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mercredi 21 octobre 2009

Loubna, son cul et son foulard

Elle était sympa, Loubna. Au début, je ne la connaissais pas bien, on était à la fac ensemble mais on n'avait pas trop de contact en dehors des cours. Il faut dire qu'avec son foulard en permanence sur la tête, elle ne faisait pas partie de ces filles sur lesquelles on se retourne quand on les croise dans les couloirs. Pourtant, elle était très mignonne, avec ses très grands yeux et sa peau mate. Grande, et visiblement bien roulée. Elle portait un foulard, mais s'habillait presque à l'occidentale, portant de grandes tuniques sur des pantalons, ou des grandes jupes jusqu'aux chevilles qui ne laissaient pas deviner les formes qu'elles cachaient.

Et puis, sans trop savoir comment, on est devenus copains. En s'échangeant des cours au début, puis en prenant un café ou un thé à la cafétéria des étudiants. Elle me plaisait bien, Loubna, mais je savais que c'était peine perdue. On parlait de tout assez librement, de politique, de musique, de cinéma. Elle portait le foulard, mais c'était plus par tradition familiale que par pratique religieuse affirmée. Mais sans être réellement pratiquante, elle respectait la tradition selon laquelle elle devait arriver vierge à son mariage. Et évidemment, elle n'avait pas de petit copain attitré.

Un jour qu'on révisait nos cours ensemble, on est venus à parler de ces sujets là, et à ma grande surprise, elle me dit, en me regardant dans les yeux :

- Tu sais, c'est pas parce qu'on doit être vierge au mariage qu'on s'interdit tout pour autant, hein...

Je restais sans voix un instant, puis lui demandais ce qu'elle voulait dire par là.

- Ben sois pas bête, si je ne peux pas "le faire", il y a plein d'autres moyens de s'amuser.

Et je sentis son pied remonter le long de ma jambe, pendant qu'elle continuait à me fixer tout en sirotant son thé.


Nous nous sommes retrouvé dans mon studio. Avant même que j'ai le temps de réaliser ce qui se passait, sa bouche avait pris la mienne et ses mains étaient partout sur moi. Maladroitement, je cherchais où poser mes mains sur elle, elle les attrapa et les posa sur sa poitrine généreuse. Je défis rapidement les boutons de son chemisier et, passant mes mains dans son dos, je dégrafais son soutien-gorge. Elle se laissa faire lorsque ma bouche chercha ses seins. Ils étaient vraiment très gros, mais fermes, très bruns comme la peau de son ventre, avec un petit téton très foncé. Je les léchais avec désir, mordillant son petit bout et le caressant de la pointe de ma langue. Pendant ce temps, sa main cherchait à déboutonner mon jeans. Elle attrapa ma bite et la sortit. Je bandais ferme, elle se pencha, prit mon sexe dans sa bouche et se mit à me sucer en me branlant. Elle suçait divinement en tournant autour du gland avec la langue. Je passais ma main sous sa jupe et remontait le long de ses cuisses vers son sexe. Elle ne portait pas de culotte... Je caressais sa chatte pour ouvrir les lèvres, puis cherchai son clito que je me mis à masser, d'abord lentement puis plus rapidement. A un moment, elle lâcha ma queue et me prit la tête entre les mains, la faisant descendre vers son ventre. L'intention était claire, elle voulait que je la lèche. Sa chatte était très ouverte et très mouillée, le clito réagissait au moindre coup de langue, elle se cambra et poussa un cri losque son orgasme vint, puis de longs soupirs pendant que je la fouraillait de ma langue. De ma main droite restée libre, je me branlais frénétiquement. Puis nous nous redressâmes et firent tomber le reste de nos vêtements. Elle ne garda que son foulard sur les cheveux. Bon dieu qu'elle était belle, à poil, ses gros seins lourds, sa taille fine et ses hanches généreuses que je voyais enfin. Elle vint se coller contre moi, m'attrapa le sexe et tout en le branlant doucement me glissa à l'oreille :

- Tu sais, c'est pas parce que ma chatte est interdite que tu ne peux pas me la mettre ailleurs...

Et elle se retourna, se mit à genoux sur le lit et me tendit son cul rebondi. Je me penchais, et me mis à lui lécher le trou du cul en l'inondant de salive, histoire de faciliter la pénétration. Quand je la pénétrais, ma bite pénétra sans trop de difficulté une fois le gland passé, et je la baisais en entrant très profondément en elle. Elle était penchée en avant, la tête posée sur un coussin. Sa main était entre ses cuisses et elle se branlait pendant que je l'enculais. Ses gros seins ballottaient au rythme de mes coups de bite dans son cul, mes mains lui pelotaient les fesses, elle poussait de petits soupirs. Elle se fit jouir juste après que je décharge mon foutre dans son cul. Quand je sortis d'elle, elle prit un petit mouchoir qu'elle sortit de je ne sais où et essuya ma verge avant de déposer un gentil baiser sur le bout du gland.


On baisa encore souvent ensemble, mais jamais je ne pus pénétrer sa chatte. Elle me suçait, je la léchais et l'en, et ça suffisait à notre plaisir. Et toujours elle garda son foulard sur la tête, ce qui avait le don de m'exciter au plus haut point.

Je sais que depuis, elle a quitté la région, s'est marié avec un type qui la baise de temps en temps, toujours comme un manche et sans lui donner de plaisir. Alors elle s'offre des extras avec des amants de passage, leur demandant de la prendre par derrière. Mais toujours avec le foulard sur la tête.

[la photo est de Viktike. Merci à elle.]

jeudi 6 août 2009

. La Fille Dans le Rideau Rouge.

(Texte de Cohendy, l'intérimaire du blog)

Ma première destination, chaussée de mon enveloppe mâle, c'était de l'autre côté de la rue.
A cause de ma voisine.
Celle qui m'arrache le cœur à chaque fois qu'elle se drape dans ses rideaux cramoisis pour regarder dans la rue.

J'ai fait ni une ni deux, j'ai passé une main dans mes cheveux pour me donner du courage, j'ai ajusté mon col de chemise et j'ai sonné. Elle a ouvert assez vite et elle n'était pas nue, je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours fantasmé à l'idée que cette voisine là vivait en permanence dans le plus simple appareil. Elle portait un pantalon vert sombre taille basse et un chemisier blanc col Mao, sans soutien-gorge.

Elle m'a dit bonjour et ma bouche est devenue sèche. Je n'avais pas pensé qu'elle parlerait. Je n'avais rien prévu. Elle était mon image de l'autre coté de la rue, pas un vrai être humain. Et puis tant pis, le tout pour le tout, j'ai décroché les yeux de la pointe de ses seins, j'ai humecté mes lèvres, oh ces lèvres, j'aurais adoré pouvoir m'embrasser.
J'ai dit : "Je viens pour vous faire l'amour."
C'était minable, on aurait dit un film de cul des années 70, sans la moustache et la moumoute débordant de la chemise hawaïenne. Elle m'a regardé de haut en bas, de bas en haut,avec une pause sur mon entrejambe. Serrée dans mon jean.

Même habillée elle me titillait. Je me sentais minuscule et j'allais reculer abattu quand elle a souri.
- Vous avez un prénom ?
J'y avais pas réfléchi, le mien est mixte, j'aurais pu le garder mais quitte à changer de sexe, autant que le reste suive. J'ai pris le premier qui me venait à l'esprit. C'est toujours le même de toute façon.
- Grisha.
C'était idiot.
Elle a eu un rire cristallin. elle avait une voix douce et pointue comme ses seins.
- C'est joli. Moi c'est Nora, tu montes ?

Alors voilà, j'étais Grisha, quelle ironie, et je montais les escaliers sans pouvoir lâcher du regard les fesses de ma voisine. J'avais envie d'y glisser la main, juste là entre ses cuisses.
Elle m'a fait entrer dans sa chambre, a fermé les rideaux rouges et s'est appuyée contre la cheminée.
- Alors ?
Je me suis approché d'elle, jusqu'à l'entendre respirer.
Elle était aussi agréable à regarder qu'à sentir, j'ai plongé la tête dans ses cheveux humides et j'ai posé mes lèvres sur son cou.Elle m'a attrapé la taille de ses doigts tendres, et s'est pressée contre moi.
J'ai senti ses seins contre mon torse, et j'ai regretté de n'avoir plus les miens, le contact des deux aurait été agréable, si c'était si simple, je recommencerais le même numéro en fille. En attendant ses lèvres cherchait les miennes.
J'ai eu l'impression d'embrasser de la soie.
Pas de chatouillement de moustache mal rasée.
Juste ses lèvres souples qui se perdaient sur les miennes et sa langue qui se glissait, pointue et amusée dans ma bouche ou la mienne répondait,un peu gauche.
Ses mains se sont glissées sous ma chemise, j'ai pincé ses tétons au travers de la sienne, elle avait des petits seins en poire qui se sont contractés sous la pression de mes doigts. Et son bassin s'est collé au mien.
J'ai eu envie de rugir, je l'ai saisie sous les fesses et portée jusqu'au lit. Elle a posé sa tête dans mon cou et ri en m'embrassant. Je l'ai allongée là, et je me suis agenouillé entre ses jambes.
Elle souriait encore quand j'ai déboutonné son pantalon, elle a levé les jambes et je l'ai remonté le long de ses mollets fins, j'ai attrapé ses chevilles provoquant chez elle un petit sursaut, je les ai embrassées et j'ai posé la tête sur son ventre plat.
Je ne savais plus où aller.

En haut, vers ses seins qui me narguaient depuis des semaines ou en bas, endroit un peu mystérieux que je n'avais jusqu'alors exploré que sur moi même ?
J'ai commencé par les seins, elle déboutonnait sa chemise, c'était un signe. J'ai posé un baiser mouillé sur son téton gauche, la consistance de sa poitrine était envoûtante. J'ai migré vers le sein droit, le léchant doucement du renflement de la base jusqu'à son téton avant de laisser jouer ma langue sur ce bouton qui se durcissait et rougissait. Ma main droite se chargeait de l'autre laissé humide par le passage de mes lèvres.
Son sein tenait dans ma main. C'était adorable. Elle m'a saisit les cheveux en gémissant et m'a poussé vers le bas.

Soit.

Ma langue a glissé jusqu'à son nombril pendant que mes mains baissaient sa petite culotte et je me suis attardé à la lisière d'un petit triangle brun.
Je plongeais vers l'inconnu, et par là-bas c'était déjà bien humide. Une main sur la cambrure souple de sa hanche, je glissais plus bas. Nora avait passé ses jambes par dessus mes épaules. Je glissait un doigt, un seul pour le moment entre ses petites lèvres. C'était amusant, j'ai assez vite trouvé l'endroit parfait où appuyer pendant que ma langue s'occupait de découvrir le goût de sa cyprine.

J'avais à peine joué deux minutes avec son clitoris que ses gémissements se transformèrent en une longue plainte. Elle était toute contractée sur mon doigt, et ça me faisait un effet monstre. Je suis remonté pour la trouver les joues rosées et un peu haletante. Elle m'a saisi, a basculé sur moi et a feulé :
- A mon tour Grisha.

J'ai dit adieu à mes vêtements et savouré le dessin que tracaient ses doigts sur ma verge pendant qu'elle me mordillait le cou. Pui elle m'a assit sur le bord du lit et s'est agenouillé devant moi. J'ai eu un sursaut quand ses lèvres se sont posées sur mon gland et que sa langue est venue me titiller. C'était inédit et j'ai gémi. Encouragée elle a saisi ma bite à sa base et a commencé à me branler lentement tout en titillant mon gland de petits coups de langue. C'était à la limite du supportable. A ce rythme là je ne tiendrais pas deux minutes.

Je l'ai doucement remontée et elle s'est glissé sur moi.
Mon sexe collé entre ses cuisses ne demandait qu'à rentrer en elle et sa manière de se presser contre moi me filait des sueurs.

Elle a passé la main sous son oreiller et en a tiré un préservatif.
Il m'a fallu toute la concentration du monde pour ne pas jouir pendant que ses petits doigts le déroulaient sur moi. J'étais là allongé, immmobile et elle s'est assise au-dessus de moi. J'ai saisi ses hanches et elle s'est glissée doucement sur ma verge.
J'ai eu le même sursaut de première fois. Celui que je ressens d'habitude quand un homme avec qui je n'ai encore jamais couché me pénètre pour la première fois.
Un mélange de soulagement et d'excitation.
J'ai essayé mes nouvelles hanches d'homme, elle a poussé un petit cri et nos mouvements se sont accordés.

Au début, totalement pris par cette nouvelle sensation d'être celui à l'intérieur et non pas celle autour, je me laissais juste porter. Et puis elle était au dessus moi après tous, les lèvres entrouvertes, les seins à portée de main.
Oh ces seins, c'est peut être ce qui m'excitait le plus chez elle. J'ai humidifié mes pouces et j'en ai pris un dans chaque main. Elle a redoublé d'ardeur.

Et je regardais, subjugué ses hanches onduler au dessus de moi. Puis elle s'est allongée sur mon torse devenu luisant, et m'a soufflé dans le coup, ses lèvres ont pincé mon lobe entre mes boucles de cheveux humides. Ses têtonson frôlé ma poitrine et j'ai joui.
Elle aussi. Dans un soupir extatique. Rien qu'à l'entendre j'aurais bien joui encore.

Elle s'est allongée sur moi. On est resté là quelques instants. A se regarder sans vraiment se voir.
- C'est un peu court jeune homme. a -t-elle murmuré.
Je sentais qu'elle souriait.
J'ai déglutit.

Je m'étais pas si mal démerdé pour une première fois, mais ça je ne pouvais pas lui dire.
J'ai ôté le préservatif et j'ai glissé entre ses jambes, c'était moite. Attirant. J'aurais jamais pensé que le goût de la cyprine me plairait tant.
Et il était hors de question que je laisse mon fantasme sur sa faim.

Corps et visage substitués à Steph

lundi 25 mai 2009

Eileen sait recevoir ses amis.

Erwan et moi bossions de temps en temps avec Eileen. C'était assez régulier, et on aimait bien passer ces soirées ensemble sur des projets compliqués. 

Un jour, Eileen nous a invités tous les deux à prendre le thé chez elle. Elle avait été absente de la boîte pendant quelques semaines, on avait pris de ses nouvelles à tour de rôle et ce jour-là, on avait très envie de la voir. 
On s'est présentés chez elle un début d'après-midi de juin. Elle nous a ouvert la porte en souriant comme un débutante qui reçoit son premier flirt chez elle en l'absence de ses parents. En l'occurence, en l'absence de son mari qui était au turbin. Elle était très jolie, pas spécialement belle mais attachante et attirante. Et surtout des yeux rieurs en permanence, même dans les situations les plus tendues, ce qui en faisait une collègue très agréable. Elle portait ce jour-là une jupe droite noire, très stricte, sous le genou et un haut noir à motifs floraux rouge. Quand elle s'est retournée pour nous précéder dans l'escalier vers le premier étage, nous nous sommes rendus compte que le dos de son haut était fait de ce voile très fin et quasiment transparent qui laisse tout voir. Et on y voyait la dentelle d'un joli soutien-gorge noir. Je la suivis dans l'escalier et put apprécier son léger déhanchement, à peine perturbé par sa jambe droite qui la faisait visiblement encore un peu boîtiller. 

Le coin cuisine était séparé de la salle à manger par un bar américain. Erwan et moi nous y sommes assis sur des tabourets hauts. Nous avions apportés des fleurs qu'elle disposa dans un grand vase sur un coin du bar. Après les quelques blablas d'usage, Eileen nous proposa un thé. Elle mit l'eau à chauffer puis se tint bien droite de l'autre côté du bar. En rougissant un tout petit peu, elle nous dit : 

- Les garçons, je suis tellement contente de vous voir, vous êtes les seuls qui avez pris de mes nouvelles si régulièrement. Vous êtes vraiment gentils. Je vous aime beaucoup, et pour vous remercier, j'ai un petit quelque chose pour vous. Je sais que vous en avez envie depuis longtemps, alors pour vous, aujourd'hui... 

Et pendant qu'elle parlait, elle dégrafa son haut et l'enleva, fit de même avec son soutien-gorge de dentelle noire, déposa le tout sur une chaise et nous fit face, de l'autre côté du bar, toujours dans sa jupe noire stricte, les seins nus, les joues légèrement rosissantes. 

- Il y a longtemps que je vous regarde m'observer, et je sais que vous aviez envie de les voir... 

Erwan et moi étions soufflés, ne sachant que dire ou faire. Nous nous regardions, amusés de la situation, en ne pouvant articuler que des "Eh bien...", "Si je m'attendais à ça..." Eileen en rit, ce qui fait tressauter ses petits seins très blancs, puis nous tourna le dos pour verser l'eau bouillante dans la théière. Elle  disposa trois tasses sur le bar, nous versa du thé, nous proposa sucre et lait et s'installa de son côté sur une chaise. Evidemment, ce n'est pas évident de tenir une conversation cohérente dans ces conditions... Comme nous ne sortions pas de cette drôle d'ambiance, Eileen se leva, contourna le bar et vint se placer entre nous. Elle nous passa a chacun une main sur la nuque, nous ébouriffa les cheveux et nous déposa à chacun un tendre baiser sur la joue. Elle approcha nos têtes de la sienne et nous glissa qu'elle nous aimait beaucoup, que nous comptions beaucoup pour elle. Nous ne savions que faire de nos mains ; je passais mon bras droit autour de sa taille, et lui dit qu'elle était aussi quelqu'un qui comptait pour nous. 
Nous restames comme ça quelques secondes, puis elle se dégagea et nous dit en souriant qu'à cause de sa jambe, elle ne pouvait rester debout longtemps, et nous invita à la suivre au salon. Elle s'assit au milieu de son gigantesque canapé en cuir, un garçon de chaque côté. Puis soudain, elle se tourna ver Erwan et l'embrassa à pleine bouche, quelques instants, puis ce fut à mon tour. Elle attrapa alors nos deux têtes en nous tenant par le cou et nous dirigea vers sa poitrine. Accompagnant le mouvement, nous nous sommes retrouvés à lui embrasser chacun un sein. Ses tétons étaient durs et pointaient dans nos bouches. Ma langue tournait autour, je lui mordillait doucement le petit bout. 



Au bout d'un moment de caresses réciproques, elle ouvrit un petit tiroir de la table basse et en sortit des préservatifs. Elle se releva, déboutonna sa jupe qu'elle fit tomber, enleva sa culotte de dentelle noire assortie au soutif et se rassit à côté de nous. Elle entreprit alors d'ouvrir nos pantalons, sortis nos deux bites qu'elle caressa pour les rendre bien dures, enfila une capote sur chacune en entreprit de nous sucer à tour de rôle, branlant l'un pendant qu'elle suçait l'autre. Nous lui caressions le dos, le ventre, les sains, le cul, la chatte, tout ce qui nous passait sous la main. Elle était très mouillée. 
Puis elle tenta de nous retirer nos fringues. Nous l'y aidames un peu puis, lorsque nous fumes tous les trois nus, elle s'allongea sur le canapé et nous demanda lequel voulait la baiser en premier. Erwan était le plus proche, ce fut lui qui s'installa le premie entre ses cuisses. Il la pénétra avec force et se mit à baiser avec envie. Je m'approchais d'Eileen et elle me prit dans sa bouche. De mes mains je la caressais pendant que ma bite allait et venait entre ses lèvres. Au bout d'un moment, je proposais à Erwan de changer, ce qu'il accepta. Il se retira et nous avons changé de place. Eileen était très mouillée, je n'eus aucune difficulté à entrer dans sa chatte. Je l'ai baisée pendant plusieurs minutes, pendant qu'elle suçait Erwan. Ensuite, Erwan s'est allongé sur le canapé, Eileen s'est installée sur lui, elle lui a pris la bite et se l'est introduite dans la chatte. 

- Viens par derrière, viens... 

m'a-t-elle dit. Je me suis glissé derrière elle et j'ai introduit ma bite dans son cul. Il était très serré et j'ai eu du mal à entrer, elle ne devait pas avoir l'habitude de se faire enculer. Quand j'ai été dedans, je la tenais par les hanches pendant qu'Erwan avait ses mains sur ses fesses. La position était assez acrobatique, mais elle a joui assez rapidement, inondant Erwan de sa mouille. J'ai éjaculé peu longtemps après dans son cul, Erwan avait joui presque en même temps qu'elle. 

Il devait être pas loin de quatre heures de l'après-midi quand elle nous a dit :

- Maintenant, il faut que vous partiez très vite, mon mari va aller chercher les enfants à l'école et ils vont bientôt rentrer. 

Il n'y a pas à dire, Eileen sait recevoir ses amis... 

lundi 4 mai 2009

Tentative de description d'une soirée improbable

C'était il y a plusieurs années déjà. J'avais réuni quelques amis dans mon appartement, histoire de passer une soirée ensemble. 
Leila m'avait promis de faire un strip-tease, mais elle s'est dégonflée au dernier moment. En guise de compensation, elle m'a montré ses seins en soulevant ses vêtements. Ils étaient petits, bruns et très doux. Je les ai caressés un instant, effleurant le téton du bout des doigts. 
Estelle, qui disait ne pas pouvoir m'embrasser pour une raison que j'ignore, roulait des patins à Mary, qui était ma relation fixe de l'époque. Estelle s"imaginait probablement que, parce que j'étais "en couple", je ne l'aurais même pas touchée. Pendant ce temps-là, j'embrassais à pleine bouche Francine, qui faisait rêver tout le monde tant son cul moulé dans son jeans était joli à regarder. Lorsque Mary nous rejoignit, je passais de l'une à l'autre. Mary passant sa main sur mon entrejambe constata mon érection et s'en étonna, vu la quantité d'alcools que nous avions tous ingurgitée.  Francine s'en amusa et joua avec mon sexe à travers la toile de mon jeans pendant un moment, tandis que je passais ma main dans sa culotte par derrière, sans même ouvrir son pantalon, pour lui peloter les fesses. 
Un couple de lesbiennes dansait au milieu du salon, s'embrassant et se pelotant les seins sans vergogne. Leurs mains passaient sous leurs vêtements et caressaient leurs poitrines. 
Leila avait disparu, elle était en train de s'envoyer en l'air dans les toilettes avec Jack, un ami antillais amateur de reggae. 
Ugo dragouillait Mary, qui l'aguichait en lui faisant deviner son énorme poitrine à travers la dentelle de son chemisier tendue par ses très gros seins. Voyant que le pauvre roulait des yeux à n'en plus finir, je suggérais à Mary de les lui montrer. Ce qu'elle fit sans rechigner, tant elle était volontiers partageuse. 
Tiago dragait comme un fou un joli garçon, sans savoir que le beau Fred était une fille qui aimait les filles, cachée sous un apparence très masculine. Lorsqu'on lui a dévoilé la vérité, il en fut très dépité et rentra chez lui. Le "beau Fred" ne resta pas très longtemps après. Dommage, ça aurait augmenté le nombre de combinaisons possibles. 
Estelle se frottait à moitié nue contre Denis, ses petits seins dans ses grosses mains parraissaient encore plus insolents. Elle le fit asseoir sur une chaise pour amener sa tête à hauteur de sa poitrine et lui fit lécher les petits tétons roses qui pointaient fièrement leur bout minuscules. Il en était tout rouge d'excitation. 
Francine avait déboutonné mon jeans et passait sa main sur mon sexe, le frottant doucement. Je lui ouvrit son chemisier pour lui caresser la poitrine, la gorge et le ventre. 
Les deux lesbiennes ne dansaient plus, elles étaient assises sur un bout de divan en train de se peloter les seins, l'une avait sa main dans la culotte de l'autre. Estelle se joignit à elles lorsqu'elle en eut assez des baisers et des coups de langue de Denis. Elles formèrent un trio charmant. Denis vint vers Ugo et s'assit à côté de lui. Ils se mirent à caresser  à deux la poitrine de Mary. Celle-ci ne s'en offensa pas et ouvrit leurs braguettes pour sortir leurs bites, déjà bien gonflées par l'excitation. Elle s'agenouilla devant le canapé pour les branler tous les deux, chacun dans une main. 
Francine et moi étions à ce moment à moitié nus. Je me suis écarté un instant d'elle pour peloter le cul de Mary. J'ai relevé sa jupe et baissé sa culotte, j'ai passé mes doigts dans la raie de ses fesses jusqu'à lui toucher la chatte, qui était déjà très mouillée. Leila, qui connaissait la maison pour y avoir souvent baisé avec pas mal de monde (jamais moi, à mon grand regret) s'approcha avec la boîte de capotes. A l'époque, j'avais un bon plan pour les avoir par boîte de douze douzaines, ce qui permet de voir venir. Francine me regardait faire, ne sachant quelle attitude adopter, puis elle vint à côté de moi, attrapa une capote et me la passa et prit ma bite dans sa bouche. J'avais une main sur la chatte de Mary, et une sur les seins de Francine.  Mary revêtit les sexes deux lascars d'un petit plastique et se mit à les sucer alternativement, tout en branlant celui qui n'était pas dans sa bouche. Au bout d'un moment, j'ai lâché Mary à ses deux messieurs et j'ai pénétré Francine en levrette. Mary s'est installée de telle façon qu'elle pouvait continuer à sucer Denis pendant qu'Ugo la baisait. Elle parvint assez vite à l'orgasme, et je sais qu'elle ne faisait pas semblant. Après celà, Leila qui aimait beaucoup Mary vint la caresser et l'embrasser. Mary eut tôt fait de se mettre à lui léche la chatte, pendant qu'Ugo venait avec moi entreprendre Francine. Estelle et les deux lesbiennes étaient en pleine scène de léchage et de doigts balladeurs. Abandonnant Francine à Ugo, je me suis rapproché d'Estelle après avoir bien sûr passé une capote propre, me suis allongé contre son dos et l'ai pénétrée à son tour. Elle avait une chatte très étroite mais très mouillée, je jouis assez rapidement en elle. 



Nous avons du baiser comme ça pendant encore une heure et demie, testant les différentes combinaisons possibles. Mary, décidément très en forme ce soir-là, a même proposé de se faire prendre par trois hommes en même temps. Hélas, celà venait trop tard, nous étions déjà tous trop fatigués. 


mercredi 15 avril 2009

Fuck with your boots on !

Récemment chez Tara. Nous avions mangé ensemble un midi, en nous regardant dans les yeux sans rien pouvoir faire. Nous n'étions pas seuls, ses enfants étaient là aussi et ils sont un peu jeunes pour le type de spectacle auquel nous nous serions livrés si nous avions suivi nos envies. Pas que cela nous gêne plus que ça de nous envoyer en l'air en public, mais certaines choses ne sont vraiment pas possibles.  
Un jour, je vous raconterai le sexe dans les arbres. C'est un bon souvenir. 

Les enfants repartis à l'école, il fallait que nous repartions aussi chacun de notre côté. Je n'ose pas imaginer la tête de nos supérieurs respectifs si nous leur disions un jour "Désolé, je suis en retard parce que je viens de tirer un super-coup". Je ne pense pas qu'ils aient ce genre d'humour. Je déteste les types pour qui la production de richesse est une valeur sacrée. Je suis persuadé que le mien est le genre de type à honorer sa bourgeoise lors du devoir conjugal du samedi soir. En éteignant les lumières, car sinon ça bloque madame. 

Bref. Nous ne pouvions pas décemment repartir vers le boulot sans un gros patin à pleine bouche. Et ce qui devait arriver arriva. Des bras qui tiennent l'autre de plus en plus serré, des mains qui glissent le long du dos, sur les fesses. Les langues qui tournent et cherchent. Les mains qui repassent devant, cherchent des seins sous la blouse, passent à travers l'ouverture de la chemise... 
On devait en avoir autant envie l'un que l'autre, car quand je lui ai dit "I want you so much", elle glissait sa main dans ma braguette. Je lui ai baissé son pantalon - vivent les pantalons à élastiques, à bas les jeans, elle  envoyé sa culotte valdinguer à l'autre bout de la pièce et m'a déserré la ceinture, passant la main à l'intérieur à la recherche de ma bite. 

Je l'ai basculée sur un canapé et l'ai pénétrée, le pantalon sur les chevilles. J'avais encore mes chaussures aux pieds. La baise fut intense, elle me tenait la tête, passant ses doigts dans mes cheveux, je la tenais d'une main sous une fesse, allant et venant en elle. Nous sommes venus presque en même temps, elle juste avant moi. 

Contrairement à d'habitude, nous avons zappé la douche après le sexe. J'avais l'odeur de la baise et de sa sueur sur moi tout l'après-midi. 
Enivrant!


vendredi 27 mars 2009

J'hésite...

... pour mon prochain billet entre mes coucheries avec Tiago et ma dernière party avec Tara. J'ai déjà beaucoup parlé de Tara, il me semble. Ce sera donc Tiago. 

Il n'était pas spécialement beau, mais il était extrêmement gentil et doux. Il partageait une maison avec Crystal et une autre fille, Nouria. Chacun sa piaule et le reste en commun. Dont certains amants. Tiago était homo, les deux filles aimaient les garçons, tout allait bien. Crystal était à la fac avec moi, et nous faisions partie de la même bande de copains qui sortaient souvent ensemble le soir pour écluser les bars de la ville. 

Un soir, après avoir fait la tournée des bars avec Tiago et Crystal, nous avons fini chez eux. On avait un peu bu, et j'en avais envie. Dans la voiture, j'ai embrassé Tiago. D'abord un peu hésitant, ce n'était pas le premier homme que j'embrassais mais je ne savais pas trop si lui, il voulait bien, tout ça. Pas envie de brusquer. Arrivés chez eux, Crystal est allée se coucher, disant qu'elle était fatigués. Je suis monté avec Tiago. Nous nous sommes mis nus, puis nous sommes allongés dans son lit. Il m'a caressé, le dos, la nuque, les épaules. Il bandait déjà fermement. On s'embrassait beaucoup, on s'est longuement caressés. Puis Tiago a sorti le gel et les capotes. On se branlait l'un l'autre, il avait une bite assez courte mais très dure, nerveuse et qui donnait une impression de grande solidité. Il arrivait bien à me faire bander aussi, il savait comment caresser un homme. Tiago savait bien y faire, comme les filles savent rarement le faire. A part Tara, mais Tara c'est un cas à part. J'en reparlerai un jour. 

J'ai passé une capote sur mon sexe, on s'est mis du gel tous les deux et je l'ai pénétré. Je n'ai pas joui en lui, ce n'est pas venu. Alors je suis sorti et lui ai demandé de me prendre. 
- Tu es sûr ? 
- Tiago, j'en ai vraiment envie et toi aussi et j'ai envie que ton envie soit satisfaite. Viens, pénètre-moi. 

Il a mis une capote et du gel, m'a un peu massé le trou et est entré. Sa queue était vraiment grosse, mais il était doux et tendre. J'étais allongé à plat ventre, les jambes écartés et je le sentais aller et venir contre mes fesses, dans mes fesses. C'était bon, doux et chaud, et si j'ai encore envie de me faire prendre de temps en temps c'est en repensant à ce moment. Puis je l'ai senti se tendre, de redresser, bouger plus vite et haleter plus fort, et il a giclé dans mon cul. Je n'ai pas senti son foutre à cause de la capote, mais il m'a bien secoué quand même. 

Le lendemain, je me suis réveillé sous ses caresses. Il était en train de m'embrasser les fesses, avant de pratiquer une jolie feuille de rose. Finalement, le titre de ce blog lui doit peut-être quelque chose... 
Très vite, il m'a fait bander. Il arquait de nouveau sévèrement, lui aussi, et nous nous sommes branlés mutuellement. Il a joui juste avant moi, nos spermes se sont mélangés sur nos ventres quand nous nous sommes enlacés. 

A ce moment-là, Crystal est entrée. Sans frapper, à moitié nue, juste vêtue d'un T-shirt trop court qui laissait voir son cul et sa chatte très brune et touffue. Après le bonjour, je ne vous dérange pas, elle s'est allongée à côté de moi et a demandé si nous avions passé une bonne nuit. Tiago et moi, on a pouffé, tant la question était de pure forme. Elle devait bien se douter qu'on avait baisé une bonne partie de la nuit et que les heures de sommeil avaient été trop courtes. Elle s'est penchée au dessus de moi pour faire la bise à Tiago, je voyais ses seins par le décolleté de son T-shirt, puis elle m'a embrassé à pleine bouche. Elle s'est allongée à côté de nous et à passé sa main sous la couette à la recherche de ma bite, qu'elle a commencé à branler doucement. Je recommençais à bander quand elle a senti le foutre sur mon ventre et a eu un geste de recul. Crystal aimait baiser, mais avait une sainte aversion pour le sperme. Son envie était tombée, elle a retiré sa main et est sortie. 

Dommage. 

J'aurais bien aimé le sexe avec Tiago et Crystal. J'aurais baisé Crystal pendant que Tiago m'aurait enculé, ou quelque chose dans ce genre... 


Difficile de trouver une illustration de trio qui ne soit pas porno crade (je déteste ça, le sexe c'est pas crade. En tout cas, pas avec moi). Il faudra vous contenter de celle-ci, bien que ni Tiago ni moi ne soyons black. Quant à Crystal, elle avait les cheveux noirs. 
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