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samedi 3 avril 2010

Pump me honey

Il fallait une douche très froide. Je sortais du sauna, en sueur. Les petits ruisseaux salés partaient de mon front et me dégoulinaient du menton.
Je me précipitais sous la douche froide. Il y avait déjà un mec sous la douche d'en face, qui se savonnait les bras. Je me tournais face au mur et fermais les yeux pendant que l'eau me saisissait brutalement. J'avais l'impression de sentir tous les pores de ma peau se refermer l'un après l'autre après avoir tant sué. Quand, après quelques minutes, j'ai rouvert les yeux et je me suis retourné pour attraper mon gel douche, le mec en face bandait et se masturbait en me regardant. J'étais fasciné par sa bite, qui était assez grosse mais qui avait surtout un très gros gland. Sans trop savoir pourquoi, ce sexe m'attirait. Je n'ai d'ailleurs gardé aucun autre souvenir de ce type, je ne sais même pas de quelle couleur étaient ses yeux ou ses cheveux.
J'ai descendu ma main vers ma queue et j'ai commencé à me caresser aussi, les yeux fixés sur ce sexe en face de moi. Mais je n'avais pas du rester assez longtemps sous l'eau froide, ou j'avais encore le corps trop chaud du sauna, toujours est-il que je ne bandais pas. Alors je me suis agenouillé devant lui, et je lui ai pris le sexe dans la main. Il s'est laissé faire quand j'ai joué un peu avec, le caressant de ma joue ou du bout de ma langue. Puis sans plus de chichis, je l'ai enfourné dans ma bouche. Dieu qu'il était gros, ce gland. Il m'a fallu ouvrir bien grand et respirer profondément par le nez (truc pour les fellations sur des sexes vraiment gros : bien respirer calmement par le nez).



Je ne l'ai pas sucé bien longtemps. J'ai vite senti ses jambes ployer, j'entendais sa respiration s'accélérer et il a joui dans ma bouche. Il poussait des hanches à chaque giclée de sperme et son gland s'enfonçait un peu plus profondément vers ma gorge. J'ai cru que j'allais étouffer mais il s'est retiré assez rapidement pour que je reprenne mon souffle.

Je ne l'ai évidemment jamais revu.

L'image est de *ahermin, avec mes remerciements. 

samedi 15 août 2009

.This Is The End.

J'embrasse une dernière fois sur la glace mon reflet mâle qui s'estompe et je rends les clés.

Feuille est revenu, ma féminité aussi. (il m'a appelé "ma poule", ce goujat, ça m'a tout de suite remis les pieds sur terre)

Écrire ici, pour moi, qui suis quand même bien coincée des fesses quand je m'y mets, a été une expérience... Mmmh, les mots me manquent. Instructive. Disons.
Et à plusieurs niveaux.

L'écriture est comme tout, il faut pratiquer pour s'améliorer. Décrire des scènes de sexe, réelles ou fantasmées, ça n'a jamais été mon fort. L'exercice imposé de ces deux dernières semaines m'a agréablement déniaisé la plume.

Et puis j'adore, positivement, me glisser dans la peau d'un homme. Pouvoir le faire ici, une fois de plus, m'a énormément amusé.

Je présente mes excuses à ma voisine, qui en vrai n'est certainement pas une Marie-couche-toi-là. Elle ne lit pas Feuille, mais on ne sait jamais.

Je prie également Elohim de me pardonner. (Mais que celui qui n'a jamais pris ses amis/ex/amants/colocataires/connaissances pour les faire figurer dans des textes érotiques me jette la première pierre.)

Voilà, c'est à peu près tout.
J'espère vous avoir permis de ne pas trop vous morfondre pendant l'absence de Feuille.
Il reprend dès lundi les rênes de ce blog. Et je m'en retourne gentiment bavasser sur le mien.

Je vous laisse avec un lien, et ce qui reste pour moi, grande hermétique à la pornographie, la meilleure façon de se faire plaisir avec les yeux. Du yaoi.  

(L'illustration de ce billet (que Feuille appréciera) vient également de là)

Mes respecteux hommages,
Cohendy

jeudi 13 août 2009

.Les Mains de Dieu.

( Encore un billet de Cohendy, la fille qui écrit dans la peau d'un homme pour pas déstabiliser le lecteur)

Il ne m'a fallu que 2 semaines, 2 petites semaines dans le corps d'un homme pour réaliser un fantasme qui me trottait dans la tête depuis plusieurs années.

Faire l'amour à Elohim.

J'avais presque honte en me sauvant au petit matin. Presque honte, et tellement envie de rester aussi.

Mais il vaut mieux commencer du début je crois.

Le début c'est en sortant de chez ma voisine. En me disant que si c'était si facile avec une inconnue, ce serait encore plus simple avec mon meilleur ami. Tu sais ce que l'on dit sur l'amitié homme-femme, que c'est impossible. Mais moi, j'y arrivais, mon meilleur ami, moi, une fois, je lui avait donné la main.
Trop chaud.
Mais en même temps mon meilleur ami, c'est qu'un sale pédé. Alors, ça lui ferait pas plaisir de coucher avec moi. C'est forcément plus simple comme ça.

Mais, en sortant de chez ma voisine, j'ai encore pris une douche, et en regardant mon tout nouveau corps dans la glace. Et je me suis dit, qu'avec ce corps là, Elohim, il y regarderait pas à deux fois.

Parce que mon meilleur ami tu vois, j'aime surtout son esprit, mais son corps, y'a des moments où je me dis que je me collerais bien contre, tout près, pour mieux sentir qu'il est mon ami. Et y'a des rêves aussi qui me disent que j'ai beau être très sage, des fois, je voudrais bien faire plus avec lui. Oh oui.
Et puis mon corps là, lui, il aurait pas craché dessus loin de là. A condition qu'il sache pas que j'étais dedans bien sûr. Ca aurait tout gaché pour lui. Il aurait fait "Beurk" et il serait parti.

Alors je me suis dit. Vas-y. Pourquoi pas, ça fait six ans que tu rêve de ça. Et lui, il saura pas que c'est toi. Tu lui feras plaisir aussi. C'est pas mal n'est-ce pas ?

Trouver Elohim c'est pas très dur, il suffit d'aller sur le bon site de rencontre pour gay et de reconnaître son pseudo et ses fesses.

Pour l'aborder, c'est pas très dur non plus, photo de moi, et parler de Rachmaninov. C'est le seul truc que je n'aime pas chez Elohim, sa passion pour Rachmaninov.

Je vous raconte pas tout ce que j'ai dit, mais j'ai fait mouche. En même temps, c'était pas trop dur, souvent, il parle et moi j'écoute. Alors je savais tout ce qu'il fallait dire. Deux semaines et je me retrouvais en face de lui au restaurant dans une petite ville qu'on connaissait tout les deux.
C'était amusant de le voir là, à me dévorer des yeux plutôt de regarder ce qu'il y avait dans son assiette. C'était amusant, et j'avais hâte que le repas soit fini. Qu'on passe aux choses sérieuses.

Quand on est sorti, il a proposé d'aller faire un tour sur les berges. Profiter des dernières lumières du jour.
J'ai ri, il faisait déjà noir.
Mais on y est allé.
Et la conversation si vive au dîner s'est éteinte. Il y avait juste les voitures dans la rue au dessus, et le bruit de la rivière. Et mon coeur qui battait, parce que comme d'habitude, je mourais d'envie de lui prendre la main, le bras, n'importe quoi pour le sentir contre moi. C'est lui qui a saisi mes doigts, j'ai souri, serré sa main et nous avons continué à marcher sans nous regarder, jusqu'à ce qu'on s'arrête. Il s'est tourné vers moi. Je n'y croyais pas. 6 ans à rêver de ça, et sa bouche était contre la mienne, j'en ai presque oublé de lui rendre son baiser tant l'émotion m'étreignait, j'aurais pleuré de bonheur à sentir enfin qu'il m'aimait un peu.
Même si pour lui, comme c'était parti, je n'étais sûrement qu'un coup d'une nuit. J'ai glissé mon visage dans son cou et je l'ai embrassé.
On est resté un moment à s'embrasser sans rien dire, juste des french kiss avec des sourires entre.
J'adorais sentir ses mains dans mon dos, la pression de son torse contre le mien. et à un moment, on a basculé, la tendresse s'est brutalement muée en quelque chose de plus érotique, quelque chose que dans mon corps de fille je n'aurais pas même osé imaginé arriver avec lui. Il a collé son bassin contre le mien, et la lueur tendre dans ses yeux a pris une teinte carnassière.

Mon Elohim, doux et distant avec mon corps de femme se changait en sauvageon entreprenant devant mon corps d'homme, j'ai souri et je l'ai laissé me plaquer contre un mur. Il était partout, sous ma chemise, dans mon cou, un coup il me mordait le lobe de l'oreille, l'instant d'après il était à mes pieds à défaire mon pantalon avec un air mi-amusé mi-impatient.

Je l'ai laissé me suçer quelques instants. Enfin, c'est ce que je me suis dit, mais il s'y prenait tellement bien que j'ai prolongé et quand j'ai senti que j'allais gémir à cause de cette façon si particulière qu'il avait de tourner sa langue sur mon gland, la peur d'être surpris m'a poussé à le faire se relever.

C'était Elohim, je ne voulais que lui et moi, pas de spectateur.

On a trouvé un hôtel, j'ai signé M. G. Perahim ça m'a fait sourire et on est monté. j'ai ri, en voyant les draps cramoisis.

Il s'est assis sur le lit, je lui ai retiré ses chaussures, il caressait mes cheveux et j'ai bandé à nouveau, je l'ai renversé sur le lit et j'aurais pu l'étouffer de mes baisers.

Sa chemise a volé, délestée de quelques boutons, il a été plus soigneux avec la mienne, mais la fièvre avec laquelle il a fait glisser mon pantalon en disait long sur son désir. Il a saisi mes fesses et m'a collé contre lui. Je ne me suis décollé de lui que pour le mettre entièrement nu.

J'ai reculé un peu. Il m'a regardé en souriant, il était beau, nu et à moi. J'ai commencé par embrasser son cou et je suis descendu doucement, un téton, puis l'autre, ma langue a sinué jusqu'à son nombril et est venu jouer autour de sa bite dressée, j'ai continué plus bas, glissé mes épaules sous ses cuisses et je l'ai léché, quand ma salive l'a assez lubrifié j'ai glissé un doigt et j'ai joué avec sa bite comme lui l'avait fait. Ses soupirs me faisaient sursauter de plaisir.
"Arrête. "
J'ai arrêté, il a repêché son pantalon et en a tiré un préservatif. Il me l'a mis sans me quitter des yeux. Je me suis senti un peu con. J'avais jamais enculé personne moi. Y'a encore deux semaines, j'étais même pas équipé pour ça.
Il a dû le comprendre.
Il m'a dit " laisse-moi faire" et il m'a allongé.
Quand il est glissé sur moi, j'ai cru que j'allais mourir. Et puis quand il a commencé à aller et venir, j'ai cru que j'allais jouir tout de suite, il me sourait, et j'ai suivi le mouvement de ses hanches. Je ne savais pas où poser les mains, j'avais envie d'empoigner sa bite, de lui pincer les tétons, de l'allonger sur moi et l'embrasser à pleine bouche, de tout faire en même temps, mais tout ce que j'arrivais à faire, c'était gémir à chacun de ses mouvements.

Cétait insupportable, j'ai déculé et je l'ai allongé sur le côté, je suis à nouveau entré en lui, par derrière c'était plus simple cette fois. La tête dans ses cheveux et sa bite dans une main, j'ai enfin pu le mordre dans le cou, en allant et venant en lui. Son dos devenait moite contre mon torse , et je sentais son souffle plus rauque et pressant. On a joui en même temps ou presque.
On est resté immobile, à bout de souffle quelques instants et je me suis allongé. J'ai gouté son sperme qui avait coulé sur ma main. Il m'a regardé en souriant, les yeux brillants et les joues rosies.
Il a soufflé qu'on avait besoin d'une douche.
J'ai ôté ma capote et j'ai léché le sperme qu'il avait sur le ventre. Je suis remonté. J'en aurais jamais assez de lui, du goût de sa peau, un peu salée maintenant, de son corps mince et de sa bouche qui m'avait narguée pendant des années.
Je commencais à douter d'avoir eu une bonne idée. Une seule nuit avec lui ça ne serait jamais assez.

Sous la douche il a entrepris de me laver. On ne parlait plus, ça ne servait à rien, ses doigts ont glissés en moi. Un, deux, trois, j'avais la joue contre les faîences de la cabine et il me mordait l'épaule; Le bruit de la douche, et le rythme de ses doigts. Ca aurait pu durer toujours.

On est retournée s'allonger. Sa verge contre la mienne, c'était une sensation étrange; agréable. On s'embrassait et je sentais nos bites se dresser lentement.
J'avais envie de l'avoir en moi. Et puis non, j'ai eu la pensée stupide que si c'était lui qui me pénétrait alors c'était comme si j'étais redevenue une fille. Et si j'étais une fille, alors je n'avais pas le droit de l'avoir. Mon Elohim.

Ca m'a mis tellement en rage cette pensée idiote que dès qu'on s'y est remis je me suis renversé sur lui et je l'ai pris comme si ma vie en dépendait, ses jambes par-dessus mes épaules, il avait les yeux fermés, la bouche entrouverte et je ne l'ai jamais trouvé aussi beau.
J'ai joui et ça m'a calmé. Je me suis dit qu'il n'y était pour rien, lui. Ce n'était pas sa faute.
Je l'ai sucé et j'ai avalé tout son sperme. En fille c'est quelque chose que je ne faisais jamais.
Là, inexplicablement, j'en avais envie.

On a parlé un peu, on était tou les deux fatigués. Il s'est endormi, la tête sur mon épaule et j'aurais pu le regarder toute la nuit.
Ce serait la seule après tout.
Mais sa respiration me berçait et j'ai sombré après lui.

Au matin, je l'ai regardé dormir un peu, j'ai remis mes fringues, sans le réveiller. J'ai pas laissé de mot. Je me suis retourné une dernière fois, pour regarder son joli corps lové dans les draps rouges. Une main qui glissait, les doigts vers le sol.
J'ai fermé la porte. Les larmes aux yeux.

En bas, j'ai réglé, la note, je lui devais bien ça, et je suis parti.

Plus tard, quand je serai redevenu une fille, il me parlerait peut être à demi-mots, de ce type avec qui il avait passé une nuit, et qui s'était évaporé au petit matin. Je regarderais ailleurs, comme d'habitude quand il me parle de ses mecs. Mais pas de gêne cette fois. Juste pour cacher mes larmes.

mercredi 29 juillet 2009

Un peu d'exhibition ne nuit pas

L'autre jour, je bossais chez moi. Je m'étais levé tôt, et après un petit déjeuner copieux je m'étais enfermé dans le bureau pour travailler. Eloïse dormait encore. Vers dix heures, je sors me faire un petit café. Elle était sur la terrasse de la cuisine en train de prendre son thé, en petite culotte avec son T-shirt de la nuit. Eloïse dort dans un vieux T-shirt à moi, deux fois trop grand pour elle.
J'ai fait un café, suis sorti et l'ai posé sur la table dehors, et je me suis collé contre le dos d'Eloïse. Elle était encore toute chaude de la nuit, avec l'odeur du sommeil dans le cou. Le genre de truc qui me rend tout de suite naughty and horny... J'ai passé mes mains sous son T-shirt et les ai remonté le long de son ventre pour lui prendre les seins. Ils étaient doux et tièdes, soyeux et souples sous les doigts. Je sentais ma bite commencer à manifester des envies de se gonfler. Merde, j'étais censé bosser ce jour-là...
Je lui embrassai la nuque en lui pelotant ses petits seins, quand je repérais qu'une toiture surplombant notre terrasse, chez des voisins, était en cours de réfection. Les ouvriers avaient déjà enlevé une partie des tuiles. Ils étaient deux sur ce versant du toit, et l'un d'eux nous avait vu. Je l'entendis dire quelque chose à l'autre dans une langue que je ne compris pas, probablement en rapport avec nous car l'autre se retourna. Je dis à Eloïse :
"Tu as vu, il y a des mateurs sur le toit à côté."
"Mmm... Tu veux qu'ils voient mes seins ?"
"Héhé, pourquoi pas ?"

Elle se tourna vers les deux gars et avec des gestes lents et calculés de stripteaseuse, elle enleva son T-shirt qu'elle me jeta à la figure. Les mains sur les hanches, les seins dressés, elle paradait sur la terrasse en roulant du cul. Quand elle fut à ma portée, je l'attrapais et, tout en me tenant derrière elle, je lui pelotais à nouveau la poitrine. Les deux gars sur leur toit était bidonnés par ce spectacle, finalement assez cocasse. Ils arrêtèrent de rire quand ma main descendit de la poitrine vers la culotte d'Eloïse. Je passais mes doigts sous l'élastique, à la recherche de sa chatte. Elle était déjà légèrement mouillée, sa petite exhib' l'avait un peu excitée.
"Mmm tu me rend toute chaude, là. On leur fait le grand show ?"
"Tu veux qu'on baise devant eux ?"
"Attends, je vais commencer par te sucer, les voyeurs aiment ça."
"Tu en sais des choses..."
Et elle s'agenouille devant moi, sors mon sexe de mon pantalon et se met à me sucer goulûment, comme dans les films. Comme on ne fait jamais en vrai, car en général elle embrasse d'abord ma queue un peu partout, ensuite elle la lèche, la met dans sa bouche, la ressort, la caresse. Là non. De l'efficace, du sexe bien dur et bien sucé. Elle prend bien soin de se tourner correctement pour que les deux guignols sur le toit la voient bien faire. Ils poussent des cris d'encouragement, en tout cas le ton y est.
Je me lasse vite de cette pipe au rabais, aussi dis-je à Eloïse "Assied-toi sur la table, je vais te lécher."
Elle se redresse, enlève sa culotte en cambrant son joli cul en direction des deux ouvriers, qui ne ratent rien du spectacle. Je dois dire qu'elle a vraiment un cul exceptionnel, même après tant d'années de vie commune j'en suis encore ébahi. Et quand elle se penche en avant, ses fesses s'écartent légèrement et on voit son petit trou et sa chatte bien brune.
Elle s'asseoit sur le bord de la table, les cuisses bien écartées en direction des couvreurs, et se caresse un peu pendant que je m'installe entre ses genoux. Je la lèche comme elle m'a sucé, avec des mouvements trop larges, des coups de langue trop évidents là où d'habitude je ne ferais que l'effleurer. Les deux polonais (où bien seraient-ce des Russes ? Ou des Portugais ?De là où je me trouvais, je ne pouvais distinguer dans quelle langue ils parlaient) seraient bien venus me prêter main forte. Enfin, quand je dis main, je me comprends.
Quant à moi, je maintenais mon érection en me branlant tranquillement. Eloïse mouillait bien, et j'ai toujours trouvé sa cyprine aphrodisiaque.

"Attends, redresse-toi, et mets-la moi. Ils ont l'air d'apprécier, on va leur en donner. Si ça se trouve, ils crèchent dans un foyer Sonacotra ignoble et n'ont que des vieux pornos à mater."



Eloïse descend de la table, se tourne et se penche en avant en s'appuyant sur ses avant-bras. Je la prend par derrière. J'entre ma bite doucement dans sa chatte. Elle se cambre au maximum, je l'attrape par les fesses et je la fourre à grands coups, toujours comme dans les films. Au bout de quelques minutes, elle se retourne et je la reprends, en tenant ses jambes bien écartées pendant que je la baise. Ce qui est amusant, c'est que ce qui a commencé comme un jeu finit par nous prendre, on se laisse aller à la baise pornographique. Pour un peu, elle dirait "Oh ouuuui, je suis ta chienne, baise-moi bien profond avec ta grosse bite !" et je lui répondrais "Tu la sens bien, hein, salope, dis, tu la sens bien profond ?" Le genre de truc naze que les dialoguistes placent dans les films de boules. En tout cas, les deux ouvriers sur le toit nous sont sortis de la tête, et si au début on baisait pour leur donner le spectacle, maintenant on baise pour nous.
Je vois son plaisir venir, j'écarte encore un peu plus ses cuisses pour la pénétrer encore plus profondément et elle jouit. La tête en arrière, elle crie, elle geint. On entend des bruits, ce sont les deux couvreurs qui hurlent en faisant de grands signes, que nous prenons pour des encouragements. Nous nous rappelons alors qu'ils sont là...
Eloïse se redresse :
"Viens dans mon cul maintenant et lâche-toi".

Elle redescend de la table et reprend sa position penchée en avant. De deux doigts mouillés de sa salive, elle se mouille son petit trou du cul. Ma queue est déjà bien lubrifiée de l'avoir baisée et je rentre le gland assez facilement. Le reste vient après. A chaque fois, je repense à ce que j'ai lu un jour : "Dans la sodomie, il faut passer la porte d'entrée qui est étroite. Mais après, on est dans un loft de 600m2 de plain-pied." Il ne me faut pas longtemps pour que la jouissance arrive. Eloïse me dit juste à temps "Feuille, on fait un film porno, là. N'oublie pas de me gicler sur le cul, pas dedans..."
Je me retire juste à temps pour me branler quelques instants, et mon sperme vient d'écraser sur les fesses et le dos de ma femme. A ce moment-là, de grands cris nous font lever la tête, un type en jeans a rejoint les ouvriers et leur manifeste vertement qu'ils ont autre chose à foutre que de mater les voisins en train de se faire leur cinéma (porno). Les deux couvreurs se remettent au boulot, l'un d'eux nous adresse un petit signe de la main que nous lui rendons.

Sous la douche tous les deux, ensuite, nous nous sommes donnés la tendresse qui manquait à tout ça. On en avait besoin.

vendredi 17 juillet 2009

Fuck me, for God's sake.

For some reason I can't explain, I know Saint Peter won't call my name.

Il aurait en effet du mal à m'appeler, le grand serrurier barbu qui garde la porte dorée. Adultère, sodomie, auto-érotisme et onanisme en tous genres, une vie de luxure, de péché de chair et de baise, de baise et de baise. Mon compte est bon. Et rarement dans la position du missionnaire, bien sagement en rentrant de la messe.

Une fois, je me suis fait prendre le cul dans une église alors que je passais des vacances en Espagne avec un ami. Lui était franchement homo, moi euh bon bref. De toute façon, être bisexuel est le meilleur moyen de ne pas dormir tout seul dans sa tente. Quand on est entrés dans l'église, il n'y avait personne malgré que ça se soit passé dans une grande ville (Burgos). On a fait un petit tour, pris quelques photos, admiré le penchant sado-maso des cathos (franchement, entre la flagellation, la crucifixion, le coup de lance dans le côté, les différents martyrs et j'en passe pour ne rien dire sur Blandine et son taureau en rut). Puis mon ami m'a attrapé par la taille alors que nous nous trouvions dans une zone d'ombre d'une travée, et m'a léché l'oreille - ce qui me rend tout de suite very very horny - et il m'a dit "Sors-la, je te suce". J'ai ouvert mon pantalon et j'ai sorti ma bite, elle se dressa bien vite sous ses doigts. Il s'est agenouillé devant moi et m'a pris dans sa bouche. Il m'a sucé un moment, puis m'a léché la queue depuis les couilles jusqu'au bout du gland, faisant tourner sa langue tout autour du gland. Moi, pendant ce temps, je lui grattais les cheveux (je sais qu'il aime) et je lui caressais la nuque tout en regardant le Christ en croix au-dessus de l'autel. J'ai eu de très nombreuses vilaines pensées, une grande partie de mon pornorama personnel a défilé devant mes yeux pendant que je regardai le sang s'échapper des plaies de Notre Seigneur mort sur la croix pour la rémission de mes péchés, j'imaginai Marie-Madeleine en corset de cuir venant faire une dernière pipe au supplicié et j'ai joui dans la bouche de mon ami, à très long traits tant il avait su me tirer la moindre goutte de sperme. Je crois que j'ai déjà dit quelque part sur ce blog qu'il n'y a qu'un mec pour sucer correctement un autre mec. Et puis entre copains, il n'y a pas de mal, n'est-ce pas ?
Je l'ai embrassé sur la bouche, il avait encore le goût de mon sperme. J'adore. Puis je lui ai demandé s'il avait envie de baiser, ce qui était une question purement rhétorique vu les circonstances. Alors je me suis retourné, j'ai fini de baisser mon futal et je me suis appuyé sur le dossier d'un prie-dieu. Il s'est baissé derrière moi, m'a écarté les fesses et m'a bien léché le trou du cul (toujours penser à se laver avant de sortir, on ne sait jamais) avant de se redresser et de m'introduire son sexe. Heureusement, il a la bite pas trop grosse, car la lubrification à la salive ne vaut pas un bon gel anal. Il lui a fallu forcer un peu l'entrée, mais il a réussi à passer le gland et s'est mis à me limer le cul. Je continuais à regarder les images pieuses qui nous entouraient et à rêver sur les histoires de cul des personnages sacrés qui étaient représentés. Mon ami prenait son temps, il n'avait pas envie de jouir trop vite, il devait être dans son propre délire sur le lieu et les symboles. Enfin, propre, c'est au sens personnel mais vous aviez compris.



Un grincement de porte nous a surpris et nous a fait nous immobiliser. Une femme est entrée dans l'église. Comme nous étions dans la pénombre, elle ne pouvait pas nous voir, mais nous si. C'était une petite vieille tout en noir, avec la voilette et la canne. Elle a fait sa génuflexion, s'est assise à un des premiers rangs et a semblé se plonger dans sa prière. Nous avons repris notre enculade, ça commençait à bien me chauffer au cul et j'espérais qu'il jouirait assez vite. J'ai du faire une prière au bon saint, car j'ai été exaucé. Quand il a lâché son foutre dans mon cul, il a eu un gémissement de plaisir mais la vieja ne semble pas l'avoir entendu. Il m'a embrassé, nous nous sommes rhabillés et nous sommes sortis en courant pour aller nous offrir une glace chocolat-menthe à la terrasse d'un glacier.

Merci à Pierre et Gilles pour la photo que je leur emprunte ici. Je voudrais par ce biais rendre hommage à leur immense travail. J'adore ce que font ces deux gars-là.

mercredi 17 juin 2009

Sucer, c'est tromper ?

Nous étions jeunes, à l'âge où on va encore passer la soirée chez les potes quand leurs parents sont sortis.
Ce soir-là, c'étaient les parents de Mike qui lui avaient laissé la maison. Parents riches, bonne situation, grosse maison, luxe et volupté. Mike n'avait pas de chambre, il occuppait une petite suite au dernier étage. Le penthouse, on appelait ça. Il y avait la chambre proprement dite, la salle de bains et un grand espace vide qui servait pour le fêtes. Dans un coin, un flipper.
Ce soir-là, j'avais débarqué chez lui avec un ami, Greg. Les deux garçons ne se connaissaient pas. On avait prévu de faire un tournoi de flipper entre mecs, juste pour le fun, rien à gagner, rien à perdre. Mike nous avait servi à boire, un bon Saint-Emilion piqué dans la cave paternelle. Cave tellement bien garnie, au demeurant, que nos petits larcins réguliers ne se voyaient pas trop. Ou le père faisait bien semblant de ne pas les voir, préférant qu'on se torche avec du bon plutôt qu'avec du gin de bas étage acheté au night-shop du coin. Au cours du troisième tour (j'allais déclencher l'extra-ball), Mike nous dit tout d'un coup :
-Dites, les gars, j'ai un nouveau porno. On se le mate ?

Oui, nous causions comme ça quand nous étions jeunes. Mater...

Et nous voila installés dans un canapé sans âge, devenu informe à force d'accueillir tant de culs, tant de parties de jambes-en-l'air, tant de beuveries de notre jeunesse à la recherche de la transgression fatale. Le film s'appelait Tour de France. Une vague histoire d'une troupe de théâtre un peu hippie qui voyage à travers le pays et qui baise à couilles rabattues. Très représentatif des années 70, époque à laquelle il avait été tourné. Il faut dire que Mike était un spécialiste des pornos vintage, il en avait quelques uns tout à fait remarquables.

Nous voila donc assis tous les trois, mes deux amis sur le canapé et moi par terre selon une habitude que j'ai toujours. Passent quelques scènes de fellations, de baise, un mec allongé par terre se fait sucer pendant qu'une nana est debout au-dessus de lui et qu'il lui met les doigts. Au début, nos en rigolions. Puis nous nous sommes laissés prendre par le film, et au bout de quelques temps plus personne ne disait rien. Nous étions là, à fixer l'écran, les mains dans les poches (oui, pour pouvoir se toucher sans que ça ne se voit trop).

- Bon, les gars, vous êtes dans le même état que moi, et vous en avez une aussi donc vous savez comment s'est fait.

C'est Mike qui, le premier, a ouvert son jeans et sorti sa bite qu'il a commencé à branler. Il a attrappé une boîte de mouchoirs qui traînait à portée, en a pris quelques-uns et nous l'a proposée. Je me suis servi, j'ai sorti ma queue aussi et je m'y suis mis aussi. Greg avait l'air un peu surpris, mais il nous a sorti un sexe très long et assez fin. Celui de Mike était plus court, tout en restant tout à fait correct, mais plus gros aussi.

- Eh, t'as vu, la bonde, là ? Le cul qu'elle a ? Et comment le mec la bourre ?
- Ouaah, celle-la, j'aimerais bien qu'elle soit ici pour me sucer comme ça !
- Attends, moi je vais te sucer...
- Non mais ça va pas, non ?
- Ben quoi ? Entre potes, y a pas de mal, non ?

Et je me suis retourné et j'ai pris la queue de Mike dans ma bouche. De la main droite je continuais à me branler, de la gauche je tenais sa bite que je suçais comme la fille dans le film le faisait. Greg nous regardait fasciné.
J'étais tellement excité que j'ai giclé peu après, rajoutant un peu de mon foutre à tout ce qui avait déjà taché le vieux velours du canapé. Ma main gauche devenue libre, j'ai attrapé la queue de Greg et je les ai sucés alternativement, tous les deux.



Mike a joui dans ma bouche, Greg a lâché son sperme sur mes doigts et sur le canapé.

- Tu vois, c'est pas si difficile que ça ?

Mike avait l'air quand même un peu gêné :

- Euh et Stéphanie, elle est au courant que tu suces des mecs ?
- Stéphanie ? Oh non, la pauvre... Déjà qu'avec elle, faut éteindre la lumière quand tu veux lui toucher les seins, alors je te dis même pas... Elle meurt sur place ! De toute façon, si elle savait tout ce que je fais sans elle...

Pauvre Stéphanie. Le jour où elle l'a su, quand je lui ai dit qu'elle était vraiment trop cruche et que c'était une vision de l'enfer que de s'imaginer passer sa vie avec elle, j'ai bien cru qu'elle allait avoir une attaque. Depuis, elle s'est mariée et elle a cinq enfants. Qu'elle a du faire dans le noir.

lundi 8 juin 2009

Short stories

Ce soir, ce ne sera pas un long billet relatant nos récentes fredaines. Quelques aventures courtes que je note dans un coin, et qui ressortent quand j'en ai assez pour faire un billet. 

L'autre soir. Déjà très tard. Une grosse voiture garée le long du trottoir. Une grosse Mercedes, ou quelque chose dans ce genre-là. la voiture du luxe ostentatoire. A l'intérieur, deux grandes noires. Les seins nus. Des poitrines très grosses. Elles s'embrassent à pleine bouche. Sur le siège avant, un chauffeur, noir lui aussi, en livrée avec une casquette, qui regarde fixement devant lui. Je m'arrête et les regarde. Elles voient que je les regarde. La main de celle de droite disparaît sous sa jupe, je la vois qui s'active. Elle se caresse la chatte, pas de doute possible. 
Je sors mon sexe, je bande déjà très fort, et me met à me branler à côté de la voiture. Elle le voient, mais continuent leurs caresses. Celle de droite sort sa main de sous sa jupe et dit quelque chose au chauffeur, quelque chose que je n'entends pas. Ils sortent tous les deux de la voiture, elle vient s'appuyer sur le capot du coffre et relève sa minijupe. Elle dit quelque chose au chauffeur, dans une langue que je ne comprends pas. Il répond "Oui, madame", sort son sexe et la prend par derrière. Il la pénètre et la baise bien fort. 
Pendant ce temps, la seconde femme a aussi relevé sa jupe. Elle se tourne pour me présenter son cul, une pied par terre, l'autre jambe repliée sur la banquette. J'enfourne ma bite dans son sexe et la baise en la tenant par son gros cul. 
Quand on a fini, les deux femmes remontent en voiture. Le chauffeur me file cent euros en me demandant de fermer ma gueule. La voiture démarre en trombe. A l'arrière, j'ai juste le temps d'apercevoir une plaque diplomatique et le macaron CD...


La photo, ce sont deux grosses chattes blacks poilues l'une sur l'autre. 
Oui, je sais, c'est facile. Mais ça m'amuse. 
Beaucoup.

Je sors des toilettes chez un très gros client de l'agence et me dirige vers les lavabos pour me laver les mains. Juste après moi, un jeune homme sors aussi et vient vers le lavabo. Il se lave les mains à deux lavabos du mien, me regarde et me fait un sourire charmeur, un sourire enfantin et espiègle à la fois. Je fais mine de l'ignorer, mais quand je le regarde à nouveau, il recommence. S'étant séché les mains, il se dirige vers un porte, l'ouvre, entre et me regarde. Je le suis. Il ferme la porte. Il n'y a que très peu de place, juste la place pour un chiotte et le dévidoir à papier. Il s'agenouille devant moi. L'intention est claire : je sors ma bite de mon pantalon. Il s'en empare et se met à me sucer. Il suce comme un dieu, ce petit con... S langue tourne autour de la base de mon gland, il lèche ma queue de la base à la pointe, la serre bien quand il a le gland en bouche, puis relâche son poing. Il m'aspire goulûment, je sens mes jambes fléchir. Je lâche mon sperme dans sa bouche avant même d'être parvenu à érection complète. 
Il recrache dans le chiotte, me fait un sourire, un véritable sourire d'ange, ouvre la porte, regarde de part et d'autre, et sort. Quand je sors à mon tour, il a disparu. 



Slip ou caleçon ? Pour moi, la question ne se pose pas : je ne porte ni l'un ni l'autre. J'enfile mes jeans à même la peau. L'idéal est même d'avoir un trou dans sa poche. Dans sa poche avant, je veux dire. Un gros trou, dans lequel on peut passer deux doigts. Comme ça, on peut se toucher le sexe incognito, voire même se lancer subrepticement dans une petite branlette.  Une jolie demoiselle dans le métro ? Hop, deux doigts autour du gland et c'est parti. Un beau collègue en réunion ? On peut se toucher en déambulant entre le paperboard et le portable sur lequel tourne le powerpoint des résultats semestriels consolidés. 
Ne réparez pas les trous dans vos poches...

lundi 4 mai 2009

Tentative de description d'une soirée improbable

C'était il y a plusieurs années déjà. J'avais réuni quelques amis dans mon appartement, histoire de passer une soirée ensemble. 
Leila m'avait promis de faire un strip-tease, mais elle s'est dégonflée au dernier moment. En guise de compensation, elle m'a montré ses seins en soulevant ses vêtements. Ils étaient petits, bruns et très doux. Je les ai caressés un instant, effleurant le téton du bout des doigts. 
Estelle, qui disait ne pas pouvoir m'embrasser pour une raison que j'ignore, roulait des patins à Mary, qui était ma relation fixe de l'époque. Estelle s"imaginait probablement que, parce que j'étais "en couple", je ne l'aurais même pas touchée. Pendant ce temps-là, j'embrassais à pleine bouche Francine, qui faisait rêver tout le monde tant son cul moulé dans son jeans était joli à regarder. Lorsque Mary nous rejoignit, je passais de l'une à l'autre. Mary passant sa main sur mon entrejambe constata mon érection et s'en étonna, vu la quantité d'alcools que nous avions tous ingurgitée.  Francine s'en amusa et joua avec mon sexe à travers la toile de mon jeans pendant un moment, tandis que je passais ma main dans sa culotte par derrière, sans même ouvrir son pantalon, pour lui peloter les fesses. 
Un couple de lesbiennes dansait au milieu du salon, s'embrassant et se pelotant les seins sans vergogne. Leurs mains passaient sous leurs vêtements et caressaient leurs poitrines. 
Leila avait disparu, elle était en train de s'envoyer en l'air dans les toilettes avec Jack, un ami antillais amateur de reggae. 
Ugo dragouillait Mary, qui l'aguichait en lui faisant deviner son énorme poitrine à travers la dentelle de son chemisier tendue par ses très gros seins. Voyant que le pauvre roulait des yeux à n'en plus finir, je suggérais à Mary de les lui montrer. Ce qu'elle fit sans rechigner, tant elle était volontiers partageuse. 
Tiago dragait comme un fou un joli garçon, sans savoir que le beau Fred était une fille qui aimait les filles, cachée sous un apparence très masculine. Lorsqu'on lui a dévoilé la vérité, il en fut très dépité et rentra chez lui. Le "beau Fred" ne resta pas très longtemps après. Dommage, ça aurait augmenté le nombre de combinaisons possibles. 
Estelle se frottait à moitié nue contre Denis, ses petits seins dans ses grosses mains parraissaient encore plus insolents. Elle le fit asseoir sur une chaise pour amener sa tête à hauteur de sa poitrine et lui fit lécher les petits tétons roses qui pointaient fièrement leur bout minuscules. Il en était tout rouge d'excitation. 
Francine avait déboutonné mon jeans et passait sa main sur mon sexe, le frottant doucement. Je lui ouvrit son chemisier pour lui caresser la poitrine, la gorge et le ventre. 
Les deux lesbiennes ne dansaient plus, elles étaient assises sur un bout de divan en train de se peloter les seins, l'une avait sa main dans la culotte de l'autre. Estelle se joignit à elles lorsqu'elle en eut assez des baisers et des coups de langue de Denis. Elles formèrent un trio charmant. Denis vint vers Ugo et s'assit à côté de lui. Ils se mirent à caresser  à deux la poitrine de Mary. Celle-ci ne s'en offensa pas et ouvrit leurs braguettes pour sortir leurs bites, déjà bien gonflées par l'excitation. Elle s'agenouilla devant le canapé pour les branler tous les deux, chacun dans une main. 
Francine et moi étions à ce moment à moitié nus. Je me suis écarté un instant d'elle pour peloter le cul de Mary. J'ai relevé sa jupe et baissé sa culotte, j'ai passé mes doigts dans la raie de ses fesses jusqu'à lui toucher la chatte, qui était déjà très mouillée. Leila, qui connaissait la maison pour y avoir souvent baisé avec pas mal de monde (jamais moi, à mon grand regret) s'approcha avec la boîte de capotes. A l'époque, j'avais un bon plan pour les avoir par boîte de douze douzaines, ce qui permet de voir venir. Francine me regardait faire, ne sachant quelle attitude adopter, puis elle vint à côté de moi, attrapa une capote et me la passa et prit ma bite dans sa bouche. J'avais une main sur la chatte de Mary, et une sur les seins de Francine.  Mary revêtit les sexes deux lascars d'un petit plastique et se mit à les sucer alternativement, tout en branlant celui qui n'était pas dans sa bouche. Au bout d'un moment, j'ai lâché Mary à ses deux messieurs et j'ai pénétré Francine en levrette. Mary s'est installée de telle façon qu'elle pouvait continuer à sucer Denis pendant qu'Ugo la baisait. Elle parvint assez vite à l'orgasme, et je sais qu'elle ne faisait pas semblant. Après celà, Leila qui aimait beaucoup Mary vint la caresser et l'embrasser. Mary eut tôt fait de se mettre à lui léche la chatte, pendant qu'Ugo venait avec moi entreprendre Francine. Estelle et les deux lesbiennes étaient en pleine scène de léchage et de doigts balladeurs. Abandonnant Francine à Ugo, je me suis rapproché d'Estelle après avoir bien sûr passé une capote propre, me suis allongé contre son dos et l'ai pénétrée à son tour. Elle avait une chatte très étroite mais très mouillée, je jouis assez rapidement en elle. 



Nous avons du baiser comme ça pendant encore une heure et demie, testant les différentes combinaisons possibles. Mary, décidément très en forme ce soir-là, a même proposé de se faire prendre par trois hommes en même temps. Hélas, celà venait trop tard, nous étions déjà tous trop fatigués. 


vendredi 27 mars 2009

J'hésite...

... pour mon prochain billet entre mes coucheries avec Tiago et ma dernière party avec Tara. J'ai déjà beaucoup parlé de Tara, il me semble. Ce sera donc Tiago. 

Il n'était pas spécialement beau, mais il était extrêmement gentil et doux. Il partageait une maison avec Crystal et une autre fille, Nouria. Chacun sa piaule et le reste en commun. Dont certains amants. Tiago était homo, les deux filles aimaient les garçons, tout allait bien. Crystal était à la fac avec moi, et nous faisions partie de la même bande de copains qui sortaient souvent ensemble le soir pour écluser les bars de la ville. 

Un soir, après avoir fait la tournée des bars avec Tiago et Crystal, nous avons fini chez eux. On avait un peu bu, et j'en avais envie. Dans la voiture, j'ai embrassé Tiago. D'abord un peu hésitant, ce n'était pas le premier homme que j'embrassais mais je ne savais pas trop si lui, il voulait bien, tout ça. Pas envie de brusquer. Arrivés chez eux, Crystal est allée se coucher, disant qu'elle était fatigués. Je suis monté avec Tiago. Nous nous sommes mis nus, puis nous sommes allongés dans son lit. Il m'a caressé, le dos, la nuque, les épaules. Il bandait déjà fermement. On s'embrassait beaucoup, on s'est longuement caressés. Puis Tiago a sorti le gel et les capotes. On se branlait l'un l'autre, il avait une bite assez courte mais très dure, nerveuse et qui donnait une impression de grande solidité. Il arrivait bien à me faire bander aussi, il savait comment caresser un homme. Tiago savait bien y faire, comme les filles savent rarement le faire. A part Tara, mais Tara c'est un cas à part. J'en reparlerai un jour. 

J'ai passé une capote sur mon sexe, on s'est mis du gel tous les deux et je l'ai pénétré. Je n'ai pas joui en lui, ce n'est pas venu. Alors je suis sorti et lui ai demandé de me prendre. 
- Tu es sûr ? 
- Tiago, j'en ai vraiment envie et toi aussi et j'ai envie que ton envie soit satisfaite. Viens, pénètre-moi. 

Il a mis une capote et du gel, m'a un peu massé le trou et est entré. Sa queue était vraiment grosse, mais il était doux et tendre. J'étais allongé à plat ventre, les jambes écartés et je le sentais aller et venir contre mes fesses, dans mes fesses. C'était bon, doux et chaud, et si j'ai encore envie de me faire prendre de temps en temps c'est en repensant à ce moment. Puis je l'ai senti se tendre, de redresser, bouger plus vite et haleter plus fort, et il a giclé dans mon cul. Je n'ai pas senti son foutre à cause de la capote, mais il m'a bien secoué quand même. 

Le lendemain, je me suis réveillé sous ses caresses. Il était en train de m'embrasser les fesses, avant de pratiquer une jolie feuille de rose. Finalement, le titre de ce blog lui doit peut-être quelque chose... 
Très vite, il m'a fait bander. Il arquait de nouveau sévèrement, lui aussi, et nous nous sommes branlés mutuellement. Il a joui juste avant moi, nos spermes se sont mélangés sur nos ventres quand nous nous sommes enlacés. 

A ce moment-là, Crystal est entrée. Sans frapper, à moitié nue, juste vêtue d'un T-shirt trop court qui laissait voir son cul et sa chatte très brune et touffue. Après le bonjour, je ne vous dérange pas, elle s'est allongée à côté de moi et a demandé si nous avions passé une bonne nuit. Tiago et moi, on a pouffé, tant la question était de pure forme. Elle devait bien se douter qu'on avait baisé une bonne partie de la nuit et que les heures de sommeil avaient été trop courtes. Elle s'est penchée au dessus de moi pour faire la bise à Tiago, je voyais ses seins par le décolleté de son T-shirt, puis elle m'a embrassé à pleine bouche. Elle s'est allongée à côté de nous et à passé sa main sous la couette à la recherche de ma bite, qu'elle a commencé à branler doucement. Je recommençais à bander quand elle a senti le foutre sur mon ventre et a eu un geste de recul. Crystal aimait baiser, mais avait une sainte aversion pour le sperme. Son envie était tombée, elle a retiré sa main et est sortie. 

Dommage. 

J'aurais bien aimé le sexe avec Tiago et Crystal. J'aurais baisé Crystal pendant que Tiago m'aurait enculé, ou quelque chose dans ce genre... 


Difficile de trouver une illustration de trio qui ne soit pas porno crade (je déteste ça, le sexe c'est pas crade. En tout cas, pas avec moi). Il faudra vous contenter de celle-ci, bien que ni Tiago ni moi ne soyons black. Quant à Crystal, elle avait les cheveux noirs. 
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