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samedi 24 juillet 2010

Gang-banging Tara

Ce soir, sous la douche, je pensais à Tara. Ma douce Tara, que je n'ai pas vue depuis longtemps, plusieurs semaines déjà. Et il va s'en écouler au moins autant avant la prochaine rencontre. Chaque fois que je suis sous la douche, j'y pense. Parfois, je me touche en pensant à elle, à la première fois qu'elle m'a fait jouir (c'était justement sous la douche) ou à notre dernière partie de sexe. On l'a déjà lu ici dans d'autres billets, j'aime la masturbation, que ce soit en solitaire, à deux ou à plusieurs. Et là, pendant que je me branlais, il m'est venu une pensée amusante, un nouveau fantasme.
J'étais en train de lécher la chatte de Tara, ce qu'elle aime beaucoup et qui la fait jouir presque à chaque fois. Elle est allongée sur le lit, moi entre ses cuisses. Un autre mec arrive, nu, et lui présente sa bite, très raide et droite, qu'elle prend dans sa bouche pour la sucer. Tara suce divinement, et j'aimerais que tous les hommes aient la chance d'être sucés comme elle le fait. Là, elle s'applique, y met tout son coeur, j'ai m'impression qu'elle le suce comme si c'était lui, son amant attitré.
Un bref flash-back me montre Tara, debout, en pantalon et en soutif. Des mains d'homme lui dégrafent son soutien-gorge et lui caressent les seins, pendant que d'autres mains encore ouvrent son pantalon et entrent dans sa culotte à la recherche de son sexe. Elle m'embrasse à pleine bouche pendant que ces mains étrangères la caressent. D'autres mains encore prennent possession de son cul, de ses fesses divines. Elle m'embrasse toujours pendant que de ses deux mains elle tient les sexe des hommes qui la touchent. Les types sont nus, elle les branle doucement pendant qu'ils la touchent partout, que des bouches lèchent ses seins, que des doigts prennent sa chatte, qu'une main passe entre ses fesses.

Retour à la situation précédente, elle est nue sur le lit, je la baise pendant qu'elle suce un autre mec. D'autres types se branlent à côté, lui touchent les seins, le ventre. Elle change et en prend un autre dans sa bouche, dans cette jolie bouche que j'aime tant embrasser. Un autre que moi la pénètre. Je regarde cette bite que je ne connais pas entrer dans sa chatte. Je lui prends la main, elle suce toutes les bites qui se présentent avec la même tendresse, avec la même attention. Parfois je me présente devant elle, et elle lâche la queue qu'elle a dans la bouche pour prendre la mienne, en me regardant par en-dessous, ce qui a le don de me rendre dingue. Il y a toujours des types en train de la baiser, de la toucher, de lui caresser le clitoris pendant qu'un sexe la fouaille. Les premiers commencent à jouir et l'éclaboussent de leur sperme. Elle en a sur le ventre, sur les cuisses, sur les seins, sur la bouche. Je regarde encore quand elle se retourne pour chevaucher la bite d'un type, tout en suçant un autre. Un troisième s'approche par derrière et lui enfonce sa queue dans le cul. Prise par trois types, elle me regarde et rit pendant que je finis de me branler, que je pousse le type qu'elle avait en bouche pour jouir entre ses lèvres. Aucune parole n'a été échangée pendant ce qu'il faut bien appeler un gang-bang, mais je vois dans son regard et son sourire qu'elle est heureuse, qu'elle a l'air d'avoir aimé être prise par tous ces types sous mes yeux.

Ce rêve m'a fait jouir à longs jets, et j'ai regardé mon sperme être aspiré par la bonde d'évacuation de la douche avant de me savonner vigoureusement pour revenir dans le monde réel. Tout ceci n'est évidemment qu'un fantasme, je ne suis pas certain d'avoir envie de partager les moments avec Tara avec qui que ce soit (quoi que, à la réflexion, si quelqu'un nous plaisait à tous les deux...), et je ne suis pas du tout certain que cela lui plairait, d'avoir un autre homme dans son lit en même temps que moi. Ou une femme, après tout pourquoi pas, au début j'étais persuadé qu'elle n'aimait que les filles.
Ce n'est qu'un fantasme, mais il rend l'attente supportable.

jeudi 15 juillet 2010

Eloge de la masturbation #3

Dans la voiture qui nous ramenait à l'Agence, Tara, qui était au volant, se mit à rire. Alors que je lui en demandais la raison, elle me montra l'intérieur de son poignet. Des traces claires, comme des petites plaques sèches, lui maculaient la peau. Toujours en riant, elle conclut qu'elle n'avait plus qu'à se laver les mains en arrivant au travail.

Moins d'une heure auparavant, nous étions dans sa chambre, dans son lit, nus l'un contre l'autre, mon ventre contre son dos dans la position de la cuiller. Ma main courrait le long de son côté, sur ses hanches, ses cuisses, remontait vers ses petits seins, ses épaules. Nous avions très envie de baiser, mais la prudence était de mise, le coup classique de la pilule oubliée qui réclame des précautions supplémentaires jusqu'au cycle suivant. Du sexe oui, mais sans pénétration. Cette règle du jeu étant fixée, tout le reste était possible.
Elle se tourne à demi, sur le dos. Penché au dessus d'elle, je l'embrasse pendant que ma main descend vers son sexe. Elle écarte légèrement les cuisses. Je l'ai caressée, puis léchée, puis caressée à nouveau jusqu'à ce qu'elle me demande d'arrêter en écartant ma main de sa chatte une fois qu'elle avait eu sa dose de plaisir.

Alors je me suis redressé pour me rapprocher d'elle. J'étais à genoux sur le lit devant elle, ma queue dressée à portée de sa main. Elle s'est assise en tailleur devant moi, l'a attrapée et a commencé à jouer avec.  Tara sait comment faire pour me faire bander très fort (mais alors, vraiment très très...). Rapidement, ses mouvements se sont fait plus précis. Sur le coup, j'aurais aimé qu'elle me prenne dans sa bouche et qu'elle me suce, mais je n'ai pas voulu interrompre ce moment de douceur.
"Ne t'arrête pas, ne t'arrête pas..." et j'ai joui en l'embrassant, sans me préoccuper de l'endroit où ça tombait. Ma cuisse, son ventre, ses seins et sa main étaient maculés de mon sperme.



Comme d'habitude après l'orgasme, on a ri. C'est pour ça que j'aime le sexe avec Tara : c'est jamais "prise de tête", on se fait du bien et on en est heureux. On ne peut pas baiser, c'est pas grave on va se toucher et se caresser. Et c'est bien aussi.

Merci pour l'image à Photomaniac-ZI

samedi 10 juillet 2010

Eloge de la masturbation #2

Eloïse, au début, ne comprenait pas le plaisir qu'il peut y avoir à se caresser tout(e) seul(e), et elle trouvait qu'une éjaculation "dans le vide", c'était du gaspillage.
Mais non, voyons, quelle idée... J'adore me branler. Le matin, au réveil, sous la douche. Dans les transports en commun (toujours avoir un trou dans la poche de son jeans, et aller "commando", sans dessous), quand une beauté passe à portée de regard. Le soir, pour se détendre. Encore que là, l'idéal est quand même la pipe. Enfin si on me demande mon avis, bien sûr. Vous avez déjà entendu parler de la suçothérapie ? [clic et clic] Mais la fellation, ce sera un autre billet.

Se branler ? Se faire branler ? Vaste débat. Les deux sont bien, tout dépend du contexte. Se branler, c'est pas difficile. On l'a tous déjà fait un certain nombre de fois. Branler quelqu'un, ça, c'est autre chose. Faut savoir le faire. On en reparlera. 

jeudi 10 septembre 2009

Eloge de la masturbation #1

Je viens de lire la série "Colocataires" chez D'une fessée à l'autre, que je vous recommande chaudement. Le narrateur se masturbe devant sa jolie colocataire, qui passe son temps nue dans la grande maison.
Douce sensation, tendres souvenirs. C'est si agréable de se branler devant quelqu'un. Quelqu'un en chair et en os, je veux dire, pas devant une photo ou un film. J'ai quelques souvenirs émus de séances de branlette intensives quand, alors que j'étais ado, notre voisine se bronzait les seins dans son jardin et que j'avais une vue dégagée depuis la fenêtre de ma chambre. Elle avait l'âge de mes parents, mais une paire de seins fabuleux. Je me branlais plusieurs fois dans l'après-midi, deux fois pendant qu'elle bronzait et encore par la suite. Parfois, ses filles faisaient de même et c'était encore mieux.
J'ai eu d'autres occasions de le faire par la suite en matant des gens, je ne vais pas tout raconter ici et en garder pour d'autres billets.
Mais l'idéal, c'est quand même quand on est deux à le faire. Par exemple avec une jolie fille. Ou un joli garçon si on est une fille. Plutôt que de se pénétrer (ce qui reste sommes toutes d'un classique parfois affligeant), s'asseoir confortablement chacun d'un côté d'un grand lit, parce que c'est confortable, en se faisant face, et se masturber en regardant l'autre le faire. C'est encore meilleur que de se masturber l'un l'autre.
Vous ne l'avez jamais fait ? Essayez, c'est un plaisir grandiose.
Je sens que la prochaine fois, avec Tara...
Je vous raconterai.

dimanche 2 août 2009

.Les Eaux De Salmacis.

Mon ami Feuille, mon ami la Rose, est en vacances.

Il est parti aérer ses pétales au grand air, loin de l'Agence et loin de son écran.

Il m'a dit, il y a quelques jours : "Pendant que je te tiens, tu veux pas garder mon blog ? Juste quinze jours. Arroser les fleurs de cyprine, redresser les tiges un peu molles, élaguer les buissons trop touffus. Tu vois ce que je veux dire ?
J'ai dit oui. En me disant que, sûrement, puisqu'il le fait trois fois par semaine, ça ne doit pas être si dur de parler de cul.

Ça l'est.

J'ai réalisé en barrant pour la 6e fois une phrase dans mon moleskine que je ne parviendrais jamais à vous raconter cette fois où mon amant et moi... inutile d'insister, je n'y arriverais pas.

En fureur, impuissante, devant ce cuisant échec littéraire, j'ai mis la reprise de Where is my mind par Placebo en boucle et je suis allée prendre une douche. L'eau chaude me glissait sur le corps, et j'ai posé les mains sur mes fesses en me laissant bercer par la voix androgyne de Brian Molko.
Androgyne...
Et pourquoi pas ?

Et dans la vapeur et les nappes de guitare qui me filaient de tournis, j'ai rêvé à ce que je serais, à ce qui se passerait si pour 15 jours, pour 15 jours seulement j'étais un homme. Des cheveux longs et pas de sexe. Je dis tout le temps ça. Alors si pour une fois... Juste quelques jours. Si j'étais un homme, je pourrais dire "Je bande.", et ce serait si simple.
Si simple et si seulement...

J'ai posé une paume sur chaque sein, et j'ai poussé doucement en les suppliant "Rentrez ! Rentrez mes jolis..." et j'ai senti ma poitrine qui se contractait. Mon giron accueillant où les hommes aiment tant poser la tête disparaissait, et je n'eus bientôt plus pour compagnie sous mes doigts que deux petits tétons durs et sombres sur un torse aux renflements musculeux.
J'ai baissé les mains sur mes hanches dont les courbes un peu molles ont fondu sous ma pression, j'ai gémis quand ma taille s'est contractée brutalement et a durci, perdant une bonne partie de sa cambrure ; et quand, sans préavis, mon ventre rond et doux s'est transformé en un ferme assemblage de muscles minces et bien rangés, j'ai presque crié de surprise. J'ai eu peur mais c'était toujours moi dans ce corps qui se malmenait de lui-même.
J'ai tâtonné partout, senti des fossettes sur mes fesses qui n'avaient plus exactement le même rebond. Et mes cuisses devenues noueuses... Je me suis laissée aller dans la baignoire. Accroupie et sans force, la tête sous le jet, les mains dans mes cheveux... Mes cheveux... je les sentais plus courts,plus épais, plus bouclés...

Mon corps mutait, par la simple expression d'un souhait... Je devais être en train de rêver.

Je suis restée quelques minutes dans cette position, fœtale et soumise, pendant qu'entre mes jambes quelque chose de vraiment désagréable arrivait.

Et puis je me suis dit qu'il le fallait après tout. Je devais ouvrir les yeux. Faire face au miroir et constater l'étendue des dégâts.
J'ai fermé l'arrivée d'eau et enjambé la baignoire, sans pouvoir m'empêcher de constater le nouveau galbe musclé de mes mollets. Poilus... Et dire que je venais de m'épiler.

J'avais perdu mon visage, adieu menton fuyant, profil de lévrier, et même mes iris bleu clair s'étaient fait la malle pour une teinte plus profonde tirant sur le vert. J'étais même plutôt pas mal. Je me rappelais quelqu'un. Cette bouche rouge et sombre à la Mick Jagger surtout, et ce sourire de côté. Je suppose que même dans les miracles il n'y a pas de hasard.
Mais mon visage n'était qu'un détail. J'ai baissé les yeux sur mes nouveaux attributs.
Je n'avais jamais rougi en regardant mon propre corps. Mais je n'avais encore jamais eu de bite non plus.

J'ai remué les hanches, j'étais beau et ridicule. J'ai esquissé quelques pas, la démarche vacillante. C'était bizarre cette nouvelle force, et ce nouveau centre de gravité.

Mais peu importait les détails, mes quelques pas n'avaient pas esquinté mes nouveaux organes et j'étais vraiment, vraiment curieuse.

Alors j'ai voulu savoir comment tout cela fonctionnait, j'ai glissé un doigt humide contre mon aine, timide, caressé mes bourses, et je les ai empoignées doucement, j'avais presque peur de me faire mal. Ou qu'elles tombent. Mais ce n'était pas désagréable. Enhardie par cette première approche j'ai effleuré mon gland et je suis remontée tout le long.
J'ai laissé reposer le tout dans ma paume dubitative. Sans savoir quoi trop en faire. Pourtant d'habitude, je sais...
Et puis ça m'a excité tout ça, j'ai pensé à tout ce que j'allais pouvoir faire, et j'ai senti mon sexe se déplier dans ma main, ce n'était pas nouveau comme sensation, ce qui était inédit c'était de sentir mon sexe lui-même se gonfler. Je l'ai serré un peu, priant pour qu'il ne se dégonfle pas. Et j'ai compris à la vague de chaleur qui me parcourait le bas ventre que ça ne se passerait pas comme ça.

Assise sur le rebord de la baignoire, les jambes écartées, je me suis branlée pour la première fois de ma vie. Les yeux mi-clos et la bouche entrouverte, mes boucles brunes dégoulinant dans mon cou musclé. Plus vite, moins vite, en serrant un peu plus, en mettant mon pouce là oh... oui, en mettant mon pouce là. Un gémissement rauque fut le premier son que mes cordes vocales mâles émirent, faisant vibrer ma pomme d'Adam. Et je cru défaillir en sentant mon sperme tiède couler sur mon nombril.

J'ai laissé l'étrange étourdissement s'estomper sans lâcher mon sexe. Comme s'il allait disparaître. Et, prise d'une étrange honte, j'ai rincé prestement mon sperme à grands coups de gant de toilette.

J'ai jeté un dernier regard dans le miroir en m'essuyant. J'avais la peau mate et pâle et les pommettes un peu rouges de toutes ces émotions. J'ai mordu mes lèvres et souri avant d'enrouler crânement ma serviette autour de mes nouvelles hanches et d'aller dans ma chambre.

J'ai sorti de sous le lit la boîte à ex, comme je l'appelle, j'en ai tiré un jean Cerruti bien coupé, vestige d'un marin aux cuisses de statue grecque venu se reposer quelques jours dans mon antre. Un boxeur CK blanc, relique d'un colocataire allemand un peu alcoolique qui confondait souvent mon lit avec sa couche. Une chemisette noire un peu cintrée avec une ligne rouge aux épaules, trophée de guerre arraché avec les dents à un manager aux épaules savoureuses qui ne respectait pas à la lettre l'alinéa 3 du code de bonne conduite : 'Avec les employés, tu ne forniquera pas.' j'ai enfilé le tout, et mes converses, à peine trop petites.

Et je suis restée là, plantée devant le miroir à me regarder dans ce corps tout neuf et m'émerveillant de la facilité déconcertante avec lequel j'arrivais à le bouger.

Brian Molko geignait toujours : Where is my mind... Il était là, mon esprit, intact, inchangé, dans une nouvelle enveloppe et se perdant en conjonctures sur l'usage qu'il allait en faire. J'ai éteint la chaîne hifi.

Je suis sortie de la maison goûtant à la fois le soleil sur ma peau et cette étrange satisfaction d 'avoir enfin des couilles.

Voilà, maintenant, je suis prête, ou devrais-je dire "prêt" à tout vous raconter.

Cohendy.





Corps et visage empruntés pour l'occasion à SEnigmaticX

lundi 8 juin 2009

Short stories

Ce soir, ce ne sera pas un long billet relatant nos récentes fredaines. Quelques aventures courtes que je note dans un coin, et qui ressortent quand j'en ai assez pour faire un billet. 

L'autre soir. Déjà très tard. Une grosse voiture garée le long du trottoir. Une grosse Mercedes, ou quelque chose dans ce genre-là. la voiture du luxe ostentatoire. A l'intérieur, deux grandes noires. Les seins nus. Des poitrines très grosses. Elles s'embrassent à pleine bouche. Sur le siège avant, un chauffeur, noir lui aussi, en livrée avec une casquette, qui regarde fixement devant lui. Je m'arrête et les regarde. Elles voient que je les regarde. La main de celle de droite disparaît sous sa jupe, je la vois qui s'active. Elle se caresse la chatte, pas de doute possible. 
Je sors mon sexe, je bande déjà très fort, et me met à me branler à côté de la voiture. Elle le voient, mais continuent leurs caresses. Celle de droite sort sa main de sous sa jupe et dit quelque chose au chauffeur, quelque chose que je n'entends pas. Ils sortent tous les deux de la voiture, elle vient s'appuyer sur le capot du coffre et relève sa minijupe. Elle dit quelque chose au chauffeur, dans une langue que je ne comprends pas. Il répond "Oui, madame", sort son sexe et la prend par derrière. Il la pénètre et la baise bien fort. 
Pendant ce temps, la seconde femme a aussi relevé sa jupe. Elle se tourne pour me présenter son cul, une pied par terre, l'autre jambe repliée sur la banquette. J'enfourne ma bite dans son sexe et la baise en la tenant par son gros cul. 
Quand on a fini, les deux femmes remontent en voiture. Le chauffeur me file cent euros en me demandant de fermer ma gueule. La voiture démarre en trombe. A l'arrière, j'ai juste le temps d'apercevoir une plaque diplomatique et le macaron CD...


La photo, ce sont deux grosses chattes blacks poilues l'une sur l'autre. 
Oui, je sais, c'est facile. Mais ça m'amuse. 
Beaucoup.

Je sors des toilettes chez un très gros client de l'agence et me dirige vers les lavabos pour me laver les mains. Juste après moi, un jeune homme sors aussi et vient vers le lavabo. Il se lave les mains à deux lavabos du mien, me regarde et me fait un sourire charmeur, un sourire enfantin et espiègle à la fois. Je fais mine de l'ignorer, mais quand je le regarde à nouveau, il recommence. S'étant séché les mains, il se dirige vers un porte, l'ouvre, entre et me regarde. Je le suis. Il ferme la porte. Il n'y a que très peu de place, juste la place pour un chiotte et le dévidoir à papier. Il s'agenouille devant moi. L'intention est claire : je sors ma bite de mon pantalon. Il s'en empare et se met à me sucer. Il suce comme un dieu, ce petit con... S langue tourne autour de la base de mon gland, il lèche ma queue de la base à la pointe, la serre bien quand il a le gland en bouche, puis relâche son poing. Il m'aspire goulûment, je sens mes jambes fléchir. Je lâche mon sperme dans sa bouche avant même d'être parvenu à érection complète. 
Il recrache dans le chiotte, me fait un sourire, un véritable sourire d'ange, ouvre la porte, regarde de part et d'autre, et sort. Quand je sors à mon tour, il a disparu. 



Slip ou caleçon ? Pour moi, la question ne se pose pas : je ne porte ni l'un ni l'autre. J'enfile mes jeans à même la peau. L'idéal est même d'avoir un trou dans sa poche. Dans sa poche avant, je veux dire. Un gros trou, dans lequel on peut passer deux doigts. Comme ça, on peut se toucher le sexe incognito, voire même se lancer subrepticement dans une petite branlette.  Une jolie demoiselle dans le métro ? Hop, deux doigts autour du gland et c'est parti. Un beau collègue en réunion ? On peut se toucher en déambulant entre le paperboard et le portable sur lequel tourne le powerpoint des résultats semestriels consolidés. 
Ne réparez pas les trous dans vos poches...

mercredi 3 juin 2009

Hot after the heat

Ca avait été une soirée tranquille. J'étais seul, et j'en profitai pour bosser dans mon bureau, chez moi. Un gros dossier à finir, un projet de quelques millions d'euros que l'Agence devait rendre à ses clients dans les jours suivants. Je m'étais mis une petit musique douce, des pièces de Chopin,  et finissais de relire mon topo, vérifier la traduction en anglais car le dossier était bilingue, recalculer tous les tableaux pour être sûr qu'il ne restait aucune erreur. Calme et concentration. Eloïse était sortie avec sa copine June. June est une américaine qui habite dans notre pays depuis quelques années déjà, qui parle très bien français, mais avec un léger accent que je trouve extrêmement sexy. J'aimerais qu'un jour elle me dise des horreurs à l'oreille avec son accent de la côte ouest, ça doit sonner très sunshine et naughty girl à la fois. 

June est assez jolie, même si ce n'est pas un canon de la beauté féminine. En fait, ce sont ses yeux brillants et son sourire qui va presque d'une oreille à l'autre, découvrant toutes ses dents blanches, qui la rendent attachante. Elle n'a pas les jambes spécialement fines, les fesses plutôt charnues, de gros seins ronds et lourds. Mais elle sourit et aime rire pour un rien, ce qui la rend d'un commerce agréable. (Oui, l'expression est un peu littéraire, mais je trouve ça plus joli que de dire qu'elle est "assez bonne" ou "baisable"). Eloïse et June étaient au hammam ce soir-là. Elles aiment bien ces sorties entre filles, dans un lieu qui leur est réservé, où elles peuvent être à poil entre elles, se faire suer (littéralement), s'enduire d'huiles et prendre soin d'elles. C'est certainement un peu érotique, mais à ma connaissance le hammam en question accueille toutes sortes de population, de la jeune geekette branchée à la mama berbère qui vient prendre le thé avec ses copines, donc pas de risques de léchages de chattes sans que je ne sois au courant. En tout cas, pas là. 

Je les entendis rentrer, June avait raccompagné Eloïse et celle-ci lui avait proposé un dernier verre de thé à la menthe à la maison avant qu'elle ne rentre chez elle. Je suis sorti du bureau pour aller les saluer, elles étaient belles, fraîches comme des roses de l'Atlas et parfumées d'une fine odeur de jasmin, enjouées par le bon moment entre filles qu'elles avaient passé. June et Eloïse s'entendent vraiment bien, ce sont deux bonnes copines qui s'apprécient. Et même un peu plus, si j'en juge par la façon dont elles ont dansé ensemble à la dernière summer party que nous avions donnée chez nous. Rien d'explicitement sexuel, il y avait du monde dont des gens sérieux pour qui le sexe c'est le dimanche soir après le film, mais des mains qui traînent un peu longtemps sur des fesses pendant un slow, des corps qui se rapprochent un peu plus que nécessaire de temps en temps, ce genre de choses qui vous fait penser que, peut-être, si les circonstances étaient favorables... 
Je leur mets de l'eau à chauffer, puis je retourne à mon dossier. Il n'est pas très tard, je n'en ai plus pour très longtemps, ça me motive pour foncer. Au bout de cinq minutes, j'entends Eloïse venir préparer le thé, puis plus rien si ce n'est un petit rire de temps en temps. 
Au bout d'une heure, j'ai fini. Je range, j'éteins l'ordinateur et je vais au salon voir si les filles sont encore là, s'il reste du thé. Il reste du thé, mais les filles ne sont plus là. June a du rentrer chez elle, Eloïse doit bouquiner dans son lit. Je me sers un thé et vais dans la chambre la rejoindre. Pimpante et fraîche, pomponnée et parfumée comme elle est, je vais me faire un régal de la lécher partout. 

Surprise quand j'entre : les deux filles sont là, pas complètement nues mais presque. Eloïse, allongée sur le dos, porte encore sa culotte, dans laquelle June a mis sa main, mais elle n'a plus que ça sur elle. June n'a plus de culotte (en porte-t-elle ?) mais elle a encore son soutien-gorge. Elles sont en train de s'embrasser à pleine bouche, pendant que June caresse le sexe d'Eloïse. Les seins d'Eloïse pointent fort, elle est visiblement très excitée. Je découvre la chatte de June, qui me fait face, elle se taille les poils, mais sans se raser, c'est très sexy. Je m'approche et m'assois à côté d'Eloïse, j'avance une main vers ses seins, mais elle me repousse gentiment. 
- Non Fleur, ce soir c'est entre filles. Mais tu peux regarder, si tu veux. 

Ca me va aussi. Je m'installe dans un fauteuil à côté du lit et je prend mon rôle de voyeur. Rapidement, Eloïse enlève sa culotte. June s'installe entre ses jambes et se met à lui embrasser le sexe, d'abord tout doucement, sur la chatte, de part et d'autre dans l'aine, un petit coup de langue sur l'intérieur des cuisses. Puis elle s'active sur le clito, le prenant dans sa bouche, le faisant tourner sur sa langue. Elle passe sa langue sur l'entrée du vagin, la fait pénétrer à l'intérieur d'Eloïse, qui lui passe les doigts dans les cheveux en soupirant. Ensuite, June se redresse, dégrafe son soutif et libère ses deux gros seins blancs et vient les frotter contre le sexe d'Eloïse. Puis, elle les remonte sur le ventre de ma femme, sur ses seins et vient l'embrasser sur la bouche. Les filles roulent sur le lit, Eloïse attrape les seins de June et se met à les embrasser et les lécher, pendant que sa main gauche cherche le sexe de son amie. C'est maintenant au tour d'Eloïse de lécher June. Elle se retourne, passe sa tête entre les jambes de June et attaque la chatte rousse. Le léchage est vigoureux, sans chichis, to the point. Elle ne va cependant pas jusqu'à la faire jouir, elle descend un peu et cherche à passer sa langue dans la raie du cul. Comprenant ce qu'elle veut faire, June se retourne sur le ventre, puis replie les genoux sous le corps. Ca lui écarte les fesses et on a ainsi bien accès à son petit trou. Eloïse vient se placer derrière elle et entreprend de la lécher de haut en base, mouillant abondamment le cul de June de sa salive. Elle s'attarde sur le trou du cul, tente de passer sa langue dedans, le masse de ses doigts pour le détendre. June gémit, la tête enfouie dans mon oreiller. Il sentira bon, quand je me coucherai tout à l'heure. De sa main droite, Eloïse se caresse la chatte, je vois ses doigts qui jouent un moment avec son clito puis qui entrent dans son sexe. 

Je n'y tiens plus, il faut que je fasse quelque chose. Si je ne peux pas participer, je peux au moins me masturber devant le spectacle. Je sors ma verge et commence à me branler. Mon pantalon me gêne, je l'enlève et me rassois, les jambes étendues, le sexe raide dans ma main qui s'active dessus. Les filles ont vu ce que je faisais, mais elles semblent n'en avoir cure. Je ne vais pas trop vite, je ne veux pas jouir trop tôt et profiter au maximum du spectacle qui m'est donné. 



Les filles sont de nouveau dans le même sens, à s'embrasser et à se toucher partout, les jambes entremêlées. Puis, Eloïse ouvre un tiroir et en sort un gode. Elle tend le gode à June qui le mouille bien de sa salive avant de lui introduire dans la chatte. June fait aller le gode gentiment, sans forcer. Très vite elle se remet à lécher Eloïse qui ne tarde pas à jouir, fêtée ainsi du clito et du vagin. Quand Eloïse reprend ses esprits, elle propose à June de la goder aussi, mais celle-ci décline : 

- Non, viens plutôt me lécher et mets-moi tes doigts. 

Je me branle de plus en plus activement. Quand je sens le plaisir monter trop vite, je ralentis. Je serre mes doigts sur la base de mon sexe, ça calme un instant. Puis je reprends. Je voudrais jouir en même temps que June. Mais le spectacle est trop beau, Eloïse remue son joli cul en rythme pendant qu'elle doigte June, ça évoque tant de jolies choses (entre autre la première fois que je suis venu dans son cul, mais c'est une autre histoire) que le plaisir est trop fort. Je sors de mon fauteuil, me relève et j'éjacule en lâchant plusieurs longs jets qui viennent s'écraser sur les épaules d'Eloïse et sur le ventre de June. Celle-ci jouit peut après en poussant de longs râles de plaisir et en appuyant le visage et la bouche d'Eloïse contre sa chatte. 

Plus tard, nous prenons tendrement une douche à trois et nous nous savonnons mutuellement. A chaque fois, je me dis que j'ai bien fait de faire installer cette douche de très grande taille. Je prends un grand plaisir à savonner les filles, à leur nettoyer le sexe, à leur frotter le dos. Fatigués, nous invitons June à dormir chez nous car elle a encore un peu de chemin à faire pour rentrer chez elle. Nous lui faisons une place dans notre grand lit, entre Eloïse et moi. Plus tard dans la nuit, June et moi ferons l'amour. Tout simplement, à la missionnaire, pendant qu'Eloïse nous regardera et caressera les gros seins de June. 

Ma femme a vraiment de chouettes copines. 

vendredi 29 mai 2009

Des photos avec Tara

Je m'aperçois que ça fait un moment que je n'ai pas évoqué nos folies quand je suis avec Tara. Allons-y donc pour ce soir, vous finiriez par pensez que nous nous sommes fâchés. 

Nous aimons bien prendre en photo nos trop rares moments ensemble. Au début, ce n'étaient que de gentilles photos prises au temporisateur. Puis nous nous sommes enhardis, à prendre des photos de baisers fougueux, l'appareil tenu à bout de bras tendu pendant que nos langues pénétraient nos bouches et s'enroulaient l'une sur l'autre. Nous en avons quelques unes comme ça, prises par l'un ou par l'autre. 

Un jour je dis à Tara que je voulais faire plein de photos d'elles la prochaine fois où nous serions ensemble. A cause de nos emplois du temps professionnels respectifs et des déplacements de l'un et de l'autre, nous sommes obligés de planifier un peu nos moments de folie. Ce qui est perdu en spontanéité est gagné en excitation  préalable, quand durant les jours précédents on pense à ce qu'on va faire, à comment ça va être. Et là, nous étions assez excités à l'idée de nous prendre à nouveau en photo. 
Arrivés chez elle, nous prenons quelques clichés, histoire de nous échauffer. Son sourire me fera toujours fondre. Puis nous nous rendons dans sa chambre. Après coup, je crois que c'est là qu'elle a vraiment réalisé que j'allais prendre des photos d'elle nue. Avant, ça devait être un peu abstrait. J'ai vu une petite lueur d'inquiétude passer dans ses yeux. C'est une chose d'être nue dans les bras de son amant, c'en est une autre de se laisser photographier nue par celui-ci. La photo reste... J'ai commencé par enlever mon pull et mes chaussures, histoire d'engager le mouvement. Elle se mit à se déshabiller aussi. Alors j'ai pris l'appareil photo et j'ai commencé à la shooter. Son pull était déjà parti, elle a déboutonné son chemisier. J'ai une très belle photo d'elle en soutien-gorge de dentelle blanche et en jeans (un de mes vieux fantasmes d'ado, la fille en soutif et en jeans). Elle a voulu que je lui passe l'appareil, et a fait quelques clichés pendant que je me mettais torse nu. Je lui ai repris pour photographier ses seins quand elle a enlevé son soutif.  A nouveau ici, elle a eu un mouvement de pudeur absolument adorable en mettant ses deux bras devant sa poitrine, les deux poings bien serrés sous son menton. Je lui ai fait un sourire et je lui ai dit que j'aurais adoré photographier ses seins. Elle a écarté les bras, les laissant tomber le long de son corps. J'ai fait quelques clichés de ses seins en gros plan, d'elle et de ses jolis petits seins si mignons. Elle s'est assise sur le lit, et je lui ai demandé de cacher ses seins du bout de ses doigts, la main droite sur le sein droit et la main gauche sur le sein gauche, l'espace entre les deux seins étant nu. Elle était superbe de grâce. Je l'ai embrassée, ai posé l'appareil et me suis mis nu. Elle a shooté la fin de mon déshabillage de face, de dos, puis ce fut son tour. Quand elle a été nue et que j'ai eu pris quelques photos à nouveau, nous n'y tenions plus et nous sommes jetés l'un sur l'autre. 

Elle a pris une photo de moi en train de lui lécher la chatte, j'ai tenté quelques photos d'elle ma queue dans sa bouche, mais elle ne sont hélas pas réussie. L'émotion, sans doute. Quand je l'ai pénétrée, elle a refait des photos de moi, j'en ai fait d'elle. Nous n'avons pas fait les vilaines photos qu'on voit sur tant de sites de couples amateurs qui croient qu'il est excitant de regarder une chatte grande ouverte (et de préférence dégoulinante de sperme) en gros plan, ou la bite de monsieur bien dressée, en gros plan aussi, avec son foutre qui lui coule dessus. Je trouve les deux photos de Tara en train de jouir mille fois plus excitantes, et je sais qu'elle aime bien celle où je ferme les yeux, juste avant de me lâcher en elle. Une photo de Tara assise en tailleurs sur son lit, appuyée sus ses deux mains derrière elle, le corps penché en arrière, les cuisses écartées, les seins offerts, nourrit souvent mes séances solitaires quand, au hasard des déplacements pour l'Agence, je me retrouve dans une chambre d'hôtel sans compagnie. En fait, je pense très souvent à Tara quand je me masturbe. Et à Eloïse aussi, mais pour d'autres raisons. 

Nous reparlons souvent de cette séance amusante. 
Depuis peu, Tara a aussi une caméra vidéo. Je vais lui proposer de nous filmer un de ces jours.


(Ce billet n'est pas illustré, vous ne verrez pas Tara nue et aucune autre image ne pourrait illustrer ce souvenir.)

lundi 27 avril 2009

Promenons-nous dans les bois...

Un midi, l'été dernier. Nous avions pris un peu de temps avec Tara pour quitter les locaux de l'agence et aller faire un tour du quartier, à pied, histoire de sortir un peu des bureaux, de se dégourdir un peu les jambes et d'être ensemble juste elle et moi, sans tous les gentils collègues bienveillants mais médisants autours. 
Pas loin, un parc un peu sauvage, espace naturel presque préservé, nous fournissait une destination et un lieu de promenade. Nous avons fait un premier petit tour, en bavardant gentiment. Rien de compromettant, on croise régulièrement des promeneurs, des pépés à toutous ou des herboristes en herbe (haha !) qui viennent regarder les petites fleurs. Mais... Rien à faire, quand on est ensemble, on aime se prendre dans les bras l'un de l'autre, se mettre des mains et des doigts partout, se lécher le museau et le reste et se donner du plaisir. 
Au second tour de parc, nous avons quitté le chemin pour nous engager dans un fourré très dense dans lequel un passage avait été tracé par des animaux, juste une petite sente presqu'invisible à travers le taillis. Au bout, une minuscule clairière de quelques mètres carrés. 
Ca a commencé par des patins fougueux, sa langue qui cherche la mienne. Rapidement j'avais déboutonné son chemisier et dégrafé son soutif. Elle était absolument superbe de beauté franche et naturelle, les seins nus au dessus de sa longue jupe rouge. Elle m'avait enlevé ma chemise, et nous étions là, torse contre poitrine, à nous lécher et à nous embrasser. Ma main descendait le long de son dos, passais sur ses fesses, remontait sur ses seins. 
Je lui ai soulevé la jupe et passé un doigt dans sa culotte. Elle était très mouillée. Tara mouille toujours beaucoup, c'est un vrai plaisir de la caresser. Après quelques chatouilles, j'ai remonté sa jupe sur ses hanches et enlevé sa culotte. Je me suis agenouillé devant elle et j'ai commencé à la lécher. Elle a rapidement joui, debout, les genoux pliants sous l'effet de l'orgasme. Elle s'est alors agenouillée devant moi et a déboutonné mon pantalon pour sortir mon sexe. Tara ne me suçait pas encore à cette époque. Elle s'est allongée sur nos vêtements et je l'ai pénétrée. 
Malheureusement, la position n'était pas confortable et nous n'avons pas pu la garder très longtemps. En plus, il y avait plein de petites bestioles et Tara a la peau sensible à tout ce qui pique. Nous nous sommes alors relevés et elle m'a pris la bite en main, tendrement mais fermement et elle m'a branlé tout doucement, gentiment, tout en frottant ses seins contre ma poitrine, en m'embrassant la figure, en me disant des choses très tendres à l'oreille. Le genre de truc auquel je ne peux pas résister. Je ne sais pas comment elle fait, mais je n'ai que rarement vu des filles savoir si bien branler un mec... Généralement, c'est plutôt les mecs entre eux qui savent se donner mutuellement du plaisir de cette façon. C'est comme pour la fellation, rares sont les filles qui savent vraiment ce qui nous fait jouir. Alors qu'un mec... Ceci dit, je ne me fais aucune illusion, nos amies auront certainement plein de commentaires à faire sur la façon dont nous les caressons ou les léchons. Mais je ne suis pas une fille, je ne peux pas savoir. 

Bref... Tara sait si bien y faire qu'elle sait retarder le moment de la jouissance, juste ce qu'il faut pour qu'on en profite un maximum. Quand ça n'a plus été tenable, j'ai joui dans sa main, j'ai éjaculé sur l'herbe et les fleurs, je ne sentais plus mes jambes. 
On s'est regardés et on a ri. Avec Tara, ça se finit toujours en rire, quelque soit la façon dont on s'envoie en l'air, quelque soit l'endroit. Faire l'amour nous a toujours fait rire, sans qu'on sache vraiment pourquoi. 
Ni l'un ni l'autre n'avait de mouchoirs en papier, nous avons du essuyer les quelques débordements avec des feuilles et de l'herbe. Au bureau, j'ai eu tout l'après-midi l'impression que tout le monde sentait cette bonne odeur de sexe dont j'étais imprégné. Sentiment jouissif à lui tout seul. 

lundi 20 avril 2009

Des photos chez Lou

Je travaillais avec Lou à une époque. Nous formions un bon duo au boulot, c'était efficace, rapide, rythmé, toujours avec l'humour nécessaire à faire passer le stress et la tension dans les moments d'urgence. 
Lou est une petite brune pétillante, le genre de petit gabarit que j'aime beaucoup. J'avais compris que pour elle, c'était plus difficile, qu'elle se serait bien vue plus grande, plus bustée aussi, certainement. Sans les avoir vus, je trouvais ses petits seins mignons sous sa chemise ou moulés dans son pull à col roulé. 
Enfin, nous sommes devenus presque amis, un peu plus que juste collègues. Un soir, en prenant un verre en sortant du boulot, nous discutions. J'avais fait venir une seconde tournée, histoire de rompre quelques barrières. J'aime bien quand les filles se lâchent un peu, qu'elle perdent leur côté parfois un peu trop "sur la réserve" à mon goût. En même temps, je comprends aussi leur prudence, les hommes sont tous pareils. Et je suis un homme...
Donc on papote, on boit, on mange un morceau, on reboit, on parle de choses de plus en plus personnelle, de moi, d'elle, de sa vie, du fait que je la trouve jolie, qu'elle ne se plaît pas. Je tente de la rassurer par quelques formules, mais elle ne semble pas convaincue. 
Alors tentant le tout pour le tout, je lui explique que je la trouve très agréable, très jolie et fraîche et que j'aimerais la prendre en photo. Surprise, elle est d'accord. Je tend à penser que les deux verres que nous avions pris jusque là n'y étaient pas pour rien. Elle m'explique bien sûr qu'elle ne veut faire qu'un ou deux portraits, rien de plus. Je lui promet qu'on ne fera que les photos qu'elle voudra. 
Aussitôt dit, aussitôt fait, nous partons chez elle, c'est à deux pas. Il faut toujours avoir son appareil photo sur soi. 
Nous nous installons, prenons un verre. Je fais quelques portraits, elle a un très joli profil, un nez fin, de lèvres juste comme il faut. J'essaie de la mettre à l'aise, quelques plaisanteries la font rire. Les premières photos me plaisent, mais restent un peu figées. Je sens qu'elle est fière d'être ainsi regardée, mais qu'elle reste inquiète, probablement de peur de ne pas maîtriser la situation. Je la rassure, lui dit qu'elle 'rend' très bien. En prenant un cliché d'elle sur son canapé,  en plongée depuis une chaise, j'ai une jolie vue sur son décolleté, la naissance de ses seins. Elle l'a compris, et m'a demandé de lui montrer les clichés déjà dans la boîte. 
Elle est restée un instant perplexe devant cette dernière photo. Puis elle a ouvert un bouton de plus en écartant les deux pans de sa chemise. Je mitraillais ce décolleté, elle prenait la pose. Je lui ai dit qu'elle était très belle, ce ces photos seraient magnifiques. Je lui ai proposé d'en montrer plus. Elle n'était pas forcément convaincue, mais je lui ai dit que je la trouvais vraiment jolie et que j'avais envie de la voir, de la regarder et de la photographier. 
La petite ingénue devait avoir un côté exhibitionniste, elle a entièrement ouvert sa chemise. Elle portait un soutif blanc en dentelle. En ajustant les pans du tissus de sa chemise, j'ai effleuré son sein, c'était doux et chaud, tendre et soyeux. Elle semblait perdre sa gêne au fur et à mesure que la séance avançait. J'ai resservi un verre, elle avait une petite bouteille de champagne au frais. La photo où elle tend son verre vers l'objectif dans le geste de trinquer, assise sur son canapé, penchée en avant avec sa chemise ouverte, est une de mes préférées. Son sourire est alors celui de la femme qui se sent regardée et qui y prend (enfin) plaisir. Nous parlons beaucoup, je lui demande ce que ça lui fait d'être ainsi regardée, découverte. Elle me répond que c'est assez agréable, qu'elle n'aurait jamais cru y arriver. 



Elle enlève sa chemise, nous faisons quelques photos en soutif. Je lui demande si elle veut l'enlever. Elle semble hésiter, reprend une gorgée de champagne et se retourne pour le dégrafer. Quand elle me fait à nouveau face, elle a les bras croisés devant la poitrine, les mains à plat cachent ses seins. Elle minuade, ne semble pas entièrement décidée à les montrer. 
Je fais quelques photos, de face, de profil, de dos. Elle a un très joli dos, musclé aux épaules, harmonieux, et élégant. Au moment où je déclenche pour un cliché de face, sa main glisse. Son sein nu apparaît nettement sur la photo. Le mal étant fait, elle me les montre. 
Ah, ils sont encore plus jolis que je ne le pensais. Pas gros, mais ronds, comme une demi-orange, avec une petite groseille sur le bout. 
Lou prend maintenant la pose, se cambre pour mettre sa poitrine en avant, ses fesses moulées dans son jeans n'en ressortent que mieux. Elle est vraiment belle, de plus en plus belle au fur et à mesure que ses défenses tombent et qu'elle gagne en assurance. Le champagne ne doit pas y être pour rien non plus, et je dois faire attention à ne pas vider ma flûte cul sec à chaque pose qui m'émeut un peu. Si j'avais pensé en arriver là un jour... 
Après avoir bien joué à shooter ses seins nus, je lui dit que j'aimerais la voir nue. Elle hésite encore. 
"Tu es sûr ?"
"Si ça peut te mettre à l'aise, je me met nu aussi. Je voudrais vraiment des photos de toi nue. Jusqu'ici, tu es superbe, laisse-moi te photographier nue."
"Oui, mais tu vas les diffuser ensuite sur Internet"
"Jamais. Je te te promet pas que je n'en prendrais pas un bout, juste un détail, comme une main ou un sein, mais tu ne seras jamais reconnaissable. Les photos, c'est pour toi, pour moi, et personne d'autre". 
"Tu me le promets ?"
"Je te le jure". 

Alors elle a enlevé son pantalon. Sa culotte en dentelle était assortie à son soutif blanc. Elle s'est retournée pour enlever sa culotte, puis m'a fait face, un peu empotée, ne sachant que faire de ses mains qui passaient et repassaient devant son sexe, hésitant à le masquer ou à le dévoiler. Ses poils bruns étaient soigneusement taillées, un joli petit triangle foncé sous la peau blanche de son ventre. Son cul était fin mais charnu, musclé aussi, ses fesses rebondies sans être volumineuses. La beauté natuelle d'une jolie brunette qui se découvre devant l'oeil et l'objectif d'un homme. 

J'ai pris beaucoup de clichés, dans toutes les poses possibles. Debout, couchée, sur le dos, sur le ventre, assise sur une chaise, les bras en l'air, dans le dos, devant la poitrine, les mains sur son sexe, sur ses fesses, tenant sa flûte de champagne... 
Il faisait très chaud, mais je ne voulais pas enlever le T-shirt que j'avais sur le dos, je ne voulais pas qu'elle prenne peur, qu'elle se méprenne. On bossait ensemble, il fallait que ça reste vivable "après". Déjà  là, ça allait être dur le lendemain...

Pendant tout ce temps, nous n'avions pas arrêter de discuter. On parlait de tout et de rien, de la vie, de nos expériences passées, de nos rêves. Elle jouait avec ses mains sur sa peau, sur ses seins, sur son ventre. Elle était maintenant détendue, se laissait regarder, assise nue en tailleur sur son canapé rouge. 
Au bout d'un moment, nous parlons fantasmes. Elle me racontait des choses auxquelles elle rêvait parfois, ne prenant pas grand'risque car j'aurais été dans l'incapacité de la satisfaire sur le moment même (il aurait fallu que je sois plusieurs...). Nous en avons bien ri et sans plus éfléchir à la situation, je lui ai dit que j'aimerais voir un jour une fille se caresser, se donner du plaisir. 
Elle ne m'a pas répondu, mais tout en me regardant dans les yeux, elle a fait descendre sa main vers son ventre, vers son sexe pendant que son autre main caressait ses épaules et ses seins. Je lui ai demandé de pouvoir la prendre en photo, elle ne m'a pas répondu et a continué, toujours en me regardant. Elle tournait sur son clito, puis a descendu son autre main et s'est mise à se caresser l'intérieur des cuisses. Au bout de quelques minutes, elle a joui devant moi et j'avais  du mal à ne pas tout envoyer balader pour lui sauter dessus. Elle a compris mon trouble et nous en avons ri. 
Ah, Lou... Je ne t'ai pas assez remerciée pour ce que tu m'as montré là. J'y pense souvent quand je me caresse, quand j'invoque les images agréables de mes aventures passées. Toi, assise devant moi, les jambes écartées, un doigt dans ton sexe, l'autre sur ton bouton de rose, et qui me regarde dans les yeux pendant que ton plaisir monte... 

Quelle expérience tu m'auras fait vivre ce soir là. Surtout quand, après ça, tu es venue t'asseoir à mes côtés, et que tu m'as dit que tu avais un fantasme que je pourrais satisfaire. Tu voulais que nous fassions une photo de tes seins avec "quelque chose dessus". J'ai proposé du chocolat, du miel, des fuits, mais sans succès. 
Tu as pris une grande gorgée de champagne, tu as posé ta main sur ma cuisse et tu m'as avoué presque en rougissant que tu voulais du sperme. J'étais stupéfait, pensant à ce qu'était ta retenue et ta timidité lorsque nous étions encore attablés à cette terrasse en fin d'après-midi. Je t'ai demandé si tu voulais que je mette du yaourt ou du lait concentré sur ton sein avant de prendre le cliché, je sais que le lait concentré est un vieux truc utilisé dans les pornos quand le jeune premier a une petite panne et qu'il ne peut procurer l'effet visuel souhaité au bon moment. Non, m'as-tu dit en me regardant d'un air contrarié, tu voulais du sperme. 
Bon, que faire ? J'ai ouvert mon pantalon et tu as sorti ma queue, qui se demandait si c'était du lard ou du cochon. Tu as réussi à me faire bander très correctement, en la tenant et en la caressant, en resserrant tes doigts autour de la base du gland pour jouer avec l'afflux sanguin. Puis tu m'as branlé soigneusement, en y mettant la pression et le rythme nécessaires. J'en ai failli oublier les photos. J'ai quand même réussi à prendre quelques photos de ta main sur mon sexe, quelques autres de ton visage pendant que tu me tenais ainsi bien serré. J'étais dans un état second, ma collègue de tous les jours était nue à côté de moi, elle venait de me montrer sa jouissance en se caressant devant mon objectif et me branlait maintenant en me regardant dans les yeux, j'allais jouir sur ses seins, et à sa demande en plus. Je ne sais même plus si elle m'a pris un instant dans sa bouche... 

Je me suis redressé au moment de la jouissance, tu t'es approchée et mon premier jet a atterri sur ton sein gauche, couvrant le petit bout d'une tache blanche, encore plus blanche que ta peau. D'autres ont suivi, te couvrant la poitrine de part et d'autre. Je t'ai regardé, je n'osait rien te dire. Tu tenais ma bite dans ta main, en silence. Je ne sais pas combien de temps celà a duré. 

Finalement, la fameuse photo de tes seins couverts de mon sperme n'a jamais été faite. Nous sommes partis dans un éclat de rire et nous sommes essuyés avant d'aller prendre une douche. Ensemble...

lundi 30 mars 2009

Juste une larme, alors.

Hier midi, chez Tara, nous avons pris un bain ensemble. On aime bien, de temps en temps, se tremper dans la même baignoire. On fait couler un fond d'eau pour avoir chaud, et on s'installe face à face, chacun d'un côté. Ca commence toujours comme ça, gentiment, puis on se caresse doucement les pieds et les jambes, on se redresse pour s'embrasser à pleine bouche, on se rallonge un peu, les mains montent un peu plus haut, les fesses, le ventre, on revient sur les jambes, pas tout de suite, se regarder encore un peu en sachant très bien ce qui va se passer, on se redresse, se rapproche, on s'mbrasse goulûment, en se tenant mutuellement la tête, par les cheveux, les dents se touchent, les langues vont profond dans la bouche de l'autre, les mains lâchent la tête et descendent, passent le ventre, trouve le sexe, l'attrappent, le tiennent, caressent les lèvres qui s'ouvrent, les doigts cherchent le clito, attrappent le gland et le serrent fermement, sa main va et vient sur mon sexe, mes doigts massent gentiment son petit bouton, je sais qu'à un moment il va juste falloir que j'appuie dessus, dring dring, et elle va partir en flèche, elle va jouir très fort au bout de mon doigt, mais pas tout de suite, elle me tient bien en main et me branle lentement mais fermement, attends un peu, tu vas voir qui sera le premier à craquer, mais je la connais bien et en continuant à la masturber avec le pouce, je decend les autres doigts un peu plus bas, les mouille dans sa chatte puis vais lui tourner autour du trou du cul, elle adore ça, jamais vu une fille avoir le trou du cul aussi sensible, là je n'ai plus qu'à appuyer sur le clito et ça y est elle jouit, elle gémit mais elle ne lâche pas ma queue, elle ralentit juste un peu le mouvement puis, quand ça se calme, de l'autre main elle m'attrappe le poignet et me repousse, et elle se penche sur ma bite et la prend dans sa bouche, j'adore quand elle me suce, sa bouche fait comme un capuchon sur ma verge, comme le bouchon d'un feutre qu'on ferait aller et venir, elle suce comme une reine, frotte le gland contre l'intérieur de sa joue, de temps en temps me regarde pas en dessous, direct dans les yeux, elle est sublime avec ma queue dans sa bouche, je l'adore, et elle sait ce qu'il faut faire pour me faire venir, et je sens que ça monte, je ne retiens même pas, je jouis dans sa bouche, c'est doux et fort, je pars pendant quelques secondes sublimes, je ne suis plus là, je ne suis qu'un sexe qu'elle tient entre ses lèvres, que sa langue lèche, et quand je reviens, je prends sa tête entre mes mains et j'embrasse sa bouche où je viens d'éjaculer, elle a bon goût, le goût de mon sperme et de sa salive, et j'adore l'embrasser quand elle m'a sucé, je lui nettoie l'intérieur de la bouche, c'est presque le moment que je préfère dans la pipe, quand on s'embrasse après, il y a plein de mecs qui trouvent ça dégueulasse, mais alors qu'ils ne demandent pas à leur nana de prendre leur jus dans sa bouche, moi je ne lui ai rien demandé, jamais, mais qu'est-ce que j'aime ce qu'elle me fait...
Après, on éclate de rire parce qu'on a l'air un peu bête, tous les deux, elle avec ma bite dans la main qui fond après qu'elle lui ait tiré tout son jus, moi qui doit encore rouler des yeux de tout ce plaisir qu'elle me donne. On s'embrasse encore et du bout de la langue je cueille une goutte de sperme qui lui a giclé sur la joue. Une petite larme blanche sur sa joue. 


vendredi 27 mars 2009

J'hésite...

... pour mon prochain billet entre mes coucheries avec Tiago et ma dernière party avec Tara. J'ai déjà beaucoup parlé de Tara, il me semble. Ce sera donc Tiago. 

Il n'était pas spécialement beau, mais il était extrêmement gentil et doux. Il partageait une maison avec Crystal et une autre fille, Nouria. Chacun sa piaule et le reste en commun. Dont certains amants. Tiago était homo, les deux filles aimaient les garçons, tout allait bien. Crystal était à la fac avec moi, et nous faisions partie de la même bande de copains qui sortaient souvent ensemble le soir pour écluser les bars de la ville. 

Un soir, après avoir fait la tournée des bars avec Tiago et Crystal, nous avons fini chez eux. On avait un peu bu, et j'en avais envie. Dans la voiture, j'ai embrassé Tiago. D'abord un peu hésitant, ce n'était pas le premier homme que j'embrassais mais je ne savais pas trop si lui, il voulait bien, tout ça. Pas envie de brusquer. Arrivés chez eux, Crystal est allée se coucher, disant qu'elle était fatigués. Je suis monté avec Tiago. Nous nous sommes mis nus, puis nous sommes allongés dans son lit. Il m'a caressé, le dos, la nuque, les épaules. Il bandait déjà fermement. On s'embrassait beaucoup, on s'est longuement caressés. Puis Tiago a sorti le gel et les capotes. On se branlait l'un l'autre, il avait une bite assez courte mais très dure, nerveuse et qui donnait une impression de grande solidité. Il arrivait bien à me faire bander aussi, il savait comment caresser un homme. Tiago savait bien y faire, comme les filles savent rarement le faire. A part Tara, mais Tara c'est un cas à part. J'en reparlerai un jour. 

J'ai passé une capote sur mon sexe, on s'est mis du gel tous les deux et je l'ai pénétré. Je n'ai pas joui en lui, ce n'est pas venu. Alors je suis sorti et lui ai demandé de me prendre. 
- Tu es sûr ? 
- Tiago, j'en ai vraiment envie et toi aussi et j'ai envie que ton envie soit satisfaite. Viens, pénètre-moi. 

Il a mis une capote et du gel, m'a un peu massé le trou et est entré. Sa queue était vraiment grosse, mais il était doux et tendre. J'étais allongé à plat ventre, les jambes écartés et je le sentais aller et venir contre mes fesses, dans mes fesses. C'était bon, doux et chaud, et si j'ai encore envie de me faire prendre de temps en temps c'est en repensant à ce moment. Puis je l'ai senti se tendre, de redresser, bouger plus vite et haleter plus fort, et il a giclé dans mon cul. Je n'ai pas senti son foutre à cause de la capote, mais il m'a bien secoué quand même. 

Le lendemain, je me suis réveillé sous ses caresses. Il était en train de m'embrasser les fesses, avant de pratiquer une jolie feuille de rose. Finalement, le titre de ce blog lui doit peut-être quelque chose... 
Très vite, il m'a fait bander. Il arquait de nouveau sévèrement, lui aussi, et nous nous sommes branlés mutuellement. Il a joui juste avant moi, nos spermes se sont mélangés sur nos ventres quand nous nous sommes enlacés. 

A ce moment-là, Crystal est entrée. Sans frapper, à moitié nue, juste vêtue d'un T-shirt trop court qui laissait voir son cul et sa chatte très brune et touffue. Après le bonjour, je ne vous dérange pas, elle s'est allongée à côté de moi et a demandé si nous avions passé une bonne nuit. Tiago et moi, on a pouffé, tant la question était de pure forme. Elle devait bien se douter qu'on avait baisé une bonne partie de la nuit et que les heures de sommeil avaient été trop courtes. Elle s'est penchée au dessus de moi pour faire la bise à Tiago, je voyais ses seins par le décolleté de son T-shirt, puis elle m'a embrassé à pleine bouche. Elle s'est allongée à côté de nous et à passé sa main sous la couette à la recherche de ma bite, qu'elle a commencé à branler doucement. Je recommençais à bander quand elle a senti le foutre sur mon ventre et a eu un geste de recul. Crystal aimait baiser, mais avait une sainte aversion pour le sperme. Son envie était tombée, elle a retiré sa main et est sortie. 

Dommage. 

J'aurais bien aimé le sexe avec Tiago et Crystal. J'aurais baisé Crystal pendant que Tiago m'aurait enculé, ou quelque chose dans ce genre... 


Difficile de trouver une illustration de trio qui ne soit pas porno crade (je déteste ça, le sexe c'est pas crade. En tout cas, pas avec moi). Il faudra vous contenter de celle-ci, bien que ni Tiago ni moi ne soyons black. Quant à Crystal, elle avait les cheveux noirs. 

lundi 23 mars 2009

"Rien" (Louis XVI)

J'avais envie de publier plein de choses très très... oooooh... mais rien ne vient ce soir. Je vais donc aller, solitaire, me caresser dans mon lit. 


samedi 21 mars 2009

Plastic toy

"I'll be your plastic toy..." (Jesus and Mary chain - Just like honey)


vendredi 20 mars 2009

Pas sage dans le train

Dans le train avec une amie. Il faisait froid, on avait pris mon manteau comme couverture. On en a profité pour se branler mutuellement. C'était bon. Il y avait plein de monde tout autour, personne n'a rien vu ou tout le monde a fait semblant. 

Une femme, dans un compartiment, en été. J'étais en face avec deux amis. Elle portait un short blanc ou beige clair. Elle dormait. Un des garçons s'est apperçu que sa fermeture éclair était ouverte, le short était béant. Elle n'avait pas de culotte, on voyait sa chatte noire. Dormait-elle vraiment, ou était-elle juste un peu exhib ? 

Je voyageais un jour sans ticket. Le contrôleur s'en est aperçu. Il voulait me mettre une amende, je lui ai dit qu'il pourrait peut-être me mettre autre chose... Je l'ai bien branlé puis sucé dans les toilettes au bout du wagon. Il a éjaculé dans ma bouche en me traitant de pute. Il avait une petite bite, mais elle était très dure. J'ai essuyé son sperme du dos de la main et ai regagné ma place. Je n'avale pas le sperme des porcs. 


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