Affichage des articles dont le libellé est fantasme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est fantasme. Afficher tous les articles

samedi 24 juillet 2010

Gang-banging Tara

Ce soir, sous la douche, je pensais à Tara. Ma douce Tara, que je n'ai pas vue depuis longtemps, plusieurs semaines déjà. Et il va s'en écouler au moins autant avant la prochaine rencontre. Chaque fois que je suis sous la douche, j'y pense. Parfois, je me touche en pensant à elle, à la première fois qu'elle m'a fait jouir (c'était justement sous la douche) ou à notre dernière partie de sexe. On l'a déjà lu ici dans d'autres billets, j'aime la masturbation, que ce soit en solitaire, à deux ou à plusieurs. Et là, pendant que je me branlais, il m'est venu une pensée amusante, un nouveau fantasme.
J'étais en train de lécher la chatte de Tara, ce qu'elle aime beaucoup et qui la fait jouir presque à chaque fois. Elle est allongée sur le lit, moi entre ses cuisses. Un autre mec arrive, nu, et lui présente sa bite, très raide et droite, qu'elle prend dans sa bouche pour la sucer. Tara suce divinement, et j'aimerais que tous les hommes aient la chance d'être sucés comme elle le fait. Là, elle s'applique, y met tout son coeur, j'ai m'impression qu'elle le suce comme si c'était lui, son amant attitré.
Un bref flash-back me montre Tara, debout, en pantalon et en soutif. Des mains d'homme lui dégrafent son soutien-gorge et lui caressent les seins, pendant que d'autres mains encore ouvrent son pantalon et entrent dans sa culotte à la recherche de son sexe. Elle m'embrasse à pleine bouche pendant que ces mains étrangères la caressent. D'autres mains encore prennent possession de son cul, de ses fesses divines. Elle m'embrasse toujours pendant que de ses deux mains elle tient les sexe des hommes qui la touchent. Les types sont nus, elle les branle doucement pendant qu'ils la touchent partout, que des bouches lèchent ses seins, que des doigts prennent sa chatte, qu'une main passe entre ses fesses.

Retour à la situation précédente, elle est nue sur le lit, je la baise pendant qu'elle suce un autre mec. D'autres types se branlent à côté, lui touchent les seins, le ventre. Elle change et en prend un autre dans sa bouche, dans cette jolie bouche que j'aime tant embrasser. Un autre que moi la pénètre. Je regarde cette bite que je ne connais pas entrer dans sa chatte. Je lui prends la main, elle suce toutes les bites qui se présentent avec la même tendresse, avec la même attention. Parfois je me présente devant elle, et elle lâche la queue qu'elle a dans la bouche pour prendre la mienne, en me regardant par en-dessous, ce qui a le don de me rendre dingue. Il y a toujours des types en train de la baiser, de la toucher, de lui caresser le clitoris pendant qu'un sexe la fouaille. Les premiers commencent à jouir et l'éclaboussent de leur sperme. Elle en a sur le ventre, sur les cuisses, sur les seins, sur la bouche. Je regarde encore quand elle se retourne pour chevaucher la bite d'un type, tout en suçant un autre. Un troisième s'approche par derrière et lui enfonce sa queue dans le cul. Prise par trois types, elle me regarde et rit pendant que je finis de me branler, que je pousse le type qu'elle avait en bouche pour jouir entre ses lèvres. Aucune parole n'a été échangée pendant ce qu'il faut bien appeler un gang-bang, mais je vois dans son regard et son sourire qu'elle est heureuse, qu'elle a l'air d'avoir aimé être prise par tous ces types sous mes yeux.

Ce rêve m'a fait jouir à longs jets, et j'ai regardé mon sperme être aspiré par la bonde d'évacuation de la douche avant de me savonner vigoureusement pour revenir dans le monde réel. Tout ceci n'est évidemment qu'un fantasme, je ne suis pas certain d'avoir envie de partager les moments avec Tara avec qui que ce soit (quoi que, à la réflexion, si quelqu'un nous plaisait à tous les deux...), et je ne suis pas du tout certain que cela lui plairait, d'avoir un autre homme dans son lit en même temps que moi. Ou une femme, après tout pourquoi pas, au début j'étais persuadé qu'elle n'aimait que les filles.
Ce n'est qu'un fantasme, mais il rend l'attente supportable.

mardi 9 février 2010

Envie d'une bouche

Ce matin au moment du réveil, j'ai eu juste assez de conscience pour constater que j'avais une érection magistrale et qu'elle était probablement due à un rêve franchement érotique que je n'avais pas encore terminé. Une seule chose à faire, se rendormir et retrouver cette image obsédante.
J'étais avec une amie, quelqu'un avec qui il ne s'est jamais rien passé (pour l'instant). Elle était seins nus, deux jolis seins ronds portés haut, elle tenait ma bite dans sa bouche, sa langue faisait des tours sur mon gland et de sa main elle me branlait doucement.



Je crois que je vais la regarder autrement, maintenant.

La jolie photo est de aKachou, avec gratitude.

vendredi 5 février 2010

Les compagnes de voyage

Une fois de plus, je me trouve dans un train. Un TGV entre deux grandes villes européennes, à une heure de pointe. Autour de moi, plein de monde. Des gens pour la plupart habillés selon le dress-code "law manager dans une IT-company", la trentaine victorieuse et arrogante. Beaucoup d'hommes, mais aussi des femmes, tous assortis dans leurs tenues.

Encore une demi-heure à tuer. J'ai bien sûr un journal que je pourrais lire en prenant l'air absorbé comme ce quinqua deux rangées plus loin qui fait semblant de comprendre le pages saumon d'un grand quotidien. Ou prendre mon ordinateur et tenter de mettre à jour mon rapport d'avancement des projets dont je m'occupe, comme cette dame à lunettes qui semble tellement plongée dans son écran que je me demande si elle ne s'hypnotise pas pour finir sa nuit. Rien de tout cela, pour ma part. Je préfère regarder les gens. Une très grande blonde vient de passer le long du couloir central, au moins 1m80, cheveux longs montés en chignon, les jambes dans un pantalon en cuir assez moulant. Je me prends à l'imaginer nue dans des positions amusante, par exemple sur le dos, ses jambes enroulées autour de ma taille pendant que je la pénètre, les bras repliés sous la nuque pour soutenir la tête (ce qui fait gonfler ses seins).

Ou bien cette petite dame d'une cinquantaine encore très attirante, en stricte jupe noire sous un petit pull à col en V. Porte-t-elle une culotte sous sa jupe ? Que se passerait-il si, au moment où elle s'arrête à côté de moi pour laisser passer un voyageur qui vient à contre-sens, je glissais ma main sous sa jupe pour vérifier ce qu'elle porte ? Si j'insinuais un doigt dans sons sexe alors qu'elle est debout à côté de moi ?

Ou encore cette jeune femme, assise en biais en face de moi. Probablement jeune diplômée, elle se rend à son premier job ou part pour sa première mission de conseil. Elle semble dormir. Se réveillerait-elle si je passais ma main sur son chemisier pour caresser ses seins ? Que dirait-elle si mes doigts glissaient dans son décolleté, vers ses jolis petits mamelons bien ronds ? Peut-être me sourirait-elle en ouvrant les yeux et laisserait-elle glisser sa main le long de ma cuisse vers ma braguette, pour sortir mon sexe et le prendre dans sa bouche ? Non, elle n'a pas une jolie bouche.

Pas comme la demoiselle croisée ce matin dans le métro. La première chose que j'ai vue, c'était sa bouche. Rose, fine, parfaitement dessinée, les lèvres entr'ouvertes sur des dents très blanches et bien alignées. Ensuite j'ai vu ses cuisses et son cul moulés dans son jeans d'étudiante. J'étais assis, elle était debout de trois quart face à moi. Un cul rond, très rond, dodu et rebondi. Un cul qu'on aimerait prendre à pleine main, à plein bras pour y plonger le visage. Un cul à embrasser pendant qu'elle se cabrerait pour le mieux faire ressortir. Un cul dans lequel on aimerait introduire son sexe après l'avoir léché et lui avoir mis deux doigts, dans lequel on aimerait jouir, épuisé de l'avoir trop baisé.

Bah, tout cela restera du fantasme. Aujourd'hui j'ai un rendez-vous important, mon train va entrer en gare. Je vide mon esprit de toutes ces pensées vagabondes, en remerciant toutes ces jeunes femmes pour m'avoir fait passer un si bon voyage. En descendant, je ne peux m'empêcher de penser aux "Passantes", le poème d'Antoine Pol chanté par G. Brassens. Et ce sera mon illustration pour ce soir.



mercredi 24 juin 2009

Rentrer dans l'armée ?

Elle s'imagine que je suis en train d'écrire des horreurs avec de la fesse dedans. En fait, je faisais autre chose d'encore plus inavouable, mais je ne veux pas la décevoir.

***

Je crois avoir déjà parlé de ce joli cul qui est là à côté de moi, si près et pourtant si peu accessible, quasiment interdit. Oui, c'était dans les premiers billets de ce blog. Il est toujours là, ce joli cul, il me fait face, serré dans un pantalon qui serait le résultat de l'accouplement monstrueux d'un jeans et d'un treillis. La chemise qui est porté au-dessus se relève, découvrant le ventre ou le dos de la belle endormie selon le côté où elle se tourne. Un jour, la tentation sera trop forte et j'y mettrai la main.

***

A propos de treillis, je garde en souvenir cette femme soldat croisée sur un parking d'autoroute en 2003. Elle était avec son régiment qui rentrait du défilé fêtard et nationaliste sur les Champs Elysées, en direction d'une ville du sud. Les blindés à roulettes s'étaient arrêtés sur une 'aire de service', le nouveau mot pour 'parking d'autoroute' pour permettre aux troupes d'éviter l'ébulition. L'armée dans la magnificence ne climatise pas ses blindés, un soldat c'est fait pour endurer. Et il faisait chaud en 2003, rappelez-vous, c'était l'été dit 'de la canicule'. Et dans ce régiment, il y avait une femme rousse, aux cheveux longs attachés en chignon, qui se promenait tête nue, enserrée dans son uniforme aux couleurs camouflage. De petites gouttes de sueur perlaient sur son front, sa chemise était largement ouverte sur une poitrine confortable. J'ai rarement eu autant envie d'attaquer un soldat.

See what I mean ?

Et ce blog ne serait pas ce qu'il est si je ne précisais pas que ses petits camarades de jeux mâles étaient plutôt pas mal.
***
J'ai eu Lou au téléphone aujourd'hui. Je n'étais pas dans mon bureau et les gens qui occupaient cet open space n'auraient peut-être pas apprécié de me voir ouvrir mon pantalon, sortir mon sexe et me branler. Mais que sa voix est excitante...

***

Finalement Je l'ai vue. Elle est fidèle à ce que mon imagination avait bâti sur les quelques images glanées ici et là. Ce fut un véritable plaisir de la voir s'avancer vers moi, l'air presque gêné de ce que la rencontre ne se passe pas exactement comme elle l'avait prévu, les autorités de ce pays de fous ayant la bonne idée de changer régulièrement le décor pour que les citoyens ne s'ennuient pas. Nous avons beaucoup parlé, dévoilé un brin de nos identités, un peu bu, beaucoup ri, effrayé des gens.
Mais le plus extraordinaire, c'est que nous ayons réussi à passer une soirée entière presque sans parler de sexe. Et ça, ça frise l'exploit.

lundi 18 mai 2009

Conditionnel

Il ferait sombre dans la pièce, mais je ne m'en apercevrais qu'à peine. Les bruits seraient plus présents que la lumière, les odeurs, les déplacements d'air quand les gens bougeraient seraient perceptibles à mes sens aux aguets. Le bandeau sur mes yeux me gênerait bien un peu, mais je devrais bien reconnaître que d'être ici aveuglé serait une bonne motivation à laisser les autres sens jouer à plein. 
Ce seraient d'abord les odeurs qui m'atteindraient. Tous ces parfums qui se mélangeraient devant mon nez pour créer cette ambiance capiteuse et douce, presque molle. Les odeurs de ces corps qui se déplaceraient autour de ma table, que je sentirais mais je ne verrais pas. Puis ce seraient les bruits, les chuchotements des invités. Nombreux, les invités, et triés sur le volet. Tous des inconnus. Ou pas, finalement ça n'a pas d'importance, je ne les verrais pas. Puis les premiers frôlements. Je ne bougerais pas, je serais immobile sur la table. Je serais nu. Les yeux bandés, allongé sur le dos sur une table. Pas une grosse table en chêne massif. Plutôt une table étroite, une table d'opération ferait l'affaire d'autant mieux qu'on peut en régler la hauteur, l'inclinaison, la forme. Je serais nu, le sexe et le reste du corps au repos, en attente. 
Les premiers à me toucher seraient encore assez indécis, se contenteraient de passer leurs mains sur mes bras, sur le bas de mes jambes. Je me serais entièrement rasé pour l'occasion. Certains laisseraient leurs mains se promener sur ma poitrine. Je regretterais de n'avoir pas de seins pour qu'ils puissent les toucher. D'autres feraient jouer leurs doigts dans mes cheveux. Passeraient sur mon visage, me caresseraient le nez. 
Enfin, une main se balladerait sur mon ventre, descendrait vers mon sexe qui se serait bien gonflé. Tandis que plein de mains joueraient sur mon corps, une main plus aventureuse me prendrait la bite et la caresserait. Une main me branlerait doucement pour raffermir l'érection naissante. Et toujours toutes ces mains qui me caresseraient. Une autre main me prendrait à son tour la queue et commencerait une belle branlette. Mais elle ne durerait pas trop longtemps, je n'aurais pas le droit de jouir. 
Ensuite, tout s'enchaîne. Je sens des doigts sur ma figure. Certains sont mouillés. A l'odeur, je devine qu'ils sortent du sexe d'une femme. Certains doigts passeraient sur ma bouche qui s'entr'ouvrirait. Les doigts entreraient dedans, je le lécherais, les sucerais, ils fouilleraient l'intérieur de ma bouche, passeraient derrière les dents. Des mains me couvriraient le corps de caresses, me tiendraient la bite, une langue me lècherait le torse, une autre le sexe. Quelqu'un me prendrait dans sa bouche. Homme ou femme ? Je ne le saurais pas, ne le voyant pas et n'ayant pas le droit de le toucher. Je me laisserais sucer, pendant qu'une main me branlerait. La main de mon suceur ? Je n'en saurais rien. 
On passerait des mains entre mes cuisses, certaines me tenant fermement les couilles pendant que d'autres chercheraient à passer entre mes fesses. On me relèverait les jambres, on écarterait mes fesses. Quelqu'un me lècherait le cul (ce blog n'a pas usurpé son titre). On me mettrait quelque chose de tiède et de mouillé sur le trou du cul. Je comprendrais que c'est du gel. Je sentirais un gland cogner contre l'entrée et pousserais doucement pour lui ouvrir le passage. Je sentirais la bite entrer dans mon cul et s'y promener. Pendant ce temps-là, des mains me tourneraient la tête sur le côté et une autre bite entrerait dans ma bouche. Elle y ferait des allers et retours, car je ne pourrais pas bouger. Au bout d'un moment, d'autres mains me tourneraient la  tête de l'autre côté et une autre bite entrerait dans ma bouche à son tour. Même manège. Plusieurs bites entreraient et sortiraient de ma boucbe, certaines y jouiraient, d'autres m'éclabousseraient le visage de sperme. J'aurais eu plusieurs sexes dans le cul aussi, et aussi quelque godes-ceintures dont j'imaginerais que ce sont des modèles doubles et qu'ils sont portés par de jolies femmes, entrant dans leur sexe pendant qu'elles me prendraient le cul. 
J'entendrais des bruits de jouissance, des soupirs et des râles de plaisir. 
Au bout d'un moment, on sortirait de mon cul. Je sentirais une main me prendre à nouveau le sexe, une bouche me sucer. Puis on me lâcherait, je sentirais du mouvement sur la table, puis une main me saisirait la bite et l'introduirait dans la chatte de la femme qui serait à califourchon au-dessus de moi. Elle se l'introduirait toute entière et me baiserait pendant de longues minutes. Les mains me caresseraient toujours, et j'imagine qu'elle seraient sur elle aussi. Aurait-elle les yeux bandés comme moi, ou serait-elle une des participantes à la soirée ? Je n'en saurais rien. J'imagine que des mains se promèneraient sur ses seins, sur son cul, entre ses fesses. Au bout d'un moment, elle s'écarterait de moi et je sortirais d'elle. A ce moment, un sexe de femme serait au-dessus de mon visage et je devrais le lécher. Elle mouillerait abondamment et sa cyprine me coulerait dessus. Un autre sexe de femme se serait à nouveau posé sur ma queue. Les deux femmes au-dessus de moi se voient-elles ? Se touchent-elles ? Il me plaît de le croire, de les imaginer s'embrasser pendant que je pénètre l'une et lèche la chatte de l'autre. Il est possible aussi qu'un homme viennent me pénétrer à ce moment-là. Je ne pourrais toujours pas jouir, pas le droit. Les deux femmes sur moi se retireraient et seraient peut-être remplacées par d'autres. Ou alors on introduirait mon sexe enduit de gel dans un cul. Homme ou femme ? Je ne le saurais pas. 



Je comprendrais à l'agitation silencieuse autour de moi que beaucoup de gens seraient en train de baiser. J'imaginerais que d'autres gens les regardent, se caressent, se branlent en regardant. Au bout d'un moment, tout le monde s'écarterait de moi, je sentirais du mouvement autour de la table. Il y aurait un instant de tension presque silencieuse, seulement perturbée par quelques bruits. Ou est-ce moi qui imagine des bruits là où il n'y a que la perception de présences en mouvement ? Et tout d'un coup, je serai inondé de nombreuses giclées de sperme de tous les hommes qui se seraient mis en rond autour de moi pour jouir sur mon corps et mon visage, branlés par les filles présentes ou par d'autres hommes. Je ne le saurais pas. J'aurais plein de sperme sur moi, dans mes cheveux, sur mes yeux, dans ma bouche. Une dernière main me prendrait alors le sexe et me masturberait, m'amenant assez vite à éjaculer aussi, ajoutant mon propre sperme à celui dont je suis déjà couvert. 

Je me dirais que celui ou celle qui m'aurait amené là m'aurait vraiment fait une proposition délicate, mais je l'en remercierais intérieurement. 

lundi 20 avril 2009

Des photos chez Lou

Je travaillais avec Lou à une époque. Nous formions un bon duo au boulot, c'était efficace, rapide, rythmé, toujours avec l'humour nécessaire à faire passer le stress et la tension dans les moments d'urgence. 
Lou est une petite brune pétillante, le genre de petit gabarit que j'aime beaucoup. J'avais compris que pour elle, c'était plus difficile, qu'elle se serait bien vue plus grande, plus bustée aussi, certainement. Sans les avoir vus, je trouvais ses petits seins mignons sous sa chemise ou moulés dans son pull à col roulé. 
Enfin, nous sommes devenus presque amis, un peu plus que juste collègues. Un soir, en prenant un verre en sortant du boulot, nous discutions. J'avais fait venir une seconde tournée, histoire de rompre quelques barrières. J'aime bien quand les filles se lâchent un peu, qu'elle perdent leur côté parfois un peu trop "sur la réserve" à mon goût. En même temps, je comprends aussi leur prudence, les hommes sont tous pareils. Et je suis un homme...
Donc on papote, on boit, on mange un morceau, on reboit, on parle de choses de plus en plus personnelle, de moi, d'elle, de sa vie, du fait que je la trouve jolie, qu'elle ne se plaît pas. Je tente de la rassurer par quelques formules, mais elle ne semble pas convaincue. 
Alors tentant le tout pour le tout, je lui explique que je la trouve très agréable, très jolie et fraîche et que j'aimerais la prendre en photo. Surprise, elle est d'accord. Je tend à penser que les deux verres que nous avions pris jusque là n'y étaient pas pour rien. Elle m'explique bien sûr qu'elle ne veut faire qu'un ou deux portraits, rien de plus. Je lui promet qu'on ne fera que les photos qu'elle voudra. 
Aussitôt dit, aussitôt fait, nous partons chez elle, c'est à deux pas. Il faut toujours avoir son appareil photo sur soi. 
Nous nous installons, prenons un verre. Je fais quelques portraits, elle a un très joli profil, un nez fin, de lèvres juste comme il faut. J'essaie de la mettre à l'aise, quelques plaisanteries la font rire. Les premières photos me plaisent, mais restent un peu figées. Je sens qu'elle est fière d'être ainsi regardée, mais qu'elle reste inquiète, probablement de peur de ne pas maîtriser la situation. Je la rassure, lui dit qu'elle 'rend' très bien. En prenant un cliché d'elle sur son canapé,  en plongée depuis une chaise, j'ai une jolie vue sur son décolleté, la naissance de ses seins. Elle l'a compris, et m'a demandé de lui montrer les clichés déjà dans la boîte. 
Elle est restée un instant perplexe devant cette dernière photo. Puis elle a ouvert un bouton de plus en écartant les deux pans de sa chemise. Je mitraillais ce décolleté, elle prenait la pose. Je lui ai dit qu'elle était très belle, ce ces photos seraient magnifiques. Je lui ai proposé d'en montrer plus. Elle n'était pas forcément convaincue, mais je lui ai dit que je la trouvais vraiment jolie et que j'avais envie de la voir, de la regarder et de la photographier. 
La petite ingénue devait avoir un côté exhibitionniste, elle a entièrement ouvert sa chemise. Elle portait un soutif blanc en dentelle. En ajustant les pans du tissus de sa chemise, j'ai effleuré son sein, c'était doux et chaud, tendre et soyeux. Elle semblait perdre sa gêne au fur et à mesure que la séance avançait. J'ai resservi un verre, elle avait une petite bouteille de champagne au frais. La photo où elle tend son verre vers l'objectif dans le geste de trinquer, assise sur son canapé, penchée en avant avec sa chemise ouverte, est une de mes préférées. Son sourire est alors celui de la femme qui se sent regardée et qui y prend (enfin) plaisir. Nous parlons beaucoup, je lui demande ce que ça lui fait d'être ainsi regardée, découverte. Elle me répond que c'est assez agréable, qu'elle n'aurait jamais cru y arriver. 



Elle enlève sa chemise, nous faisons quelques photos en soutif. Je lui demande si elle veut l'enlever. Elle semble hésiter, reprend une gorgée de champagne et se retourne pour le dégrafer. Quand elle me fait à nouveau face, elle a les bras croisés devant la poitrine, les mains à plat cachent ses seins. Elle minuade, ne semble pas entièrement décidée à les montrer. 
Je fais quelques photos, de face, de profil, de dos. Elle a un très joli dos, musclé aux épaules, harmonieux, et élégant. Au moment où je déclenche pour un cliché de face, sa main glisse. Son sein nu apparaît nettement sur la photo. Le mal étant fait, elle me les montre. 
Ah, ils sont encore plus jolis que je ne le pensais. Pas gros, mais ronds, comme une demi-orange, avec une petite groseille sur le bout. 
Lou prend maintenant la pose, se cambre pour mettre sa poitrine en avant, ses fesses moulées dans son jeans n'en ressortent que mieux. Elle est vraiment belle, de plus en plus belle au fur et à mesure que ses défenses tombent et qu'elle gagne en assurance. Le champagne ne doit pas y être pour rien non plus, et je dois faire attention à ne pas vider ma flûte cul sec à chaque pose qui m'émeut un peu. Si j'avais pensé en arriver là un jour... 
Après avoir bien joué à shooter ses seins nus, je lui dit que j'aimerais la voir nue. Elle hésite encore. 
"Tu es sûr ?"
"Si ça peut te mettre à l'aise, je me met nu aussi. Je voudrais vraiment des photos de toi nue. Jusqu'ici, tu es superbe, laisse-moi te photographier nue."
"Oui, mais tu vas les diffuser ensuite sur Internet"
"Jamais. Je te te promet pas que je n'en prendrais pas un bout, juste un détail, comme une main ou un sein, mais tu ne seras jamais reconnaissable. Les photos, c'est pour toi, pour moi, et personne d'autre". 
"Tu me le promets ?"
"Je te le jure". 

Alors elle a enlevé son pantalon. Sa culotte en dentelle était assortie à son soutif blanc. Elle s'est retournée pour enlever sa culotte, puis m'a fait face, un peu empotée, ne sachant que faire de ses mains qui passaient et repassaient devant son sexe, hésitant à le masquer ou à le dévoiler. Ses poils bruns étaient soigneusement taillées, un joli petit triangle foncé sous la peau blanche de son ventre. Son cul était fin mais charnu, musclé aussi, ses fesses rebondies sans être volumineuses. La beauté natuelle d'une jolie brunette qui se découvre devant l'oeil et l'objectif d'un homme. 

J'ai pris beaucoup de clichés, dans toutes les poses possibles. Debout, couchée, sur le dos, sur le ventre, assise sur une chaise, les bras en l'air, dans le dos, devant la poitrine, les mains sur son sexe, sur ses fesses, tenant sa flûte de champagne... 
Il faisait très chaud, mais je ne voulais pas enlever le T-shirt que j'avais sur le dos, je ne voulais pas qu'elle prenne peur, qu'elle se méprenne. On bossait ensemble, il fallait que ça reste vivable "après". Déjà  là, ça allait être dur le lendemain...

Pendant tout ce temps, nous n'avions pas arrêter de discuter. On parlait de tout et de rien, de la vie, de nos expériences passées, de nos rêves. Elle jouait avec ses mains sur sa peau, sur ses seins, sur son ventre. Elle était maintenant détendue, se laissait regarder, assise nue en tailleur sur son canapé rouge. 
Au bout d'un moment, nous parlons fantasmes. Elle me racontait des choses auxquelles elle rêvait parfois, ne prenant pas grand'risque car j'aurais été dans l'incapacité de la satisfaire sur le moment même (il aurait fallu que je sois plusieurs...). Nous en avons bien ri et sans plus éfléchir à la situation, je lui ai dit que j'aimerais voir un jour une fille se caresser, se donner du plaisir. 
Elle ne m'a pas répondu, mais tout en me regardant dans les yeux, elle a fait descendre sa main vers son ventre, vers son sexe pendant que son autre main caressait ses épaules et ses seins. Je lui ai demandé de pouvoir la prendre en photo, elle ne m'a pas répondu et a continué, toujours en me regardant. Elle tournait sur son clito, puis a descendu son autre main et s'est mise à se caresser l'intérieur des cuisses. Au bout de quelques minutes, elle a joui devant moi et j'avais  du mal à ne pas tout envoyer balader pour lui sauter dessus. Elle a compris mon trouble et nous en avons ri. 
Ah, Lou... Je ne t'ai pas assez remerciée pour ce que tu m'as montré là. J'y pense souvent quand je me caresse, quand j'invoque les images agréables de mes aventures passées. Toi, assise devant moi, les jambes écartées, un doigt dans ton sexe, l'autre sur ton bouton de rose, et qui me regarde dans les yeux pendant que ton plaisir monte... 

Quelle expérience tu m'auras fait vivre ce soir là. Surtout quand, après ça, tu es venue t'asseoir à mes côtés, et que tu m'as dit que tu avais un fantasme que je pourrais satisfaire. Tu voulais que nous fassions une photo de tes seins avec "quelque chose dessus". J'ai proposé du chocolat, du miel, des fuits, mais sans succès. 
Tu as pris une grande gorgée de champagne, tu as posé ta main sur ma cuisse et tu m'as avoué presque en rougissant que tu voulais du sperme. J'étais stupéfait, pensant à ce qu'était ta retenue et ta timidité lorsque nous étions encore attablés à cette terrasse en fin d'après-midi. Je t'ai demandé si tu voulais que je mette du yaourt ou du lait concentré sur ton sein avant de prendre le cliché, je sais que le lait concentré est un vieux truc utilisé dans les pornos quand le jeune premier a une petite panne et qu'il ne peut procurer l'effet visuel souhaité au bon moment. Non, m'as-tu dit en me regardant d'un air contrarié, tu voulais du sperme. 
Bon, que faire ? J'ai ouvert mon pantalon et tu as sorti ma queue, qui se demandait si c'était du lard ou du cochon. Tu as réussi à me faire bander très correctement, en la tenant et en la caressant, en resserrant tes doigts autour de la base du gland pour jouer avec l'afflux sanguin. Puis tu m'as branlé soigneusement, en y mettant la pression et le rythme nécessaires. J'en ai failli oublier les photos. J'ai quand même réussi à prendre quelques photos de ta main sur mon sexe, quelques autres de ton visage pendant que tu me tenais ainsi bien serré. J'étais dans un état second, ma collègue de tous les jours était nue à côté de moi, elle venait de me montrer sa jouissance en se caressant devant mon objectif et me branlait maintenant en me regardant dans les yeux, j'allais jouir sur ses seins, et à sa demande en plus. Je ne sais même plus si elle m'a pris un instant dans sa bouche... 

Je me suis redressé au moment de la jouissance, tu t'es approchée et mon premier jet a atterri sur ton sein gauche, couvrant le petit bout d'une tache blanche, encore plus blanche que ta peau. D'autres ont suivi, te couvrant la poitrine de part et d'autre. Je t'ai regardé, je n'osait rien te dire. Tu tenais ma bite dans ta main, en silence. Je ne sais pas combien de temps celà a duré. 

Finalement, la fameuse photo de tes seins couverts de mon sperme n'a jamais été faite. Nous sommes partis dans un éclat de rire et nous sommes essuyés avant d'aller prendre une douche. Ensemble...

lundi 6 avril 2009

Quand j'échappe à la taule de justesse...

L'autre jour, en rentrant un peu plus tôt, je sors du métro au moment où les lycéens du bahut du quartier s'y engouffrent. Arrivant en haut de l'escalier, je manque de peu la collision avec deux seins magnifiques, rebondis, gros, plantureux. Je relève les yeux sur une jeune fille accompagnée de ses copines. La joyeuse bande sortait visiblement de cours et s'apprêtait à regagner ses pénates (ou un café de centre-ville où se livrer à la débauche la plus malsaine, mais ne rêvons pas). 

Je me suis dit que ces jeunes filles étaient bien impudiques, d'exhiber ainsi leur jolie poitrine. Avec tous ces pervers qui courrent les rues... Aah, on y aurait volontiers mis les mains (et le reste)... si on avait eu la certitude qu'elle était majeure. Elle était un bel exemple de ce que nos amis étazuniens appellent jailbait, de l'appât à prison. Le genre de délice très tentant, mais qui te fait prendre 15 ans derrière les grilles. (Pour plus d'informations, vous cherchez jailbait dans Google, je ne publie ici que des choses relativement publiables... Attention NSFW, you've been warned). 


La plus belle oeuvre de Dieu, le meilleur outil de satan.

Bah, consolons-nous en rêvant qu'elle doit bien avoir une maman plus dans nos cordes, question âge, ou une grande soeur à la fac, aussi bien bustée et généreuse dans le partage de son esthétique. 
Related Posts with Thumbnails