vendredi 29 mai 2009

Des photos avec Tara

Je m'aperçois que ça fait un moment que je n'ai pas évoqué nos folies quand je suis avec Tara. Allons-y donc pour ce soir, vous finiriez par pensez que nous nous sommes fâchés. 

Nous aimons bien prendre en photo nos trop rares moments ensemble. Au début, ce n'étaient que de gentilles photos prises au temporisateur. Puis nous nous sommes enhardis, à prendre des photos de baisers fougueux, l'appareil tenu à bout de bras tendu pendant que nos langues pénétraient nos bouches et s'enroulaient l'une sur l'autre. Nous en avons quelques unes comme ça, prises par l'un ou par l'autre. 

Un jour je dis à Tara que je voulais faire plein de photos d'elles la prochaine fois où nous serions ensemble. A cause de nos emplois du temps professionnels respectifs et des déplacements de l'un et de l'autre, nous sommes obligés de planifier un peu nos moments de folie. Ce qui est perdu en spontanéité est gagné en excitation  préalable, quand durant les jours précédents on pense à ce qu'on va faire, à comment ça va être. Et là, nous étions assez excités à l'idée de nous prendre à nouveau en photo. 
Arrivés chez elle, nous prenons quelques clichés, histoire de nous échauffer. Son sourire me fera toujours fondre. Puis nous nous rendons dans sa chambre. Après coup, je crois que c'est là qu'elle a vraiment réalisé que j'allais prendre des photos d'elle nue. Avant, ça devait être un peu abstrait. J'ai vu une petite lueur d'inquiétude passer dans ses yeux. C'est une chose d'être nue dans les bras de son amant, c'en est une autre de se laisser photographier nue par celui-ci. La photo reste... J'ai commencé par enlever mon pull et mes chaussures, histoire d'engager le mouvement. Elle se mit à se déshabiller aussi. Alors j'ai pris l'appareil photo et j'ai commencé à la shooter. Son pull était déjà parti, elle a déboutonné son chemisier. J'ai une très belle photo d'elle en soutien-gorge de dentelle blanche et en jeans (un de mes vieux fantasmes d'ado, la fille en soutif et en jeans). Elle a voulu que je lui passe l'appareil, et a fait quelques clichés pendant que je me mettais torse nu. Je lui ai repris pour photographier ses seins quand elle a enlevé son soutif.  A nouveau ici, elle a eu un mouvement de pudeur absolument adorable en mettant ses deux bras devant sa poitrine, les deux poings bien serrés sous son menton. Je lui ai fait un sourire et je lui ai dit que j'aurais adoré photographier ses seins. Elle a écarté les bras, les laissant tomber le long de son corps. J'ai fait quelques clichés de ses seins en gros plan, d'elle et de ses jolis petits seins si mignons. Elle s'est assise sur le lit, et je lui ai demandé de cacher ses seins du bout de ses doigts, la main droite sur le sein droit et la main gauche sur le sein gauche, l'espace entre les deux seins étant nu. Elle était superbe de grâce. Je l'ai embrassée, ai posé l'appareil et me suis mis nu. Elle a shooté la fin de mon déshabillage de face, de dos, puis ce fut son tour. Quand elle a été nue et que j'ai eu pris quelques photos à nouveau, nous n'y tenions plus et nous sommes jetés l'un sur l'autre. 

Elle a pris une photo de moi en train de lui lécher la chatte, j'ai tenté quelques photos d'elle ma queue dans sa bouche, mais elle ne sont hélas pas réussie. L'émotion, sans doute. Quand je l'ai pénétrée, elle a refait des photos de moi, j'en ai fait d'elle. Nous n'avons pas fait les vilaines photos qu'on voit sur tant de sites de couples amateurs qui croient qu'il est excitant de regarder une chatte grande ouverte (et de préférence dégoulinante de sperme) en gros plan, ou la bite de monsieur bien dressée, en gros plan aussi, avec son foutre qui lui coule dessus. Je trouve les deux photos de Tara en train de jouir mille fois plus excitantes, et je sais qu'elle aime bien celle où je ferme les yeux, juste avant de me lâcher en elle. Une photo de Tara assise en tailleurs sur son lit, appuyée sus ses deux mains derrière elle, le corps penché en arrière, les cuisses écartées, les seins offerts, nourrit souvent mes séances solitaires quand, au hasard des déplacements pour l'Agence, je me retrouve dans une chambre d'hôtel sans compagnie. En fait, je pense très souvent à Tara quand je me masturbe. Et à Eloïse aussi, mais pour d'autres raisons. 

Nous reparlons souvent de cette séance amusante. 
Depuis peu, Tara a aussi une caméra vidéo. Je vais lui proposer de nous filmer un de ces jours.


(Ce billet n'est pas illustré, vous ne verrez pas Tara nue et aucune autre image ne pourrait illustrer ce souvenir.)

mercredi 27 mai 2009

Je ne sais pas

Que dire ce soir ? Rien de bien spécial. Je suis fatigué. 

Ah si, un truc marrant, l'autre jour. Depuis le départ de Lou, je travaille dans la même pièce que  Meridith les jours où je suis à l'agence. Bien sûr, ce n'est pas pareil que Lou, avec qui on avait développé une vraie complicité. Surtout depuis que j'avais joui sur ses seins, ça crée des liens. Mais Meridith me plaît bien, elle est gentille et aimable, joliment roulée, longues jambes, petites fesses et une poitrine juste un tout petit peu trop opulente à mon goût. On sait maintenant que j'aime les petits seins. Mais des gros lolos, c'est rigolo aussi, et Meridith n'est pas avare de jolis décolletés portés sur des minijupes très très courtes, ce qui rend sa vue très agréable. 

Nos deux bureaux se font face dans la grande pièce que nous occupons. Nous y sommes seuls, mais il y a souvent du passage. En effet, cette pièce accueille aussi la grosse imprimante en réseau qui permet à la dizaine de personnes qui travaillent avec nous de faire leurs tirages. Régulièrement, donc, des collègues passent chercher leur liasse. 

L'autre jour, donc, elle était assise en face de moi. J'avais déjà repéré sa jupe assez courte quand elle s'était levée pour aller chercher le document qu'elle venait d'imprimer. C'était le jour où j'ai réceptionné un nouvel accessoire pour mon ordinateur, une tablette graphique pour fignoler mes petits gribouillis. Je déballe la chose, c'est bien emballé ces machins-là... Comme le colis est très sale (d'avoir traîné dans un entrepôt, probablement), je dois aller me laver les mains avant de prendre connaissance des recommandations du constructeur, poser la tablette sur le bureau et constater que la tour de l'unité centrale du PC ne comporte pas de prise en façade permettant de brancher mon nouveau jouet. Il faut aller chercher sur le panneau arrière. Je me dois de préciser que, pour dégager l'espace de travail, le boîtier en question est placé au sol, en dessous de mon bureau. 
Je préviens donc gentiment : 
- Euh, on dirait qu'il va falloir aller ramper par terre pour brancher ce truc... 
histoire que Meridith réalise que je vais me retrouver au niveau de ses jambes. Oui, j'ai des pudeurs avec elle que je n'ai pas toujours, peut-être parce que je passe pas loin de 10 heures par jour dans le même espace qu'elle et qu'un dérapage rendrait la vie infernale. Ceci dit, je la culbuterais volontiers en levrette sur la moquette. 
- Pas de problème, me répond-elle. Et je la vois qui tourne légèrement sa chaise, je comprends qu'elle serre les genoux. 
- OK, merci. 
J'attrape mon câble, le fais passer entre les deux bureaux pour qu'il arrive derrière l'ordinateur, et plonge sous la table. En effet, j'ai la vue bien dégagée sur ses pieds (elle enlève ses chaussures au bureau), sur ses mollets délicats et délicieux, sur ses jolis genoux et sur ses cuisses. Je récupère le bout du câble avec la fiche et cherche un espace libre sur le panneau arrière de la machine. 
Et c'est là que ça arrive. 
Je sens un mouvement à côté de moi, je me retourne et je vois les deux pieds de Meridith s'écarter l'un de l'autre, puis les deux genoux. Je n'en crois pas mes yeux quand je vois qu'elle ouvre les cuisses. Elle les écarte largement et m'ouvre la vue sur sa culotte, une culotte blanche toute simple, le genre "petit bateau" mais pour les grandes. J'adore ça, mais elle ne peut pas le savoir. Je ne bouge plus, ne fais pas de bruit pour ne pas troubler cet instant de grâce. Je ne peux pas me dire qu'elle ne le fais pas exprès, elle sait que je suis là, je viens de lui dire, ce n'est pas un hasard, j'ai très chaud, elle écarte encore un peu puis, d'un mouvement de hanches s'avance sur sa chaise et se tend vers moi.
J'avance une main sur son genou gauche, elle frémis mais ne bronche pas. J'entend toujours le tic-tic-tic de se doigts sur le clavier, elle continue à travailler (ou à faire semblant). J'affermis ma prise sur son genou, et je vois une main qui vient relever le peu de jupe qui lui couvre encore le haut des cuisses. Là, plus aucun doute possible. Ma main remonte le long de l'intérieur de sa cuisse et mes doigts viennent toucher le coton blanc de sa culotte. Elle se laisse faire, allons-y.  Je caresse sa chatte à travers la toile et je sens qu'il n'y a pas beaucoup de toison dessus. Serait-elle épilée ? Ce n'est pas le genre de choses qu'on se demande entre collègues. En tout cas, pas chez nous. 



Mes doigts débordent vers ses cuisses, cherchent l'aine, la trouvent, écartent le fin tissus et touchent enfin le trésor. Meridith bouge légèrement le fesses pour me faciliter le travail, j'écarte l'élastique et passe deux doigts entre ses lèvres. Elle est déjà assez mouillée, mais je ressors mes doigts pour les lécher avant de les y remettre. Rapidement, je trouve le petit bouton de son clitoris que je masse doucement. Toujours le tic-tic-tic au-dessus. Elle ne dit rien, mais quand je tente d'entrer mes deux doigts dans sa chatte, j'entends le petit bruit qui s'arrête. Je ne bouge plus, tétanisé. J'espère qu'elle ne va pas se mettre à hurler au viol. 
Non, elle tourne rapidement sa chaise sur le côté, je la vois qui se lève, ses jambes montent et descendent l'une après l'autre, elle se rassoit et reprend sa position : elle a juste enlevé sa culotte ! Tant mieux, ça va être plus facile de la doigter. Et en effet, elle est entièrement épilée. Je reprends mon travail, pendant qu'elle reprend son tic-tic-tic. Puis, jugeant la position favorable (elle est assise sur le bout de sa chaise, la moitié du cul sur la chaise l'autre moitié dans le vide), j'avance la bouche et dépose un baiser sur son sexe. 
Je la lèche déjà depuis quelques temps quand j'entends quelqu'un demander 
- Bonjour Meridith, tu n'as pas vu Feuille ? 
- Non, il était là il y a un instant, il vient de sortir mais il ne s'absente jamais très longtemps et il n'a pas de réunion aujourd'hui. 
Et la conversation s'engage, du baratin de collègues. Pendant les deux minutes que ça a duré, je n'ai pas bougé. Ma bouche était collée à son sexe. Seule ma langue la caressait. J'étais admiratif de la façon dont elle arrivait à garder son calme en cette circonstance. Se faire bouffer le minou d'un côté tout en maintenant une conversation de bureau de l'autre, bel exploit. 
- Bon, allez, je te laisse, bosse bien et dit à Feuille de m'appeler quand il revient, j'ai un conseil à lui demander.
- Pas de problème, la commission sera faite. Ciao !
Et sa main a plongé sous le bureau pour m'attraper par les cheveux et plaquer ma figure contre son sexe. Elle a joui silencieusement, mais un petit supplément de cyprine en a témoigner plus que n'importe quel bruit. Heureusement que la matière de nos chaises absorbe bien... 

Quand je suis ressorti de sous le bureau, je lui ai dit
- Dis-donc, tu n'as pas peur ! Au bureau... 
Elle a fait un superbe sourire, ses yeux riaient, et elle m'a répondu
- Ne fais pas ton pudique, Feuille. Je lis tout ce que tu publies sur ton blog. 

J'ai cru m'évanouir. 

lundi 25 mai 2009

Eileen sait recevoir ses amis.

Erwan et moi bossions de temps en temps avec Eileen. C'était assez régulier, et on aimait bien passer ces soirées ensemble sur des projets compliqués. 

Un jour, Eileen nous a invités tous les deux à prendre le thé chez elle. Elle avait été absente de la boîte pendant quelques semaines, on avait pris de ses nouvelles à tour de rôle et ce jour-là, on avait très envie de la voir. 
On s'est présentés chez elle un début d'après-midi de juin. Elle nous a ouvert la porte en souriant comme un débutante qui reçoit son premier flirt chez elle en l'absence de ses parents. En l'occurence, en l'absence de son mari qui était au turbin. Elle était très jolie, pas spécialement belle mais attachante et attirante. Et surtout des yeux rieurs en permanence, même dans les situations les plus tendues, ce qui en faisait une collègue très agréable. Elle portait ce jour-là une jupe droite noire, très stricte, sous le genou et un haut noir à motifs floraux rouge. Quand elle s'est retournée pour nous précéder dans l'escalier vers le premier étage, nous nous sommes rendus compte que le dos de son haut était fait de ce voile très fin et quasiment transparent qui laisse tout voir. Et on y voyait la dentelle d'un joli soutien-gorge noir. Je la suivis dans l'escalier et put apprécier son léger déhanchement, à peine perturbé par sa jambe droite qui la faisait visiblement encore un peu boîtiller. 

Le coin cuisine était séparé de la salle à manger par un bar américain. Erwan et moi nous y sommes assis sur des tabourets hauts. Nous avions apportés des fleurs qu'elle disposa dans un grand vase sur un coin du bar. Après les quelques blablas d'usage, Eileen nous proposa un thé. Elle mit l'eau à chauffer puis se tint bien droite de l'autre côté du bar. En rougissant un tout petit peu, elle nous dit : 

- Les garçons, je suis tellement contente de vous voir, vous êtes les seuls qui avez pris de mes nouvelles si régulièrement. Vous êtes vraiment gentils. Je vous aime beaucoup, et pour vous remercier, j'ai un petit quelque chose pour vous. Je sais que vous en avez envie depuis longtemps, alors pour vous, aujourd'hui... 

Et pendant qu'elle parlait, elle dégrafa son haut et l'enleva, fit de même avec son soutien-gorge de dentelle noire, déposa le tout sur une chaise et nous fit face, de l'autre côté du bar, toujours dans sa jupe noire stricte, les seins nus, les joues légèrement rosissantes. 

- Il y a longtemps que je vous regarde m'observer, et je sais que vous aviez envie de les voir... 

Erwan et moi étions soufflés, ne sachant que dire ou faire. Nous nous regardions, amusés de la situation, en ne pouvant articuler que des "Eh bien...", "Si je m'attendais à ça..." Eileen en rit, ce qui fait tressauter ses petits seins très blancs, puis nous tourna le dos pour verser l'eau bouillante dans la théière. Elle  disposa trois tasses sur le bar, nous versa du thé, nous proposa sucre et lait et s'installa de son côté sur une chaise. Evidemment, ce n'est pas évident de tenir une conversation cohérente dans ces conditions... Comme nous ne sortions pas de cette drôle d'ambiance, Eileen se leva, contourna le bar et vint se placer entre nous. Elle nous passa a chacun une main sur la nuque, nous ébouriffa les cheveux et nous déposa à chacun un tendre baiser sur la joue. Elle approcha nos têtes de la sienne et nous glissa qu'elle nous aimait beaucoup, que nous comptions beaucoup pour elle. Nous ne savions que faire de nos mains ; je passais mon bras droit autour de sa taille, et lui dit qu'elle était aussi quelqu'un qui comptait pour nous. 
Nous restames comme ça quelques secondes, puis elle se dégagea et nous dit en souriant qu'à cause de sa jambe, elle ne pouvait rester debout longtemps, et nous invita à la suivre au salon. Elle s'assit au milieu de son gigantesque canapé en cuir, un garçon de chaque côté. Puis soudain, elle se tourna ver Erwan et l'embrassa à pleine bouche, quelques instants, puis ce fut à mon tour. Elle attrapa alors nos deux têtes en nous tenant par le cou et nous dirigea vers sa poitrine. Accompagnant le mouvement, nous nous sommes retrouvés à lui embrasser chacun un sein. Ses tétons étaient durs et pointaient dans nos bouches. Ma langue tournait autour, je lui mordillait doucement le petit bout. 



Au bout d'un moment de caresses réciproques, elle ouvrit un petit tiroir de la table basse et en sortit des préservatifs. Elle se releva, déboutonna sa jupe qu'elle fit tomber, enleva sa culotte de dentelle noire assortie au soutif et se rassit à côté de nous. Elle entreprit alors d'ouvrir nos pantalons, sortis nos deux bites qu'elle caressa pour les rendre bien dures, enfila une capote sur chacune en entreprit de nous sucer à tour de rôle, branlant l'un pendant qu'elle suçait l'autre. Nous lui caressions le dos, le ventre, les sains, le cul, la chatte, tout ce qui nous passait sous la main. Elle était très mouillée. 
Puis elle tenta de nous retirer nos fringues. Nous l'y aidames un peu puis, lorsque nous fumes tous les trois nus, elle s'allongea sur le canapé et nous demanda lequel voulait la baiser en premier. Erwan était le plus proche, ce fut lui qui s'installa le premie entre ses cuisses. Il la pénétra avec force et se mit à baiser avec envie. Je m'approchais d'Eileen et elle me prit dans sa bouche. De mes mains je la caressais pendant que ma bite allait et venait entre ses lèvres. Au bout d'un moment, je proposais à Erwan de changer, ce qu'il accepta. Il se retira et nous avons changé de place. Eileen était très mouillée, je n'eus aucune difficulté à entrer dans sa chatte. Je l'ai baisée pendant plusieurs minutes, pendant qu'elle suçait Erwan. Ensuite, Erwan s'est allongé sur le canapé, Eileen s'est installée sur lui, elle lui a pris la bite et se l'est introduite dans la chatte. 

- Viens par derrière, viens... 

m'a-t-elle dit. Je me suis glissé derrière elle et j'ai introduit ma bite dans son cul. Il était très serré et j'ai eu du mal à entrer, elle ne devait pas avoir l'habitude de se faire enculer. Quand j'ai été dedans, je la tenais par les hanches pendant qu'Erwan avait ses mains sur ses fesses. La position était assez acrobatique, mais elle a joui assez rapidement, inondant Erwan de sa mouille. J'ai éjaculé peu longtemps après dans son cul, Erwan avait joui presque en même temps qu'elle. 

Il devait être pas loin de quatre heures de l'après-midi quand elle nous a dit :

- Maintenant, il faut que vous partiez très vite, mon mari va aller chercher les enfants à l'école et ils vont bientôt rentrer. 

Il n'y a pas à dire, Eileen sait recevoir ses amis... 

mercredi 20 mai 2009

Dans l'eau et au sec avec Tara

J'aime bien aller à la piscine avec Tara. Au début, c'était surtout pour nager. Elle est assez sportive et pratique régulièrement plusieurs activités physiques. On passait trois quarts d'heure dans l'eau, à nager des longueurs et des longueurs. Mais à l'époque, c'était juste une collègue. Je la matais tranquillement, appréciant les formes généreuses de ses hanches et ses petits seins ronds. Dans l'eau, et bien que je nage beaucoup plus vite qu'elle, je prenais soin à rester derrière elle pour regarder ses fesses et ses jambes sous l'eau. Comme avec Sophie lors de notre partie de campagne. J'aime nager derrière une jolie fille, et regarder ses cuisses s'écarter, se refermer, s'écarter, se refermer... Tara a de plus un cul absolument magnifique, charnu sans être gros, rond et musclé, affermi par la pratique sportive. Un vrai bonheur pour qui aime les culs.


Puis les choses ont évolué, dans l'eau et ailleurs. Nous nagions de moins en moins longtemps, et après avoir tiré une vingtaine de longueurs, nous nous rendions dans le petit bassin où nous nous câlinions tendrement. Oh bien sûr, ça restait très sage, il n'était question que de se prendre dans les bras l'un de l'autre, se passer des mains sur le dos et les épaules, sur le ventre, et aussi un peu les jambes, gentiment, sagement. On prenait plaisir à se regarder intensément dans le yeux, ça nous rendait dingues. Et quand l'excitation était trop forte, quelques brasses permettaient de se remettre les idées en place. 

Un jour, en y allant, elle m'a dit en me regardant du coin de l'oeil, qu'elle avait pris son mini-bikini au lieu de son maillot une-pièce habituel pour la natation. Rien que d'y penser, j'était très excité : j'allais enfin la voir presque nue, ce qui n'était pas encore arrivé à l'époque. Elle est sortie du vestiaire l'air coquin, fière de son effet. Elle riait de la tête que je faisais, je lui ai dit que je la mangerais bien toute crue. Après nager, en retournant au vestiaire, je lui sussurait que je voudrais la sécher en léchant toutes les gouttes d'eau de sa peau. 


Des mois après, quand nous allons à la piscine, nous nous arrangeons pour nous changer dans la même cabine. L'exiguïté de l'endroit pousse à se toucher, à se coller l'un contre l'autre. En arrivant, nous faisons assez vite pour ne pas perdre trop de temps et pouvoir aller faire notre compte de longueurs. Tout au plus un baiser tendre, et un gentil sourire. On en profite pour se regarder sans toucher, tout en sachant très bien ce qui va se passer après. 

Mais au retour, à peine la porte fermée, nous sommes immédiatement nus, sans même prendre la peine de nous sécher. Je l'embrasse partout, la bouche,les joues, le cou, les épaules, les seins, le ventre... Elle me redresse, prend ma bouche, m'embrasse goulument tandis que sa main attrape mon sexe déjà dur. Dans ces cas-là, les préliminaires sont réduits au minimum, nous n'avons pas tant de temps que ça. Mes doigts sont déjà sur sa chatte, à chercher son clito. Parfois, je m'agenouille devant elle et je la lèche. Parfois, elle prend ma bite dans sa bouche et me suce. La tension est généralement importante, car il ne faut pas faire de bruit sous peine d'être découverts par les employés de la piscine. Et comme la place est minime, nous restons devons rester debout.

La dernière fois, Tara me branlait fermement, en me regardant dans les yeux. Je cherchai sa bouche pour l'embrasser, mes doigts dans sa chatte. Elle a joui avant moi, inondant ma main de sa mouille parfumée. J'étais collé contre elle dans l'attente du plaisir et mon sperme s'est répandu sur son ventre, coulant un peu jusque sur les poils de son pubis. Nous n'avions pas de mouchoirs sous la main pour nous essuyer, aussi je l'ai léchée pour la nettoyer. Elle s'est ensuite penchée et a pris ma queue dans sa bouche pour enlever toutes les traces de sperme. Nous avons ri silencieusement, nous sommes rhabillés sans bruit et sommes retournés à l'agence.

Cette fille est extraordinaire.  

lundi 18 mai 2009

Conditionnel

Il ferait sombre dans la pièce, mais je ne m'en apercevrais qu'à peine. Les bruits seraient plus présents que la lumière, les odeurs, les déplacements d'air quand les gens bougeraient seraient perceptibles à mes sens aux aguets. Le bandeau sur mes yeux me gênerait bien un peu, mais je devrais bien reconnaître que d'être ici aveuglé serait une bonne motivation à laisser les autres sens jouer à plein. 
Ce seraient d'abord les odeurs qui m'atteindraient. Tous ces parfums qui se mélangeraient devant mon nez pour créer cette ambiance capiteuse et douce, presque molle. Les odeurs de ces corps qui se déplaceraient autour de ma table, que je sentirais mais je ne verrais pas. Puis ce seraient les bruits, les chuchotements des invités. Nombreux, les invités, et triés sur le volet. Tous des inconnus. Ou pas, finalement ça n'a pas d'importance, je ne les verrais pas. Puis les premiers frôlements. Je ne bougerais pas, je serais immobile sur la table. Je serais nu. Les yeux bandés, allongé sur le dos sur une table. Pas une grosse table en chêne massif. Plutôt une table étroite, une table d'opération ferait l'affaire d'autant mieux qu'on peut en régler la hauteur, l'inclinaison, la forme. Je serais nu, le sexe et le reste du corps au repos, en attente. 
Les premiers à me toucher seraient encore assez indécis, se contenteraient de passer leurs mains sur mes bras, sur le bas de mes jambes. Je me serais entièrement rasé pour l'occasion. Certains laisseraient leurs mains se promener sur ma poitrine. Je regretterais de n'avoir pas de seins pour qu'ils puissent les toucher. D'autres feraient jouer leurs doigts dans mes cheveux. Passeraient sur mon visage, me caresseraient le nez. 
Enfin, une main se balladerait sur mon ventre, descendrait vers mon sexe qui se serait bien gonflé. Tandis que plein de mains joueraient sur mon corps, une main plus aventureuse me prendrait la bite et la caresserait. Une main me branlerait doucement pour raffermir l'érection naissante. Et toujours toutes ces mains qui me caresseraient. Une autre main me prendrait à son tour la queue et commencerait une belle branlette. Mais elle ne durerait pas trop longtemps, je n'aurais pas le droit de jouir. 
Ensuite, tout s'enchaîne. Je sens des doigts sur ma figure. Certains sont mouillés. A l'odeur, je devine qu'ils sortent du sexe d'une femme. Certains doigts passeraient sur ma bouche qui s'entr'ouvrirait. Les doigts entreraient dedans, je le lécherais, les sucerais, ils fouilleraient l'intérieur de ma bouche, passeraient derrière les dents. Des mains me couvriraient le corps de caresses, me tiendraient la bite, une langue me lècherait le torse, une autre le sexe. Quelqu'un me prendrait dans sa bouche. Homme ou femme ? Je ne le saurais pas, ne le voyant pas et n'ayant pas le droit de le toucher. Je me laisserais sucer, pendant qu'une main me branlerait. La main de mon suceur ? Je n'en saurais rien. 
On passerait des mains entre mes cuisses, certaines me tenant fermement les couilles pendant que d'autres chercheraient à passer entre mes fesses. On me relèverait les jambres, on écarterait mes fesses. Quelqu'un me lècherait le cul (ce blog n'a pas usurpé son titre). On me mettrait quelque chose de tiède et de mouillé sur le trou du cul. Je comprendrais que c'est du gel. Je sentirais un gland cogner contre l'entrée et pousserais doucement pour lui ouvrir le passage. Je sentirais la bite entrer dans mon cul et s'y promener. Pendant ce temps-là, des mains me tourneraient la tête sur le côté et une autre bite entrerait dans ma bouche. Elle y ferait des allers et retours, car je ne pourrais pas bouger. Au bout d'un moment, d'autres mains me tourneraient la  tête de l'autre côté et une autre bite entrerait dans ma bouche à son tour. Même manège. Plusieurs bites entreraient et sortiraient de ma boucbe, certaines y jouiraient, d'autres m'éclabousseraient le visage de sperme. J'aurais eu plusieurs sexes dans le cul aussi, et aussi quelque godes-ceintures dont j'imaginerais que ce sont des modèles doubles et qu'ils sont portés par de jolies femmes, entrant dans leur sexe pendant qu'elles me prendraient le cul. 
J'entendrais des bruits de jouissance, des soupirs et des râles de plaisir. 
Au bout d'un moment, on sortirait de mon cul. Je sentirais une main me prendre à nouveau le sexe, une bouche me sucer. Puis on me lâcherait, je sentirais du mouvement sur la table, puis une main me saisirait la bite et l'introduirait dans la chatte de la femme qui serait à califourchon au-dessus de moi. Elle se l'introduirait toute entière et me baiserait pendant de longues minutes. Les mains me caresseraient toujours, et j'imagine qu'elle seraient sur elle aussi. Aurait-elle les yeux bandés comme moi, ou serait-elle une des participantes à la soirée ? Je n'en saurais rien. J'imagine que des mains se promèneraient sur ses seins, sur son cul, entre ses fesses. Au bout d'un moment, elle s'écarterait de moi et je sortirais d'elle. A ce moment, un sexe de femme serait au-dessus de mon visage et je devrais le lécher. Elle mouillerait abondamment et sa cyprine me coulerait dessus. Un autre sexe de femme se serait à nouveau posé sur ma queue. Les deux femmes au-dessus de moi se voient-elles ? Se touchent-elles ? Il me plaît de le croire, de les imaginer s'embrasser pendant que je pénètre l'une et lèche la chatte de l'autre. Il est possible aussi qu'un homme viennent me pénétrer à ce moment-là. Je ne pourrais toujours pas jouir, pas le droit. Les deux femmes sur moi se retireraient et seraient peut-être remplacées par d'autres. Ou alors on introduirait mon sexe enduit de gel dans un cul. Homme ou femme ? Je ne le saurais pas. 



Je comprendrais à l'agitation silencieuse autour de moi que beaucoup de gens seraient en train de baiser. J'imaginerais que d'autres gens les regardent, se caressent, se branlent en regardant. Au bout d'un moment, tout le monde s'écarterait de moi, je sentirais du mouvement autour de la table. Il y aurait un instant de tension presque silencieuse, seulement perturbée par quelques bruits. Ou est-ce moi qui imagine des bruits là où il n'y a que la perception de présences en mouvement ? Et tout d'un coup, je serai inondé de nombreuses giclées de sperme de tous les hommes qui se seraient mis en rond autour de moi pour jouir sur mon corps et mon visage, branlés par les filles présentes ou par d'autres hommes. Je ne le saurais pas. J'aurais plein de sperme sur moi, dans mes cheveux, sur mes yeux, dans ma bouche. Une dernière main me prendrait alors le sexe et me masturberait, m'amenant assez vite à éjaculer aussi, ajoutant mon propre sperme à celui dont je suis déjà couvert. 

Je me dirais que celui ou celle qui m'aurait amené là m'aurait vraiment fait une proposition délicate, mais je l'en remercierais intérieurement. 

vendredi 15 mai 2009

Dans l'arrière-boutique

Elle était charmante, la vendeuse. Son magasin était un amoncellement de boîtes de chaussures, certaines empilées, d'autres ouvertes laissant découvrir leur contenu bizarre, incroyable, étrange parfois. 
C'était dans une grande ville européenne à la réputation savamment orchestrée dans les milieux branchés, où l'on vient faire le plein de fringues "top tendance qui déchirent trop la mort" au moment des soldes. Les avantages des TGV à l'échelle européenne. Ce jour-là, c'était en milieu de semaine, j'étais venu pour voir un futur client de l'agence et j'avais quelques temps avant de repartir chez moi. J'en profitais pour faire un peu de shopping, je cherchais justement une paire de chaussures un peu décalée pour les fêtes de l'été qui s'annonçait. Le quartier ressemblait à Camden à la grande époque, j'ai pris le temps de m'y perdre. Après avoir cherché un peu, j'ai trouvé sa boutique. Ou c'est peut-être la vendeuse qui m'a trouvé, elle était sur le pas de sa porte à fumer au soleil. C'était une espèce de punkette avec une jupe écossaise sur des platform-boots, un empilement de T-shirts sur une poitrine plutôt généreuse sans être ostentatoire, un assez joli visage curieusement marqué par une balafre sur la joue droite et des cheveux noir de jais qui partaient en épis. Les yeux verts, ce qui m'a convaincu qu'elle méritait bien un peu d'attention. 

- Vous cherchez des chaussures, ça tombe bien j'en vends !
- Avec une accroche pareille, je ne peux que m'arrêter. 

Je suis entré dans sa boutique, on a discuté un moment, elle avait repéré à mon accent que je n'étais pas du pays. D'où venez-vous ? Ah, Paris, j'adore Paris ! Enfin les banalités dans ce genre de situation. Je trouvais qu'elle avait une façon un peu insistante de regarder ses clients, mais bon, chaque pays a ses propres moeurs en ce domaine. Finalement je lui explique ce que je veux, le genre de chaussures que je cherche, pour quel usage etc. Oui, éventuellement il faut pouvoir se bouger sur le dancefloor, non, ce n'est pas que pour les réceptions de l'ambassadeur, etc. Elle me propose plusieurs modèles, mais aucun ne me convenait, trop ceci, pas assez cela. Il faut avouer qu'en matière de chaussures, je suis encore plus difficile que la caricature de la blonde dans le magasin de chaussure. Elle faisait des allers et retours vers l'arrière-boutique pour chercher de nouvelles boîtes. Sans grand succès. J'allais m'apprêter à la remercier et à poursuivre ma ballade, quand elle me dit qu'elle avait d'autres modèles qui pourraient m'intéresser, mais qu'elle ne pouvait pas les mettre en magasin car elle n'était pas censée les vendre. Il fallait que je la suive dans l'arrière-boutique pour qu'elle me les montre. 

Nous passâmes donc le rideau qui séparait les deux espaces. Sitôt arrivés de l'autre côté, elle se tourne vers moi et relève sa jupe jusqu'à son nombril. Elle portait en dessous une espèce de tanga en dentelle qui laissait voir sa chatte rasée, elle attrapa ma main et la posa sur son sexe en la maintenant bien en place. Pour une fois que je ne m'attendais pas à ce genre de chose, j'en fus presque surpris. J'avais bien entendu pensé, imaginé comment elle pouvait être au lit, si elle faisait ci ou çà, comme avec toutes les filles que je croise. Oui, je suis obsédé, mais vous aussi sinon vous n'auriez pas lu jusqu'ici. J'y avais pensé, mais je ne l'avais pas imaginé possible dans cet endroit. N'importe qui pouvait entrer, la boutique était grande ouverte sur la rue. Je lui palpais le sexe à travers la dentelle, puis je glissais un doigt le long de l'aine dans sa culotte et je lui massais le clito avant d'introduire le doigt dans son sexe. Il était serré et un peu humide. Elle m'interrompit, enleva son tanga et me fit agenouiller devant elle, plia les jambes pour mettre sa chatte le plus en avant possible, à hauteur de ma tête qu'elle appuya contre son sexe. C'est à ce moment-là que je remarquais qu'elle n'était pas entièrement rasée comme je le pensais, il restait une petite touffe de poils en triangle au dessus de la jonction des lèvres. Je me mis à la lécher avec entrain. Sa chatte sentait bon, quelque chose comme le patchouli ou le chèvrefeuille. Je passais ma langue sur son clitoris très dur, je lui introduisait deux doigts dans le vagin en même temps. Elle, toujours debout, jetais des regards furtifs en écartant le rideau pour voir si aucun client n'entrait. J'ai l'impression qu'elle prenait plaisir à ce que je lui faisais, même si elle n'était pas du genre volcanique qui jouit en hurlant qu'elle meurt, qu'on la tue, encore encore... Elle gémissait gentiment, me tenait l'arrière du crâne bien appuyé sur sa chatte qui dégoulinait maintenant de ce curieux mélange de cyprine et de salive. 
Je bandais fermement, et je me trouvais un peu à l'étroit dans mon pantalon. De ma main gauche, je sortis ma bite et me branlait pendant que je la léchais et que ma main droite la doigtait. Au bout d'un moment, sa respiration se bloqua, elle se tendit, ses cuisses musclées devinrent très dures.  Elle lâcha un jet de cyprine qui me surpris le nez et la joue droite. Elle me fit un sourire, me releva en me tenant la tête par les tempes, prit un chiffon pour m'essuyer la joue. Ma bite se dressait toujours fièrement hors de mon pantalon, qui avait un peu tendance à faire le tire-bouchon sur mes genoux. Elle s'en empara et me branla un instant, s'agenouilla pour me prendre dans sa bouche. Visiblement, elle ne savait pas bien sucer. Je sentais ses dents sur mon gland, j'avais presque peur qu'elle ne me morde. J'étais trempé, elle mettait beaucoup de salive partout. Tout d'un coup, elle se relève, se retourne, se penche et s'appuie sur une table, attrape ma bite et la met entre ses fesses, devant son trou du cul. Vu la façon dont elle la tenait contre son cul et dont elle appuyait, il était clair qu'il fallait que je pousse. Son trou s'écarta assez facilement, et je pu passez le gland. Ensuite, en deux ou trois coups de reins, tout était entré. Elle savait faire les mouvements du bassin qu'il fallait pour me faciliter le parcours. Je l'enculais bien profond, la tenant par la taille pour pouvoir tout lui mettre, lui pelotant les fesses, qui étaient très douces. Elle me laissa passer une main sous ses innombrables t-shirts et lui papouiller les seins. Ils étaient en effet lourds, impression renforcée par la position penchée qu'elle avait. Je l'entendis dire plusieurs fois "Oui, oui" tandis que je la pinais, elle jouit à nouveau, tout aussi silencieusement que la première fois. Au moment où de fut à moi de jouir et d'éjaculer dans son cul, j'ai eu l'impression de lui déverser une quantité de sperme impressionnante. Il faut dire que ça faisait quelques jours que je n'avais pas baisé, et les nuits précédentes passées dans des hôtels après des repas de travail avaient été trop courtes et trop fatigantes pour que je me branle. Au moment où je lâchais la sauce dans son anus, elle serra très fort plusieurs fois, ce qui accentua mon plaisir. 
Lorsque je me fus retiré d'elle, essuyé et que nous  nous fume rajustés, elle me présenta en riant une paire de bottes de lézard mauve que je lui achetais immédiatement. Je les ai toujours et j'ai une pensée émue pour la punkette au joli cul chaque fois que je les porte.



Je suis retourné plusieurs fois dans cette ville, mais je n'ai d'abord pas osé aller voir si elle était toujours sur son pas de porte et si elle avait le cul toujours aussi accueillant. La fois où je me suis enfin décidé, elle n'était plus là et à la place de sa boutique se tenait un marchand de sushis. 

mercredi 13 mai 2009

Une partie de campagne bi(s)

Le repas après cette après-midi mouvementée fut relativement calme. Nous avions gentiment préparé un bon repas, n'oubliant pas que c'était une des raisons de ce week-end, se faire de bonnes petites bouffes. Sophie et Denis avaient préparé le plat, Eloïse et moi l'entrée et les desserts. La consigne était de faire froid. C'est amusant, de se mettre une petite contrainte comme ça. Parfois, on ne doit présenter que des plats contenant un ingrédient précis. Du miel, par exemple. 
Oh, bien sûr, quand on se retrouvait dans la cuisine un saladier ou une pile d'assiettes dans la main, on s'arrangeait toujours pour passer à côté de quelqu'un pour se frotter les fesses contre les siennes, comme ça, "oups, pardon" (rires). Mais c'était resté sommes toutes assez gentil.
Personne ne parla des scènes de baise qui avaient eu lieu au bord de la piscine, ce n'était pas nécessaire. Nous avons pris l'apéritif et l'entrée dehors, mais la soirée étant encore fraîche en ce début d'été, nous sommes rentrés pour la suite du repas. Les dames étaient élégantes, Eloïse avait une jolie robe longue satinée, bleu foncé, largement ouverte sur son dos et retenue pas une bride qui passait derrière son cou. On ne pouvait pas ignorer qu'elle ne portait pas de soutif. Et nos amis avaient assez vu - et caressé - ses seins l'après-midi pour savoir qu'elle pouvait très bien s'en passer. Sophie portait une petite jupe très élégante et un chemisier blanc assez transparent pour qu'on devine facilement qu'elle ne portait pas non plus de soutien-gorge. Ses tétons pointaient régulièrement à travers le tissus. Denis et moi portions chacun un pantalon de toile et une chemise. L'ensemble était assez réussi, chacun avait voulu se faire beau pour honorer les autres. Nous nous aimions vraiment, je crois, ce soir-la. Tous les quatre, nous avions l'air heureux, et cette impression se confirme à chaque fois que je regarde les photos de ce week-end. 
Quand tout a été débarrassé, nous sommes passés au salon. Denis a fait du feu, j'ai sorti la bouteille de vieux porto que j'avais préparée pour l'occasion (le porto est un digestif !). Je savais que si la soirée durait un peu, nous pourrions étancher notre soif avec les quatre bouteilles de champagne qui se tenaient au frais. Eloïse était debout devant la cheminé, à se chauffer le dos et les épaules, Denis et moi étions dans les canapés à bavarder quand Sophie revint de la cuisine avec des petits gâteaux secs pour accompagner l'alcool. Denis, Eloïse et moi discutions sur ce fantasme commun à tant d'hommes, qui est de faire l'amour à deux femmes, ou de voir deux femmes faire l'amour ensemble, ce qui finalement n'est qu'une variante du premier. Sophie nous demanda si c'était notre cas aussi, à quoi nous ne pûmes que répondre que oui, bien sûr. Elle posa alors ses gâteaux sur la table basse et se dirigea vers Eloïse, lui prit la tête à deux mains et l'embrassa à pleine bouche. Celle-ci, un peu surprise au début, se laissa faire puis répondit en passant ses bras autour du cou de Sophie. Elles s'embrassèrent ainsi pendant quelques instants, puis Sophie dégrafa la bride qui retenait la robe d'Eloïse, qui s'affaissa à ses pieds. Ma brune apparut alors dans sa splendeur, ses seins portés fièrement, son si joli cul moulé dans une grande culotte en dentelle qui laissait apercevoir l'ombre de son sexe. Sophie se pencha et lui embrassa les seins, léchant, tétant, caressant de ses mains, de sa langue ou de ses joues ces deux petites pêches si soyeuses et si chaudes. Eloïse lui passait les mains dans les cheveux, puis elle descendit sur le dos, elle redressa Sophie et lui déboutonna son chemisier. Les deux filles nous lançaient de temps à autres des regards de biais, pour voir si nous profitions du spectacle. Et pour sûr, nous n'en aurions pas perdu une miette, et nous leur disions qu'elles étaient belles, qu'on les aimait, qu'elles nous rendaient dingues. Et évidemment, elles en rajoutaient dans le show, mais on sentait qu'au fur et à mesure, elles se prenaient au jeu et que si elles continuaient, elles allaient bel et bien se donner du plaisir à deux, devant nous et sans nous. En effet, après avoir joué à se frotter les seins l'une contre l'autre, après s'être léchée tout ce qu'il y avait entre le cou et le nombril, après s'être bien chauffées à coup de patins à pleine bouche, Eloïse fit tomber la jupe de Sophie. Qui ne portait pas de culotte, nous ne nous en étions pas encore aperçus. Même Denis en fut surpris. Eloïse la caressa entre les jambes, puis s'agenouilla devant Sophie pour lui embrasser le sexe. Elle lui donna un petit coup de langue, mais notre amie s'agenouilla à côté d'elle et introduisit sa main dans la culotte d'Eloïse. Elle la fit jouir très vite du bout de ses doigts sans même finir de la déshabiller complètement. 
Pendant que les filles jouaient leur petit jeu devant nous, Denis et moi étions toujours assis sur le canapé. Au début, nous avions mis les mains dans nos poches, n'osant pas caresser nos sexes tant que les filles n'étaient pas pleinement dans le jeu. Mais rapidement, j'ai déboutonné mon pantalon et j'ai sorti ma verge très gonflée pour pouvoir me branler librement. Denis, un peu étonné, a fait de même. Je l'ai vu à un moment faire de gros efforts pour ne pas éjaculer et je dois confesser que ce n'était pas toujours facile pour moi-même, tant les filles étaient excitantes. 
Quand elle a eu fait jouir Eloîse, Sophie s'est rapprochée de nous, s'agenouillant devant nous. Elle a pris nos sexes dans chacune de ses mains et s'est mise à nous caresser gentiment, puis franchement à nous branler. De temps en temps, elle prenait l'un ou l'autre dans sa bouche, tout en faisant bien attention à ne pas nous mener jusqu'au bout. Eloïse était passée derrière le canapé où nous étions assis et avait entrepris de déboutonner nos chemises puis de nous les enlever, nous caressant au passage, se penchant pour nous lécher les épaules et les bras. Sophie s'occupa du bas en nos retirant nos pantalons et nous fumes bientôt nus tous les quatre. Eloïse bascula par-dessus le dossier du canapé et atterrit sur nous, Sophie monta elle aussi. Je ne sais plus comment cela se fit, mais Denis s'est retrouvé à pénétrer Eloïse qui était allongée sur le côté, les jambes très écartées en train de lécher la chatte de Sophie qui était au-dessus de sa tête pendant que Sophie me prenait dans sa bouche pour une pipe magistrale, alternant la prise en bouche, les baisers à pleine lèvre les les coups de langue autour du gland. Je me souviens que Sophie avait mon sexe en main  au moment de l'orgasme et que mon sperme lui a giclé sur le visage avant qu'elle n'ait le temps de me reprendre dans la bouche. Je l'ai léchée pour la nettoyer. 
Pendant ce temps, Eloïse était toujours en pleine baise avec Denis. Eloïse avait joui une fois, Denis peut-être aussi mais il était toujours en elle. Quand ils ont vu que Sophie redevenait disponible, ils sont venus sur elle. Eloïse l'embrassait lui léchait le sexe dont Denis venait de sortir. Denis, dans un mouvement de tendresse, prit sa femme dans ses bras, la serra contre lui et l'embrassa un long moment. 

Qu'allais-je faire ? 

Je m'assis à côté de Denis et, constatant que son sexe était toujours en érection, je l'ai pris en main et l'ai introduit dans ma bouche. Directement, brutalement, sans préliminaires. Je crois que si j'avais tergiversé, il ne m'aurait pas laissé faire. Eh oui, il n'y a pas de raison : si les lesbiennes est bien un fantasme largement répandu chez les hommes, le sexe entre hommes met de nombreuses femmes en émoi. Eloïse et Sophie nous avaient régalé, il était juste que nous en fassions autant. Denis a eu un instant d'effroi quand il a compris ce qui se passait, mais les dames l'ont vite repris en main, le couvrant de baisers, se mettant entre ses mains et moi. Finalement, il a fini par me laisser faire et par se laisser sucer. C'était le tour des filles de faire des commentaires encourageants ; ce dont je n'avais pas trop besoin, j'ai déjà dit que je trouvais Denis attirant. Et il y avait longtemps que je n'avais pas eu une bite dans la bouche. Sophie me caressait le dos et les épaules, descendant ses mains vers mes fesses. Elle me couvrit de baisers et de coups de langues pendant que je suçait son homme. Eloïse et Denis se caressaient, il faisait tourner sa langue autour de ses tétons, les mordillait gentiment. Ca la rend folle. Sophie vint derrière moi, m'écarta les fesses et se mit à m'embrasser et à me lécher la raie du cul, s'attardant sur le trou, tentant d'y introduire la langue, revenant, repartant. J'ai laissé la bite de Denis à Eloïse, qui a continué la pipe avant de s'asseoir brièvement sur lui et de le prendre en elle. Puis j'ai écarté Eloïse et je me suis assis sur Denis, tenant son sexe d'une main pour me l'introduire dans le cul. Il était dans un tel état d'excitation qu'il se laissa guider. Heureusement, les filles nous avaient bien lubrifiés de la langue et de la chatte, et je réussis à faire passer le gland sans trop de difficulté. Le reste suivit. C'est toujours comme ça, la sodomie : il faut juste passer la porte d'entrée, et après c'est grand comme un hall de gare. Je bougeais lentement, je sentais sa bite qui glissait dans mon cul. Au bout de quelques minutes, j'ai tourné la tête et les épaules et je l'ai embrassé. D'une main je gardais l'équilibre, de l'autre je me branlais vigoureusement. Les filles nous regardaient en se caressant, fascinées.
J'ai joui peu de temps après lui. Il est resté encore un instant dans mon cul puis s'est retiré. Nous avons échangé un sourire et nous nous sommes caressés pendant encore un bon moment. Je gardais son sexe dans mes mains, lui tenait le mien et on continuait à s branlotter doucement, tout en sachant bien que plus rien ne serait possible ce soir, tant on avait donné tout ce qu'on pouvait donner. 
 
- Pfffiou... Dites, vous ne trouvez pas que ça donne soif ? 
- Si, tu as quelque chose de bon à nous proposer ? 
- Bougez pas. 

Et je suis revenu avec une bouteille d'un champagne "sans étiquette direct du producteur dont vous me direz des nouvelles". Nous bûmes en riant, les filles nous demandant si ça nous plaisait toujours autant quand deux femmes se donnent du plaisir. Que faire d'autre que de les embrasser, nos adorables compagnes ? Chacun a embrassé sa chacune et celle de l'autre, de beaux baisers à pleine bouche, des baisers au goût de sexe et de champagne. 

lundi 11 mai 2009

Une partie de campagne

J'ai joui peu de temps après lui. Il est resté encore un moment dans mon cul puis s'est retiré. Nous avons échangé un sourire et nous nous sommes caressés pendant encore un bon moment. Je gardais son sexe dans mes mains, lui tenait le mien et on continuait à s branlotter doucement, tout en sachant bien que plus rien ne serait possible ce soir, tant on avait donné tout ce qu'on pouvait donner. 


Tout avait commencé en fin de matinée. On avait déchargé la voiture, porté les provisions et les sacs de voyage à l'intérieur de la maison, ouvert les volets et les fenêtres pour aérer. Installé le couchage, fait les lits, mis les boissons au frais. Le coin était désert, personne à des kilomètres à la ronde. Rien que la lande, les genêts et le bruit du large. La maison était vaste et pouvait accueillir confortablement six personnes. Quand tout a été déchargé de la voiture, Denis est allé la garer dans la grance attenante. Puis il a refermé la porte. 

Au début, ce ne devait être qu'un week-end entre amis. Nous n'avions rien prévu, même si j'espérais sans trop me l'avouer, que quelque chose comme ça en ressorte. Je n'avais pas fait part de cette option à Eloïse, je n'étais pas sûr de sa réaction. On allait bien voir. Peut-être y avait-elle pensé aussi ? Quand je vois ce qu'a été le résultat, finalement je me dis que c'était bien comme ça. 

Denis et moi étions en nage d'avoir transporté les caisses et les sacs sous le soleil. Nous avons balancé nos T-shirts à travers la terrasse, exposant nos torses et notre peaux blanche aux soleil de ce début d'été. Nous étions assez peu ressemblants, lui grand et large, un léger ventre sans être gros, des poils sur la poitrine, des bras puissants et de cuisses de joueur de rugby ; moi presque aussi grand que lui, mais à peine plus que la moitié de son poids, plutôt maigre et sec. Cela faisait longtemps que je le trouvais beau mec, j'avais déjà eu l'occasion de le voir en maillot de bain et m'étais dit que Sophie avait bien de la chance. 

Sophie, justement... Quand elle nous a vus exposer ainsi notre blancheur au soleil, elle a sorti son appareil photo pour nous tirer le portrait. Côte à côte, les bras sur les épaules de l'autre, rigolards, une vraie image de belle et franche camaraderie. Eloïse est sortie de la maison à ce moment-là et a dit qu'elle aussi, voulait une photo avec Denis. Il ne lui a fallu faire qu'un petit effort pour la prendre dans ses bras, elle reposait comme une mariée qu'on porte pour passer le seuil de la maison. Sa grande main plaquée sur un de ses fesses à elle, il devait trouver ça bon car je voyais ses doigts remuer pour apprécier la souplesse du cul de ma femme. Elle riait, lui palpait les épaules en l'appelant "l'Athlète". A mon tour, j'ai demandé à faire une photo avec Sophie. Je me suis mis derrière elle, les bras passés par dessus ses épaules, les mains croisées sur le bas de con cou. Je pouvais sentir la naissance de ses seins. Sophie a de petits seins, tout comme Eloïse, mais elle les porte plus haut, ce qui rendait le jeu facile. Denis a pris la photo, puis j'ai lâché prise en laissant mes mains glisser sur la poitrine de Sophie, l'air de rien. 

- Bon, on prépare le repas ? 
- Euh oui, on ferait peut-être mieux... 

Et nous voila partis dans la cuisine, Sophie et moi, pendant qu'Eloïse et Denis préparaient la table. Sophie était face à l'évier, en train d'éplucher des tomates. Je me suis approché d'elle, l'ai prise par la taille pour déposer un baiser dans son cou. Elle a ri, c'est retournée et m'a embrassé doucement les lèvres. Sa robe légère laissait tout deviner de ses formes, éclairées à contre-jour par le soleil qui entrait par la fenêtre. Elle a vraiment de jolies fesses. 
Pendant ce temps, j'entendais rire sur la terrasse, mais je ne suis pas allé voir ce que faisaient Denis et Eloïse, j'ai préparé le fromage et le vin. Nous avions prévu beaucoup de vin, peut-être inconsciemment pour nous favoriser la tombée des tabous. 

Le repas s'est passé dans les rires et les plaisanteries, les filles riaient à gorge déployée ce qui occasionnait de jolis soubressauts de leurs jolies poitrines sous le tissus. Et nous en rajoutions bien sûr, tant elles étaient belles quand elles riaient. Je voyais bien que Denis regardait beaucoup Eloïse mais ne m'en offusquais pas, tant moi-même je me délectais de Sophie. 

En milieu d'après-midi, après la sieste dans les transats sous les arbes, nous avons décidé de nous tremper dans la piscine. En allant enfiler nos maillots, j'ai beaucoup carressé Eloïse. Ses seins étaient durs et dressés, sa chatte très humide quand j'ai caressé son clitoris. Elle m'a un peu branlé, mais nous sommes descendus rejoindre les autres à la piscine. Sophie a très vité déclaré que pour elle, c'était sans le haut, et que si ça dérangeait quelqu'un, il fallait le dire. Elle a envoyé son soutif de maillot de bain sur une chaise longue et ses seins sont apparus au grand'jour, petits et blancs, mais fermes et hauts. Eloïse ne pouvait pas être en reste, elle a roulé le haut de son maillot une pièce sur ses hanches, découvrant ainsi sa jolie poitrine. Sophie a plongé, Eloïse s'est allongée sur une chaise longue de piscine, un de ces meubles en plastique blanc sur lesquels on peut être aussi bien à plat ventre que sur le dos. 

J'ai plongé derrière Sophie, puis nous avons fait quelques brasses l'un derrière l'autre. J'avais une vue imprenable sur ses fesses et ses jambes qui s'écartaient, se refermaient, s'écartaient... Au bout de quelques longueurs, nous nous sommes éclaboussés puis nous avons joué à nous couler mutuellement. Dans l'eau, n'importe quel adulte redevient un enfant. J'en profitais pour lui caresser les seins dans l'eau, elle me laissait faire. On se faisait des bises au passage, elle laissait aussi ses mains courrir sur mon corps beaucoup plus que nécessaire. 

Quand nous avons eu fini notre jeu, nous avons vu Denis, assis à côté d'Eloïse, en train de lui étaler de la crème solaire sur le dos et sur les jambes. Lui aussi en faisait plus que  nécessaire, descendant bien bas sur les côtés, à lui toucher les seins, passant bien l'intérieur des cuisses, poussant un peu l'élastique de la culotte pour passer la crème - et ses doigts - sur le haut des fesses. Il devait faire ça depuis un moment, car tout d'un coup, Eloïse se retourne et lui demande de lui en mettre aussi devant. Il me semble que ça a été le signal que tout le monde attendait, que c'est là que ça a commencé. Car si Denis a sagement commencé par les épaules, puis les jambes, et ensuite le ventre, il est rapidement venu sur les seins qu'il a longuement caressés, rajoutant de la crème pour faire durer le plaisir. Je voyais qu'il bandait ferme, son maillot avait du mal à contenir son sexe gonflé d'envie de ma femme, excité par la situation. 
Eloïse l'avait vu aussi, elle lui a fait un sourire et lui a dit : "Denis, tu devrait l'enlever, tu serais mieux" et joignant le geste à la parole, elle lui a retiré son maillot. Le sexe de Denis s'est redressé, fièrement, altier. 

Pendant ce temps, Sophie et moi les regardions en nous caressant mutuellement,le bras, les épaules, les jambes. Je lui caressais les seins, le ventre, passant ma main sur sa chatte à travers son maillot. Elle avait carrément la main sur mon sexe. Eloïse avait pris la bite de Denis dans sa main et la caressait lentement. Sophie et moi nous nous sommes rapidement mis à poil. Sa chatte était partiellement rasée, elle formait un joli ticket de métro chatain sur sa peau claire. Nous nous sommes regardés tous les quatre, nous demandant des yeux ce que nous étions en train de faire. Et Eloïse a commencé à embrasser la bite de Denis, à la lécher doucement de bas en haut et retour, à tourner sa langue autour du gland en serrant fort de sa main droite. Denis se laissait faire, on voyait qu'il se concentrait pour ne pas jouir tout de suite. 

A un moment, n'y tenant plus, il s'est dégagé et a plongé dans l'eau froide. Eloïse s'est redressée, a retiré son maillot dévoilant ainsi sa chatte très brune, et est venue s'asseoir à côté de Sophie et moi. Sophie tenait ma bite dans sa main et me branlait gentiment, donnant de temps en temps de petits coups de langue sur mon gland. J'étais retournée vers son ventre et je lui caressait la chatte, qui était juste devant mon nez. J'ai alors plongé la tête entre ses cuisses et ai commencé à la lécher. Elle a lâché assez rapidement mon sexe pour s'appuyer sur le sol. Ses cuisses largement écartés me donnaient libre accès à ses lèvres, à son clito. Eloïse était à côté d'elle, lui caressat le ventre et remontant sur les seins. Elle eu vite le sein droit de Sophie dans sa bouche et lui lécha le téton. 



Sophie jouit juste au moment où Denis, qui nous avait regardés depuis le bassin, se positionna derrière Eloïse. Il avait récupéré son érection. Il écarta les fesses d'Eloïse la lécha brièvement, avant de la pénétrer en levrette.  Voir le sexe d'un autre pénétrer ma femme m'a un peu surpris, mais j'ai trouvé ça excitant. Sophie étant partie vers la maison pour chercher à boire, je me suis approché d'Eloïse, elle a attrapé ma bite et l'a prise dans sa bouche. Elle suce très bien. Presque aussi bien que Tara, me dis-je après coup, mais je ne connaissais pas encore Tara à l'époque.

Sophie était revenue avec un plateau, des boissons et des glaçons. Elle nous passait de la glace sur le corps, à Denis et à moi, ainsi que sur le dos d'Eloïse. Cela avait pour effet de nous exciter encore plus. Ensuite, Sophie me fit signe de laisser Eloïse et Denis à leur partie de baise et de venir avec elle. Je m'allongeais sur une serviette par terre et elle se présenta sur moi. Ma bite glissa en elle tellement facilement que je fus surpris qu'elle soit encore si mouillée. 

A suivre.

vendredi 8 mai 2009

Ce soir : rien

J'ai plein de choses à raconter.
Des histoires de sexe. 
Des histoires de seins. De petits seins. 
Des histoires de cul, tout seul, à deux ou à plusieurs. 
Avec des filles.
Avec des garçons. 
Avec les deux à la fois. 
Des histoires de petites culottes. Des histoires fétichistes, de pieds, de seins, de hanches, de cul, de bites, de hauts et de bas.
Des histoires d'amours aussi. Car j'aime. Beaucoup. 
Beaucoup plus que la seule lecture de mes histoires ne peut le laisser penser. 
Des histoires de Mary, de Tara, de Tiago, de Lou, d'Eloïse, de bien d'autres que j'aime ou que j'ai aimés. 
Mais ce soir je suis fatigué. 
Et je me lève tôt demain. 
Alors pour cette fois-ci, vous m'excuserez, je passe mon tour. 
A bientôt. Je vous embrasse. 
Où vous voudrez. 


mercredi 6 mai 2009

Un joli sein dans le métro

Hier, dans le métro. Je monte et choisis un endroit stratégique. Toujours rester debout, ne jamais s'asseoir, on reste alors prisonnier de sa place. Si quelqu'un de joli à mater se présente, on n'a alors pas la vue dégagée, ou pas le bon angle. Toujours rester debout, à un endroit où on a une jolie vue sur les gens, et la possibilité de se déplacer pour trouver la bonne perspective. 
Je m'installe dans un coin de la plate-forme. Quelques personnes montent après moi, dont une petite jeune femme. Pas spécialement une jolie fille, mais quelqu'un de mignon, qui a quelque chose pour elle. Elle s'appuie contre la paroi de la rame, je me tourne vers elle pour l'avoir dans mon champ de vision. Elle porte un jeans, elle a de bonnes fesses, mais rien de disproportionné. Un ventre plat moulé dans un haut dans une espèce de jersey vert qui la colle tellement qu'on lui voit presque le nombril. Et de tout petits seins, qui bombent à peine le tissus vert. Un blouson en cuir pour couvrir tout ça, un sac en bandoullière. Une peau de rousse, de nombreuses taches de rousseur sur le visage, peu dans le décolleté. Des cheveux blonds foncés ou châtain très clairs, mi-longs. C'est elle que je vais regarder durant mon trajet souterrain.
Elle prend l'air absent, écoute quelque chose sur son balladeur MP3, fait celle qui ne voit pas qu'on la regarde. Enfin, là je fantasme peut-être un peu, elle n'a pas forcément vu que je la regardais. J'étais fasciné par sa poitrine miniature. J'aime les touts petits seins. C'est incroyablement mignon, toujours doux et tendre, moelleux, mais ça tient dans la paume de la main. Un vrai bonheur. Ils vous regardent d'un air effronté quand ils sont découverts face à vous. Ils se tiennent hauts et fiers, quelque soit la position dans laquelle on baise. Un vrai bonheur, vous dis-je. 
Je mate donc ma petite blondinette du jour depuis quelques stations quand soudain, oh bonheur, elle se penche en avant pour attrapper quelque chose dans le cartable qu'elle avait posé à terre. J'ai à peine eu à bouger pour accompagner son mouvement, le tissus léger de son haut s'est écarté de son cou et là, vision enchanteresse, j'ai eu un instant la vue dégagée et libre sur son sein gauche. Elle ne portait pas de soutien-gorge, vu la taille de sa poitrine ce n'était pas nécessaire. Son sein était en effet tout petit, orné d'un téton rose clair, de ces petits tétons encore peu développés car ils n'ont pas encore été têtés par un bébé, de ces tétons de jeune femme qui sortent de leur cachette quand on les titille un peu. 

L'intant a été très bref, dans ces cas-là on ne peut jamais en profiter longtemps. Elle s'est redressée, le tissus s'est rabattu et le joli sein a disparu. A la station suivante, elle s'est retournée quand les portes se sont ouvertes et elle est descendue de la rame. Au moment où les portes allaient se refermer, j'ai sauté sur le quai. En quelques pas, j'étais à ses côtés. 
- Mademoiselle ? 
Elle se tourne vers moi. 
- Mademoiselle, vous avez un sein gauche absolument magnifique. 
Elle me regarde, interloquée. 
- Je l'ai vu à l'instant quand vous vous êtes penchées pour prendre quelque chose dans votre cartable. Votre sein gauche est très joli. Je voulais juste vous le dire. 
Elle m'a fait un grand sourire, a rosi un peu (ce qui lui allait très bien) et m'a dit merci. Elle s'est alors retournée et je l'ai laissée partir. 

Depuis, j'y pense beaucoup. 

lundi 4 mai 2009

Tentative de description d'une soirée improbable

C'était il y a plusieurs années déjà. J'avais réuni quelques amis dans mon appartement, histoire de passer une soirée ensemble. 
Leila m'avait promis de faire un strip-tease, mais elle s'est dégonflée au dernier moment. En guise de compensation, elle m'a montré ses seins en soulevant ses vêtements. Ils étaient petits, bruns et très doux. Je les ai caressés un instant, effleurant le téton du bout des doigts. 
Estelle, qui disait ne pas pouvoir m'embrasser pour une raison que j'ignore, roulait des patins à Mary, qui était ma relation fixe de l'époque. Estelle s"imaginait probablement que, parce que j'étais "en couple", je ne l'aurais même pas touchée. Pendant ce temps-là, j'embrassais à pleine bouche Francine, qui faisait rêver tout le monde tant son cul moulé dans son jeans était joli à regarder. Lorsque Mary nous rejoignit, je passais de l'une à l'autre. Mary passant sa main sur mon entrejambe constata mon érection et s'en étonna, vu la quantité d'alcools que nous avions tous ingurgitée.  Francine s'en amusa et joua avec mon sexe à travers la toile de mon jeans pendant un moment, tandis que je passais ma main dans sa culotte par derrière, sans même ouvrir son pantalon, pour lui peloter les fesses. 
Un couple de lesbiennes dansait au milieu du salon, s'embrassant et se pelotant les seins sans vergogne. Leurs mains passaient sous leurs vêtements et caressaient leurs poitrines. 
Leila avait disparu, elle était en train de s'envoyer en l'air dans les toilettes avec Jack, un ami antillais amateur de reggae. 
Ugo dragouillait Mary, qui l'aguichait en lui faisant deviner son énorme poitrine à travers la dentelle de son chemisier tendue par ses très gros seins. Voyant que le pauvre roulait des yeux à n'en plus finir, je suggérais à Mary de les lui montrer. Ce qu'elle fit sans rechigner, tant elle était volontiers partageuse. 
Tiago dragait comme un fou un joli garçon, sans savoir que le beau Fred était une fille qui aimait les filles, cachée sous un apparence très masculine. Lorsqu'on lui a dévoilé la vérité, il en fut très dépité et rentra chez lui. Le "beau Fred" ne resta pas très longtemps après. Dommage, ça aurait augmenté le nombre de combinaisons possibles. 
Estelle se frottait à moitié nue contre Denis, ses petits seins dans ses grosses mains parraissaient encore plus insolents. Elle le fit asseoir sur une chaise pour amener sa tête à hauteur de sa poitrine et lui fit lécher les petits tétons roses qui pointaient fièrement leur bout minuscules. Il en était tout rouge d'excitation. 
Francine avait déboutonné mon jeans et passait sa main sur mon sexe, le frottant doucement. Je lui ouvrit son chemisier pour lui caresser la poitrine, la gorge et le ventre. 
Les deux lesbiennes ne dansaient plus, elles étaient assises sur un bout de divan en train de se peloter les seins, l'une avait sa main dans la culotte de l'autre. Estelle se joignit à elles lorsqu'elle en eut assez des baisers et des coups de langue de Denis. Elles formèrent un trio charmant. Denis vint vers Ugo et s'assit à côté de lui. Ils se mirent à caresser  à deux la poitrine de Mary. Celle-ci ne s'en offensa pas et ouvrit leurs braguettes pour sortir leurs bites, déjà bien gonflées par l'excitation. Elle s'agenouilla devant le canapé pour les branler tous les deux, chacun dans une main. 
Francine et moi étions à ce moment à moitié nus. Je me suis écarté un instant d'elle pour peloter le cul de Mary. J'ai relevé sa jupe et baissé sa culotte, j'ai passé mes doigts dans la raie de ses fesses jusqu'à lui toucher la chatte, qui était déjà très mouillée. Leila, qui connaissait la maison pour y avoir souvent baisé avec pas mal de monde (jamais moi, à mon grand regret) s'approcha avec la boîte de capotes. A l'époque, j'avais un bon plan pour les avoir par boîte de douze douzaines, ce qui permet de voir venir. Francine me regardait faire, ne sachant quelle attitude adopter, puis elle vint à côté de moi, attrapa une capote et me la passa et prit ma bite dans sa bouche. J'avais une main sur la chatte de Mary, et une sur les seins de Francine.  Mary revêtit les sexes deux lascars d'un petit plastique et se mit à les sucer alternativement, tout en branlant celui qui n'était pas dans sa bouche. Au bout d'un moment, j'ai lâché Mary à ses deux messieurs et j'ai pénétré Francine en levrette. Mary s'est installée de telle façon qu'elle pouvait continuer à sucer Denis pendant qu'Ugo la baisait. Elle parvint assez vite à l'orgasme, et je sais qu'elle ne faisait pas semblant. Après celà, Leila qui aimait beaucoup Mary vint la caresser et l'embrasser. Mary eut tôt fait de se mettre à lui léche la chatte, pendant qu'Ugo venait avec moi entreprendre Francine. Estelle et les deux lesbiennes étaient en pleine scène de léchage et de doigts balladeurs. Abandonnant Francine à Ugo, je me suis rapproché d'Estelle après avoir bien sûr passé une capote propre, me suis allongé contre son dos et l'ai pénétrée à son tour. Elle avait une chatte très étroite mais très mouillée, je jouis assez rapidement en elle. 



Nous avons du baiser comme ça pendant encore une heure et demie, testant les différentes combinaisons possibles. Mary, décidément très en forme ce soir-là, a même proposé de se faire prendre par trois hommes en même temps. Hélas, celà venait trop tard, nous étions déjà tous trop fatigués. 


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