deux pans de sa chemise. Je mitraillais ce décolleté, elle prenait la pose. Je lui ai dit qu'elle était très belle, ce ces photos seraient magnifiques. Je lui ai proposé d'en montrer plus. Elle n'était pas forcément convaincue, mais je lui ai dit que je la trouvais vraiment jolie et que j'avais envie de la voir, de la regarder et de la photographier. 
La petite ingénue devait avoir un côté exhibitionniste, elle a entièrement ouvert sa chemise. Elle portait un soutif blanc en dentelle. En ajustant les pans du tissus de sa chemise, j'ai effleuré son sein, c'était doux et chaud, tendre et soyeux. Elle semblait perdre sa gêne au fur et à mesure que la séance avançait. J'ai resservi un verre, elle avait une petite bouteille de champagne au frais. La photo où elle tend son verre vers l'objectif dans le geste de trinquer, assise sur son canapé, penchée en avant avec sa chemise ouverte, est une de mes préférées. Son sourire est alors celui de la femme qui se sent regardée et qui y prend (enfin) plaisir. Nous parlons beaucoup, je lui demande ce que ça lui fait d'être ainsi regardée, découverte. Elle me répond que c'est assez agréable, qu'elle n'aurait jamais cru y arriver. 



Elle enlève sa chemise, nous faisons quelques photos en soutif. Je lui demande si elle veut l'enlever. Elle semble hésiter, reprend une gorgée de champagne et se retourne pour le dégrafer. Quand elle me fait à nouveau face, elle a les bras croisés devant la poitrine, les mains à plat cachent ses seins. Elle minuade, ne semble pas entièrement décidée à les montrer. 
Je fais quelques photos, de face, de profil, de dos. Elle a un très joli dos, musclé aux épaules, harmonieux, et élégant. Au moment où je déclenche pour un cliché de face, sa main glisse. Son sein nu apparaît nettement sur la photo. Le mal étant fait, elle me les montre. 
Ah, ils sont encore plus jolis que je ne le pensais. Pas gros, mais ronds, comme une demi-orange, avec une petite groseille sur le bout. 
Lou prend maintenant la pose, se cambre pour mettre sa poitrine en avant, ses fesses moulées dans son jeans n'en ressortent que mieux. Elle est vraiment belle, de plus en plus belle au fur et à mesure que ses défenses tombent et qu'elle gagne en assurance. Le champagne ne doit pas y être pour rien non plus, et je dois faire attention à ne pas vider ma flûte cul sec à chaque pose qui m'émeut un peu. Si j'avais pensé en arriver là un jour... 
Après avoir bien joué à shooter ses seins nus, je lui dit que j'aimerais la voir nue. Elle hésite encore. 
"Tu es sûr ?"
"Si ça peut te mettre à l'aise, je me met nu aussi. Je voudrais vraiment des photos de toi nue. Jusqu'ici, tu es superbe, laisse-moi te photographier nue."
"Oui, mais tu vas les diffuser ensuite sur Internet"
"Jamais. Je te te promet pas que je n'en prendrais pas un bout, juste un détail, comme une main ou un sein, mais tu ne seras jamais reconnaissable. Les photos, c'est pour toi, pour moi, et personne d'autre". 
"Tu me le promets ?"
"Je te le jure". 

Alors elle a enlevé son pantalon. Sa culotte en dentelle était assortie à son soutif blanc. Elle s'est retournée pour enlever sa culotte, puis m'a fait face, un peu empotée, ne sachant que faire de ses mains qui passaient et repassaient devant son sexe, hésitant à le masquer ou à le dévoiler. Ses poils bruns étaient soigneusement taillées, un joli petit triangle foncé sous la peau blanche de son ventre. Son cul était fin mais charnu, musclé aussi, ses fesses rebondies sans être volumineuses. La beauté natuelle d'une jolie brunette qui se découvre devant l'oeil et l'objectif d'un homme. 

J'ai pris beaucoup de clichés, dans toutes les poses possibles. Debout, couchée, sur le dos, sur le ventre, assise sur une chaise, les bras en l'air, dans le dos, devant la poitrine, les mains sur son sexe, sur ses fesses, tenant sa flûte de champagne... 
Il faisait très chaud, mais je ne voulais pas enlever le T-shirt que j'avais sur le dos, je ne voulais pas qu'elle prenne peur, qu'elle se méprenne. On bossait ensemble, il fallait que ça reste vivable "après". Déjà  là, ça allait être dur le lendemain...

Pendant tout ce temps, nous n'avions pas arrêter de discuter. On parlait de tout et de rien, de la vie, de nos expériences passées, de nos rêves. Elle jouait avec ses mains sur sa peau, sur ses seins, sur son ventre. Elle était maintenant détendue, se laissait regarder, assise nue en tailleur sur son canapé rouge. 
Au bout d'un moment, nous parlons fantasmes. Elle me racontait des choses auxquelles elle rêvait parfois, ne prenant pas grand'risque car j'aurais été dans l'incapacité de la satisfaire sur le moment même (il aurait fallu que je sois plusieurs...). Nous en avons bien ri et sans plus éfléchir à la situation, je lui ai dit que j'aimerais voir un jour une fille se caresser, se donner du plaisir. 
Elle ne m'a pas répondu, mais tout en me regardant dans les yeux, elle a fait descendre sa main vers son ventre, vers son sexe pendant que son autre main caressait ses épaules et ses seins. Je lui ai demandé de pouvoir la prendre en photo, elle ne m'a pas répondu et a continué, toujours en me regardant. Elle tournait sur son clito, puis a descendu son autre main et s'est mise à se caresser l'intérieur des cuisses. Au bout de quelques minutes, elle a joui devant moi et j'avais  du mal à ne pas tout envoyer balader pour lui sauter dessus. Elle a compris mon trouble et nous en avons ri. 
Ah, Lou... Je ne t'ai pas assez remerciée pour ce que tu m'as montré là. J'y pense souvent quand je me caresse, quand j'invoque les images agréables de mes aventures passées. Toi, assise devant moi, les jambes écartées, un doigt dans ton sexe, l'autre sur ton bouton de rose, et qui me regarde dans les yeux pendant que ton plaisir monte... 

Quelle expérience tu m'auras fait vivre ce soir là. Surtout quand, après ça, tu es venue t'asseoir à mes côtés, et que tu m'as dit que tu avais un fantasme que je pourrais satisfaire. Tu voulais que nous fassions une photo de tes seins avec "quelque chose dessus". J'ai proposé du chocolat, du miel, des fuits, mais sans succès. 
Tu as pris une grande gorgée de champagne, tu as posé ta main sur ma cuisse et tu m'as avoué presque en rougissant que tu voulais du sperme. J'étais stupéfait, pensant à ce qu'était ta retenue et ta timidité lorsque nous étions encore attablés à cette terrasse en fin d'après-midi. Je t'ai demandé si tu voulais que je mette du yaourt ou du lait concentré sur ton sein avant de prendre le cliché, je sais que le lait concentré est un vieux truc utilisé dans les pornos quand le jeune premier a une petite panne et qu'il ne peut procurer l'effet visuel souhaité au bon moment. Non, m'as-tu dit en me regardant d'un air contrarié, tu voulais du sperme. 
Bon, que faire ? J'ai ouvert mon pantalon et tu as sorti ma queue, qui se demandait si c'était du lard ou du cochon. Tu as réussi à me faire bander très correctement, en la tenant et en la caressant, en resserrant tes doigts autour de la base du gland pour jouer avec l'afflux sanguin. Puis tu m'as branlé soigneusement, en y mettant la pression et le rythme nécessaires. J'en ai failli oublier les photos. J'ai quand même réussi à prendre quelques photos de ta main sur mon sexe, quelques autres de ton visage pendant que tu me tenais ainsi bien serré. J'étais dans un état second, ma collègue de tous les jours était nue à côté de moi, elle venait de me montrer sa jouissance en se caressant devant mon objectif et me branlait maintenant en me regardant dans les yeux, j'allais jouir sur ses seins, et à sa demande en plus. Je ne sais même plus si elle m'a pris un instant dans sa bouche... 

Je me suis redressé au moment de la jouissance, tu t'es approchée et mon premier jet a atterri sur ton sein gauche, couvrant le petit bout d'une tache blanche, encore plus blanche que ta peau. D'autres ont suivi, te couvrant la poitrine de part et d'autre. Je t'ai regardé, je n'osait rien te dire. Tu tenais ma bite dans ta main, en silence. Je ne sais pas combien de temps celà a duré. 

Finalement, la fameuse photo de tes seins couverts de mon sperme n'a jamais été faite. Nous sommes partis dans un éclat de rire et nous sommes essuyés avant d'aller prendre une douche. Ensemble...

lundi 6 avril 2009

Quand j'échappe à la taule de justesse...

L'autre jour, en rentrant un peu plus tôt, je sors du métro au moment où les lycéens du bahut du quartier s'y engouffrent. Arrivant en haut de l'escalier, je manque de peu la collision avec deux seins magnifiques, rebondis, gros, plantureux. Je relève les yeux sur une jeune fille accompagnée de ses copines. La joyeuse bande sortait visiblement de cours et s'apprêtait à regagner ses pénates (ou un café de centre-ville où se livrer à la débauche la plus malsaine, mais ne rêvons pas). 

Je me suis dit que ces jeunes filles étaient bien impudiques, d'exhiber ainsi leur jolie poitrine. Avec tous ces pervers qui courrent les rues... Aah, on y aurait volontiers mis les mains (et le reste)... si on avait eu la certitude qu'elle était majeure. Elle était un bel exemple de ce que nos amis étazuniens appellent jailbait, de l'appât à prison. Le genre de délice très tentant, mais qui te fait prendre 15 ans derrière les grilles. (Pour plus d'informations, vous cherchez jailbait dans Google, je ne publie ici que des choses relativement publiables... Attention NSFW, you've been warned). 


La plus belle oeuvre de Dieu, le meilleur outil de satan.

Bah, consolons-nous en rêvant qu'elle doit bien avoir une maman plus dans nos cordes, question âge, ou une grande soeur à la fac, aussi bien bustée et généreuse dans le partage de son esthétique. 
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