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lundi 27 juillet 2009

Le matin avant de partir, j'avais dit à Eloïse "Aujourd'hui, je bosse avec deux gars sympas, de chez XXX sur notre réponse à l'appel d'offre. Ca va être une grosse journée, je leur aurais bien proposé de venir prendre un verre à la maison ou manger petit quelque chose quand on aura fini, qu'en penses-tu ?"
"Ils sont comment ? Sympas ?"
"Ecoute, oui, je trouve. J'aime bien bosser avec eux, on avance bien mais c'est toujours relax. Je pense qu'ils te plairont. Simon est un peu plus âgé que nous, Joshua est de notre âge. Ils sont tous les deux mariés et ont des enfants".
"OK, ramène-les, je préparerais un petit quelque chose si j'ai le temps, sinon ce sera pasta - chianti."
Ce qui veut dire qu'on improvisera bien quelque chose avec ce qu'il y a dans les placards.

On a bien bossé ce jour-là avec Simon et Jos. Ce dossier d'appel d'offre nous a donné du fil à retordre, surtout le CCTP (cahier des clauses techniques et particulières, béotien !) qui était un peu... tordu, justement ! Simon et Jos ne faisaient pas partie de l'Agence, mais d'une autre boîte avec qui on bosse de temps à autres. Ils étaient en déplacement et créchaient à l'hôtel. Quand vint le soir, on était heureux d'avoir bouclé notre dossier. Simon a proposé qu'on se fasse un resto pour fêter ça et pour lâcher la pression, mais j'ai répondu :
"Si ça vous va, je vous invite à la maison. J'en ai un peu marre des restos, ce sera plus convivial".
"Et ta femme va être d'accord pour qu'on débarque comme ça ?"
"Je l'ai prévenue ce matin avant de partir."
"Petit cachottier..."

Eloïse avait bien fait les choses. Elle avait préparé plein de petites choses à manger pour un apéro-dîner décontracté. Quand nous sommes arrivés, elle venait de finir. Elle nous a ouvert la porte et j'ai entendu mes deux amis arrêter de respirer pendant un instant. Elle portait un de ces T-shirts à encolure très large qui descend facilement sur l'épaule, rouge vif, et un grand paréo noué autour de la taille, jaune et orange. Ses cheveux étaient soigneusement remontés en chignon strict, tenu par une grande épingle. J'ai tout de suite vu qu'elle ne portait pas de soutien-gorge, comme cela lui arrive souvent.

On entre, on s'installe, Eloïse amène les premiers plats d'amuse-gueules. On trinque à notre dossier bouclé, mais tout ça reste un peu figé. C'est la douce Eloïse qui va réussir à dérider l'atmosphère en mettant un disque de salsa et en disant à nos deux invités :
"Dites, si vous tombiez la cravate ? Si vous tombez la cravate, je tombe aussi quelque chose..." avec un regard malicieux. Je me demandais ce qu'elle pourrait bien enlever, vu qu'elle ne portait pas grand-chose, et je ne la voyais pas montrer ses seins. Enfin pas tout de suite.
Nos deux larrons se sont regardés, puis Simon a commencé à dénouer sa cravate, sitôt imité par Joshua. Quand ça a été fait, Eloïse d'un geste élégant a dénoué son paréo et l'a posé sur une chaise. Elle portait en dessous un mini-short taillé dans un jeans coupé, à ras du cul. Il était tellement court qu'on lui voyait le bas des fesses. Evidemment, elle ne pouvait pas porter de culotte en dessous, je le savais. Je me suis bien amusé à observer les mines de mes deux gaillards, ils ne savaient pas trop s'ils pouvaient mater ou pas, c'était amusant. Pour en rajouter un peu, j'ai dit
"Eh bien dis donc, il est court ton short...", ce à quoi Eloïse a répondu du tac au tac :
"C'est parce qu'il y a deux invités. S'il n'y en a qu'un, je mets une jupe longue. S'ils sont deux, le mini-short. S'il y en a trois, je ne mets rien du tout". Et elle est partie à la cuisine en éclatant d'un rire enfantin. J'ai versé le champagne dans les flûtes pendant que Simon et Jos se remettaient de leurs émotions. Eloïse est revenue au moment où Jos me disait "Elle a l'air cool, ta femme... La mienne n'est pas si spontanée."
Eloïse se tenait à côté de moi. J'ai répondu à Jos :
"Eloïse est extraordinaire. Elle est belle, intelligente, elle fait bien la cuisine, et pour plein d'autres raisons je l'aime." Et ce faisant, je remontai ma main le long de la jambe d'Eloïse, passant entre ses cuisses jusque juste sous son short et j'entrais deux doigts dans son short, le long de sa cuisse. Ils n'ont pas pu ne pas voir que lui caressais la chatte, ouvertement, sans vergogne. Si la position avait été à peine plus favorable, je les lui aurait entré dedans (Le conseil hygiène de Feuille : toujours se laver les mains quand on rentre !).
Eloïse se mit à rire et nous dit :
"Allez, buvons, le champ' va chauffer". Nous avons trinqué.
La discussion qui a suivi a porté un peu sur le boulot, mais nous avons décidé très vite que nous avions assez bossé et le sujet a dévié vers des sujets plus personnels, Jos semblait nous envier de former un si joli couple (j'avais entendu dire par Simon qu'il n'était pas heureux dans son couple, probablement marié trop jeune). Je remarquais que dès qu'Eloïse se penchait pour attraper son verre ou un amuse-gueule, ou pour faire passer un plat, un bref silence s'installait. Je compris vite que son décolleté s'ouvrait en grand et que les deux gars, qui étaient en face d'elle avaient alors la vue dégagée sur ses seins. Elle ne cherchait pas à les cacher, comme le font la plupart des femmes qui se tiennent le col du plat de la main quand elles se penchent. Eloïse a de jolis seins et le sait, elle dit souvent qu'elle n'a pas à en avoir honte, que celui qui est gêné n'a qu'à pas regarder. Et moi, je suis fier quand des hommes trouvent les seins ou le cul de ma femme beaux à regarder.

A un moment, je me suis retrouvé à la cuisine avec Eloïse. Je lui demandais :
"Alors ?"
"Pas mal, surtout Simon. Mais Joshua n'est pas vilain, un peu coincé peut être. On va le secouer un peu, ce jeune homme."
"A ta guise, ils sont à ta disposition."

Le disque de salsa qu'Eloïse avait mis toucha à sa fin. Elle se leva alors et déclara "Bon, maintenant, je veux quelque chose qui bouge !" Et elle lança une série de vieux tubes disco, Diana Ross, Chic, Thelma Houston, ce genre de choses. Elle se mit à danser, et il faut avoir vu Eloïse danser le disco pour savoir ce que l'expression "se bouger le cul" veut dire. Elle a un déhanché incroyable, elle est capable de mouvements du bassin extrêmement suggestifs (on dirait qu'elle baise) qui mettent les hommes présents sur le dancefloor en feu.
"Allez, venez vous dérouiller un peu !"
L'invitation était tentante, j'ai réussi à embarquer Jos tandis que Simon restait dans le canapé à nous regarder en souriant. Le décolleté d'Eloïse glissait souvent, à force de se trémousser. Elle le remontait à chaque fois, mais une fois elle a un peu tardé (exprès ?) et son sein gauche est apparu. Elle ne s'en est pas soucié et les deux gars ont tout vu avant qu'elle ne se décide à remonter le tissus. Elle aguichait ouvertement Jos, en faisant des mouvements d'épaules devant lui de façon à faire voleter son T-shirt, elle roulait du cul devant Simon qui, s'il avait osé, lui aurait bien attrapé les fesses de ses deux mains. Il commençait à faire chaud dans la pièce, les chemises s'ouvraient d'un bouton. A un moment, je me suis collé derrière elle, ma queue contre son cul, j'ai passé mes mains sur son ventre sous son T-shirt, je les ai remontées et j'ai attrapé ses seins. En lui mordillant l'oreille, je lui ai soufflé :
"Là tu les as bien chauffé, tous les deux, tu devrais les leur montrer."
"J'y pensais..."

Elle s'est un peu écartée de nous, et tout en dansant elle s'est penchée en avant, quasiment jusqu'à ce que ses doigts puissent toucher ses pieds. Son T-shirt a glissé et, quand elle s'est relevée, elle était les seins à l'air. Sans s'arrêter de danser, elle est venue se coller à Jos. Le pauvre, il ne savait pas quoi faire de ses mains. Il aurait bien aimé toucher, mais il n'osait pas. Simon entretemps s'était levé et était venu danser aussi, je me suis rassis et je les ai regardé. Simon a été le premier à la prendre par la taille, pour danser avec elle. Je buvais mon champagne en les regardant faire. Eloïse a lâché Simon pour venir se coller devant Jos, elle bougeait le cul en rythme en se collant à lui. Il a fini par la prendre par les hanches pour danser avec elle, mais comme elle se baissait sans prévenir, il a eu plusieurs fois les mains sur ses seins. L'ambiance était torride.



Un peu plus tard, Eloïse était assise au milieu du canapé, Simon d'un côté et Jos de l'autre, chacun lui embrassant le bout d'un sein. Elle leur tenait la tête contre elle, ils la tétaient, l'embrassaient. Elle, la tête en arrière, me regardait en souriant. Elle soupirait, je voyais son plaisir monter. Je sais qu'Eloïse adore qu'on lui embrasse ou qu'on lui mordille les seins. Elle lâcha la tête de Simon et sa main descendit le long de son ventre, vers son short. Elle fit sauter deux boutons et glissa sa main vers sa chatte, qu'elle commença à masturber pendant que les deux continuaient à la téter. Je vis son plaisir monter. Juste avant de jouir, elle les repoussa, enleva son short (elle ne portait effectivement pas de culottes), se réinstalla dans le canapé et leur dit :
"J'ai envie que vous veniez me lécher. "



Ils m'ont regardé l'air inquiet, allais-je laisser ma femme se faire bouffer la chatte par deux mecs, et dans mon salon encore ? Je leur ai dit "Allez-y, puisqu'elle vous le demande ! Je vous regarde."
Alors à tour de rôle, ils se sont relayés entre ses cuisses, y allant de la langue. Quand Jos à voulu y mettre les doigts, elle a dit "Non, juste lécher. Fais-moi jouir..." Elle avait les yeux fermés, les entrouvrait parfois. Elle a joui très fort alors que Simon était en train d'officier. J'ai resservi du champagne à tout le monde. Jos ne pouvait rien dire d'autre que "Eh ben ça... Eh ben ça...". Il devait penser que ce ne serait jamais possible avec sa rombière. Simon rigolait, je savais qu'il était un bon vivant et qu'il ne boudait jamais son plaisir, surtout avec une femme aussi jolie que la mienne. Quand nous avons eu trinqué à nouveau, "Au plaisir, au sexe et à la vie", Eloïse s'est à nouveau installée entre mes deux collègues et a dit :
"Je voudrais vous remercier de ce plaisir que vous m'avez donné", en posant ses mains sur leurs braguettes. Elle eut tôt fait de sortir les deux bites, et de se mettre au pied du canapé pour les sucer l'un et l'autre. Elle n'a eu aucun mal à les faire jouir, ils avaient été chauffés à mort. Quand chacun s'est essuyé, la queue pour les gars, les seins pour Eloïse, mes deux invités ne savaient plus quelle contenance adopter. Pour faire cesser leur gêne, j'ai lancé :
"Eh bien comme ça, au moins, on est bien détendus de notre journée de travail, non ?"
On a ri, et j'ai ouvert une nouvelle bouteille de champagne.

Cette nuit-là, Eloïse et moi avons baisé comme des bêtes, plusieurs fois de suite. J'ai su quelques temps plus tard, par Simon, que Joshua était allé encore voir une pute avant de rentrer à leur hôtel, il devait avoir envie de plus que d'une pipe. J'ignore cependant s'il a réussi à obtenir de sa femme qu'elle danse le disco en montrant ses seins.

mercredi 17 juin 2009

Sucer, c'est tromper ?

Nous étions jeunes, à l'âge où on va encore passer la soirée chez les potes quand leurs parents sont sortis.
Ce soir-là, c'étaient les parents de Mike qui lui avaient laissé la maison. Parents riches, bonne situation, grosse maison, luxe et volupté. Mike n'avait pas de chambre, il occuppait une petite suite au dernier étage. Le penthouse, on appelait ça. Il y avait la chambre proprement dite, la salle de bains et un grand espace vide qui servait pour le fêtes. Dans un coin, un flipper.
Ce soir-là, j'avais débarqué chez lui avec un ami, Greg. Les deux garçons ne se connaissaient pas. On avait prévu de faire un tournoi de flipper entre mecs, juste pour le fun, rien à gagner, rien à perdre. Mike nous avait servi à boire, un bon Saint-Emilion piqué dans la cave paternelle. Cave tellement bien garnie, au demeurant, que nos petits larcins réguliers ne se voyaient pas trop. Ou le père faisait bien semblant de ne pas les voir, préférant qu'on se torche avec du bon plutôt qu'avec du gin de bas étage acheté au night-shop du coin. Au cours du troisième tour (j'allais déclencher l'extra-ball), Mike nous dit tout d'un coup :
-Dites, les gars, j'ai un nouveau porno. On se le mate ?

Oui, nous causions comme ça quand nous étions jeunes. Mater...

Et nous voila installés dans un canapé sans âge, devenu informe à force d'accueillir tant de culs, tant de parties de jambes-en-l'air, tant de beuveries de notre jeunesse à la recherche de la transgression fatale. Le film s'appelait Tour de France. Une vague histoire d'une troupe de théâtre un peu hippie qui voyage à travers le pays et qui baise à couilles rabattues. Très représentatif des années 70, époque à laquelle il avait été tourné. Il faut dire que Mike était un spécialiste des pornos vintage, il en avait quelques uns tout à fait remarquables.

Nous voila donc assis tous les trois, mes deux amis sur le canapé et moi par terre selon une habitude que j'ai toujours. Passent quelques scènes de fellations, de baise, un mec allongé par terre se fait sucer pendant qu'une nana est debout au-dessus de lui et qu'il lui met les doigts. Au début, nos en rigolions. Puis nous nous sommes laissés prendre par le film, et au bout de quelques temps plus personne ne disait rien. Nous étions là, à fixer l'écran, les mains dans les poches (oui, pour pouvoir se toucher sans que ça ne se voit trop).

- Bon, les gars, vous êtes dans le même état que moi, et vous en avez une aussi donc vous savez comment s'est fait.

C'est Mike qui, le premier, a ouvert son jeans et sorti sa bite qu'il a commencé à branler. Il a attrappé une boîte de mouchoirs qui traînait à portée, en a pris quelques-uns et nous l'a proposée. Je me suis servi, j'ai sorti ma queue aussi et je m'y suis mis aussi. Greg avait l'air un peu surpris, mais il nous a sorti un sexe très long et assez fin. Celui de Mike était plus court, tout en restant tout à fait correct, mais plus gros aussi.

- Eh, t'as vu, la bonde, là ? Le cul qu'elle a ? Et comment le mec la bourre ?
- Ouaah, celle-la, j'aimerais bien qu'elle soit ici pour me sucer comme ça !
- Attends, moi je vais te sucer...
- Non mais ça va pas, non ?
- Ben quoi ? Entre potes, y a pas de mal, non ?

Et je me suis retourné et j'ai pris la queue de Mike dans ma bouche. De la main droite je continuais à me branler, de la gauche je tenais sa bite que je suçais comme la fille dans le film le faisait. Greg nous regardait fasciné.
J'étais tellement excité que j'ai giclé peu après, rajoutant un peu de mon foutre à tout ce qui avait déjà taché le vieux velours du canapé. Ma main gauche devenue libre, j'ai attrapé la queue de Greg et je les ai sucés alternativement, tous les deux.



Mike a joui dans ma bouche, Greg a lâché son sperme sur mes doigts et sur le canapé.

- Tu vois, c'est pas si difficile que ça ?

Mike avait l'air quand même un peu gêné :

- Euh et Stéphanie, elle est au courant que tu suces des mecs ?
- Stéphanie ? Oh non, la pauvre... Déjà qu'avec elle, faut éteindre la lumière quand tu veux lui toucher les seins, alors je te dis même pas... Elle meurt sur place ! De toute façon, si elle savait tout ce que je fais sans elle...

Pauvre Stéphanie. Le jour où elle l'a su, quand je lui ai dit qu'elle était vraiment trop cruche et que c'était une vision de l'enfer que de s'imaginer passer sa vie avec elle, j'ai bien cru qu'elle allait avoir une attaque. Depuis, elle s'est mariée et elle a cinq enfants. Qu'elle a du faire dans le noir.

lundi 25 mai 2009

Eileen sait recevoir ses amis.

Erwan et moi bossions de temps en temps avec Eileen. C'était assez régulier, et on aimait bien passer ces soirées ensemble sur des projets compliqués. 

Un jour, Eileen nous a invités tous les deux à prendre le thé chez elle. Elle avait été absente de la boîte pendant quelques semaines, on avait pris de ses nouvelles à tour de rôle et ce jour-là, on avait très envie de la voir. 
On s'est présentés chez elle un début d'après-midi de juin. Elle nous a ouvert la porte en souriant comme un débutante qui reçoit son premier flirt chez elle en l'absence de ses parents. En l'occurence, en l'absence de son mari qui était au turbin. Elle était très jolie, pas spécialement belle mais attachante et attirante. Et surtout des yeux rieurs en permanence, même dans les situations les plus tendues, ce qui en faisait une collègue très agréable. Elle portait ce jour-là une jupe droite noire, très stricte, sous le genou et un haut noir à motifs floraux rouge. Quand elle s'est retournée pour nous précéder dans l'escalier vers le premier étage, nous nous sommes rendus compte que le dos de son haut était fait de ce voile très fin et quasiment transparent qui laisse tout voir. Et on y voyait la dentelle d'un joli soutien-gorge noir. Je la suivis dans l'escalier et put apprécier son léger déhanchement, à peine perturbé par sa jambe droite qui la faisait visiblement encore un peu boîtiller. 

Le coin cuisine était séparé de la salle à manger par un bar américain. Erwan et moi nous y sommes assis sur des tabourets hauts. Nous avions apportés des fleurs qu'elle disposa dans un grand vase sur un coin du bar. Après les quelques blablas d'usage, Eileen nous proposa un thé. Elle mit l'eau à chauffer puis se tint bien droite de l'autre côté du bar. En rougissant un tout petit peu, elle nous dit : 

- Les garçons, je suis tellement contente de vous voir, vous êtes les seuls qui avez pris de mes nouvelles si régulièrement. Vous êtes vraiment gentils. Je vous aime beaucoup, et pour vous remercier, j'ai un petit quelque chose pour vous. Je sais que vous en avez envie depuis longtemps, alors pour vous, aujourd'hui... 

Et pendant qu'elle parlait, elle dégrafa son haut et l'enleva, fit de même avec son soutien-gorge de dentelle noire, déposa le tout sur une chaise et nous fit face, de l'autre côté du bar, toujours dans sa jupe noire stricte, les seins nus, les joues légèrement rosissantes. 

- Il y a longtemps que je vous regarde m'observer, et je sais que vous aviez envie de les voir... 

Erwan et moi étions soufflés, ne sachant que dire ou faire. Nous nous regardions, amusés de la situation, en ne pouvant articuler que des "Eh bien...", "Si je m'attendais à ça..." Eileen en rit, ce qui fait tressauter ses petits seins très blancs, puis nous tourna le dos pour verser l'eau bouillante dans la théière. Elle  disposa trois tasses sur le bar, nous versa du thé, nous proposa sucre et lait et s'installa de son côté sur une chaise. Evidemment, ce n'est pas évident de tenir une conversation cohérente dans ces conditions... Comme nous ne sortions pas de cette drôle d'ambiance, Eileen se leva, contourna le bar et vint se placer entre nous. Elle nous passa a chacun une main sur la nuque, nous ébouriffa les cheveux et nous déposa à chacun un tendre baiser sur la joue. Elle approcha nos têtes de la sienne et nous glissa qu'elle nous aimait beaucoup, que nous comptions beaucoup pour elle. Nous ne savions que faire de nos mains ; je passais mon bras droit autour de sa taille, et lui dit qu'elle était aussi quelqu'un qui comptait pour nous. 
Nous restames comme ça quelques secondes, puis elle se dégagea et nous dit en souriant qu'à cause de sa jambe, elle ne pouvait rester debout longtemps, et nous invita à la suivre au salon. Elle s'assit au milieu de son gigantesque canapé en cuir, un garçon de chaque côté. Puis soudain, elle se tourna ver Erwan et l'embrassa à pleine bouche, quelques instants, puis ce fut à mon tour. Elle attrapa alors nos deux têtes en nous tenant par le cou et nous dirigea vers sa poitrine. Accompagnant le mouvement, nous nous sommes retrouvés à lui embrasser chacun un sein. Ses tétons étaient durs et pointaient dans nos bouches. Ma langue tournait autour, je lui mordillait doucement le petit bout. 



Au bout d'un moment de caresses réciproques, elle ouvrit un petit tiroir de la table basse et en sortit des préservatifs. Elle se releva, déboutonna sa jupe qu'elle fit tomber, enleva sa culotte de dentelle noire assortie au soutif et se rassit à côté de nous. Elle entreprit alors d'ouvrir nos pantalons, sortis nos deux bites qu'elle caressa pour les rendre bien dures, enfila une capote sur chacune en entreprit de nous sucer à tour de rôle, branlant l'un pendant qu'elle suçait l'autre. Nous lui caressions le dos, le ventre, les sains, le cul, la chatte, tout ce qui nous passait sous la main. Elle était très mouillée. 
Puis elle tenta de nous retirer nos fringues. Nous l'y aidames un peu puis, lorsque nous fumes tous les trois nus, elle s'allongea sur le canapé et nous demanda lequel voulait la baiser en premier. Erwan était le plus proche, ce fut lui qui s'installa le premie entre ses cuisses. Il la pénétra avec force et se mit à baiser avec envie. Je m'approchais d'Eileen et elle me prit dans sa bouche. De mes mains je la caressais pendant que ma bite allait et venait entre ses lèvres. Au bout d'un moment, je proposais à Erwan de changer, ce qu'il accepta. Il se retira et nous avons changé de place. Eileen était très mouillée, je n'eus aucune difficulté à entrer dans sa chatte. Je l'ai baisée pendant plusieurs minutes, pendant qu'elle suçait Erwan. Ensuite, Erwan s'est allongé sur le canapé, Eileen s'est installée sur lui, elle lui a pris la bite et se l'est introduite dans la chatte. 

- Viens par derrière, viens... 

m'a-t-elle dit. Je me suis glissé derrière elle et j'ai introduit ma bite dans son cul. Il était très serré et j'ai eu du mal à entrer, elle ne devait pas avoir l'habitude de se faire enculer. Quand j'ai été dedans, je la tenais par les hanches pendant qu'Erwan avait ses mains sur ses fesses. La position était assez acrobatique, mais elle a joui assez rapidement, inondant Erwan de sa mouille. J'ai éjaculé peu longtemps après dans son cul, Erwan avait joui presque en même temps qu'elle. 

Il devait être pas loin de quatre heures de l'après-midi quand elle nous a dit :

- Maintenant, il faut que vous partiez très vite, mon mari va aller chercher les enfants à l'école et ils vont bientôt rentrer. 

Il n'y a pas à dire, Eileen sait recevoir ses amis... 

vendredi 27 mars 2009

J'hésite...

... pour mon prochain billet entre mes coucheries avec Tiago et ma dernière party avec Tara. J'ai déjà beaucoup parlé de Tara, il me semble. Ce sera donc Tiago. 

Il n'était pas spécialement beau, mais il était extrêmement gentil et doux. Il partageait une maison avec Crystal et une autre fille, Nouria. Chacun sa piaule et le reste en commun. Dont certains amants. Tiago était homo, les deux filles aimaient les garçons, tout allait bien. Crystal était à la fac avec moi, et nous faisions partie de la même bande de copains qui sortaient souvent ensemble le soir pour écluser les bars de la ville. 

Un soir, après avoir fait la tournée des bars avec Tiago et Crystal, nous avons fini chez eux. On avait un peu bu, et j'en avais envie. Dans la voiture, j'ai embrassé Tiago. D'abord un peu hésitant, ce n'était pas le premier homme que j'embrassais mais je ne savais pas trop si lui, il voulait bien, tout ça. Pas envie de brusquer. Arrivés chez eux, Crystal est allée se coucher, disant qu'elle était fatigués. Je suis monté avec Tiago. Nous nous sommes mis nus, puis nous sommes allongés dans son lit. Il m'a caressé, le dos, la nuque, les épaules. Il bandait déjà fermement. On s'embrassait beaucoup, on s'est longuement caressés. Puis Tiago a sorti le gel et les capotes. On se branlait l'un l'autre, il avait une bite assez courte mais très dure, nerveuse et qui donnait une impression de grande solidité. Il arrivait bien à me faire bander aussi, il savait comment caresser un homme. Tiago savait bien y faire, comme les filles savent rarement le faire. A part Tara, mais Tara c'est un cas à part. J'en reparlerai un jour. 

J'ai passé une capote sur mon sexe, on s'est mis du gel tous les deux et je l'ai pénétré. Je n'ai pas joui en lui, ce n'est pas venu. Alors je suis sorti et lui ai demandé de me prendre. 
- Tu es sûr ? 
- Tiago, j'en ai vraiment envie et toi aussi et j'ai envie que ton envie soit satisfaite. Viens, pénètre-moi. 

Il a mis une capote et du gel, m'a un peu massé le trou et est entré. Sa queue était vraiment grosse, mais il était doux et tendre. J'étais allongé à plat ventre, les jambes écartés et je le sentais aller et venir contre mes fesses, dans mes fesses. C'était bon, doux et chaud, et si j'ai encore envie de me faire prendre de temps en temps c'est en repensant à ce moment. Puis je l'ai senti se tendre, de redresser, bouger plus vite et haleter plus fort, et il a giclé dans mon cul. Je n'ai pas senti son foutre à cause de la capote, mais il m'a bien secoué quand même. 

Le lendemain, je me suis réveillé sous ses caresses. Il était en train de m'embrasser les fesses, avant de pratiquer une jolie feuille de rose. Finalement, le titre de ce blog lui doit peut-être quelque chose... 
Très vite, il m'a fait bander. Il arquait de nouveau sévèrement, lui aussi, et nous nous sommes branlés mutuellement. Il a joui juste avant moi, nos spermes se sont mélangés sur nos ventres quand nous nous sommes enlacés. 

A ce moment-là, Crystal est entrée. Sans frapper, à moitié nue, juste vêtue d'un T-shirt trop court qui laissait voir son cul et sa chatte très brune et touffue. Après le bonjour, je ne vous dérange pas, elle s'est allongée à côté de moi et a demandé si nous avions passé une bonne nuit. Tiago et moi, on a pouffé, tant la question était de pure forme. Elle devait bien se douter qu'on avait baisé une bonne partie de la nuit et que les heures de sommeil avaient été trop courtes. Elle s'est penchée au dessus de moi pour faire la bise à Tiago, je voyais ses seins par le décolleté de son T-shirt, puis elle m'a embrassé à pleine bouche. Elle s'est allongée à côté de nous et à passé sa main sous la couette à la recherche de ma bite, qu'elle a commencé à branler doucement. Je recommençais à bander quand elle a senti le foutre sur mon ventre et a eu un geste de recul. Crystal aimait baiser, mais avait une sainte aversion pour le sperme. Son envie était tombée, elle a retiré sa main et est sortie. 

Dommage. 

J'aurais bien aimé le sexe avec Tiago et Crystal. J'aurais baisé Crystal pendant que Tiago m'aurait enculé, ou quelque chose dans ce genre... 


Difficile de trouver une illustration de trio qui ne soit pas porno crade (je déteste ça, le sexe c'est pas crade. En tout cas, pas avec moi). Il faudra vous contenter de celle-ci, bien que ni Tiago ni moi ne soyons black. Quant à Crystal, elle avait les cheveux noirs. 
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