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samedi 24 juillet 2010

Gang-banging Tara

Ce soir, sous la douche, je pensais à Tara. Ma douce Tara, que je n'ai pas vue depuis longtemps, plusieurs semaines déjà. Et il va s'en écouler au moins autant avant la prochaine rencontre. Chaque fois que je suis sous la douche, j'y pense. Parfois, je me touche en pensant à elle, à la première fois qu'elle m'a fait jouir (c'était justement sous la douche) ou à notre dernière partie de sexe. On l'a déjà lu ici dans d'autres billets, j'aime la masturbation, que ce soit en solitaire, à deux ou à plusieurs. Et là, pendant que je me branlais, il m'est venu une pensée amusante, un nouveau fantasme.
J'étais en train de lécher la chatte de Tara, ce qu'elle aime beaucoup et qui la fait jouir presque à chaque fois. Elle est allongée sur le lit, moi entre ses cuisses. Un autre mec arrive, nu, et lui présente sa bite, très raide et droite, qu'elle prend dans sa bouche pour la sucer. Tara suce divinement, et j'aimerais que tous les hommes aient la chance d'être sucés comme elle le fait. Là, elle s'applique, y met tout son coeur, j'ai m'impression qu'elle le suce comme si c'était lui, son amant attitré.
Un bref flash-back me montre Tara, debout, en pantalon et en soutif. Des mains d'homme lui dégrafent son soutien-gorge et lui caressent les seins, pendant que d'autres mains encore ouvrent son pantalon et entrent dans sa culotte à la recherche de son sexe. Elle m'embrasse à pleine bouche pendant que ces mains étrangères la caressent. D'autres mains encore prennent possession de son cul, de ses fesses divines. Elle m'embrasse toujours pendant que de ses deux mains elle tient les sexe des hommes qui la touchent. Les types sont nus, elle les branle doucement pendant qu'ils la touchent partout, que des bouches lèchent ses seins, que des doigts prennent sa chatte, qu'une main passe entre ses fesses.

Retour à la situation précédente, elle est nue sur le lit, je la baise pendant qu'elle suce un autre mec. D'autres types se branlent à côté, lui touchent les seins, le ventre. Elle change et en prend un autre dans sa bouche, dans cette jolie bouche que j'aime tant embrasser. Un autre que moi la pénètre. Je regarde cette bite que je ne connais pas entrer dans sa chatte. Je lui prends la main, elle suce toutes les bites qui se présentent avec la même tendresse, avec la même attention. Parfois je me présente devant elle, et elle lâche la queue qu'elle a dans la bouche pour prendre la mienne, en me regardant par en-dessous, ce qui a le don de me rendre dingue. Il y a toujours des types en train de la baiser, de la toucher, de lui caresser le clitoris pendant qu'un sexe la fouaille. Les premiers commencent à jouir et l'éclaboussent de leur sperme. Elle en a sur le ventre, sur les cuisses, sur les seins, sur la bouche. Je regarde encore quand elle se retourne pour chevaucher la bite d'un type, tout en suçant un autre. Un troisième s'approche par derrière et lui enfonce sa queue dans le cul. Prise par trois types, elle me regarde et rit pendant que je finis de me branler, que je pousse le type qu'elle avait en bouche pour jouir entre ses lèvres. Aucune parole n'a été échangée pendant ce qu'il faut bien appeler un gang-bang, mais je vois dans son regard et son sourire qu'elle est heureuse, qu'elle a l'air d'avoir aimé être prise par tous ces types sous mes yeux.

Ce rêve m'a fait jouir à longs jets, et j'ai regardé mon sperme être aspiré par la bonde d'évacuation de la douche avant de me savonner vigoureusement pour revenir dans le monde réel. Tout ceci n'est évidemment qu'un fantasme, je ne suis pas certain d'avoir envie de partager les moments avec Tara avec qui que ce soit (quoi que, à la réflexion, si quelqu'un nous plaisait à tous les deux...), et je ne suis pas du tout certain que cela lui plairait, d'avoir un autre homme dans son lit en même temps que moi. Ou une femme, après tout pourquoi pas, au début j'étais persuadé qu'elle n'aimait que les filles.
Ce n'est qu'un fantasme, mais il rend l'attente supportable.

samedi 3 avril 2010

Pump me honey

Il fallait une douche très froide. Je sortais du sauna, en sueur. Les petits ruisseaux salés partaient de mon front et me dégoulinaient du menton.
Je me précipitais sous la douche froide. Il y avait déjà un mec sous la douche d'en face, qui se savonnait les bras. Je me tournais face au mur et fermais les yeux pendant que l'eau me saisissait brutalement. J'avais l'impression de sentir tous les pores de ma peau se refermer l'un après l'autre après avoir tant sué. Quand, après quelques minutes, j'ai rouvert les yeux et je me suis retourné pour attraper mon gel douche, le mec en face bandait et se masturbait en me regardant. J'étais fasciné par sa bite, qui était assez grosse mais qui avait surtout un très gros gland. Sans trop savoir pourquoi, ce sexe m'attirait. Je n'ai d'ailleurs gardé aucun autre souvenir de ce type, je ne sais même pas de quelle couleur étaient ses yeux ou ses cheveux.
J'ai descendu ma main vers ma queue et j'ai commencé à me caresser aussi, les yeux fixés sur ce sexe en face de moi. Mais je n'avais pas du rester assez longtemps sous l'eau froide, ou j'avais encore le corps trop chaud du sauna, toujours est-il que je ne bandais pas. Alors je me suis agenouillé devant lui, et je lui ai pris le sexe dans la main. Il s'est laissé faire quand j'ai joué un peu avec, le caressant de ma joue ou du bout de ma langue. Puis sans plus de chichis, je l'ai enfourné dans ma bouche. Dieu qu'il était gros, ce gland. Il m'a fallu ouvrir bien grand et respirer profondément par le nez (truc pour les fellations sur des sexes vraiment gros : bien respirer calmement par le nez).



Je ne l'ai pas sucé bien longtemps. J'ai vite senti ses jambes ployer, j'entendais sa respiration s'accélérer et il a joui dans ma bouche. Il poussait des hanches à chaque giclée de sperme et son gland s'enfonçait un peu plus profondément vers ma gorge. J'ai cru que j'allais étouffer mais il s'est retiré assez rapidement pour que je reprenne mon souffle.

Je ne l'ai évidemment jamais revu.

L'image est de *aherminavec mes remerciements. 

mardi 27 octobre 2009

French Kiss

Quelqu'un que j'aime bien m'a suggéré un billet sur le French Kiss.
Et ça m'a tout de suite fait penser à ma douce Tara. Au début, les baisers de Tara étaient plutôt discrets, réservés, comme si elle n'osait pas. Depuis, ils sont devenus fougueux et passionnés. Sa langue n'a pas son pareil pour chercher ma bouche, caresser l'intérieur de mes lèvres, tourner autour de ma propre langue, revenir sur mes lèvres et ensuite sortir de ma bouche pour faire le tour de mon visage. Quand Tara embrasse, elle lèche aussi. Elle me lèche la figure, le yeux, le cou, revient à ma bouche en me tenant la tête à deux mains. La bouche de Tara quand elle m'embrasse est le prolongement de mon propre corps, tant elle donne l'impression de vouloir tout de moi. Parfois j'ai presque peur qu'elle me morde.
J'ai aussi quand Tara me prend dans sa bouche et me suce, quand je jouis dans sa bouche et qu'immédiatement après je peux l'embrasser. Le goût de sa bouche, de sa salive mélangée à mon sperme est absolument délectable. Et dans ces moments-là aussi, elle embrasse à pleine bouche. Elle m'embrasse quand je viens de la lécher aussi, quand j'ai encore le goût de sa mouille sur les lèvres, elle vient me lécher le visage et me prend la bouche à pleines dents. J'adore cette fille.


La jolie photo est de Captatio. Alles-y si vous aimez les pratiques fétichistes, le bondage et un brin de domination.

lundi 31 août 2009

Love song (desperate version)

Eh bien c'est fini. Aujourd'hui, Feuille est un peu triste, un peu mélancolique. Cohendy a tiré sa révérence. Elle a fermé son blog, son twitter et tout le reste. Elle m'a expliqué ses raisons, qui sont tout à fait recevables et je respecte sa décision. Elle ne reviendra pas.

Et moi je me sens tout triste. Je ne l'ai jamais vraiment rencontrée, Cohendy. On se connaissait par Twitter, par quelques commentaires sur nos blogs respectifs, par quelques mails. J'ai tout de suite adoré ce qu'elle écrivait. Ses histoires me prenaient à la gorge, peut-être parce qu'elle écrivait l'autre versant, le côté obscur et dur de la vie, alors que Feuille se cantonne dans le frivole et le léger sans s'embarrasser des contingences. J'ai eu plaisir à lui laisser les clés de la maison pendant mon escapade sur le Causse, elle est allée bien au-delà de ce que j'avais espéré.

Mais là, c'est fini et je suis triste.

Je ne l'ai jamais rencontrée, je ne sais pas vraiment à quoi elle ressemble. Pas d'attirance particulière, n'ayant aucune image et n'ayant construit aucun fantasme sur ses textes (il aurait fallu être sérieusement plus atteint que moi pour y arriver). Mais je l'aimais, Cohendy. Pour sa sensibilité dure, pour ses formules au burin voire à la barre à mine, pour les coups de poing qu'elle me balançait sans le savoir à chaque nouveau billet, je l'aimais vraiment.

Voila, c'est dit. Cohendy, je t'aimais. Et tu fais chier d'être partie. Mais c'est la vie, et je t'aime toujours. Tu reviens quand tu veux, la porte d'ici t'est toujours ouverte.

(interlude musical)


(fin de l'interlude musical)

Passé cet monologue qui n'intéresse que moi et mon deuil, que faire - que dire ? The show must go on, paraît-il. J'étais parti pour faire une éloge de la branlette, mais ce soir je n'ai pas trop envie de ça. Je vais bientôt à l'Agence, je vais y retrouver Tara. Ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vus, et on a très envie d'un câlin ensemble. Ce ne sera rien de très original, vu le peu de temps dont nous disposerons. Nous nous retrouverons chez elle, dans sa chambre ou dans son salon, celui avec le grand canapé noir qui a déjà accueilli tant de nos parties de baises furieuses. On se mettra nus, avec Tara c'est sans chichi. On prend le temps de se déshabiller l'un l'autre quand on a plus d'une demi-heure à passer ensemble. Là, on ira à l'essentiel. On s'allongera l'un à côté de l'autre, dans les bras l'un de l'autre et on s'embrassera à pleine bouche, les mains courant partout sur le corps de l'autre. On les arrêtera sur nos sexes, je serai déjà bien dur et elle sera déjà bien humide, on se branlera, elle dégoulinera et je serai très raide. Ensuite, il est possible qu'on se lèche, qu'on se fasse un soixante-neuf ma bite dans sa bouche et ma langue sur son clito. Quand c'est comme ça, j'aime lui mettre un ou deux doigts dans la chatte pour la branler pendant que je la lèche, elle ne résiste pas longtemps. Ou alors je lui mets un doigt dans la chatte et un dans le cul. Elle adore qu'on lui fasse des choses avec les doigts ou la langue dans le cul. Elle tiendra ma bite bien solidement d'une main et l'embrassera, la léchera avant de se l'introduire dans la bouche. Ensuite, elle me sucera en frottant mon gland contre l'intérieur de sa joue. C'est irrésistible. Si je jouis dans sa bouche, je l'embrasserai ensuite immédiatement pour avoir le goût de mon sperme mélangé à sa salive. Elle le sait. Ou alors toutes ces histoires de léchouilles ne sont qu'une partie des réjouissances et je la pénétrerai. Elle sur moi, moi sur elle, moi devant elle lui tenant les jambes bien ouvertes ou au contraires relevées à la verticale, ou bien encore elle couchée sur le côté et moi qui la baise par derrière, tout dépendra de l'enchaînement des caresses. Ce qui est certain, c'est que je regarderai ma bite entrer et sortir de sa chatte. Je me demande si elle y mettra autant de cyprine que la dernière fois. Elle était tellement mouillée que les draps ont reçus leurs premières taches avant même que je n'éjacule.
Et ce qui est tout aussi sûr, c'est que je ne raterai pour rien au monde son regard quand on baise, quand elle me fixe par en dessous, la tête légèrement penchée vers l'avant et les yeux levés.
Quand on aura bien baisé, on ira prendre une petite douche rapide, histoire d'évacuer les odeurs trop prégnantes avant de retourner à l'Agence. Mais tout l'après-midi, je sentirais encore the great smell of fuck autour de moi et j'aurai le goût de sa chatte dans la bouche.

J'adore Tara.



Edit en forme de Post-scriptum : Cohendy, ne m'en veux pas de parler de toi ici, tu fais partie des gens à propos desquels je préfère généralement me taire, égoïstement . Mais il fallait que ça sorte. Je t'embrasse.

jeudi 13 août 2009

.Les Mains de Dieu.

( Encore un billet de Cohendy, la fille qui écrit dans la peau d'un homme pour pas déstabiliser le lecteur)

Il ne m'a fallu que 2 semaines, 2 petites semaines dans le corps d'un homme pour réaliser un fantasme qui me trottait dans la tête depuis plusieurs années.

Faire l'amour à Elohim.

J'avais presque honte en me sauvant au petit matin. Presque honte, et tellement envie de rester aussi.

Mais il vaut mieux commencer du début je crois.

Le début c'est en sortant de chez ma voisine. En me disant que si c'était si facile avec une inconnue, ce serait encore plus simple avec mon meilleur ami. Tu sais ce que l'on dit sur l'amitié homme-femme, que c'est impossible. Mais moi, j'y arrivais, mon meilleur ami, moi, une fois, je lui avait donné la main.
Trop chaud.
Mais en même temps mon meilleur ami, c'est qu'un sale pédé. Alors, ça lui ferait pas plaisir de coucher avec moi. C'est forcément plus simple comme ça.

Mais, en sortant de chez ma voisine, j'ai encore pris une douche, et en regardant mon tout nouveau corps dans la glace. Et je me suis dit, qu'avec ce corps là, Elohim, il y regarderait pas à deux fois.

Parce que mon meilleur ami tu vois, j'aime surtout son esprit, mais son corps, y'a des moments où je me dis que je me collerais bien contre, tout près, pour mieux sentir qu'il est mon ami. Et y'a des rêves aussi qui me disent que j'ai beau être très sage, des fois, je voudrais bien faire plus avec lui. Oh oui.
Et puis mon corps là, lui, il aurait pas craché dessus loin de là. A condition qu'il sache pas que j'étais dedans bien sûr. Ca aurait tout gaché pour lui. Il aurait fait "Beurk" et il serait parti.

Alors je me suis dit. Vas-y. Pourquoi pas, ça fait six ans que tu rêve de ça. Et lui, il saura pas que c'est toi. Tu lui feras plaisir aussi. C'est pas mal n'est-ce pas ?

Trouver Elohim c'est pas très dur, il suffit d'aller sur le bon site de rencontre pour gay et de reconnaître son pseudo et ses fesses.

Pour l'aborder, c'est pas très dur non plus, photo de moi, et parler de Rachmaninov. C'est le seul truc que je n'aime pas chez Elohim, sa passion pour Rachmaninov.

Je vous raconte pas tout ce que j'ai dit, mais j'ai fait mouche. En même temps, c'était pas trop dur, souvent, il parle et moi j'écoute. Alors je savais tout ce qu'il fallait dire. Deux semaines et je me retrouvais en face de lui au restaurant dans une petite ville qu'on connaissait tout les deux.
C'était amusant de le voir là, à me dévorer des yeux plutôt de regarder ce qu'il y avait dans son assiette. C'était amusant, et j'avais hâte que le repas soit fini. Qu'on passe aux choses sérieuses.

Quand on est sorti, il a proposé d'aller faire un tour sur les berges. Profiter des dernières lumières du jour.
J'ai ri, il faisait déjà noir.
Mais on y est allé.
Et la conversation si vive au dîner s'est éteinte. Il y avait juste les voitures dans la rue au dessus, et le bruit de la rivière. Et mon coeur qui battait, parce que comme d'habitude, je mourais d'envie de lui prendre la main, le bras, n'importe quoi pour le sentir contre moi. C'est lui qui a saisi mes doigts, j'ai souri, serré sa main et nous avons continué à marcher sans nous regarder, jusqu'à ce qu'on s'arrête. Il s'est tourné vers moi. Je n'y croyais pas. 6 ans à rêver de ça, et sa bouche était contre la mienne, j'en ai presque oublé de lui rendre son baiser tant l'émotion m'étreignait, j'aurais pleuré de bonheur à sentir enfin qu'il m'aimait un peu.
Même si pour lui, comme c'était parti, je n'étais sûrement qu'un coup d'une nuit. J'ai glissé mon visage dans son cou et je l'ai embrassé.
On est resté un moment à s'embrasser sans rien dire, juste des french kiss avec des sourires entre.
J'adorais sentir ses mains dans mon dos, la pression de son torse contre le mien. et à un moment, on a basculé, la tendresse s'est brutalement muée en quelque chose de plus érotique, quelque chose que dans mon corps de fille je n'aurais pas même osé imaginé arriver avec lui. Il a collé son bassin contre le mien, et la lueur tendre dans ses yeux a pris une teinte carnassière.

Mon Elohim, doux et distant avec mon corps de femme se changait en sauvageon entreprenant devant mon corps d'homme, j'ai souri et je l'ai laissé me plaquer contre un mur. Il était partout, sous ma chemise, dans mon cou, un coup il me mordait le lobe de l'oreille, l'instant d'après il était à mes pieds à défaire mon pantalon avec un air mi-amusé mi-impatient.

Je l'ai laissé me suçer quelques instants. Enfin, c'est ce que je me suis dit, mais il s'y prenait tellement bien que j'ai prolongé et quand j'ai senti que j'allais gémir à cause de cette façon si particulière qu'il avait de tourner sa langue sur mon gland, la peur d'être surpris m'a poussé à le faire se relever.

C'était Elohim, je ne voulais que lui et moi, pas de spectateur.

On a trouvé un hôtel, j'ai signé M. G. Perahim ça m'a fait sourire et on est monté. j'ai ri, en voyant les draps cramoisis.

Il s'est assis sur le lit, je lui ai retiré ses chaussures, il caressait mes cheveux et j'ai bandé à nouveau, je l'ai renversé sur le lit et j'aurais pu l'étouffer de mes baisers.

Sa chemise a volé, délestée de quelques boutons, il a été plus soigneux avec la mienne, mais la fièvre avec laquelle il a fait glisser mon pantalon en disait long sur son désir. Il a saisi mes fesses et m'a collé contre lui. Je ne me suis décollé de lui que pour le mettre entièrement nu.

J'ai reculé un peu. Il m'a regardé en souriant, il était beau, nu et à moi. J'ai commencé par embrasser son cou et je suis descendu doucement, un téton, puis l'autre, ma langue a sinué jusqu'à son nombril et est venu jouer autour de sa bite dressée, j'ai continué plus bas, glissé mes épaules sous ses cuisses et je l'ai léché, quand ma salive l'a assez lubrifié j'ai glissé un doigt et j'ai joué avec sa bite comme lui l'avait fait. Ses soupirs me faisaient sursauter de plaisir.
"Arrête. "
J'ai arrêté, il a repêché son pantalon et en a tiré un préservatif. Il me l'a mis sans me quitter des yeux. Je me suis senti un peu con. J'avais jamais enculé personne moi. Y'a encore deux semaines, j'étais même pas équipé pour ça.
Il a dû le comprendre.
Il m'a dit " laisse-moi faire" et il m'a allongé.
Quand il est glissé sur moi, j'ai cru que j'allais mourir. Et puis quand il a commencé à aller et venir, j'ai cru que j'allais jouir tout de suite, il me sourait, et j'ai suivi le mouvement de ses hanches. Je ne savais pas où poser les mains, j'avais envie d'empoigner sa bite, de lui pincer les tétons, de l'allonger sur moi et l'embrasser à pleine bouche, de tout faire en même temps, mais tout ce que j'arrivais à faire, c'était gémir à chacun de ses mouvements.

Cétait insupportable, j'ai déculé et je l'ai allongé sur le côté, je suis à nouveau entré en lui, par derrière c'était plus simple cette fois. La tête dans ses cheveux et sa bite dans une main, j'ai enfin pu le mordre dans le cou, en allant et venant en lui. Son dos devenait moite contre mon torse , et je sentais son souffle plus rauque et pressant. On a joui en même temps ou presque.
On est resté immobile, à bout de souffle quelques instants et je me suis allongé. J'ai gouté son sperme qui avait coulé sur ma main. Il m'a regardé en souriant, les yeux brillants et les joues rosies.
Il a soufflé qu'on avait besoin d'une douche.
J'ai ôté ma capote et j'ai léché le sperme qu'il avait sur le ventre. Je suis remonté. J'en aurais jamais assez de lui, du goût de sa peau, un peu salée maintenant, de son corps mince et de sa bouche qui m'avait narguée pendant des années.
Je commencais à douter d'avoir eu une bonne idée. Une seule nuit avec lui ça ne serait jamais assez.

Sous la douche il a entrepris de me laver. On ne parlait plus, ça ne servait à rien, ses doigts ont glissés en moi. Un, deux, trois, j'avais la joue contre les faîences de la cabine et il me mordait l'épaule; Le bruit de la douche, et le rythme de ses doigts. Ca aurait pu durer toujours.

On est retournée s'allonger. Sa verge contre la mienne, c'était une sensation étrange; agréable. On s'embrassait et je sentais nos bites se dresser lentement.
J'avais envie de l'avoir en moi. Et puis non, j'ai eu la pensée stupide que si c'était lui qui me pénétrait alors c'était comme si j'étais redevenue une fille. Et si j'étais une fille, alors je n'avais pas le droit de l'avoir. Mon Elohim.

Ca m'a mis tellement en rage cette pensée idiote que dès qu'on s'y est remis je me suis renversé sur lui et je l'ai pris comme si ma vie en dépendait, ses jambes par-dessus mes épaules, il avait les yeux fermés, la bouche entrouverte et je ne l'ai jamais trouvé aussi beau.
J'ai joui et ça m'a calmé. Je me suis dit qu'il n'y était pour rien, lui. Ce n'était pas sa faute.
Je l'ai sucé et j'ai avalé tout son sperme. En fille c'est quelque chose que je ne faisais jamais.
Là, inexplicablement, j'en avais envie.

On a parlé un peu, on était tou les deux fatigués. Il s'est endormi, la tête sur mon épaule et j'aurais pu le regarder toute la nuit.
Ce serait la seule après tout.
Mais sa respiration me berçait et j'ai sombré après lui.

Au matin, je l'ai regardé dormir un peu, j'ai remis mes fringues, sans le réveiller. J'ai pas laissé de mot. Je me suis retourné une dernière fois, pour regarder son joli corps lové dans les draps rouges. Une main qui glissait, les doigts vers le sol.
J'ai fermé la porte. Les larmes aux yeux.

En bas, j'ai réglé, la note, je lui devais bien ça, et je suis parti.

Plus tard, quand je serai redevenu une fille, il me parlerait peut être à demi-mots, de ce type avec qui il avait passé une nuit, et qui s'était évaporé au petit matin. Je regarderais ailleurs, comme d'habitude quand il me parle de ses mecs. Mais pas de gêne cette fois. Juste pour cacher mes larmes.

dimanche 2 août 2009

.Les Eaux De Salmacis.

Mon ami Feuille, mon ami la Rose, est en vacances.

Il est parti aérer ses pétales au grand air, loin de l'Agence et loin de son écran.

Il m'a dit, il y a quelques jours : "Pendant que je te tiens, tu veux pas garder mon blog ? Juste quinze jours. Arroser les fleurs de cyprine, redresser les tiges un peu molles, élaguer les buissons trop touffus. Tu vois ce que je veux dire ?
J'ai dit oui. En me disant que, sûrement, puisqu'il le fait trois fois par semaine, ça ne doit pas être si dur de parler de cul.

Ça l'est.

J'ai réalisé en barrant pour la 6e fois une phrase dans mon moleskine que je ne parviendrais jamais à vous raconter cette fois où mon amant et moi... inutile d'insister, je n'y arriverais pas.

En fureur, impuissante, devant ce cuisant échec littéraire, j'ai mis la reprise de Where is my mind par Placebo en boucle et je suis allée prendre une douche. L'eau chaude me glissait sur le corps, et j'ai posé les mains sur mes fesses en me laissant bercer par la voix androgyne de Brian Molko.
Androgyne...
Et pourquoi pas ?

Et dans la vapeur et les nappes de guitare qui me filaient de tournis, j'ai rêvé à ce que je serais, à ce qui se passerait si pour 15 jours, pour 15 jours seulement j'étais un homme. Des cheveux longs et pas de sexe. Je dis tout le temps ça. Alors si pour une fois... Juste quelques jours. Si j'étais un homme, je pourrais dire "Je bande.", et ce serait si simple.
Si simple et si seulement...

J'ai posé une paume sur chaque sein, et j'ai poussé doucement en les suppliant "Rentrez ! Rentrez mes jolis..." et j'ai senti ma poitrine qui se contractait. Mon giron accueillant où les hommes aiment tant poser la tête disparaissait, et je n'eus bientôt plus pour compagnie sous mes doigts que deux petits tétons durs et sombres sur un torse aux renflements musculeux.
J'ai baissé les mains sur mes hanches dont les courbes un peu molles ont fondu sous ma pression, j'ai gémis quand ma taille s'est contractée brutalement et a durci, perdant une bonne partie de sa cambrure ; et quand, sans préavis, mon ventre rond et doux s'est transformé en un ferme assemblage de muscles minces et bien rangés, j'ai presque crié de surprise. J'ai eu peur mais c'était toujours moi dans ce corps qui se malmenait de lui-même.
J'ai tâtonné partout, senti des fossettes sur mes fesses qui n'avaient plus exactement le même rebond. Et mes cuisses devenues noueuses... Je me suis laissée aller dans la baignoire. Accroupie et sans force, la tête sous le jet, les mains dans mes cheveux... Mes cheveux... je les sentais plus courts,plus épais, plus bouclés...

Mon corps mutait, par la simple expression d'un souhait... Je devais être en train de rêver.

Je suis restée quelques minutes dans cette position, fœtale et soumise, pendant qu'entre mes jambes quelque chose de vraiment désagréable arrivait.

Et puis je me suis dit qu'il le fallait après tout. Je devais ouvrir les yeux. Faire face au miroir et constater l'étendue des dégâts.
J'ai fermé l'arrivée d'eau et enjambé la baignoire, sans pouvoir m'empêcher de constater le nouveau galbe musclé de mes mollets. Poilus... Et dire que je venais de m'épiler.

J'avais perdu mon visage, adieu menton fuyant, profil de lévrier, et même mes iris bleu clair s'étaient fait la malle pour une teinte plus profonde tirant sur le vert. J'étais même plutôt pas mal. Je me rappelais quelqu'un. Cette bouche rouge et sombre à la Mick Jagger surtout, et ce sourire de côté. Je suppose que même dans les miracles il n'y a pas de hasard.
Mais mon visage n'était qu'un détail. J'ai baissé les yeux sur mes nouveaux attributs.
Je n'avais jamais rougi en regardant mon propre corps. Mais je n'avais encore jamais eu de bite non plus.

J'ai remué les hanches, j'étais beau et ridicule. J'ai esquissé quelques pas, la démarche vacillante. C'était bizarre cette nouvelle force, et ce nouveau centre de gravité.

Mais peu importait les détails, mes quelques pas n'avaient pas esquinté mes nouveaux organes et j'étais vraiment, vraiment curieuse.

Alors j'ai voulu savoir comment tout cela fonctionnait, j'ai glissé un doigt humide contre mon aine, timide, caressé mes bourses, et je les ai empoignées doucement, j'avais presque peur de me faire mal. Ou qu'elles tombent. Mais ce n'était pas désagréable. Enhardie par cette première approche j'ai effleuré mon gland et je suis remontée tout le long.
J'ai laissé reposer le tout dans ma paume dubitative. Sans savoir quoi trop en faire. Pourtant d'habitude, je sais...
Et puis ça m'a excité tout ça, j'ai pensé à tout ce que j'allais pouvoir faire, et j'ai senti mon sexe se déplier dans ma main, ce n'était pas nouveau comme sensation, ce qui était inédit c'était de sentir mon sexe lui-même se gonfler. Je l'ai serré un peu, priant pour qu'il ne se dégonfle pas. Et j'ai compris à la vague de chaleur qui me parcourait le bas ventre que ça ne se passerait pas comme ça.

Assise sur le rebord de la baignoire, les jambes écartées, je me suis branlée pour la première fois de ma vie. Les yeux mi-clos et la bouche entrouverte, mes boucles brunes dégoulinant dans mon cou musclé. Plus vite, moins vite, en serrant un peu plus, en mettant mon pouce là oh... oui, en mettant mon pouce là. Un gémissement rauque fut le premier son que mes cordes vocales mâles émirent, faisant vibrer ma pomme d'Adam. Et je cru défaillir en sentant mon sperme tiède couler sur mon nombril.

J'ai laissé l'étrange étourdissement s'estomper sans lâcher mon sexe. Comme s'il allait disparaître. Et, prise d'une étrange honte, j'ai rincé prestement mon sperme à grands coups de gant de toilette.

J'ai jeté un dernier regard dans le miroir en m'essuyant. J'avais la peau mate et pâle et les pommettes un peu rouges de toutes ces émotions. J'ai mordu mes lèvres et souri avant d'enrouler crânement ma serviette autour de mes nouvelles hanches et d'aller dans ma chambre.

J'ai sorti de sous le lit la boîte à ex, comme je l'appelle, j'en ai tiré un jean Cerruti bien coupé, vestige d'un marin aux cuisses de statue grecque venu se reposer quelques jours dans mon antre. Un boxeur CK blanc, relique d'un colocataire allemand un peu alcoolique qui confondait souvent mon lit avec sa couche. Une chemisette noire un peu cintrée avec une ligne rouge aux épaules, trophée de guerre arraché avec les dents à un manager aux épaules savoureuses qui ne respectait pas à la lettre l'alinéa 3 du code de bonne conduite : 'Avec les employés, tu ne forniquera pas.' j'ai enfilé le tout, et mes converses, à peine trop petites.

Et je suis restée là, plantée devant le miroir à me regarder dans ce corps tout neuf et m'émerveillant de la facilité déconcertante avec lequel j'arrivais à le bouger.

Brian Molko geignait toujours : Where is my mind... Il était là, mon esprit, intact, inchangé, dans une nouvelle enveloppe et se perdant en conjonctures sur l'usage qu'il allait en faire. J'ai éteint la chaîne hifi.

Je suis sortie de la maison goûtant à la fois le soleil sur ma peau et cette étrange satisfaction d 'avoir enfin des couilles.

Voilà, maintenant, je suis prête, ou devrais-je dire "prêt" à tout vous raconter.

Cohendy.





Corps et visage empruntés pour l'occasion à SEnigmaticX

vendredi 24 juillet 2009

Quand Eloïse reçoit ses amies...

L'autre jour, un samedi ou un dimanche, je ne sais plus. Enfin, un week-end. Eloïse recevait trois amies autour d'une tasse de thé. Il y avait là June, dont j'ai déjà dit qu'Eloïse et elle s'aimaient bien, et aussi deux autres amies qui ne connaissaient pas June, appelons-les Vic et Joy. Mais le nom, vous, lecteur, vous vous en foutez. Vous voulez savoir ce qui s'est passé, si je les ai baisées toutes les quatre ou si elles se sont gougnottées entre elle. Vous manquez d'imagination, c'est beaucoup plus subtil, beaucoup plus pervers que ça. Je me demande d'ailleurs si un jour j'atteindrai le point de non-retour dans la perversion, mais c'est une autre histoire.

Ces dames arrivent donc, les unes après les autres, s'installent dans les canapés moelleux du salon, autour de la table basse. Vic portait un joli tailleurs parme, Joy était plus classiquement en jeans avec un chemisier vert amande. June, comme à son habitude, portait un empilement de vêtements dépareillés avec lesquels elle arrivait toujours à créer un ensemble cohérent.

Comme c'était le week-end, et qu'Eloïse, malgré l'invitation lancée de longue date, avait quelques menus travaux à finir (de la compta), j'avais préparé le goûter des amies de ma femme : un gâteau à l'orange, des coupes de fruit, des biscuits secs et des coupelles de miel pour les tremper, car ce sont des biscuits à manger trempés dans du miel. Un jour, vous aurez la recette, c'est très aphrodisiaque. Pour le thé, un darjeeling était ce qui convenait le mieux. Quand j'ai apporté les plateaux et la théière, Eloïse a précisé que c'était moi qui avait préparé tout ça.
Joy a répondu : Tu en as de la chance, d'avoir un mec qui te prépare de bonnes choses comme ça. Le mien ne sait pas faire cuire des pâtes.
Eloïse : Oh, mais Feuille a pleins de talents, en plus de bien cuisiner. Mais je ne vais pas tout vous raconter...
Vic : Oh si, oh si ! (avec un air coquin, l'air de dire "Allez, vas-y, dis-nous s'il te baise bien.")
June ne disait rien, elle riait doucement car elle sait un certain nombre de choses. Et nous avions déjà fait l'amour ensemble.
Eloïse ne se dégonfla pas, et dit : Qu'est-ce qu'il y a, les filles, vous voulez savoir si Feuille est bien monté ? Mmm, la réponse est oui. Et s'il baise bien ? La réponse est plutôt oui, même s'il faudrait qu'il se repose un peu ces derniers temps, je le sens un peu surmené...
Vic : Oui, on dit toutes ça quand on parle de nos mecs.
Eloïse : Tu ne me crois pas ? Feuille, viens-voir, s'il te plaît.

Et elle m'attrape par les fesses, me ramène près de son fauteuil et entreprend de m'ouvrir la braguette. Je lui dit : Tu ne vas quand même pas me sortir la bite devant Vic et Joy ? C'est la première fois que je les vois...
Eloïse : Parce que maintenant, ça te gêne de sortir ta bite devant des filles que tu vois pour la première fois ?
Vaincu par tant de logique féminine, je capitulais. Elle sortit mon sexe, et je vis Joy et Vic faire des mines presques déçues, elles devaient s'attendre à plus gros.
Eloïse leur expliqua qu'au repos, j'avais un petite bite, et elle commença à me chatouiller doucement juste sous le gland, à l'endroit où tout fille normalement informée devrait savoir que se situe un point qui fait bien bander les hommes quand on les y chatouille. La manoeuvre et la douceur des mains d'Eloïse (et le regard de June posé sur mon sexe) firent que rapidement, celui-ci commença à se dresser.
Les deux invitées faisaient des Mmmh et des Ahaah et des Hihihi pendant que ma femme me branlait doucement. Puis, Eloïse dit : Je vais vous montrer un truc qu'il adore.
Et elle attrapa une coupelle de miel, trempa le bout de ma queue dedans et le prit dans sa bouche, le lécha pour nettoyer tout le miel. L'érection était complète, bien franche. Ma bite sortait de mon jeans et se tenait bien dressée, au milieu de quatre filles assises dans mon salon. C'est le moment que June choisit pour se manifester :
- Je peux avoir du miel aussi ?

Elle était assise à côté de moi, à l'opposé d'Eloïse. Je me tournais vers elle, elle approcha la coupelle de miel de ma bite, l'inclina pour faire couler un peu de miel sur le gland et me prit dans sa bouche. Elle me suça un bon moment, sans y mettre les mains.



Vic et Joy étaient visiblement surprises, mais assez excitées par ce qu'elles voyaient. Je voyais Vic rajuster la jupe de son tailleurs, et en profiter pour se passer discrètement la main sur la chatte. Joy était penchée en avant, les coudes sur les genoux, le menton dans les mains :
- Dis, June, tu nous en laisse un peu, du miel ? (June avait rechargé ma bite, qui était déjà bien nettoyée).
Eloïse : Tu en veux aussi ?
Joy : Ben il n'y a pas de raison, si on peut goûter à la bite de ton mec, on ne va pas se priver, hein ?
Vic : Hihihi...

Je me tournais vers Joy, elle attrapa la coupe de miel d'une main, ma queue de l'autre, la trempa et entreprit de me sucer énergiquement en faisant aller et venir sa main le long de mon membre. Bon sang, elle allait me faire éjaculer, si elle continuait à me branler comme ça. Heureusement, ça ne dura pas très longtemps, et elle tendit ma bite vers Vic, en lui demandant si elle voulait du miel, elle aussi.

Vic : Ben... Eeuh...

June, Eloïse et Joy ensemble : Allez, vas-y, c'est rigolo, tu ne feras pas ça tous les jours.
Vic se laissa convaincre, attrapa mon sexe du bout des doigts, le trempa dans la coupelle de miel et le porta à sa bouche. Comme je sentais qu'elle hésitait un peu, et que j'avais envie d'elle, qu'elle me suce dans son tailleurs strict, avec ses lunettes d'institutrice, je poussais un peu des hanches quand elle ouvrit les lèvres et ma bite se retrouva dans sa bouche. Je lui aurais bien volontiers tenu la tête pour qu'elle me suce à fond, que je lâche mon foutre dans sa bouche et qu'il lui coule sur le menton. Elle avait des lèvres très douce, mais je suçait pas très bien, je sentais ses dents de temps à autres.

Eloïse reprit le contrôle de la situation en me demandant :
- Bon, Feuille, tu nous fait ton thé "recette spéciale" ?
- Si tu veux, ma douce. Mais c'est toi qui prépare.
- OK, viens ici.

Je me rapprochais d'Eloïse, elle attrapa ma queue, me suça un peu, me branla un peu. Et quand elle sut que j'allais jouir, elle souleva le couvercle de la théière et me fit éjaculer dans le thé. Têtes des autres filles...
Elle me lâcha, prit une cuiller et mélangea, puis sortit le filtre de la théière tout en disant :
- Vous n'avez jamais goûté la cuisine au sperme ? C'est pourtant très tendance, et celui de Feuille relève bien les goûts.
Et pour montrer qu'elle ne rigolait pas, elle se servit une tasse et y trempa ses lèvres en disant :
- Et comme ça, on en aura toutes un peu...

jeudi 23 juillet 2009

Tara on the sofa

L'autre jour, pendant la pause de midi, je me suis retrouvé avec Tara, chez elle. Nous n'étions venus que pour prendre un café, sortir de l'ambiance de travail de l'Agence. Nous étions sagement assis sur le canapé, nos cafés sur la table basse. Mais les choses sont ce qu'elles sont, avec Tara c'est dur de rester sage très longtemps. On finit toujours par s'asseoir un peu plus près l'un de l'autre, à se faire une petite caresse furtive, et ça se termine toujours en partie de baise sauvage, qui ravage le décor, fait voler les draps et casse la vaisselle.
Là, ça n'a pas raté. Elle m'a fait un baiser dans la nuque, je lui ai embrassé la joue, elle m'a caressé la main, j'ai passé mes doigts sur sa cuisse, elle s'est retournée et m'a pris la bouche de ses lèvres. Je l'ai prise dans mes bras, lui ai rendu son baiser. Mes mains se sont rapidement retrouvées sous son chemisier, à lui caresser le ventre. J'adore son ventre, doux et soyeux, un peu rond sans être gros, un vrai bonheur d'y poser sa tête pendant que je lui caresse la chatte. J'ai cherché ses petits seins, les ai caressés à travers son soutien-gorge. Elle avait aussi ses mains sous ma chemise, mais elle les a vite sorties pour ouvrir les boutons et me l'enlever. J'ai fait subir le même sort à son chemisier et à son soutif, nos vêtements s'entassaient lamentablement au bas du canapé. Quand nous avons été torses nus, je l'ai serrée contre moi. Le contact de sa peau, la douceur de ses seins contre moi a quelque chose d'aphrodisiaque et de terriblement excitant, à chaque fois je dois prendre une grande goulée d'air frais tant l'émotion est forte.
On était là, à moitié à poil, à se lécher le museau quand elle a ouvert mon pantalon et sorti ma queue, déjà bien raide. Je ne sais toujours pas comment elle fait, mais Tara est une des seules femmes que je connaisse à savoir faire vraiment bander un mec, je veux dire à savoir faire les caresses qu'il faut où il faut pour que l'érection soit bien dure et bien raide. Et le tout sans y mettre la bouche, rien qu'avec les doigts...
Je suis descendu du canapé, me suis mis à genou devant elle, j'ai relevé sa jupe longue et ample, baissé sa culotte que je lui ai retiré, j'ai écarté ses cuisses et je l'ai léchée un peu, histoire de bien rentrer dans sa chatte. Quand elle a été bien mouillée - je n'ai pas du en rajouter beaucoup - je l'ai pénétrée d'un coup et on a baisé comme des bêtes, elle sur le canapé, le cul à moitié en dehors, moi à genou devant elle, mes mains sous ses fesses. Quand on baise, selon la position elle me regarde par en dessous, la bouche entr'ouverte, ça me rend dingue. Rien que d'y penser en écrivant ceci, je sens ma queue qui se réveille.



On devait en avoir très envie tous les deux, on a joui assez vite et presque en même temps, moi d'abord et elle juste ensuite. Quand je me suis retiré, mon sperme coulait de sa chatte et risquait de tacher son beau canapé alors je me suis baissé et je l'ai léchée, pour la nettoyer. Mon sperme mélangé à sa mouille avait un goût que je ne lui connaissait pas.

Ca n'a pas raté, dans nos ébats on a cassé une tasse.

J'adore cette fille.

PS : un petit jeune qui débute. J'aime bien son premier récit. Il me rappelle des choses douces et chaudes.


mercredi 20 mai 2009

Dans l'eau et au sec avec Tara

J'aime bien aller à la piscine avec Tara. Au début, c'était surtout pour nager. Elle est assez sportive et pratique régulièrement plusieurs activités physiques. On passait trois quarts d'heure dans l'eau, à nager des longueurs et des longueurs. Mais à l'époque, c'était juste une collègue. Je la matais tranquillement, appréciant les formes généreuses de ses hanches et ses petits seins ronds. Dans l'eau, et bien que je nage beaucoup plus vite qu'elle, je prenais soin à rester derrière elle pour regarder ses fesses et ses jambes sous l'eau. Comme avec Sophie lors de notre partie de campagne. J'aime nager derrière une jolie fille, et regarder ses cuisses s'écarter, se refermer, s'écarter, se refermer... Tara a de plus un cul absolument magnifique, charnu sans être gros, rond et musclé, affermi par la pratique sportive. Un vrai bonheur pour qui aime les culs.


Puis les choses ont évolué, dans l'eau et ailleurs. Nous nagions de moins en moins longtemps, et après avoir tiré une vingtaine de longueurs, nous nous rendions dans le petit bassin où nous nous câlinions tendrement. Oh bien sûr, ça restait très sage, il n'était question que de se prendre dans les bras l'un de l'autre, se passer des mains sur le dos et les épaules, sur le ventre, et aussi un peu les jambes, gentiment, sagement. On prenait plaisir à se regarder intensément dans le yeux, ça nous rendait dingues. Et quand l'excitation était trop forte, quelques brasses permettaient de se remettre les idées en place. 

Un jour, en y allant, elle m'a dit en me regardant du coin de l'oeil, qu'elle avait pris son mini-bikini au lieu de son maillot une-pièce habituel pour la natation. Rien que d'y penser, j'était très excité : j'allais enfin la voir presque nue, ce qui n'était pas encore arrivé à l'époque. Elle est sortie du vestiaire l'air coquin, fière de son effet. Elle riait de la tête que je faisais, je lui ai dit que je la mangerais bien toute crue. Après nager, en retournant au vestiaire, je lui sussurait que je voudrais la sécher en léchant toutes les gouttes d'eau de sa peau. 


Des mois après, quand nous allons à la piscine, nous nous arrangeons pour nous changer dans la même cabine. L'exiguïté de l'endroit pousse à se toucher, à se coller l'un contre l'autre. En arrivant, nous faisons assez vite pour ne pas perdre trop de temps et pouvoir aller faire notre compte de longueurs. Tout au plus un baiser tendre, et un gentil sourire. On en profite pour se regarder sans toucher, tout en sachant très bien ce qui va se passer après. 

Mais au retour, à peine la porte fermée, nous sommes immédiatement nus, sans même prendre la peine de nous sécher. Je l'embrasse partout, la bouche,les joues, le cou, les épaules, les seins, le ventre... Elle me redresse, prend ma bouche, m'embrasse goulument tandis que sa main attrape mon sexe déjà dur. Dans ces cas-là, les préliminaires sont réduits au minimum, nous n'avons pas tant de temps que ça. Mes doigts sont déjà sur sa chatte, à chercher son clito. Parfois, je m'agenouille devant elle et je la lèche. Parfois, elle prend ma bite dans sa bouche et me suce. La tension est généralement importante, car il ne faut pas faire de bruit sous peine d'être découverts par les employés de la piscine. Et comme la place est minime, nous restons devons rester debout.

La dernière fois, Tara me branlait fermement, en me regardant dans les yeux. Je cherchai sa bouche pour l'embrasser, mes doigts dans sa chatte. Elle a joui avant moi, inondant ma main de sa mouille parfumée. J'étais collé contre elle dans l'attente du plaisir et mon sperme s'est répandu sur son ventre, coulant un peu jusque sur les poils de son pubis. Nous n'avions pas de mouchoirs sous la main pour nous essuyer, aussi je l'ai léchée pour la nettoyer. Elle s'est ensuite penchée et a pris ma queue dans sa bouche pour enlever toutes les traces de sperme. Nous avons ri silencieusement, nous sommes rhabillés sans bruit et sommes retournés à l'agence.

Cette fille est extraordinaire.  

lundi 30 mars 2009

Juste une larme, alors.

Hier midi, chez Tara, nous avons pris un bain ensemble. On aime bien, de temps en temps, se tremper dans la même baignoire. On fait couler un fond d'eau pour avoir chaud, et on s'installe face à face, chacun d'un côté. Ca commence toujours comme ça, gentiment, puis on se caresse doucement les pieds et les jambes, on se redresse pour s'embrasser à pleine bouche, on se rallonge un peu, les mains montent un peu plus haut, les fesses, le ventre, on revient sur les jambes, pas tout de suite, se regarder encore un peu en sachant très bien ce qui va se passer, on se redresse, se rapproche, on s'mbrasse goulûment, en se tenant mutuellement la tête, par les cheveux, les dents se touchent, les langues vont profond dans la bouche de l'autre, les mains lâchent la tête et descendent, passent le ventre, trouve le sexe, l'attrappent, le tiennent, caressent les lèvres qui s'ouvrent, les doigts cherchent le clito, attrappent le gland et le serrent fermement, sa main va et vient sur mon sexe, mes doigts massent gentiment son petit bouton, je sais qu'à un moment il va juste falloir que j'appuie dessus, dring dring, et elle va partir en flèche, elle va jouir très fort au bout de mon doigt, mais pas tout de suite, elle me tient bien en main et me branle lentement mais fermement, attends un peu, tu vas voir qui sera le premier à craquer, mais je la connais bien et en continuant à la masturber avec le pouce, je decend les autres doigts un peu plus bas, les mouille dans sa chatte puis vais lui tourner autour du trou du cul, elle adore ça, jamais vu une fille avoir le trou du cul aussi sensible, là je n'ai plus qu'à appuyer sur le clito et ça y est elle jouit, elle gémit mais elle ne lâche pas ma queue, elle ralentit juste un peu le mouvement puis, quand ça se calme, de l'autre main elle m'attrappe le poignet et me repousse, et elle se penche sur ma bite et la prend dans sa bouche, j'adore quand elle me suce, sa bouche fait comme un capuchon sur ma verge, comme le bouchon d'un feutre qu'on ferait aller et venir, elle suce comme une reine, frotte le gland contre l'intérieur de sa joue, de temps en temps me regarde pas en dessous, direct dans les yeux, elle est sublime avec ma queue dans sa bouche, je l'adore, et elle sait ce qu'il faut faire pour me faire venir, et je sens que ça monte, je ne retiens même pas, je jouis dans sa bouche, c'est doux et fort, je pars pendant quelques secondes sublimes, je ne suis plus là, je ne suis qu'un sexe qu'elle tient entre ses lèvres, que sa langue lèche, et quand je reviens, je prends sa tête entre mes mains et j'embrasse sa bouche où je viens d'éjaculer, elle a bon goût, le goût de mon sperme et de sa salive, et j'adore l'embrasser quand elle m'a sucé, je lui nettoie l'intérieur de la bouche, c'est presque le moment que je préfère dans la pipe, quand on s'embrasse après, il y a plein de mecs qui trouvent ça dégueulasse, mais alors qu'ils ne demandent pas à leur nana de prendre leur jus dans sa bouche, moi je ne lui ai rien demandé, jamais, mais qu'est-ce que j'aime ce qu'elle me fait...
Après, on éclate de rire parce qu'on a l'air un peu bête, tous les deux, elle avec ma bite dans la main qui fond après qu'elle lui ait tiré tout son jus, moi qui doit encore rouler des yeux de tout ce plaisir qu'elle me donne. On s'embrasse encore et du bout de la langue je cueille une goutte de sperme qui lui a giclé sur la joue. Une petite larme blanche sur sa joue. 


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