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jeudi 15 juillet 2010

Eloge de la masturbation #3

Dans la voiture qui nous ramenait à l'Agence, Tara, qui était au volant, se mit à rire. Alors que je lui en demandais la raison, elle me montra l'intérieur de son poignet. Des traces claires, comme des petites plaques sèches, lui maculaient la peau. Toujours en riant, elle conclut qu'elle n'avait plus qu'à se laver les mains en arrivant au travail.

Moins d'une heure auparavant, nous étions dans sa chambre, dans son lit, nus l'un contre l'autre, mon ventre contre son dos dans la position de la cuiller. Ma main courrait le long de son côté, sur ses hanches, ses cuisses, remontait vers ses petits seins, ses épaules. Nous avions très envie de baiser, mais la prudence était de mise, le coup classique de la pilule oubliée qui réclame des précautions supplémentaires jusqu'au cycle suivant. Du sexe oui, mais sans pénétration. Cette règle du jeu étant fixée, tout le reste était possible.
Elle se tourne à demi, sur le dos. Penché au dessus d'elle, je l'embrasse pendant que ma main descend vers son sexe. Elle écarte légèrement les cuisses. Je l'ai caressée, puis léchée, puis caressée à nouveau jusqu'à ce qu'elle me demande d'arrêter en écartant ma main de sa chatte une fois qu'elle avait eu sa dose de plaisir.

Alors je me suis redressé pour me rapprocher d'elle. J'étais à genoux sur le lit devant elle, ma queue dressée à portée de sa main. Elle s'est assise en tailleur devant moi, l'a attrapée et a commencé à jouer avec.  Tara sait comment faire pour me faire bander très fort (mais alors, vraiment très très...). Rapidement, ses mouvements se sont fait plus précis. Sur le coup, j'aurais aimé qu'elle me prenne dans sa bouche et qu'elle me suce, mais je n'ai pas voulu interrompre ce moment de douceur.
"Ne t'arrête pas, ne t'arrête pas..." et j'ai joui en l'embrassant, sans me préoccuper de l'endroit où ça tombait. Ma cuisse, son ventre, ses seins et sa main étaient maculés de mon sperme.



Comme d'habitude après l'orgasme, on a ri. C'est pour ça que j'aime le sexe avec Tara : c'est jamais "prise de tête", on se fait du bien et on en est heureux. On ne peut pas baiser, c'est pas grave on va se toucher et se caresser. Et c'est bien aussi.

Merci pour l'image à Photomaniac-ZI

vendredi 22 janvier 2010

S'y préparer

Pour une fois, je fais un billet d'anticipation. En effet, d'habitude mes écrits sont plutôt là pour raconter ce qui s'est passé. Aujourd'hui, j'ai envie de penser à ce qui va arriver. Aujourd'hui, j'ai rendez-vous avec Tara.

Ça fait longtemps que nous n'avons pas eu un moment ensemble. J'entends un moment un peu plus long que juste le temps de s'envoyer en l'air puis de filer sous la douche avant de nous séparer à nouveau, ce qui nous laisse la paix au ventre mais la frustration dans l'âme. Je sais que cette fois-ci, nous aurons plus de temps. Nous nous sommes organisés pour ça, depuis plusieurs jours déjà. C'est une longue préparation, coordonner les agendas, caler ou décaler les rendez-vous, préparer les déplacements, pour que l'un ait du temps à consacrer à l'autre .

Je ne sais pas encore ce que ça va donner, ni vraiment ce qu'on va faire. Du sexe, bien sûr. Mais pas seulement. De la tendresse, de gentils câlins, juste se prendre dans les bras, se toucher du bout des doigts en se regardant dans les yeux en silence, s'imprégner de l'odeur de l'autre. S'écarter, mettre un peu de distance entre nous, oh pas grand chose, à peine un mètre ou deux histoire de pouvoir se regarder nus, l'un l'autre. La faire se mettre à plat ventre sur le lit et lui caresser les épaules et le dos.

J'ai aimé y penser ce matin, sous ma douche, au réveil. Alors que je me savonnais, ma main est spontanément descendue vers mon sexe qui s'est mit, très vite, à grossir et à durcir. Je me suis caressé, imaginant que c'était la main de Tara qui me branlait comme elle le fait parfois quand nous sommes sous la douche. Je pensais à tout ce que nous pourrions faire. Je voyais déjà sa bouche se refermer sur mon gland et me sucer doucement. Je crois avoir déjà écrit que Tara suce comme une reine. Je me voyais, la tête entre ses cuisses, en train de la lécher en lui écartant les lèvres de mes deux pouces pour mieux ouvrir son sexe à ma langue ; lui mettre un doigt, puis deux. La faire se tourner sur le côté pour avoir accès à son cul, ce cul divin, rond et ferme à la peau si douce dans lequel j'aime plonger ; lui écarter gentiment les fesses et passer ma langue dans sa raie, m'arrêter sur son petit trou et le lécher bien en rond avant d'y pousser un doigt pendant que de mon autre main je doigterai sa chatte. Elle me fera peut-être jouir dans sa bouche, un peu de mon sperme giclera sur elle et je l'embrasserai pour la nettoyer, je prendrais sa bouche qui aura encore mon goût et nous nous embrasserons furieusement pour finir cet orgasme tant attendu.

Puis, fatigués par ce déchaînement, nous nous endormirons l'un contre l'autre, dos à dos, fesses contre fesses. Nous sommeillerons ainsi pendant une petite heure, puis je me réveillerai et la regarderai dormir. J'aime la regarder dormir. Au bout de quelques instants, avertie par je ne sais quelle intuition, elle ouvrira les yeux, me sourira et viendra se blottir contre moi. Mes mains lui caresseront le dos, le ventre, les seins. Ô ses jolis petits seins... Elle sera plus directe et sa main descendra directement sur mon sexe, qu'elle sait chatouiller juste là où il faut pour me faire bander très vite et très dur. Je la pénètrerai et nous baiserons comme jamais, moi sur elle, elle sur moi, sur le côté (elle aime bien), en levrette (j'aime bien).

Finalement, complètement épuisés, nous nous affalerons sur le lit en haletant, morts de fatigues mais heureux. S'ensuivra une douche où nous serons à nouveau collés l'un à l'autre sous les jets d'eau chaude. Puis nous prendrons un thé, en silence, sans échanger une parole mais en ayant l'un pour l'autre des regards sui diront le bonheur d'avoir passé un moment ensemble.

Ce sera bien... et même si ça ne se passe pas tout à fait comme ça, car le scénario n'est jamais écrit à l'avance, ce sera quelque chose dans ce genre-là et ce sera bien quand même.

jeudi 23 juillet 2009

Tara on the sofa

L'autre jour, pendant la pause de midi, je me suis retrouvé avec Tara, chez elle. Nous n'étions venus que pour prendre un café, sortir de l'ambiance de travail de l'Agence. Nous étions sagement assis sur le canapé, nos cafés sur la table basse. Mais les choses sont ce qu'elles sont, avec Tara c'est dur de rester sage très longtemps. On finit toujours par s'asseoir un peu plus près l'un de l'autre, à se faire une petite caresse furtive, et ça se termine toujours en partie de baise sauvage, qui ravage le décor, fait voler les draps et casse la vaisselle.
Là, ça n'a pas raté. Elle m'a fait un baiser dans la nuque, je lui ai embrassé la joue, elle m'a caressé la main, j'ai passé mes doigts sur sa cuisse, elle s'est retournée et m'a pris la bouche de ses lèvres. Je l'ai prise dans mes bras, lui ai rendu son baiser. Mes mains se sont rapidement retrouvées sous son chemisier, à lui caresser le ventre. J'adore son ventre, doux et soyeux, un peu rond sans être gros, un vrai bonheur d'y poser sa tête pendant que je lui caresse la chatte. J'ai cherché ses petits seins, les ai caressés à travers son soutien-gorge. Elle avait aussi ses mains sous ma chemise, mais elle les a vite sorties pour ouvrir les boutons et me l'enlever. J'ai fait subir le même sort à son chemisier et à son soutif, nos vêtements s'entassaient lamentablement au bas du canapé. Quand nous avons été torses nus, je l'ai serrée contre moi. Le contact de sa peau, la douceur de ses seins contre moi a quelque chose d'aphrodisiaque et de terriblement excitant, à chaque fois je dois prendre une grande goulée d'air frais tant l'émotion est forte.
On était là, à moitié à poil, à se lécher le museau quand elle a ouvert mon pantalon et sorti ma queue, déjà bien raide. Je ne sais toujours pas comment elle fait, mais Tara est une des seules femmes que je connaisse à savoir faire vraiment bander un mec, je veux dire à savoir faire les caresses qu'il faut où il faut pour que l'érection soit bien dure et bien raide. Et le tout sans y mettre la bouche, rien qu'avec les doigts...
Je suis descendu du canapé, me suis mis à genou devant elle, j'ai relevé sa jupe longue et ample, baissé sa culotte que je lui ai retiré, j'ai écarté ses cuisses et je l'ai léchée un peu, histoire de bien rentrer dans sa chatte. Quand elle a été bien mouillée - je n'ai pas du en rajouter beaucoup - je l'ai pénétrée d'un coup et on a baisé comme des bêtes, elle sur le canapé, le cul à moitié en dehors, moi à genou devant elle, mes mains sous ses fesses. Quand on baise, selon la position elle me regarde par en dessous, la bouche entr'ouverte, ça me rend dingue. Rien que d'y penser en écrivant ceci, je sens ma queue qui se réveille.



On devait en avoir très envie tous les deux, on a joui assez vite et presque en même temps, moi d'abord et elle juste ensuite. Quand je me suis retiré, mon sperme coulait de sa chatte et risquait de tacher son beau canapé alors je me suis baissé et je l'ai léchée, pour la nettoyer. Mon sperme mélangé à sa mouille avait un goût que je ne lui connaissait pas.

Ca n'a pas raté, dans nos ébats on a cassé une tasse.

J'adore cette fille.

PS : un petit jeune qui débute. J'aime bien son premier récit. Il me rappelle des choses douces et chaudes.


mercredi 29 avril 2009

Feuille de rose #1

Elle a joui très fort quand mes doigts se sont presques touchés à l'intérieur d'elle. 

On avait commencé par quelque chose de classique, elle me suçait et je lui léchais la chatte. J'étais allongé sur le dos, elle au-dessus de moi et, comme elle est un petit peu plus petite que moi, je n'avais aucune difficulté )à promener ma langue sur toute la surface de son sexe, de la jonction des lèvres jusqu'au début de la raie des fesses en passant par tout ce qu'il y a entre les deux. Son clitoris était très excité. Je passais ma langue à l'intérieur de sa chatte, elle mouillait abondamment. Comme toujours, chez elle. De temps en temps, je passais un doigt, histoire de la stimuler encore un peu plus, ma main gauche étant occupée à lui peloter les fesses. 
Son cul est généreux, certains le diraient gros, mais ferme et souple. Pas de ces petits culs mou qui vous remplissent la main, mais pas plus. Un vrai cul, rond, charnu, blanc. Un cul que j'aime. Je vénère le cul de Tara. 
Sentant que je n'allais pas venir tout de suite, je me suis dégagé de sa bouche. Je me suis glissé entre ses cuisses et suis passé derrière elle. Elle était toujours à genoux, en levrette, sa chatte et son cul offerts à mon regard, à mes doigts, à ma bouche. Je me suis agenouillé derrière elle et j'ai recommencé à la lécher. Ma nouvelle position me donnait toute latitude pour me ballader entre ses cuisses, entre ses fesses. J'ai léché sa chatte, longuement. Puis j'ai remonté ma langue entre ses fesses, passant sur son trou du cul sans m'y arrêter, de base en haut et de haut en bas, pour revenir sur sa chatte. Elle ne savait pas trop ce qui l'attendait, je la sentais tendue, presque crispée. Mais elle m'a laissé faire. Elle sait que je ne la brusquerai jamais. Je suis revenu sur sa chatte un moment, la léchant et y mettant un doigt puis deux. Elle a joui une première fois, la tête reposant sur le côté sur l'oreiller, les yeux fermés, les poings serrés sur la toile pourpre du drap. Elle découvrait le plaisir d'être ainsi offerte, sans voir ce qui se passe, toute à la sensation du toucher, de sentir ma langue et mes doigts sur elle. 
La sentant prête, je suis remonté entre ses fesses, léchant à nouveau d'un bout à l'autre de la raie tout en gardant mes doigts dans sa chatte. Cette fois, je me suis attardé un peu plus sur son petit trou, passant ma langue dessus, tournant autour, insistant dessus pour mieux repartir vers son sexe et revenir ensuite. Elle avait l'air de trouver ça bon, elle gémissait, bougeait mais ne me chassais pas de ses fesses divines. 



Alors j'ai mis l'index de ma main gauche dans ma bouche, je l'ai bien mouillé et je l'ai introduit dans son trou. Là aussi, j'ai senti la surprise chez elle. Elle n'avait pas du penser que ça lui arriverait un jour, elle n'avait probablement même pas imaginé qu'on pouvait sentir des choses par l'anus. Mon doigt entrait doucement, elle ondulait des hanches comme pour mieux le guider. Je poursuivais mon doigtage dans sa chatte, en maintenant deux doigts dedans et le pouce sur le clito. Mon index gauche allait et venait dans son cul, entrant un peu plus profond à chaque fois. Quand il a été vraiment impossible d'aller plus loin, j'ai bougé les mains et mes doigts se sont rapprochés à l'intérieur d'elle. Elle a joui très fort à ce moment-là. Je la voyais enfouir son visage dans l'oreiller, elle haletait, cherchait l'air et me disait des choses que je ne comprenais pas. C'est elle qui m'a dit après quelle découverte ça avait été pour elle. 
Ensuite nous nous sommes embrassés et nous avons dormi l'un contre l'autre, ses fesses contre mon ventre. Depuis, je la fait régulièrement jouir ainsi en la léchant et en lui mettant mes doigts dans le sexe et dans le cul. Et elle me lèche aussi, mais c'est une autre histoire. 

mercredi 15 avril 2009

Fuck with your boots on !

Récemment chez Tara. Nous avions mangé ensemble un midi, en nous regardant dans les yeux sans rien pouvoir faire. Nous n'étions pas seuls, ses enfants étaient là aussi et ils sont un peu jeunes pour le type de spectacle auquel nous nous serions livrés si nous avions suivi nos envies. Pas que cela nous gêne plus que ça de nous envoyer en l'air en public, mais certaines choses ne sont vraiment pas possibles.  
Un jour, je vous raconterai le sexe dans les arbres. C'est un bon souvenir. 

Les enfants repartis à l'école, il fallait que nous repartions aussi chacun de notre côté. Je n'ose pas imaginer la tête de nos supérieurs respectifs si nous leur disions un jour "Désolé, je suis en retard parce que je viens de tirer un super-coup". Je ne pense pas qu'ils aient ce genre d'humour. Je déteste les types pour qui la production de richesse est une valeur sacrée. Je suis persuadé que le mien est le genre de type à honorer sa bourgeoise lors du devoir conjugal du samedi soir. En éteignant les lumières, car sinon ça bloque madame. 

Bref. Nous ne pouvions pas décemment repartir vers le boulot sans un gros patin à pleine bouche. Et ce qui devait arriver arriva. Des bras qui tiennent l'autre de plus en plus serré, des mains qui glissent le long du dos, sur les fesses. Les langues qui tournent et cherchent. Les mains qui repassent devant, cherchent des seins sous la blouse, passent à travers l'ouverture de la chemise... 
On devait en avoir autant envie l'un que l'autre, car quand je lui ai dit "I want you so much", elle glissait sa main dans ma braguette. Je lui ai baissé son pantalon - vivent les pantalons à élastiques, à bas les jeans, elle  envoyé sa culotte valdinguer à l'autre bout de la pièce et m'a déserré la ceinture, passant la main à l'intérieur à la recherche de ma bite. 

Je l'ai basculée sur un canapé et l'ai pénétrée, le pantalon sur les chevilles. J'avais encore mes chaussures aux pieds. La baise fut intense, elle me tenait la tête, passant ses doigts dans mes cheveux, je la tenais d'une main sous une fesse, allant et venant en elle. Nous sommes venus presque en même temps, elle juste avant moi. 

Contrairement à d'habitude, nous avons zappé la douche après le sexe. J'avais l'odeur de la baise et de sa sueur sur moi tout l'après-midi. 
Enivrant!


lundi 23 mars 2009

"Rien" (Louis XVI)

J'avais envie de publier plein de choses très très... oooooh... mais rien ne vient ce soir. Je vais donc aller, solitaire, me caresser dans mon lit. 


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