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jeudi 6 août 2009

. La Fille Dans le Rideau Rouge.

(Texte de Cohendy, l'intérimaire du blog)

Ma première destination, chaussée de mon enveloppe mâle, c'était de l'autre côté de la rue.
A cause de ma voisine.
Celle qui m'arrache le cœur à chaque fois qu'elle se drape dans ses rideaux cramoisis pour regarder dans la rue.

J'ai fait ni une ni deux, j'ai passé une main dans mes cheveux pour me donner du courage, j'ai ajusté mon col de chemise et j'ai sonné. Elle a ouvert assez vite et elle n'était pas nue, je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours fantasmé à l'idée que cette voisine là vivait en permanence dans le plus simple appareil. Elle portait un pantalon vert sombre taille basse et un chemisier blanc col Mao, sans soutien-gorge.

Elle m'a dit bonjour et ma bouche est devenue sèche. Je n'avais pas pensé qu'elle parlerait. Je n'avais rien prévu. Elle était mon image de l'autre coté de la rue, pas un vrai être humain. Et puis tant pis, le tout pour le tout, j'ai décroché les yeux de la pointe de ses seins, j'ai humecté mes lèvres, oh ces lèvres, j'aurais adoré pouvoir m'embrasser.
J'ai dit : "Je viens pour vous faire l'amour."
C'était minable, on aurait dit un film de cul des années 70, sans la moustache et la moumoute débordant de la chemise hawaïenne. Elle m'a regardé de haut en bas, de bas en haut,avec une pause sur mon entrejambe. Serrée dans mon jean.

Même habillée elle me titillait. Je me sentais minuscule et j'allais reculer abattu quand elle a souri.
- Vous avez un prénom ?
J'y avais pas réfléchi, le mien est mixte, j'aurais pu le garder mais quitte à changer de sexe, autant que le reste suive. J'ai pris le premier qui me venait à l'esprit. C'est toujours le même de toute façon.
- Grisha.
C'était idiot.
Elle a eu un rire cristallin. elle avait une voix douce et pointue comme ses seins.
- C'est joli. Moi c'est Nora, tu montes ?

Alors voilà, j'étais Grisha, quelle ironie, et je montais les escaliers sans pouvoir lâcher du regard les fesses de ma voisine. J'avais envie d'y glisser la main, juste là entre ses cuisses.
Elle m'a fait entrer dans sa chambre, a fermé les rideaux rouges et s'est appuyée contre la cheminée.
- Alors ?
Je me suis approché d'elle, jusqu'à l'entendre respirer.
Elle était aussi agréable à regarder qu'à sentir, j'ai plongé la tête dans ses cheveux humides et j'ai posé mes lèvres sur son cou.Elle m'a attrapé la taille de ses doigts tendres, et s'est pressée contre moi.
J'ai senti ses seins contre mon torse, et j'ai regretté de n'avoir plus les miens, le contact des deux aurait été agréable, si c'était si simple, je recommencerais le même numéro en fille. En attendant ses lèvres cherchait les miennes.
J'ai eu l'impression d'embrasser de la soie.
Pas de chatouillement de moustache mal rasée.
Juste ses lèvres souples qui se perdaient sur les miennes et sa langue qui se glissait, pointue et amusée dans ma bouche ou la mienne répondait,un peu gauche.
Ses mains se sont glissées sous ma chemise, j'ai pincé ses tétons au travers de la sienne, elle avait des petits seins en poire qui se sont contractés sous la pression de mes doigts. Et son bassin s'est collé au mien.
J'ai eu envie de rugir, je l'ai saisie sous les fesses et portée jusqu'au lit. Elle a posé sa tête dans mon cou et ri en m'embrassant. Je l'ai allongée là, et je me suis agenouillé entre ses jambes.
Elle souriait encore quand j'ai déboutonné son pantalon, elle a levé les jambes et je l'ai remonté le long de ses mollets fins, j'ai attrapé ses chevilles provoquant chez elle un petit sursaut, je les ai embrassées et j'ai posé la tête sur son ventre plat.
Je ne savais plus où aller.

En haut, vers ses seins qui me narguaient depuis des semaines ou en bas, endroit un peu mystérieux que je n'avais jusqu'alors exploré que sur moi même ?
J'ai commencé par les seins, elle déboutonnait sa chemise, c'était un signe. J'ai posé un baiser mouillé sur son téton gauche, la consistance de sa poitrine était envoûtante. J'ai migré vers le sein droit, le léchant doucement du renflement de la base jusqu'à son téton avant de laisser jouer ma langue sur ce bouton qui se durcissait et rougissait. Ma main droite se chargeait de l'autre laissé humide par le passage de mes lèvres.
Son sein tenait dans ma main. C'était adorable. Elle m'a saisit les cheveux en gémissant et m'a poussé vers le bas.

Soit.

Ma langue a glissé jusqu'à son nombril pendant que mes mains baissaient sa petite culotte et je me suis attardé à la lisière d'un petit triangle brun.
Je plongeais vers l'inconnu, et par là-bas c'était déjà bien humide. Une main sur la cambrure souple de sa hanche, je glissais plus bas. Nora avait passé ses jambes par dessus mes épaules. Je glissait un doigt, un seul pour le moment entre ses petites lèvres. C'était amusant, j'ai assez vite trouvé l'endroit parfait où appuyer pendant que ma langue s'occupait de découvrir le goût de sa cyprine.

J'avais à peine joué deux minutes avec son clitoris que ses gémissements se transformèrent en une longue plainte. Elle était toute contractée sur mon doigt, et ça me faisait un effet monstre. Je suis remonté pour la trouver les joues rosées et un peu haletante. Elle m'a saisi, a basculé sur moi et a feulé :
- A mon tour Grisha.

J'ai dit adieu à mes vêtements et savouré le dessin que tracaient ses doigts sur ma verge pendant qu'elle me mordillait le cou. Pui elle m'a assit sur le bord du lit et s'est agenouillé devant moi. J'ai eu un sursaut quand ses lèvres se sont posées sur mon gland et que sa langue est venue me titiller. C'était inédit et j'ai gémi. Encouragée elle a saisi ma bite à sa base et a commencé à me branler lentement tout en titillant mon gland de petits coups de langue. C'était à la limite du supportable. A ce rythme là je ne tiendrais pas deux minutes.

Je l'ai doucement remontée et elle s'est glissé sur moi.
Mon sexe collé entre ses cuisses ne demandait qu'à rentrer en elle et sa manière de se presser contre moi me filait des sueurs.

Elle a passé la main sous son oreiller et en a tiré un préservatif.
Il m'a fallu toute la concentration du monde pour ne pas jouir pendant que ses petits doigts le déroulaient sur moi. J'étais là allongé, immmobile et elle s'est assise au-dessus de moi. J'ai saisi ses hanches et elle s'est glissée doucement sur ma verge.
J'ai eu le même sursaut de première fois. Celui que je ressens d'habitude quand un homme avec qui je n'ai encore jamais couché me pénètre pour la première fois.
Un mélange de soulagement et d'excitation.
J'ai essayé mes nouvelles hanches d'homme, elle a poussé un petit cri et nos mouvements se sont accordés.

Au début, totalement pris par cette nouvelle sensation d'être celui à l'intérieur et non pas celle autour, je me laissais juste porter. Et puis elle était au dessus moi après tous, les lèvres entrouvertes, les seins à portée de main.
Oh ces seins, c'est peut être ce qui m'excitait le plus chez elle. J'ai humidifié mes pouces et j'en ai pris un dans chaque main. Elle a redoublé d'ardeur.

Et je regardais, subjugué ses hanches onduler au dessus de moi. Puis elle s'est allongée sur mon torse devenu luisant, et m'a soufflé dans le coup, ses lèvres ont pincé mon lobe entre mes boucles de cheveux humides. Ses têtonson frôlé ma poitrine et j'ai joui.
Elle aussi. Dans un soupir extatique. Rien qu'à l'entendre j'aurais bien joui encore.

Elle s'est allongée sur moi. On est resté là quelques instants. A se regarder sans vraiment se voir.
- C'est un peu court jeune homme. a -t-elle murmuré.
Je sentais qu'elle souriait.
J'ai déglutit.

Je m'étais pas si mal démerdé pour une première fois, mais ça je ne pouvais pas lui dire.
J'ai ôté le préservatif et j'ai glissé entre ses jambes, c'était moite. Attirant. J'aurais jamais pensé que le goût de la cyprine me plairait tant.
Et il était hors de question que je laisse mon fantasme sur sa faim.

Corps et visage substitués à Steph

mercredi 3 juin 2009

Hot after the heat

Ca avait été une soirée tranquille. J'étais seul, et j'en profitai pour bosser dans mon bureau, chez moi. Un gros dossier à finir, un projet de quelques millions d'euros que l'Agence devait rendre à ses clients dans les jours suivants. Je m'étais mis une petit musique douce, des pièces de Chopin,  et finissais de relire mon topo, vérifier la traduction en anglais car le dossier était bilingue, recalculer tous les tableaux pour être sûr qu'il ne restait aucune erreur. Calme et concentration. Eloïse était sortie avec sa copine June. June est une américaine qui habite dans notre pays depuis quelques années déjà, qui parle très bien français, mais avec un léger accent que je trouve extrêmement sexy. J'aimerais qu'un jour elle me dise des horreurs à l'oreille avec son accent de la côte ouest, ça doit sonner très sunshine et naughty girl à la fois. 

June est assez jolie, même si ce n'est pas un canon de la beauté féminine. En fait, ce sont ses yeux brillants et son sourire qui va presque d'une oreille à l'autre, découvrant toutes ses dents blanches, qui la rendent attachante. Elle n'a pas les jambes spécialement fines, les fesses plutôt charnues, de gros seins ronds et lourds. Mais elle sourit et aime rire pour un rien, ce qui la rend d'un commerce agréable. (Oui, l'expression est un peu littéraire, mais je trouve ça plus joli que de dire qu'elle est "assez bonne" ou "baisable"). Eloïse et June étaient au hammam ce soir-là. Elles aiment bien ces sorties entre filles, dans un lieu qui leur est réservé, où elles peuvent être à poil entre elles, se faire suer (littéralement), s'enduire d'huiles et prendre soin d'elles. C'est certainement un peu érotique, mais à ma connaissance le hammam en question accueille toutes sortes de population, de la jeune geekette branchée à la mama berbère qui vient prendre le thé avec ses copines, donc pas de risques de léchages de chattes sans que je ne sois au courant. En tout cas, pas là. 

Je les entendis rentrer, June avait raccompagné Eloïse et celle-ci lui avait proposé un dernier verre de thé à la menthe à la maison avant qu'elle ne rentre chez elle. Je suis sorti du bureau pour aller les saluer, elles étaient belles, fraîches comme des roses de l'Atlas et parfumées d'une fine odeur de jasmin, enjouées par le bon moment entre filles qu'elles avaient passé. June et Eloïse s'entendent vraiment bien, ce sont deux bonnes copines qui s'apprécient. Et même un peu plus, si j'en juge par la façon dont elles ont dansé ensemble à la dernière summer party que nous avions donnée chez nous. Rien d'explicitement sexuel, il y avait du monde dont des gens sérieux pour qui le sexe c'est le dimanche soir après le film, mais des mains qui traînent un peu longtemps sur des fesses pendant un slow, des corps qui se rapprochent un peu plus que nécessaire de temps en temps, ce genre de choses qui vous fait penser que, peut-être, si les circonstances étaient favorables... 
Je leur mets de l'eau à chauffer, puis je retourne à mon dossier. Il n'est pas très tard, je n'en ai plus pour très longtemps, ça me motive pour foncer. Au bout de cinq minutes, j'entends Eloïse venir préparer le thé, puis plus rien si ce n'est un petit rire de temps en temps. 
Au bout d'une heure, j'ai fini. Je range, j'éteins l'ordinateur et je vais au salon voir si les filles sont encore là, s'il reste du thé. Il reste du thé, mais les filles ne sont plus là. June a du rentrer chez elle, Eloïse doit bouquiner dans son lit. Je me sers un thé et vais dans la chambre la rejoindre. Pimpante et fraîche, pomponnée et parfumée comme elle est, je vais me faire un régal de la lécher partout. 

Surprise quand j'entre : les deux filles sont là, pas complètement nues mais presque. Eloïse, allongée sur le dos, porte encore sa culotte, dans laquelle June a mis sa main, mais elle n'a plus que ça sur elle. June n'a plus de culotte (en porte-t-elle ?) mais elle a encore son soutien-gorge. Elles sont en train de s'embrasser à pleine bouche, pendant que June caresse le sexe d'Eloïse. Les seins d'Eloïse pointent fort, elle est visiblement très excitée. Je découvre la chatte de June, qui me fait face, elle se taille les poils, mais sans se raser, c'est très sexy. Je m'approche et m'assois à côté d'Eloïse, j'avance une main vers ses seins, mais elle me repousse gentiment. 
- Non Fleur, ce soir c'est entre filles. Mais tu peux regarder, si tu veux. 

Ca me va aussi. Je m'installe dans un fauteuil à côté du lit et je prend mon rôle de voyeur. Rapidement, Eloïse enlève sa culotte. June s'installe entre ses jambes et se met à lui embrasser le sexe, d'abord tout doucement, sur la chatte, de part et d'autre dans l'aine, un petit coup de langue sur l'intérieur des cuisses. Puis elle s'active sur le clito, le prenant dans sa bouche, le faisant tourner sur sa langue. Elle passe sa langue sur l'entrée du vagin, la fait pénétrer à l'intérieur d'Eloïse, qui lui passe les doigts dans les cheveux en soupirant. Ensuite, June se redresse, dégrafe son soutif et libère ses deux gros seins blancs et vient les frotter contre le sexe d'Eloïse. Puis, elle les remonte sur le ventre de ma femme, sur ses seins et vient l'embrasser sur la bouche. Les filles roulent sur le lit, Eloïse attrape les seins de June et se met à les embrasser et les lécher, pendant que sa main gauche cherche le sexe de son amie. C'est maintenant au tour d'Eloïse de lécher June. Elle se retourne, passe sa tête entre les jambes de June et attaque la chatte rousse. Le léchage est vigoureux, sans chichis, to the point. Elle ne va cependant pas jusqu'à la faire jouir, elle descend un peu et cherche à passer sa langue dans la raie du cul. Comprenant ce qu'elle veut faire, June se retourne sur le ventre, puis replie les genoux sous le corps. Ca lui écarte les fesses et on a ainsi bien accès à son petit trou. Eloïse vient se placer derrière elle et entreprend de la lécher de haut en base, mouillant abondamment le cul de June de sa salive. Elle s'attarde sur le trou du cul, tente de passer sa langue dedans, le masse de ses doigts pour le détendre. June gémit, la tête enfouie dans mon oreiller. Il sentira bon, quand je me coucherai tout à l'heure. De sa main droite, Eloïse se caresse la chatte, je vois ses doigts qui jouent un moment avec son clito puis qui entrent dans son sexe. 

Je n'y tiens plus, il faut que je fasse quelque chose. Si je ne peux pas participer, je peux au moins me masturber devant le spectacle. Je sors ma verge et commence à me branler. Mon pantalon me gêne, je l'enlève et me rassois, les jambes étendues, le sexe raide dans ma main qui s'active dessus. Les filles ont vu ce que je faisais, mais elles semblent n'en avoir cure. Je ne vais pas trop vite, je ne veux pas jouir trop tôt et profiter au maximum du spectacle qui m'est donné. 



Les filles sont de nouveau dans le même sens, à s'embrasser et à se toucher partout, les jambes entremêlées. Puis, Eloïse ouvre un tiroir et en sort un gode. Elle tend le gode à June qui le mouille bien de sa salive avant de lui introduire dans la chatte. June fait aller le gode gentiment, sans forcer. Très vite elle se remet à lécher Eloïse qui ne tarde pas à jouir, fêtée ainsi du clito et du vagin. Quand Eloïse reprend ses esprits, elle propose à June de la goder aussi, mais celle-ci décline : 

- Non, viens plutôt me lécher et mets-moi tes doigts. 

Je me branle de plus en plus activement. Quand je sens le plaisir monter trop vite, je ralentis. Je serre mes doigts sur la base de mon sexe, ça calme un instant. Puis je reprends. Je voudrais jouir en même temps que June. Mais le spectacle est trop beau, Eloïse remue son joli cul en rythme pendant qu'elle doigte June, ça évoque tant de jolies choses (entre autre la première fois que je suis venu dans son cul, mais c'est une autre histoire) que le plaisir est trop fort. Je sors de mon fauteuil, me relève et j'éjacule en lâchant plusieurs longs jets qui viennent s'écraser sur les épaules d'Eloïse et sur le ventre de June. Celle-ci jouit peut après en poussant de longs râles de plaisir et en appuyant le visage et la bouche d'Eloïse contre sa chatte. 

Plus tard, nous prenons tendrement une douche à trois et nous nous savonnons mutuellement. A chaque fois, je me dis que j'ai bien fait de faire installer cette douche de très grande taille. Je prends un grand plaisir à savonner les filles, à leur nettoyer le sexe, à leur frotter le dos. Fatigués, nous invitons June à dormir chez nous car elle a encore un peu de chemin à faire pour rentrer chez elle. Nous lui faisons une place dans notre grand lit, entre Eloïse et moi. Plus tard dans la nuit, June et moi ferons l'amour. Tout simplement, à la missionnaire, pendant qu'Eloïse nous regardera et caressera les gros seins de June. 

Ma femme a vraiment de chouettes copines. 

mercredi 27 mai 2009

Je ne sais pas

Que dire ce soir ? Rien de bien spécial. Je suis fatigué. 

Ah si, un truc marrant, l'autre jour. Depuis le départ de Lou, je travaille dans la même pièce que  Meridith les jours où je suis à l'agence. Bien sûr, ce n'est pas pareil que Lou, avec qui on avait développé une vraie complicité. Surtout depuis que j'avais joui sur ses seins, ça crée des liens. Mais Meridith me plaît bien, elle est gentille et aimable, joliment roulée, longues jambes, petites fesses et une poitrine juste un tout petit peu trop opulente à mon goût. On sait maintenant que j'aime les petits seins. Mais des gros lolos, c'est rigolo aussi, et Meridith n'est pas avare de jolis décolletés portés sur des minijupes très très courtes, ce qui rend sa vue très agréable. 

Nos deux bureaux se font face dans la grande pièce que nous occupons. Nous y sommes seuls, mais il y a souvent du passage. En effet, cette pièce accueille aussi la grosse imprimante en réseau qui permet à la dizaine de personnes qui travaillent avec nous de faire leurs tirages. Régulièrement, donc, des collègues passent chercher leur liasse. 

L'autre jour, donc, elle était assise en face de moi. J'avais déjà repéré sa jupe assez courte quand elle s'était levée pour aller chercher le document qu'elle venait d'imprimer. C'était le jour où j'ai réceptionné un nouvel accessoire pour mon ordinateur, une tablette graphique pour fignoler mes petits gribouillis. Je déballe la chose, c'est bien emballé ces machins-là... Comme le colis est très sale (d'avoir traîné dans un entrepôt, probablement), je dois aller me laver les mains avant de prendre connaissance des recommandations du constructeur, poser la tablette sur le bureau et constater que la tour de l'unité centrale du PC ne comporte pas de prise en façade permettant de brancher mon nouveau jouet. Il faut aller chercher sur le panneau arrière. Je me dois de préciser que, pour dégager l'espace de travail, le boîtier en question est placé au sol, en dessous de mon bureau. 
Je préviens donc gentiment : 
- Euh, on dirait qu'il va falloir aller ramper par terre pour brancher ce truc... 
histoire que Meridith réalise que je vais me retrouver au niveau de ses jambes. Oui, j'ai des pudeurs avec elle que je n'ai pas toujours, peut-être parce que je passe pas loin de 10 heures par jour dans le même espace qu'elle et qu'un dérapage rendrait la vie infernale. Ceci dit, je la culbuterais volontiers en levrette sur la moquette. 
- Pas de problème, me répond-elle. Et je la vois qui tourne légèrement sa chaise, je comprends qu'elle serre les genoux. 
- OK, merci. 
J'attrape mon câble, le fais passer entre les deux bureaux pour qu'il arrive derrière l'ordinateur, et plonge sous la table. En effet, j'ai la vue bien dégagée sur ses pieds (elle enlève ses chaussures au bureau), sur ses mollets délicats et délicieux, sur ses jolis genoux et sur ses cuisses. Je récupère le bout du câble avec la fiche et cherche un espace libre sur le panneau arrière de la machine. 
Et c'est là que ça arrive. 
Je sens un mouvement à côté de moi, je me retourne et je vois les deux pieds de Meridith s'écarter l'un de l'autre, puis les deux genoux. Je n'en crois pas mes yeux quand je vois qu'elle ouvre les cuisses. Elle les écarte largement et m'ouvre la vue sur sa culotte, une culotte blanche toute simple, le genre "petit bateau" mais pour les grandes. J'adore ça, mais elle ne peut pas le savoir. Je ne bouge plus, ne fais pas de bruit pour ne pas troubler cet instant de grâce. Je ne peux pas me dire qu'elle ne le fais pas exprès, elle sait que je suis là, je viens de lui dire, ce n'est pas un hasard, j'ai très chaud, elle écarte encore un peu puis, d'un mouvement de hanches s'avance sur sa chaise et se tend vers moi.
J'avance une main sur son genou gauche, elle frémis mais ne bronche pas. J'entend toujours le tic-tic-tic de se doigts sur le clavier, elle continue à travailler (ou à faire semblant). J'affermis ma prise sur son genou, et je vois une main qui vient relever le peu de jupe qui lui couvre encore le haut des cuisses. Là, plus aucun doute possible. Ma main remonte le long de l'intérieur de sa cuisse et mes doigts viennent toucher le coton blanc de sa culotte. Elle se laisse faire, allons-y.  Je caresse sa chatte à travers la toile et je sens qu'il n'y a pas beaucoup de toison dessus. Serait-elle épilée ? Ce n'est pas le genre de choses qu'on se demande entre collègues. En tout cas, pas chez nous. 



Mes doigts débordent vers ses cuisses, cherchent l'aine, la trouvent, écartent le fin tissus et touchent enfin le trésor. Meridith bouge légèrement le fesses pour me faciliter le travail, j'écarte l'élastique et passe deux doigts entre ses lèvres. Elle est déjà assez mouillée, mais je ressors mes doigts pour les lécher avant de les y remettre. Rapidement, je trouve le petit bouton de son clitoris que je masse doucement. Toujours le tic-tic-tic au-dessus. Elle ne dit rien, mais quand je tente d'entrer mes deux doigts dans sa chatte, j'entends le petit bruit qui s'arrête. Je ne bouge plus, tétanisé. J'espère qu'elle ne va pas se mettre à hurler au viol. 
Non, elle tourne rapidement sa chaise sur le côté, je la vois qui se lève, ses jambes montent et descendent l'une après l'autre, elle se rassoit et reprend sa position : elle a juste enlevé sa culotte ! Tant mieux, ça va être plus facile de la doigter. Et en effet, elle est entièrement épilée. Je reprends mon travail, pendant qu'elle reprend son tic-tic-tic. Puis, jugeant la position favorable (elle est assise sur le bout de sa chaise, la moitié du cul sur la chaise l'autre moitié dans le vide), j'avance la bouche et dépose un baiser sur son sexe. 
Je la lèche déjà depuis quelques temps quand j'entends quelqu'un demander 
- Bonjour Meridith, tu n'as pas vu Feuille ? 
- Non, il était là il y a un instant, il vient de sortir mais il ne s'absente jamais très longtemps et il n'a pas de réunion aujourd'hui. 
Et la conversation s'engage, du baratin de collègues. Pendant les deux minutes que ça a duré, je n'ai pas bougé. Ma bouche était collée à son sexe. Seule ma langue la caressait. J'étais admiratif de la façon dont elle arrivait à garder son calme en cette circonstance. Se faire bouffer le minou d'un côté tout en maintenant une conversation de bureau de l'autre, bel exploit. 
- Bon, allez, je te laisse, bosse bien et dit à Feuille de m'appeler quand il revient, j'ai un conseil à lui demander.
- Pas de problème, la commission sera faite. Ciao !
Et sa main a plongé sous le bureau pour m'attraper par les cheveux et plaquer ma figure contre son sexe. Elle a joui silencieusement, mais un petit supplément de cyprine en a témoigner plus que n'importe quel bruit. Heureusement que la matière de nos chaises absorbe bien... 

Quand je suis ressorti de sous le bureau, je lui ai dit
- Dis-donc, tu n'as pas peur ! Au bureau... 
Elle a fait un superbe sourire, ses yeux riaient, et elle m'a répondu
- Ne fais pas ton pudique, Feuille. Je lis tout ce que tu publies sur ton blog. 

J'ai cru m'évanouir. 

mercredi 29 avril 2009

Feuille de rose #1

Elle a joui très fort quand mes doigts se sont presques touchés à l'intérieur d'elle. 

On avait commencé par quelque chose de classique, elle me suçait et je lui léchais la chatte. J'étais allongé sur le dos, elle au-dessus de moi et, comme elle est un petit peu plus petite que moi, je n'avais aucune difficulté )à promener ma langue sur toute la surface de son sexe, de la jonction des lèvres jusqu'au début de la raie des fesses en passant par tout ce qu'il y a entre les deux. Son clitoris était très excité. Je passais ma langue à l'intérieur de sa chatte, elle mouillait abondamment. Comme toujours, chez elle. De temps en temps, je passais un doigt, histoire de la stimuler encore un peu plus, ma main gauche étant occupée à lui peloter les fesses. 
Son cul est généreux, certains le diraient gros, mais ferme et souple. Pas de ces petits culs mou qui vous remplissent la main, mais pas plus. Un vrai cul, rond, charnu, blanc. Un cul que j'aime. Je vénère le cul de Tara. 
Sentant que je n'allais pas venir tout de suite, je me suis dégagé de sa bouche. Je me suis glissé entre ses cuisses et suis passé derrière elle. Elle était toujours à genoux, en levrette, sa chatte et son cul offerts à mon regard, à mes doigts, à ma bouche. Je me suis agenouillé derrière elle et j'ai recommencé à la lécher. Ma nouvelle position me donnait toute latitude pour me ballader entre ses cuisses, entre ses fesses. J'ai léché sa chatte, longuement. Puis j'ai remonté ma langue entre ses fesses, passant sur son trou du cul sans m'y arrêter, de base en haut et de haut en bas, pour revenir sur sa chatte. Elle ne savait pas trop ce qui l'attendait, je la sentais tendue, presque crispée. Mais elle m'a laissé faire. Elle sait que je ne la brusquerai jamais. Je suis revenu sur sa chatte un moment, la léchant et y mettant un doigt puis deux. Elle a joui une première fois, la tête reposant sur le côté sur l'oreiller, les yeux fermés, les poings serrés sur la toile pourpre du drap. Elle découvrait le plaisir d'être ainsi offerte, sans voir ce qui se passe, toute à la sensation du toucher, de sentir ma langue et mes doigts sur elle. 
La sentant prête, je suis remonté entre ses fesses, léchant à nouveau d'un bout à l'autre de la raie tout en gardant mes doigts dans sa chatte. Cette fois, je me suis attardé un peu plus sur son petit trou, passant ma langue dessus, tournant autour, insistant dessus pour mieux repartir vers son sexe et revenir ensuite. Elle avait l'air de trouver ça bon, elle gémissait, bougeait mais ne me chassais pas de ses fesses divines. 



Alors j'ai mis l'index de ma main gauche dans ma bouche, je l'ai bien mouillé et je l'ai introduit dans son trou. Là aussi, j'ai senti la surprise chez elle. Elle n'avait pas du penser que ça lui arriverait un jour, elle n'avait probablement même pas imaginé qu'on pouvait sentir des choses par l'anus. Mon doigt entrait doucement, elle ondulait des hanches comme pour mieux le guider. Je poursuivais mon doigtage dans sa chatte, en maintenant deux doigts dedans et le pouce sur le clito. Mon index gauche allait et venait dans son cul, entrant un peu plus profond à chaque fois. Quand il a été vraiment impossible d'aller plus loin, j'ai bougé les mains et mes doigts se sont rapprochés à l'intérieur d'elle. Elle a joui très fort à ce moment-là. Je la voyais enfouir son visage dans l'oreiller, elle haletait, cherchait l'air et me disait des choses que je ne comprenais pas. C'est elle qui m'a dit après quelle découverte ça avait été pour elle. 
Ensuite nous nous sommes embrassés et nous avons dormi l'un contre l'autre, ses fesses contre mon ventre. Depuis, je la fait régulièrement jouir ainsi en la léchant et en lui mettant mes doigts dans le sexe et dans le cul. Et elle me lèche aussi, mais c'est une autre histoire. 

lundi 30 mars 2009

Juste une larme, alors.

Hier midi, chez Tara, nous avons pris un bain ensemble. On aime bien, de temps en temps, se tremper dans la même baignoire. On fait couler un fond d'eau pour avoir chaud, et on s'installe face à face, chacun d'un côté. Ca commence toujours comme ça, gentiment, puis on se caresse doucement les pieds et les jambes, on se redresse pour s'embrasser à pleine bouche, on se rallonge un peu, les mains montent un peu plus haut, les fesses, le ventre, on revient sur les jambes, pas tout de suite, se regarder encore un peu en sachant très bien ce qui va se passer, on se redresse, se rapproche, on s'mbrasse goulûment, en se tenant mutuellement la tête, par les cheveux, les dents se touchent, les langues vont profond dans la bouche de l'autre, les mains lâchent la tête et descendent, passent le ventre, trouve le sexe, l'attrappent, le tiennent, caressent les lèvres qui s'ouvrent, les doigts cherchent le clito, attrappent le gland et le serrent fermement, sa main va et vient sur mon sexe, mes doigts massent gentiment son petit bouton, je sais qu'à un moment il va juste falloir que j'appuie dessus, dring dring, et elle va partir en flèche, elle va jouir très fort au bout de mon doigt, mais pas tout de suite, elle me tient bien en main et me branle lentement mais fermement, attends un peu, tu vas voir qui sera le premier à craquer, mais je la connais bien et en continuant à la masturber avec le pouce, je decend les autres doigts un peu plus bas, les mouille dans sa chatte puis vais lui tourner autour du trou du cul, elle adore ça, jamais vu une fille avoir le trou du cul aussi sensible, là je n'ai plus qu'à appuyer sur le clito et ça y est elle jouit, elle gémit mais elle ne lâche pas ma queue, elle ralentit juste un peu le mouvement puis, quand ça se calme, de l'autre main elle m'attrappe le poignet et me repousse, et elle se penche sur ma bite et la prend dans sa bouche, j'adore quand elle me suce, sa bouche fait comme un capuchon sur ma verge, comme le bouchon d'un feutre qu'on ferait aller et venir, elle suce comme une reine, frotte le gland contre l'intérieur de sa joue, de temps en temps me regarde pas en dessous, direct dans les yeux, elle est sublime avec ma queue dans sa bouche, je l'adore, et elle sait ce qu'il faut faire pour me faire venir, et je sens que ça monte, je ne retiens même pas, je jouis dans sa bouche, c'est doux et fort, je pars pendant quelques secondes sublimes, je ne suis plus là, je ne suis qu'un sexe qu'elle tient entre ses lèvres, que sa langue lèche, et quand je reviens, je prends sa tête entre mes mains et j'embrasse sa bouche où je viens d'éjaculer, elle a bon goût, le goût de mon sperme et de sa salive, et j'adore l'embrasser quand elle m'a sucé, je lui nettoie l'intérieur de la bouche, c'est presque le moment que je préfère dans la pipe, quand on s'embrasse après, il y a plein de mecs qui trouvent ça dégueulasse, mais alors qu'ils ne demandent pas à leur nana de prendre leur jus dans sa bouche, moi je ne lui ai rien demandé, jamais, mais qu'est-ce que j'aime ce qu'elle me fait...
Après, on éclate de rire parce qu'on a l'air un peu bête, tous les deux, elle avec ma bite dans la main qui fond après qu'elle lui ait tiré tout son jus, moi qui doit encore rouler des yeux de tout ce plaisir qu'elle me donne. On s'embrasse encore et du bout de la langue je cueille une goutte de sperme qui lui a giclé sur la joue. Une petite larme blanche sur sa joue. 


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