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jeudi 6 août 2009

. La Fille Dans le Rideau Rouge.

(Texte de Cohendy, l'intérimaire du blog)

Ma première destination, chaussée de mon enveloppe mâle, c'était de l'autre côté de la rue.
A cause de ma voisine.
Celle qui m'arrache le cœur à chaque fois qu'elle se drape dans ses rideaux cramoisis pour regarder dans la rue.

J'ai fait ni une ni deux, j'ai passé une main dans mes cheveux pour me donner du courage, j'ai ajusté mon col de chemise et j'ai sonné. Elle a ouvert assez vite et elle n'était pas nue, je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours fantasmé à l'idée que cette voisine là vivait en permanence dans le plus simple appareil. Elle portait un pantalon vert sombre taille basse et un chemisier blanc col Mao, sans soutien-gorge.

Elle m'a dit bonjour et ma bouche est devenue sèche. Je n'avais pas pensé qu'elle parlerait. Je n'avais rien prévu. Elle était mon image de l'autre coté de la rue, pas un vrai être humain. Et puis tant pis, le tout pour le tout, j'ai décroché les yeux de la pointe de ses seins, j'ai humecté mes lèvres, oh ces lèvres, j'aurais adoré pouvoir m'embrasser.
J'ai dit : "Je viens pour vous faire l'amour."
C'était minable, on aurait dit un film de cul des années 70, sans la moustache et la moumoute débordant de la chemise hawaïenne. Elle m'a regardé de haut en bas, de bas en haut,avec une pause sur mon entrejambe. Serrée dans mon jean.

Même habillée elle me titillait. Je me sentais minuscule et j'allais reculer abattu quand elle a souri.
- Vous avez un prénom ?
J'y avais pas réfléchi, le mien est mixte, j'aurais pu le garder mais quitte à changer de sexe, autant que le reste suive. J'ai pris le premier qui me venait à l'esprit. C'est toujours le même de toute façon.
- Grisha.
C'était idiot.
Elle a eu un rire cristallin. elle avait une voix douce et pointue comme ses seins.
- C'est joli. Moi c'est Nora, tu montes ?

Alors voilà, j'étais Grisha, quelle ironie, et je montais les escaliers sans pouvoir lâcher du regard les fesses de ma voisine. J'avais envie d'y glisser la main, juste là entre ses cuisses.
Elle m'a fait entrer dans sa chambre, a fermé les rideaux rouges et s'est appuyée contre la cheminée.
- Alors ?
Je me suis approché d'elle, jusqu'à l'entendre respirer.
Elle était aussi agréable à regarder qu'à sentir, j'ai plongé la tête dans ses cheveux humides et j'ai posé mes lèvres sur son cou.Elle m'a attrapé la taille de ses doigts tendres, et s'est pressée contre moi.
J'ai senti ses seins contre mon torse, et j'ai regretté de n'avoir plus les miens, le contact des deux aurait été agréable, si c'était si simple, je recommencerais le même numéro en fille. En attendant ses lèvres cherchait les miennes.
J'ai eu l'impression d'embrasser de la soie.
Pas de chatouillement de moustache mal rasée.
Juste ses lèvres souples qui se perdaient sur les miennes et sa langue qui se glissait, pointue et amusée dans ma bouche ou la mienne répondait,un peu gauche.
Ses mains se sont glissées sous ma chemise, j'ai pincé ses tétons au travers de la sienne, elle avait des petits seins en poire qui se sont contractés sous la pression de mes doigts. Et son bassin s'est collé au mien.
J'ai eu envie de rugir, je l'ai saisie sous les fesses et portée jusqu'au lit. Elle a posé sa tête dans mon cou et ri en m'embrassant. Je l'ai allongée là, et je me suis agenouillé entre ses jambes.
Elle souriait encore quand j'ai déboutonné son pantalon, elle a levé les jambes et je l'ai remonté le long de ses mollets fins, j'ai attrapé ses chevilles provoquant chez elle un petit sursaut, je les ai embrassées et j'ai posé la tête sur son ventre plat.
Je ne savais plus où aller.

En haut, vers ses seins qui me narguaient depuis des semaines ou en bas, endroit un peu mystérieux que je n'avais jusqu'alors exploré que sur moi même ?
J'ai commencé par les seins, elle déboutonnait sa chemise, c'était un signe. J'ai posé un baiser mouillé sur son téton gauche, la consistance de sa poitrine était envoûtante. J'ai migré vers le sein droit, le léchant doucement du renflement de la base jusqu'à son téton avant de laisser jouer ma langue sur ce bouton qui se durcissait et rougissait. Ma main droite se chargeait de l'autre laissé humide par le passage de mes lèvres.
Son sein tenait dans ma main. C'était adorable. Elle m'a saisit les cheveux en gémissant et m'a poussé vers le bas.

Soit.

Ma langue a glissé jusqu'à son nombril pendant que mes mains baissaient sa petite culotte et je me suis attardé à la lisière d'un petit triangle brun.
Je plongeais vers l'inconnu, et par là-bas c'était déjà bien humide. Une main sur la cambrure souple de sa hanche, je glissais plus bas. Nora avait passé ses jambes par dessus mes épaules. Je glissait un doigt, un seul pour le moment entre ses petites lèvres. C'était amusant, j'ai assez vite trouvé l'endroit parfait où appuyer pendant que ma langue s'occupait de découvrir le goût de sa cyprine.

J'avais à peine joué deux minutes avec son clitoris que ses gémissements se transformèrent en une longue plainte. Elle était toute contractée sur mon doigt, et ça me faisait un effet monstre. Je suis remonté pour la trouver les joues rosées et un peu haletante. Elle m'a saisi, a basculé sur moi et a feulé :
- A mon tour Grisha.

J'ai dit adieu à mes vêtements et savouré le dessin que tracaient ses doigts sur ma verge pendant qu'elle me mordillait le cou. Pui elle m'a assit sur le bord du lit et s'est agenouillé devant moi. J'ai eu un sursaut quand ses lèvres se sont posées sur mon gland et que sa langue est venue me titiller. C'était inédit et j'ai gémi. Encouragée elle a saisi ma bite à sa base et a commencé à me branler lentement tout en titillant mon gland de petits coups de langue. C'était à la limite du supportable. A ce rythme là je ne tiendrais pas deux minutes.

Je l'ai doucement remontée et elle s'est glissé sur moi.
Mon sexe collé entre ses cuisses ne demandait qu'à rentrer en elle et sa manière de se presser contre moi me filait des sueurs.

Elle a passé la main sous son oreiller et en a tiré un préservatif.
Il m'a fallu toute la concentration du monde pour ne pas jouir pendant que ses petits doigts le déroulaient sur moi. J'étais là allongé, immmobile et elle s'est assise au-dessus de moi. J'ai saisi ses hanches et elle s'est glissée doucement sur ma verge.
J'ai eu le même sursaut de première fois. Celui que je ressens d'habitude quand un homme avec qui je n'ai encore jamais couché me pénètre pour la première fois.
Un mélange de soulagement et d'excitation.
J'ai essayé mes nouvelles hanches d'homme, elle a poussé un petit cri et nos mouvements se sont accordés.

Au début, totalement pris par cette nouvelle sensation d'être celui à l'intérieur et non pas celle autour, je me laissais juste porter. Et puis elle était au dessus moi après tous, les lèvres entrouvertes, les seins à portée de main.
Oh ces seins, c'est peut être ce qui m'excitait le plus chez elle. J'ai humidifié mes pouces et j'en ai pris un dans chaque main. Elle a redoublé d'ardeur.

Et je regardais, subjugué ses hanches onduler au dessus de moi. Puis elle s'est allongée sur mon torse devenu luisant, et m'a soufflé dans le coup, ses lèvres ont pincé mon lobe entre mes boucles de cheveux humides. Ses têtonson frôlé ma poitrine et j'ai joui.
Elle aussi. Dans un soupir extatique. Rien qu'à l'entendre j'aurais bien joui encore.

Elle s'est allongée sur moi. On est resté là quelques instants. A se regarder sans vraiment se voir.
- C'est un peu court jeune homme. a -t-elle murmuré.
Je sentais qu'elle souriait.
J'ai déglutit.

Je m'étais pas si mal démerdé pour une première fois, mais ça je ne pouvais pas lui dire.
J'ai ôté le préservatif et j'ai glissé entre ses jambes, c'était moite. Attirant. J'aurais jamais pensé que le goût de la cyprine me plairait tant.
Et il était hors de question que je laisse mon fantasme sur sa faim.

Corps et visage substitués à Steph

dimanche 2 août 2009

.Les Eaux De Salmacis.

Mon ami Feuille, mon ami la Rose, est en vacances.

Il est parti aérer ses pétales au grand air, loin de l'Agence et loin de son écran.

Il m'a dit, il y a quelques jours : "Pendant que je te tiens, tu veux pas garder mon blog ? Juste quinze jours. Arroser les fleurs de cyprine, redresser les tiges un peu molles, élaguer les buissons trop touffus. Tu vois ce que je veux dire ?
J'ai dit oui. En me disant que, sûrement, puisqu'il le fait trois fois par semaine, ça ne doit pas être si dur de parler de cul.

Ça l'est.

J'ai réalisé en barrant pour la 6e fois une phrase dans mon moleskine que je ne parviendrais jamais à vous raconter cette fois où mon amant et moi... inutile d'insister, je n'y arriverais pas.

En fureur, impuissante, devant ce cuisant échec littéraire, j'ai mis la reprise de Where is my mind par Placebo en boucle et je suis allée prendre une douche. L'eau chaude me glissait sur le corps, et j'ai posé les mains sur mes fesses en me laissant bercer par la voix androgyne de Brian Molko.
Androgyne...
Et pourquoi pas ?

Et dans la vapeur et les nappes de guitare qui me filaient de tournis, j'ai rêvé à ce que je serais, à ce qui se passerait si pour 15 jours, pour 15 jours seulement j'étais un homme. Des cheveux longs et pas de sexe. Je dis tout le temps ça. Alors si pour une fois... Juste quelques jours. Si j'étais un homme, je pourrais dire "Je bande.", et ce serait si simple.
Si simple et si seulement...

J'ai posé une paume sur chaque sein, et j'ai poussé doucement en les suppliant "Rentrez ! Rentrez mes jolis..." et j'ai senti ma poitrine qui se contractait. Mon giron accueillant où les hommes aiment tant poser la tête disparaissait, et je n'eus bientôt plus pour compagnie sous mes doigts que deux petits tétons durs et sombres sur un torse aux renflements musculeux.
J'ai baissé les mains sur mes hanches dont les courbes un peu molles ont fondu sous ma pression, j'ai gémis quand ma taille s'est contractée brutalement et a durci, perdant une bonne partie de sa cambrure ; et quand, sans préavis, mon ventre rond et doux s'est transformé en un ferme assemblage de muscles minces et bien rangés, j'ai presque crié de surprise. J'ai eu peur mais c'était toujours moi dans ce corps qui se malmenait de lui-même.
J'ai tâtonné partout, senti des fossettes sur mes fesses qui n'avaient plus exactement le même rebond. Et mes cuisses devenues noueuses... Je me suis laissée aller dans la baignoire. Accroupie et sans force, la tête sous le jet, les mains dans mes cheveux... Mes cheveux... je les sentais plus courts,plus épais, plus bouclés...

Mon corps mutait, par la simple expression d'un souhait... Je devais être en train de rêver.

Je suis restée quelques minutes dans cette position, fœtale et soumise, pendant qu'entre mes jambes quelque chose de vraiment désagréable arrivait.

Et puis je me suis dit qu'il le fallait après tout. Je devais ouvrir les yeux. Faire face au miroir et constater l'étendue des dégâts.
J'ai fermé l'arrivée d'eau et enjambé la baignoire, sans pouvoir m'empêcher de constater le nouveau galbe musclé de mes mollets. Poilus... Et dire que je venais de m'épiler.

J'avais perdu mon visage, adieu menton fuyant, profil de lévrier, et même mes iris bleu clair s'étaient fait la malle pour une teinte plus profonde tirant sur le vert. J'étais même plutôt pas mal. Je me rappelais quelqu'un. Cette bouche rouge et sombre à la Mick Jagger surtout, et ce sourire de côté. Je suppose que même dans les miracles il n'y a pas de hasard.
Mais mon visage n'était qu'un détail. J'ai baissé les yeux sur mes nouveaux attributs.
Je n'avais jamais rougi en regardant mon propre corps. Mais je n'avais encore jamais eu de bite non plus.

J'ai remué les hanches, j'étais beau et ridicule. J'ai esquissé quelques pas, la démarche vacillante. C'était bizarre cette nouvelle force, et ce nouveau centre de gravité.

Mais peu importait les détails, mes quelques pas n'avaient pas esquinté mes nouveaux organes et j'étais vraiment, vraiment curieuse.

Alors j'ai voulu savoir comment tout cela fonctionnait, j'ai glissé un doigt humide contre mon aine, timide, caressé mes bourses, et je les ai empoignées doucement, j'avais presque peur de me faire mal. Ou qu'elles tombent. Mais ce n'était pas désagréable. Enhardie par cette première approche j'ai effleuré mon gland et je suis remontée tout le long.
J'ai laissé reposer le tout dans ma paume dubitative. Sans savoir quoi trop en faire. Pourtant d'habitude, je sais...
Et puis ça m'a excité tout ça, j'ai pensé à tout ce que j'allais pouvoir faire, et j'ai senti mon sexe se déplier dans ma main, ce n'était pas nouveau comme sensation, ce qui était inédit c'était de sentir mon sexe lui-même se gonfler. Je l'ai serré un peu, priant pour qu'il ne se dégonfle pas. Et j'ai compris à la vague de chaleur qui me parcourait le bas ventre que ça ne se passerait pas comme ça.

Assise sur le rebord de la baignoire, les jambes écartées, je me suis branlée pour la première fois de ma vie. Les yeux mi-clos et la bouche entrouverte, mes boucles brunes dégoulinant dans mon cou musclé. Plus vite, moins vite, en serrant un peu plus, en mettant mon pouce là oh... oui, en mettant mon pouce là. Un gémissement rauque fut le premier son que mes cordes vocales mâles émirent, faisant vibrer ma pomme d'Adam. Et je cru défaillir en sentant mon sperme tiède couler sur mon nombril.

J'ai laissé l'étrange étourdissement s'estomper sans lâcher mon sexe. Comme s'il allait disparaître. Et, prise d'une étrange honte, j'ai rincé prestement mon sperme à grands coups de gant de toilette.

J'ai jeté un dernier regard dans le miroir en m'essuyant. J'avais la peau mate et pâle et les pommettes un peu rouges de toutes ces émotions. J'ai mordu mes lèvres et souri avant d'enrouler crânement ma serviette autour de mes nouvelles hanches et d'aller dans ma chambre.

J'ai sorti de sous le lit la boîte à ex, comme je l'appelle, j'en ai tiré un jean Cerruti bien coupé, vestige d'un marin aux cuisses de statue grecque venu se reposer quelques jours dans mon antre. Un boxeur CK blanc, relique d'un colocataire allemand un peu alcoolique qui confondait souvent mon lit avec sa couche. Une chemisette noire un peu cintrée avec une ligne rouge aux épaules, trophée de guerre arraché avec les dents à un manager aux épaules savoureuses qui ne respectait pas à la lettre l'alinéa 3 du code de bonne conduite : 'Avec les employés, tu ne forniquera pas.' j'ai enfilé le tout, et mes converses, à peine trop petites.

Et je suis restée là, plantée devant le miroir à me regarder dans ce corps tout neuf et m'émerveillant de la facilité déconcertante avec lequel j'arrivais à le bouger.

Brian Molko geignait toujours : Where is my mind... Il était là, mon esprit, intact, inchangé, dans une nouvelle enveloppe et se perdant en conjonctures sur l'usage qu'il allait en faire. J'ai éteint la chaîne hifi.

Je suis sortie de la maison goûtant à la fois le soleil sur ma peau et cette étrange satisfaction d 'avoir enfin des couilles.

Voilà, maintenant, je suis prête, ou devrais-je dire "prêt" à tout vous raconter.

Cohendy.





Corps et visage empruntés pour l'occasion à SEnigmaticX

vendredi 24 juillet 2009

Quand Eloïse reçoit ses amies...

L'autre jour, un samedi ou un dimanche, je ne sais plus. Enfin, un week-end. Eloïse recevait trois amies autour d'une tasse de thé. Il y avait là June, dont j'ai déjà dit qu'Eloïse et elle s'aimaient bien, et aussi deux autres amies qui ne connaissaient pas June, appelons-les Vic et Joy. Mais le nom, vous, lecteur, vous vous en foutez. Vous voulez savoir ce qui s'est passé, si je les ai baisées toutes les quatre ou si elles se sont gougnottées entre elle. Vous manquez d'imagination, c'est beaucoup plus subtil, beaucoup plus pervers que ça. Je me demande d'ailleurs si un jour j'atteindrai le point de non-retour dans la perversion, mais c'est une autre histoire.

Ces dames arrivent donc, les unes après les autres, s'installent dans les canapés moelleux du salon, autour de la table basse. Vic portait un joli tailleurs parme, Joy était plus classiquement en jeans avec un chemisier vert amande. June, comme à son habitude, portait un empilement de vêtements dépareillés avec lesquels elle arrivait toujours à créer un ensemble cohérent.

Comme c'était le week-end, et qu'Eloïse, malgré l'invitation lancée de longue date, avait quelques menus travaux à finir (de la compta), j'avais préparé le goûter des amies de ma femme : un gâteau à l'orange, des coupes de fruit, des biscuits secs et des coupelles de miel pour les tremper, car ce sont des biscuits à manger trempés dans du miel. Un jour, vous aurez la recette, c'est très aphrodisiaque. Pour le thé, un darjeeling était ce qui convenait le mieux. Quand j'ai apporté les plateaux et la théière, Eloïse a précisé que c'était moi qui avait préparé tout ça.
Joy a répondu : Tu en as de la chance, d'avoir un mec qui te prépare de bonnes choses comme ça. Le mien ne sait pas faire cuire des pâtes.
Eloïse : Oh, mais Feuille a pleins de talents, en plus de bien cuisiner. Mais je ne vais pas tout vous raconter...
Vic : Oh si, oh si ! (avec un air coquin, l'air de dire "Allez, vas-y, dis-nous s'il te baise bien.")
June ne disait rien, elle riait doucement car elle sait un certain nombre de choses. Et nous avions déjà fait l'amour ensemble.
Eloïse ne se dégonfla pas, et dit : Qu'est-ce qu'il y a, les filles, vous voulez savoir si Feuille est bien monté ? Mmm, la réponse est oui. Et s'il baise bien ? La réponse est plutôt oui, même s'il faudrait qu'il se repose un peu ces derniers temps, je le sens un peu surmené...
Vic : Oui, on dit toutes ça quand on parle de nos mecs.
Eloïse : Tu ne me crois pas ? Feuille, viens-voir, s'il te plaît.

Et elle m'attrape par les fesses, me ramène près de son fauteuil et entreprend de m'ouvrir la braguette. Je lui dit : Tu ne vas quand même pas me sortir la bite devant Vic et Joy ? C'est la première fois que je les vois...
Eloïse : Parce que maintenant, ça te gêne de sortir ta bite devant des filles que tu vois pour la première fois ?
Vaincu par tant de logique féminine, je capitulais. Elle sortit mon sexe, et je vis Joy et Vic faire des mines presques déçues, elles devaient s'attendre à plus gros.
Eloïse leur expliqua qu'au repos, j'avais un petite bite, et elle commença à me chatouiller doucement juste sous le gland, à l'endroit où tout fille normalement informée devrait savoir que se situe un point qui fait bien bander les hommes quand on les y chatouille. La manoeuvre et la douceur des mains d'Eloïse (et le regard de June posé sur mon sexe) firent que rapidement, celui-ci commença à se dresser.
Les deux invitées faisaient des Mmmh et des Ahaah et des Hihihi pendant que ma femme me branlait doucement. Puis, Eloïse dit : Je vais vous montrer un truc qu'il adore.
Et elle attrapa une coupelle de miel, trempa le bout de ma queue dedans et le prit dans sa bouche, le lécha pour nettoyer tout le miel. L'érection était complète, bien franche. Ma bite sortait de mon jeans et se tenait bien dressée, au milieu de quatre filles assises dans mon salon. C'est le moment que June choisit pour se manifester :
- Je peux avoir du miel aussi ?

Elle était assise à côté de moi, à l'opposé d'Eloïse. Je me tournais vers elle, elle approcha la coupelle de miel de ma bite, l'inclina pour faire couler un peu de miel sur le gland et me prit dans sa bouche. Elle me suça un bon moment, sans y mettre les mains.



Vic et Joy étaient visiblement surprises, mais assez excitées par ce qu'elles voyaient. Je voyais Vic rajuster la jupe de son tailleurs, et en profiter pour se passer discrètement la main sur la chatte. Joy était penchée en avant, les coudes sur les genoux, le menton dans les mains :
- Dis, June, tu nous en laisse un peu, du miel ? (June avait rechargé ma bite, qui était déjà bien nettoyée).
Eloïse : Tu en veux aussi ?
Joy : Ben il n'y a pas de raison, si on peut goûter à la bite de ton mec, on ne va pas se priver, hein ?
Vic : Hihihi...

Je me tournais vers Joy, elle attrapa la coupe de miel d'une main, ma queue de l'autre, la trempa et entreprit de me sucer énergiquement en faisant aller et venir sa main le long de mon membre. Bon sang, elle allait me faire éjaculer, si elle continuait à me branler comme ça. Heureusement, ça ne dura pas très longtemps, et elle tendit ma bite vers Vic, en lui demandant si elle voulait du miel, elle aussi.

Vic : Ben... Eeuh...

June, Eloïse et Joy ensemble : Allez, vas-y, c'est rigolo, tu ne feras pas ça tous les jours.
Vic se laissa convaincre, attrapa mon sexe du bout des doigts, le trempa dans la coupelle de miel et le porta à sa bouche. Comme je sentais qu'elle hésitait un peu, et que j'avais envie d'elle, qu'elle me suce dans son tailleurs strict, avec ses lunettes d'institutrice, je poussais un peu des hanches quand elle ouvrit les lèvres et ma bite se retrouva dans sa bouche. Je lui aurais bien volontiers tenu la tête pour qu'elle me suce à fond, que je lâche mon foutre dans sa bouche et qu'il lui coule sur le menton. Elle avait des lèvres très douce, mais je suçait pas très bien, je sentais ses dents de temps à autres.

Eloïse reprit le contrôle de la situation en me demandant :
- Bon, Feuille, tu nous fait ton thé "recette spéciale" ?
- Si tu veux, ma douce. Mais c'est toi qui prépare.
- OK, viens ici.

Je me rapprochais d'Eloïse, elle attrapa ma queue, me suça un peu, me branla un peu. Et quand elle sut que j'allais jouir, elle souleva le couvercle de la théière et me fit éjaculer dans le thé. Têtes des autres filles...
Elle me lâcha, prit une cuiller et mélangea, puis sortit le filtre de la théière tout en disant :
- Vous n'avez jamais goûté la cuisine au sperme ? C'est pourtant très tendance, et celui de Feuille relève bien les goûts.
Et pour montrer qu'elle ne rigolait pas, elle se servit une tasse et y trempa ses lèvres en disant :
- Et comme ça, on en aura toutes un peu...

lundi 27 avril 2009

Promenons-nous dans les bois...

Un midi, l'été dernier. Nous avions pris un peu de temps avec Tara pour quitter les locaux de l'agence et aller faire un tour du quartier, à pied, histoire de sortir un peu des bureaux, de se dégourdir un peu les jambes et d'être ensemble juste elle et moi, sans tous les gentils collègues bienveillants mais médisants autours. 
Pas loin, un parc un peu sauvage, espace naturel presque préservé, nous fournissait une destination et un lieu de promenade. Nous avons fait un premier petit tour, en bavardant gentiment. Rien de compromettant, on croise régulièrement des promeneurs, des pépés à toutous ou des herboristes en herbe (haha !) qui viennent regarder les petites fleurs. Mais... Rien à faire, quand on est ensemble, on aime se prendre dans les bras l'un de l'autre, se mettre des mains et des doigts partout, se lécher le museau et le reste et se donner du plaisir. 
Au second tour de parc, nous avons quitté le chemin pour nous engager dans un fourré très dense dans lequel un passage avait été tracé par des animaux, juste une petite sente presqu'invisible à travers le taillis. Au bout, une minuscule clairière de quelques mètres carrés. 
Ca a commencé par des patins fougueux, sa langue qui cherche la mienne. Rapidement j'avais déboutonné son chemisier et dégrafé son soutif. Elle était absolument superbe de beauté franche et naturelle, les seins nus au dessus de sa longue jupe rouge. Elle m'avait enlevé ma chemise, et nous étions là, torse contre poitrine, à nous lécher et à nous embrasser. Ma main descendait le long de son dos, passais sur ses fesses, remontait sur ses seins. 
Je lui ai soulevé la jupe et passé un doigt dans sa culotte. Elle était très mouillée. Tara mouille toujours beaucoup, c'est un vrai plaisir de la caresser. Après quelques chatouilles, j'ai remonté sa jupe sur ses hanches et enlevé sa culotte. Je me suis agenouillé devant elle et j'ai commencé à la lécher. Elle a rapidement joui, debout, les genoux pliants sous l'effet de l'orgasme. Elle s'est alors agenouillée devant moi et a déboutonné mon pantalon pour sortir mon sexe. Tara ne me suçait pas encore à cette époque. Elle s'est allongée sur nos vêtements et je l'ai pénétrée. 
Malheureusement, la position n'était pas confortable et nous n'avons pas pu la garder très longtemps. En plus, il y avait plein de petites bestioles et Tara a la peau sensible à tout ce qui pique. Nous nous sommes alors relevés et elle m'a pris la bite en main, tendrement mais fermement et elle m'a branlé tout doucement, gentiment, tout en frottant ses seins contre ma poitrine, en m'embrassant la figure, en me disant des choses très tendres à l'oreille. Le genre de truc auquel je ne peux pas résister. Je ne sais pas comment elle fait, mais je n'ai que rarement vu des filles savoir si bien branler un mec... Généralement, c'est plutôt les mecs entre eux qui savent se donner mutuellement du plaisir de cette façon. C'est comme pour la fellation, rares sont les filles qui savent vraiment ce qui nous fait jouir. Alors qu'un mec... Ceci dit, je ne me fais aucune illusion, nos amies auront certainement plein de commentaires à faire sur la façon dont nous les caressons ou les léchons. Mais je ne suis pas une fille, je ne peux pas savoir. 

Bref... Tara sait si bien y faire qu'elle sait retarder le moment de la jouissance, juste ce qu'il faut pour qu'on en profite un maximum. Quand ça n'a plus été tenable, j'ai joui dans sa main, j'ai éjaculé sur l'herbe et les fleurs, je ne sentais plus mes jambes. 
On s'est regardés et on a ri. Avec Tara, ça se finit toujours en rire, quelque soit la façon dont on s'envoie en l'air, quelque soit l'endroit. Faire l'amour nous a toujours fait rire, sans qu'on sache vraiment pourquoi. 
Ni l'un ni l'autre n'avait de mouchoirs en papier, nous avons du essuyer les quelques débordements avec des feuilles et de l'herbe. Au bureau, j'ai eu tout l'après-midi l'impression que tout le monde sentait cette bonne odeur de sexe dont j'étais imprégné. Sentiment jouissif à lui tout seul. 

lundi 20 avril 2009

Des photos chez Lou

Je travaillais avec Lou à une époque. Nous formions un bon duo au boulot, c'était efficace, rapide, rythmé, toujours avec l'humour nécessaire à faire passer le stress et la tension dans les moments d'urgence. 
Lou est une petite brune pétillante, le genre de petit gabarit que j'aime beaucoup. J'avais compris que pour elle, c'était plus difficile, qu'elle se serait bien vue plus grande, plus bustée aussi, certainement. Sans les avoir vus, je trouvais ses petits seins mignons sous sa chemise ou moulés dans son pull à col roulé. 
Enfin, nous sommes devenus presque amis, un peu plus que juste collègues. Un soir, en prenant un verre en sortant du boulot, nous discutions. J'avais fait venir une seconde tournée, histoire de rompre quelques barrières. J'aime bien quand les filles se lâchent un peu, qu'elle perdent leur côté parfois un peu trop "sur la réserve" à mon goût. En même temps, je comprends aussi leur prudence, les hommes sont tous pareils. Et je suis un homme...
Donc on papote, on boit, on mange un morceau, on reboit, on parle de choses de plus en plus personnelle, de moi, d'elle, de sa vie, du fait que je la trouve jolie, qu'elle ne se plaît pas. Je tente de la rassurer par quelques formules, mais elle ne semble pas convaincue. 
Alors tentant le tout pour le tout, je lui explique que je la trouve très agréable, très jolie et fraîche et que j'aimerais la prendre en photo. Surprise, elle est d'accord. Je tend à penser que les deux verres que nous avions pris jusque là n'y étaient pas pour rien. Elle m'explique bien sûr qu'elle ne veut faire qu'un ou deux portraits, rien de plus. Je lui promet qu'on ne fera que les photos qu'elle voudra. 
Aussitôt dit, aussitôt fait, nous partons chez elle, c'est à deux pas. Il faut toujours avoir son appareil photo sur soi. 
Nous nous installons, prenons un verre. Je fais quelques portraits, elle a un très joli profil, un nez fin, de lèvres juste comme il faut. J'essaie de la mettre à l'aise, quelques plaisanteries la font rire. Les premières photos me plaisent, mais restent un peu figées. Je sens qu'elle est fière d'être ainsi regardée, mais qu'elle reste inquiète, probablement de peur de ne pas maîtriser la situation. Je la rassure, lui dit qu'elle 'rend' très bien. En prenant un cliché d'elle sur son canapé,  en plongée depuis une chaise, j'ai une jolie vue sur son décolleté, la naissance de ses seins. Elle l'a compris, et m'a demandé de lui montrer les clichés déjà dans la boîte. 
Elle est restée un instant perplexe devant cette dernière photo. Puis elle a ouvert un bouton de plus en écartant les deux pans de sa chemise. Je mitraillais ce décolleté, elle prenait la pose. Je lui ai dit qu'elle était très belle, ce ces photos seraient magnifiques. Je lui ai proposé d'en montrer plus. Elle n'était pas forcément convaincue, mais je lui ai dit que je la trouvais vraiment jolie et que j'avais envie de la voir, de la regarder et de la photographier. 
La petite ingénue devait avoir un côté exhibitionniste, elle a entièrement ouvert sa chemise. Elle portait un soutif blanc en dentelle. En ajustant les pans du tissus de sa chemise, j'ai effleuré son sein, c'était doux et chaud, tendre et soyeux. Elle semblait perdre sa gêne au fur et à mesure que la séance avançait. J'ai resservi un verre, elle avait une petite bouteille de champagne au frais. La photo où elle tend son verre vers l'objectif dans le geste de trinquer, assise sur son canapé, penchée en avant avec sa chemise ouverte, est une de mes préférées. Son sourire est alors celui de la femme qui se sent regardée et qui y prend (enfin) plaisir. Nous parlons beaucoup, je lui demande ce que ça lui fait d'être ainsi regardée, découverte. Elle me répond que c'est assez agréable, qu'elle n'aurait jamais cru y arriver. 



Elle enlève sa chemise, nous faisons quelques photos en soutif. Je lui demande si elle veut l'enlever. Elle semble hésiter, reprend une gorgée de champagne et se retourne pour le dégrafer. Quand elle me fait à nouveau face, elle a les bras croisés devant la poitrine, les mains à plat cachent ses seins. Elle minuade, ne semble pas entièrement décidée à les montrer. 
Je fais quelques photos, de face, de profil, de dos. Elle a un très joli dos, musclé aux épaules, harmonieux, et élégant. Au moment où je déclenche pour un cliché de face, sa main glisse. Son sein nu apparaît nettement sur la photo. Le mal étant fait, elle me les montre. 
Ah, ils sont encore plus jolis que je ne le pensais. Pas gros, mais ronds, comme une demi-orange, avec une petite groseille sur le bout. 
Lou prend maintenant la pose, se cambre pour mettre sa poitrine en avant, ses fesses moulées dans son jeans n'en ressortent que mieux. Elle est vraiment belle, de plus en plus belle au fur et à mesure que ses défenses tombent et qu'elle gagne en assurance. Le champagne ne doit pas y être pour rien non plus, et je dois faire attention à ne pas vider ma flûte cul sec à chaque pose qui m'émeut un peu. Si j'avais pensé en arriver là un jour... 
Après avoir bien joué à shooter ses seins nus, je lui dit que j'aimerais la voir nue. Elle hésite encore. 
"Tu es sûr ?"
"Si ça peut te mettre à l'aise, je me met nu aussi. Je voudrais vraiment des photos de toi nue. Jusqu'ici, tu es superbe, laisse-moi te photographier nue."
"Oui, mais tu vas les diffuser ensuite sur Internet"
"Jamais. Je te te promet pas que je n'en prendrais pas un bout, juste un détail, comme une main ou un sein, mais tu ne seras jamais reconnaissable. Les photos, c'est pour toi, pour moi, et personne d'autre". 
"Tu me le promets ?"
"Je te le jure". 

Alors elle a enlevé son pantalon. Sa culotte en dentelle était assortie à son soutif blanc. Elle s'est retournée pour enlever sa culotte, puis m'a fait face, un peu empotée, ne sachant que faire de ses mains qui passaient et repassaient devant son sexe, hésitant à le masquer ou à le dévoiler. Ses poils bruns étaient soigneusement taillées, un joli petit triangle foncé sous la peau blanche de son ventre. Son cul était fin mais charnu, musclé aussi, ses fesses rebondies sans être volumineuses. La beauté natuelle d'une jolie brunette qui se découvre devant l'oeil et l'objectif d'un homme. 

J'ai pris beaucoup de clichés, dans toutes les poses possibles. Debout, couchée, sur le dos, sur le ventre, assise sur une chaise, les bras en l'air, dans le dos, devant la poitrine, les mains sur son sexe, sur ses fesses, tenant sa flûte de champagne... 
Il faisait très chaud, mais je ne voulais pas enlever le T-shirt que j'avais sur le dos, je ne voulais pas qu'elle prenne peur, qu'elle se méprenne. On bossait ensemble, il fallait que ça reste vivable "après". Déjà  là, ça allait être dur le lendemain...

Pendant tout ce temps, nous n'avions pas arrêter de discuter. On parlait de tout et de rien, de la vie, de nos expériences passées, de nos rêves. Elle jouait avec ses mains sur sa peau, sur ses seins, sur son ventre. Elle était maintenant détendue, se laissait regarder, assise nue en tailleur sur son canapé rouge. 
Au bout d'un moment, nous parlons fantasmes. Elle me racontait des choses auxquelles elle rêvait parfois, ne prenant pas grand'risque car j'aurais été dans l'incapacité de la satisfaire sur le moment même (il aurait fallu que je sois plusieurs...). Nous en avons bien ri et sans plus éfléchir à la situation, je lui ai dit que j'aimerais voir un jour une fille se caresser, se donner du plaisir. 
Elle ne m'a pas répondu, mais tout en me regardant dans les yeux, elle a fait descendre sa main vers son ventre, vers son sexe pendant que son autre main caressait ses épaules et ses seins. Je lui ai demandé de pouvoir la prendre en photo, elle ne m'a pas répondu et a continué, toujours en me regardant. Elle tournait sur son clito, puis a descendu son autre main et s'est mise à se caresser l'intérieur des cuisses. Au bout de quelques minutes, elle a joui devant moi et j'avais  du mal à ne pas tout envoyer balader pour lui sauter dessus. Elle a compris mon trouble et nous en avons ri. 
Ah, Lou... Je ne t'ai pas assez remerciée pour ce que tu m'as montré là. J'y pense souvent quand je me caresse, quand j'invoque les images agréables de mes aventures passées. Toi, assise devant moi, les jambes écartées, un doigt dans ton sexe, l'autre sur ton bouton de rose, et qui me regarde dans les yeux pendant que ton plaisir monte... 

Quelle expérience tu m'auras fait vivre ce soir là. Surtout quand, après ça, tu es venue t'asseoir à mes côtés, et que tu m'as dit que tu avais un fantasme que je pourrais satisfaire. Tu voulais que nous fassions une photo de tes seins avec "quelque chose dessus". J'ai proposé du chocolat, du miel, des fuits, mais sans succès. 
Tu as pris une grande gorgée de champagne, tu as posé ta main sur ma cuisse et tu m'as avoué presque en rougissant que tu voulais du sperme. J'étais stupéfait, pensant à ce qu'était ta retenue et ta timidité lorsque nous étions encore attablés à cette terrasse en fin d'après-midi. Je t'ai demandé si tu voulais que je mette du yaourt ou du lait concentré sur ton sein avant de prendre le cliché, je sais que le lait concentré est un vieux truc utilisé dans les pornos quand le jeune premier a une petite panne et qu'il ne peut procurer l'effet visuel souhaité au bon moment. Non, m'as-tu dit en me regardant d'un air contrarié, tu voulais du sperme. 
Bon, que faire ? J'ai ouvert mon pantalon et tu as sorti ma queue, qui se demandait si c'était du lard ou du cochon. Tu as réussi à me faire bander très correctement, en la tenant et en la caressant, en resserrant tes doigts autour de la base du gland pour jouer avec l'afflux sanguin. Puis tu m'as branlé soigneusement, en y mettant la pression et le rythme nécessaires. J'en ai failli oublier les photos. J'ai quand même réussi à prendre quelques photos de ta main sur mon sexe, quelques autres de ton visage pendant que tu me tenais ainsi bien serré. J'étais dans un état second, ma collègue de tous les jours était nue à côté de moi, elle venait de me montrer sa jouissance en se caressant devant mon objectif et me branlait maintenant en me regardant dans les yeux, j'allais jouir sur ses seins, et à sa demande en plus. Je ne sais même plus si elle m'a pris un instant dans sa bouche... 

Je me suis redressé au moment de la jouissance, tu t'es approchée et mon premier jet a atterri sur ton sein gauche, couvrant le petit bout d'une tache blanche, encore plus blanche que ta peau. D'autres ont suivi, te couvrant la poitrine de part et d'autre. Je t'ai regardé, je n'osait rien te dire. Tu tenais ma bite dans ta main, en silence. Je ne sais pas combien de temps celà a duré. 

Finalement, la fameuse photo de tes seins couverts de mon sperme n'a jamais été faite. Nous sommes partis dans un éclat de rire et nous sommes essuyés avant d'aller prendre une douche. Ensemble...
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