vendredi 26 juin 2009

La vie n'est plus ce qu'elle était

Dans quelle affaire de dingue me suis-je encore fourré ? J'espérai avoir réussi à trouver un rythme, un peu de stabilité dans le tourbillon affolant qu'est ma vie. Certes, c'est mouvementé, les histoires ne manquent pas et les rencontres non plus, parfois tendres ou d'autres fois tumultueuses. Mais je voyais une ligne, une espèce de grande spirale qui me menait tranquillement vers la fin, le trou noir, la grande chatte dans laquelle je pousserais mon dernier orgasme. J'avais encore de nombreux tours à faire, pas d'inquiétude de ce côté là. La petite mort tient encore le dessus face à la Camarde, qui a pour l'instant été défaite deux à zéro, la Grande Putain. La vie, le vin et les ami(e)s me donnaient tous les plaisirs que je peux attendre d'une vie qui ne vaut pas la peine d'être vécue si on n'en profite pas à fond. Eloïse, ma douce, Tara, ma tendre, Lou, mon petit ange maintenant lointain, Denis, mon grand ami, Sophie et tout(e)s les autres avec qui j'aime rire, manger, boire et faire l'amour...
Et là, tout d'un coup, le bug. Il y a un caillou sur ma trajectoire. Un élément perturbateur, inattendu et soudain qui vient dévier la course.
Une femme qui m'a ému, et je pense à elle matin, midi, soir, minuit. Elle m'obsède. Ce n'est pourtant pas un canon de la beauté féminine, même si elle est mignonne. Je n'ai même pas envie de coucher avec elle : quand je me branle, j'ai beau penser à elle dans des positions scabreuses, ma bite dans sa bouche et met doigts dans sa chatte, ça ne m'excite pas. J'ai juste envie de la prendre dans mes bras et de la serrer contre moi, d'être avec elle et de la regarder, de l'écouter et de lui répondre, de la sentir.
C'est grave, docteur ?

mercredi 24 juin 2009

Rentrer dans l'armée ?

Elle s'imagine que je suis en train d'écrire des horreurs avec de la fesse dedans. En fait, je faisais autre chose d'encore plus inavouable, mais je ne veux pas la décevoir.

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Je crois avoir déjà parlé de ce joli cul qui est là à côté de moi, si près et pourtant si peu accessible, quasiment interdit. Oui, c'était dans les premiers billets de ce blog. Il est toujours là, ce joli cul, il me fait face, serré dans un pantalon qui serait le résultat de l'accouplement monstrueux d'un jeans et d'un treillis. La chemise qui est porté au-dessus se relève, découvrant le ventre ou le dos de la belle endormie selon le côté où elle se tourne. Un jour, la tentation sera trop forte et j'y mettrai la main.

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A propos de treillis, je garde en souvenir cette femme soldat croisée sur un parking d'autoroute en 2003. Elle était avec son régiment qui rentrait du défilé fêtard et nationaliste sur les Champs Elysées, en direction d'une ville du sud. Les blindés à roulettes s'étaient arrêtés sur une 'aire de service', le nouveau mot pour 'parking d'autoroute' pour permettre aux troupes d'éviter l'ébulition. L'armée dans la magnificence ne climatise pas ses blindés, un soldat c'est fait pour endurer. Et il faisait chaud en 2003, rappelez-vous, c'était l'été dit 'de la canicule'. Et dans ce régiment, il y avait une femme rousse, aux cheveux longs attachés en chignon, qui se promenait tête nue, enserrée dans son uniforme aux couleurs camouflage. De petites gouttes de sueur perlaient sur son front, sa chemise était largement ouverte sur une poitrine confortable. J'ai rarement eu autant envie d'attaquer un soldat.

See what I mean ?

Et ce blog ne serait pas ce qu'il est si je ne précisais pas que ses petits camarades de jeux mâles étaient plutôt pas mal.
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J'ai eu Lou au téléphone aujourd'hui. Je n'étais pas dans mon bureau et les gens qui occupaient cet open space n'auraient peut-être pas apprécié de me voir ouvrir mon pantalon, sortir mon sexe et me branler. Mais que sa voix est excitante...

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Finalement Je l'ai vue. Elle est fidèle à ce que mon imagination avait bâti sur les quelques images glanées ici et là. Ce fut un véritable plaisir de la voir s'avancer vers moi, l'air presque gêné de ce que la rencontre ne se passe pas exactement comme elle l'avait prévu, les autorités de ce pays de fous ayant la bonne idée de changer régulièrement le décor pour que les citoyens ne s'ennuient pas. Nous avons beaucoup parlé, dévoilé un brin de nos identités, un peu bu, beaucoup ri, effrayé des gens.
Mais le plus extraordinaire, c'est que nous ayons réussi à passer une soirée entière presque sans parler de sexe. Et ça, ça frise l'exploit.

mercredi 17 juin 2009

Sucer, c'est tromper ?

Nous étions jeunes, à l'âge où on va encore passer la soirée chez les potes quand leurs parents sont sortis.
Ce soir-là, c'étaient les parents de Mike qui lui avaient laissé la maison. Parents riches, bonne situation, grosse maison, luxe et volupté. Mike n'avait pas de chambre, il occuppait une petite suite au dernier étage. Le penthouse, on appelait ça. Il y avait la chambre proprement dite, la salle de bains et un grand espace vide qui servait pour le fêtes. Dans un coin, un flipper.
Ce soir-là, j'avais débarqué chez lui avec un ami, Greg. Les deux garçons ne se connaissaient pas. On avait prévu de faire un tournoi de flipper entre mecs, juste pour le fun, rien à gagner, rien à perdre. Mike nous avait servi à boire, un bon Saint-Emilion piqué dans la cave paternelle. Cave tellement bien garnie, au demeurant, que nos petits larcins réguliers ne se voyaient pas trop. Ou le père faisait bien semblant de ne pas les voir, préférant qu'on se torche avec du bon plutôt qu'avec du gin de bas étage acheté au night-shop du coin. Au cours du troisième tour (j'allais déclencher l'extra-ball), Mike nous dit tout d'un coup :
-Dites, les gars, j'ai un nouveau porno. On se le mate ?

Oui, nous causions comme ça quand nous étions jeunes. Mater...

Et nous voila installés dans un canapé sans âge, devenu informe à force d'accueillir tant de culs, tant de parties de jambes-en-l'air, tant de beuveries de notre jeunesse à la recherche de la transgression fatale. Le film s'appelait Tour de France. Une vague histoire d'une troupe de théâtre un peu hippie qui voyage à travers le pays et qui baise à couilles rabattues. Très représentatif des années 70, époque à laquelle il avait été tourné. Il faut dire que Mike était un spécialiste des pornos vintage, il en avait quelques uns tout à fait remarquables.

Nous voila donc assis tous les trois, mes deux amis sur le canapé et moi par terre selon une habitude que j'ai toujours. Passent quelques scènes de fellations, de baise, un mec allongé par terre se fait sucer pendant qu'une nana est debout au-dessus de lui et qu'il lui met les doigts. Au début, nos en rigolions. Puis nous nous sommes laissés prendre par le film, et au bout de quelques temps plus personne ne disait rien. Nous étions là, à fixer l'écran, les mains dans les poches (oui, pour pouvoir se toucher sans que ça ne se voit trop).

- Bon, les gars, vous êtes dans le même état que moi, et vous en avez une aussi donc vous savez comment s'est fait.

C'est Mike qui, le premier, a ouvert son jeans et sorti sa bite qu'il a commencé à branler. Il a attrappé une boîte de mouchoirs qui traînait à portée, en a pris quelques-uns et nous l'a proposée. Je me suis servi, j'ai sorti ma queue aussi et je m'y suis mis aussi. Greg avait l'air un peu surpris, mais il nous a sorti un sexe très long et assez fin. Celui de Mike était plus court, tout en restant tout à fait correct, mais plus gros aussi.

- Eh, t'as vu, la bonde, là ? Le cul qu'elle a ? Et comment le mec la bourre ?
- Ouaah, celle-la, j'aimerais bien qu'elle soit ici pour me sucer comme ça !
- Attends, moi je vais te sucer...
- Non mais ça va pas, non ?
- Ben quoi ? Entre potes, y a pas de mal, non ?

Et je me suis retourné et j'ai pris la queue de Mike dans ma bouche. De la main droite je continuais à me branler, de la gauche je tenais sa bite que je suçais comme la fille dans le film le faisait. Greg nous regardait fasciné.
J'étais tellement excité que j'ai giclé peu après, rajoutant un peu de mon foutre à tout ce qui avait déjà taché le vieux velours du canapé. Ma main gauche devenue libre, j'ai attrapé la queue de Greg et je les ai sucés alternativement, tous les deux.



Mike a joui dans ma bouche, Greg a lâché son sperme sur mes doigts et sur le canapé.

- Tu vois, c'est pas si difficile que ça ?

Mike avait l'air quand même un peu gêné :

- Euh et Stéphanie, elle est au courant que tu suces des mecs ?
- Stéphanie ? Oh non, la pauvre... Déjà qu'avec elle, faut éteindre la lumière quand tu veux lui toucher les seins, alors je te dis même pas... Elle meurt sur place ! De toute façon, si elle savait tout ce que je fais sans elle...

Pauvre Stéphanie. Le jour où elle l'a su, quand je lui ai dit qu'elle était vraiment trop cruche et que c'était une vision de l'enfer que de s'imaginer passer sa vie avec elle, j'ai bien cru qu'elle allait avoir une attaque. Depuis, elle s'est mariée et elle a cinq enfants. Qu'elle a du faire dans le noir.

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